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Bibliothèque de Milla1 : J'ai lu aussi

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Les Terres du bout du monde Les Terres du bout du monde
Jorge Amado   
Un navire emporte vers les terres à demi barbares d'Ilhéus, au sud de Bahia, le capitaine Joao Magalhaes, Margot, Juca Badaro, Antonio Vitor et bien d'autres encore. Une chanson les accompagne, triste comme un présage de malheur, qui dit qu'ils ne reviendront jamais parce que, là-bas, la mort les attend derrière chaque arbre. Hommes, femmes et enfants, ils convergent de toutes les régions du Brésil, ils ont peu de traits communs sauf celui d'avoir tout laissé dans l'espoir de faire fortune avec les cacaoyers, en gagnant sur les impénétrables forêts de cette immense contrée bordée par l'Océan. Tout l'ouvrage de Jorge Amado est le récit - magnifique - des sanglantes rivalités qui opposent entre eux, dans leur lutte pour la conquête de terrains vierges à défricher, les fazendeiros, ces planteurs de cacao des terres du bout du monde.

par Nezus
L'Étrange Histoire de Benjamin Button L'Étrange Histoire de Benjamin Button
Francis Scott Fitzgerald   
En voyant l'épaisseur du livre, je me suis dis que le film n'était surement pas fidèle à la nouvelle. Cependant, je ne m'attendais pas à ce qu'autant de détails aient été rajoutés dans le film. La nouvelle m'a plutôt déçue je dois dire. J'aime beaucoup l'idée de départ, mais je trouve que sur une cinquantaine de pages, elle ne fait qu'être travaillée en surface.

Dans l'édition que j'ai lu, il y avait aussi la nouvelle " Un diamant gros comme le Ritz". Par contre, celle-ci est une nouvelle plutôt sympa. Les descriptions sont très riches en détails et l'histoire en elle même est joliment écrite.


par x-Key
Orgueil et préjugés Orgueil et préjugés
Jane Austen   
Depuis plusieurs mois je me suis découvert une adoration pour la lecture fantastique, mais je me suis promit de lire d’autre style pour ne pas passer a côté d’un bon roman, car mes goûts son assez variés dans presque tout.
Orgueil et préjugés, un livre de 622 pages, si je n’aime pas ça va être long… Mais non je me suis fais avoir ! Malgré d’être loin de mon style de lecture j’ai craqué. (Mais je dois avouer que j’ai du parcourir la moitié du livre pour me sentir aisé, me laisser bercer et enivré par l’histoire).
Le personnage d’Élisabeth m’a charmé. Ici loin d’être une histoire de coup de foudre, mais bien une évolution de sentiments renversés.
Je sais que ce livre est un coup de cœur de beaucoup de personne et qu’il a reçu beaucoup d’éloge, c’est pourquoi je voulais le lire, le mettre au défit de voir si il pouvait me séduire. Il a réussit avec un franc succès.


par vallery73
Pour qui sonne le glas Pour qui sonne le glas
Ernest Hemingway   
J'ai lu ce livre à une époque où le guerre d'Espagne ne constituait pour moi qu'une guerre théorique. Dans ce cadre de guerre en dentelles, l'auteur déroule son récit émaillé de dynamitages, de coups-de-main et d'amourette. Même la mort du héro sera belle et glorieuse, mais n'est-ce pas une constante chez Hemingway?
De ce superbe roman romanesque d'aventure n'est venu l'envie d'en connaître plus sur cette guerre, je lus donc l'Espoir de Malraux. Depuis lors ces deux romans sont indéfectiblement liés dans mon esprit, l'un pour sa frivolité, l'autre pour son analyse politique.
Ils se complètent.

par Biquet
La grande peur dans la montagne La grande peur dans la montagne
Charles-Ferdinand Ramuz   
Je suis assez partagée sur cette lecture, car en grande fan de fantastique j'ai adoré l'atmosphère qui se dégage de tout le livre. Ce n'est pas seulement la solitude, c'est un Mal qui plane sur la montagne et qui menace les hommes. Un Mal qui se sent dans l'air, que l'on sent approcher, mais on ne sait pas exactement ce que c'est, s'il c'est un danger réel, concret, ou si c'est une force surnaturelle qui est à l'oeuvre.
Ce doute permanent propre au genre fantastique est accentué par le fait que l'histoire fait sans cesse référence à des événements similaires qui se sont déjà produits, qui sont devenus une sorte de légende, mais que l'on ne nous explique jamais, sur lesquels le mystère est totalement entretenu. J'ai adoré cette ambiance maléfique, mystérieuse, le fait que même à la fin on soit toujours en plein doute car tous les événements qui se produisent peuvent avoir une explication rationnelle.

Mais à côté de ça, le livre a beaucoup de défauts. Les personnages, déjà, qui sont soit détestables, soit laissent indifférent. On pourrait pourtant s'attacher à Victorine, Jacob et Barthélémy par exemple, mais il y a quelque chose qui nous en empêche, qui empêche vraiment de s'immerger dans le livre. C'est en grande partie dû à l'écriture et aux points de vue.
L'écriture est très travaillée autour du mystère, de la suggestion, mais aussi au niveau des images. L'auteur présente de belles peintures des hommes et de la nature. Cependant ces peintures sont parfois terriblement longues et font décrocher du livre. Dix pages avec de longs blocs d'écriture descriptive, de manière récurrente, ça ne donne pas très envie et il faut s'accrocher durant ces passages. En revanche, il y a beaucoup de jeux de prolepses et d'anticipation que j'ai beaucoup appréciés.

De plus, il y a une grande confusion qui émane de l'écriture. Déjà avec les nombreuses constructions agrammaticales, qui sont de toute évidence volontaires, mais plombent le récit car trop récurrentes. D'autre part, il y a une trop grande diverges des techniques narratives. Tantôt le point de vue est externe, les habitants vus de haut et désignés par "ils". Tantôt on entend la voix du village, ou des quelques hommes partis dans le pâturage, avec des "nous" et "on", qui parfois laissent perplexe car sortent de nulle part et on ne sait pas qui est ce "nous" ou "on". Enfin, et ce qui est le plus déstabilisant, ce sont ces tentatives d'introduction du lecteur au cœur du récit avec le pronom "vous".
Il en résulte que le lecteur ne sait pas où se placer. Comme on voit les deux lieux d'action, on ne peut pas se mettre à la place des personnages qui sont censés ignorer ce qu'il se passe dans l'autre lieu. Ce qui est dommage car on a envie de vivre la terreur, l'angoisse, l'attente avec les personnages, mais on reste en surface, en spectateurs, et on ne profite pas de tout le potentiel de ce récit. Est-ce une volonté de la part de l'auteur, de nous empêcher de nous attacher à des personnages parce qu'ils sont condamnés de toute manière ? Quoi qu'il en soit, je me suis plus attachée aux pauvres bêtes qu'aux hommes.
Une vie Une vie
Guy De Maupassant   
Complètement d'accord avec marshmallow, j'avais moi aussi très envie de la secouer pour lui dire de se bouger ! Ce côté passif est vraiment agaçant pour ne pas dire autre chose mais le roman reste écrit par Maupassant et par conséquent est vraiment une oeuvre à lire. Ce qu'il raconte c'est, comme l'indique le titre, une vie. La vie de Jeanne qui va perdre ses illusions de jeune adulte, petit à petit, et qui m'a profondément touchée, ce qui explique pourquoi ce roman reste un de mes préférés de Maupassant

par emy27
La ballade du café triste La ballade du café triste
Carson McCullers   
Ce roman a une grande poésie. Lorsqu'on le lit on est pris par la voix d'Amelia, comme si elle me lisait le texte à l'oreille.
L'Attrape-cœurs L'Attrape-cœurs
J. D. Salinger   
Un très bel ouvrage traitant de l'adolescence dans son état « brut », son fonctionnement et les sentiments qu'il en découle. Car, c'est certainement la compréhension de la vie et du monde qui entoure le narrateur et l'amène à être si déçu.
Le spontané Holden est très attachant. Il décrit (avec un langage argotique) l'absurdité de la société de perdition et ses valeurs perverties par le sexe et l'argent.
On passe du sarcasme méprisant du début à la bonne âme tourmentée au fil du texte. Mais, on ne lâche jamais la souffrance et l'humanité de cette adolescence. Le désenchantement de sortir de l'enfance pure.
Alors, ne serait-ce pas l'intelligence de l'adolescence qui refuse simplement cette adaptation à la société trouble ? Et finalement se jette dans le désespoir de cette noirceur, cet avenir d'adulte méprisable, perverti que tout être doit devenir.
Seules les âmes sensibles auraient une adolescence difficile ?
Cela amène de belles réflexions et en tant que parent, je trouve que le contenu de cet ouvrage est philosophiquement intéressant... Je comprends tout à fait qu'il soit qualifié comme tel !
Le coeur est un chasseur solitaire Le coeur est un chasseur solitaire
Carson McCullers   
J'ai lu ce livre cinq fois. La dernière fois il y a plus de quinze ans. Chaque fois que je l'ai lu, je vivais un peu plus chacun des personnages. A chaque fois, je découvrais un peu plus la vie, la profondeur, l'immensité de ce roman qui était bien plus qu'un roman. Une fois, j'étais Mick; une autre fois, j'étais Jake; une autre fois, le docteur Copeland; en quatrième, le barman...; j'ai essayé d'être Singer, avant de comprendre qu'il était le contenant -qui ne pouvait être contenu. Il était le catalyseur de l'histoire.

Et lorsqu'on apprend que l'auteure avait vingt ans à peine au moment d'écrire ce livre, on se demande comment c'est possible...

Ce livre n'est pas seulement une fresque du Sud des USA; c'est un livre à la fois universel et traversant le temps.

Carson, on ne peut que t'aimer, décidément. Car, si l'auteur(e) et son oeuvre se confondent, c'est le roman d'un amour infini de toi pour nous, et de tes lecteurs pour toi.

par thitho
Les Aventures de Tom Sawyer Les Aventures de Tom Sawyer
Mark Twain   
Quel conteur de talent ce Mark Twain! Ce livre c'est des péripéties de gamin, des histoires où l'on se retrouve tel qu'on était petit, avec tous ces mondes que l'on se créait. C'est super bien écrit, et bien que je ne l'ai pas lu à l'école comme la plupart, je me suis régalé. A lire par tous ceux qui ont gardé leur coeur d'enfant.

par Virgile