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"Je ne pense pas que tu puisses comprendre la sensation divine d'avoir le contrôle absolu sur la vie et la mort de quelqu'un."

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— Lisbeth, peux-tu me donner une définition du mot « amitié » ?

— Quand on aime bien quelqu’un.

— Oui, mais qu’est-ce qui fait qu’on aime bien quelqu’un ?

Elle haussa les épaules.

— L’amitié – ma définition – est basée sur deux choses, dit-il soudain. Le respect et la confiance. Ces deux facteurs doivent obligatoirement s’y trouver. Et ça doit être réciproque. On peut avoir du respect pour quelqu’un, mais si on n’a pas la confiance, l’amitié s’effrite.

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Lisbeth Salander, en bref, était tout sauf maniable

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— Des comme lui, j’en ai vu plein dans ma vie. Un bon conseil – si tu veux bien en accepter un de moi –, ignore-le quand il s’excite, n’oublie jamais rien et rends-lui la monnaie de sa pièce quand tu en auras l’occasion. Mais pas maintenant qu’il attaque en position de force.

Mikael l’interrogea du regard.

— J’ai eu de nombreux ennemis au fil des ans. J’ai appris une chose, et c’est de ne pas accepter un combat quand tu es sûr de le perdre. Par contre, ne laisse jamais s’en tirer quelqu’un qui t’a démoli. Sois patient et riposte quand tu seras en position de force – même si tu n’as plus besoin de riposter.

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La vérité était – depuis longtemps elle l’avait constaté – qu’elle aimait fouiner dans la vie d’autrui et révéler des secrets que les gens essayaient de dissimuler. Elle avait agi ainsi – sous une forme ou une autre – depuis aussi longtemps qu’elle pouvait s’en souvenir. Et elle le faisait encore aujourd’hui, pas seulement quand Armanskij lui donnait des missions mais parfois rien que par plaisir. Cela faisait pousser en elle une poussée de satisfaction – exactement comme dans un jeu vidéo compliqué, à la différence qu’il s’agissait de personnes vivantes. Et voilà que tout à coup son hobby était installé dans sa cuisine et lui offrait des bagels. Situation totalement absurde.

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Ce jour-là, Lisbeth Salander était vêtue d’un tee-shirt noir avec une image d’E.T. exhibant des crocs de fauve, souligné d’un I am also an alien. Elle portait une jupe noire dont l’ourlet était défait, un court blouson de cuir noir râpé, ceinture cloutée, de grosses Doc Martens et des chaussettes aux rayures transversales rouges et vertes, montant jusqu’aux genoux. Son maquillage indiquait qu’elle était peut-être daltonienne. Autrement dit, elle était extrêmement soignée.

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S'il y avait une merde à mettre à jour, elle zoomait dessus tel un missile de croisière programmé.

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"La Bourse, c’est tout autre chose. Il n’y a aucune économie et aucune production de marchandises ou de services. Il n’y a que des fantasmes où d’heure en heure on décide que maintenant telle ou telle entreprise vaut quelques milliards de plus ou de moins. Ça n’a absolument rien à voir avec la réalité, ni avec l’économie."

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Mikael Blomkvist, dont le nom complet était Cari Mikael Blomkvist, se força à ne pas lever les yeux au ciel comme chaque fois qu'il entendait son surnom. Un jour, vingt ans plus tôt, alors qu'il était âgé de vingt-trois ans et qu'il venait de commencer son travail de journaliste comme remplaçant pour les vacances d'été, Mikael Blomkvist avait par hasard démasqué une bande de braqueurs de banques auteurs de cinq casses très remarqués étalés sur deux années. De toute évidence, il s'agissait de la même bande ; leur spécialité était d'arriver en voiture dans des petites villes et de braquer une ou deux banques, avec une précision toute militaire. Ils portaient des masques en latex des personnages de Walt Disney et avaient été baptisés - selon une logique policière pas totalement absurde - la Bande à Donald. Les journaux choisirent cependant de les appeler les Frères Rapetout, surnom un peu plus sérieux vu qu'à deux reprises, ils avaient sans scrupules tiré des coups de feu d'avertissement au mépris de la sécurité des gens et qu'ils avaient menacé les passants et les badauds.

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- L'île restait coupée mais les choses ont commencé à se calmer. Nous ne nous sommes rendu compte de l'absence d'Harriet qu'au moment où nous passions à table pour un dîner tardif vers 20 heures.J'ai envoyé l'une de mes cousines la chercher dans sa chambre, mais elle est revenue en disant qu'elle ne la trouvait pas. Cela ne m'a pas inquiété outre mesure ;j'ai dû croire qu'elle était allée faire un tour ou qu'elle n'avait pas été informée [... ]

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