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Bibliothèque de Millina : Ma PAL(pile à lire)

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Autant en emporte le vent - Intégrale Autant en emporte le vent - Intégrale
Margaret Mitchell   
Que dire sur Gone with the wind hormis que c'est mon roman préféré... Je l'ai découvert lorsque j'avais 13 ans et maintenant, plus de 22 ans après, le plaisir est toujours aussi intact. Je vibre pour Scarlett, héroïne aussi détestable que fascinante, mue par son amour pour Ashley Wilkes, le voisin d’à côté et seul homme à lui résister.... Et Scarlett de commettre erreur sur erreur, (comme d'épouser Charles, le frère de la femme d'Ashley) uniquement dans le but ultime de voir Ashley lui céder. Mais il y a Mélanie, la douce Mélanie, tellement aveugle aux machinations de sa chère Scarlett qu'elle est devient agaçante... Même si il faut l'admettre, Melly est l'amie qu'on rêve toutes d'avoir ! Et bien entendu, il y aussi Rhett, aventurier, pirate, gentleman, et désespérément amoureux de notre Scarlett. Ces deux là s'aiment, se haissent, se séparent, se retrouvent... A chaque pas de Scarlett, Rhett est présent, pour lui signaler ses erreurs, combler son besoin compulsif de possession, et pour souffrir alors qu'elle se languit de son stupide Ashley. Vous l'avez compris, Autant en emporte le vent est une fantastique histoire d'amour, celui de Rhett pour Scarlett mais aussi celui de la dévotion de Melly pour la Belle du Comté, plus vivante et vibrante que la pauvre petite chose ne le sera jamais... C'est aussi l'histoire d'Ashley, partagé entre son amour sincère pour Mélanie qu'il sait être faite pour lui et la passion dévorante que Scarlett lui inspire... Tout gentleman qu'il soit, Ashley ne joue pas toujours franc jeu avec les deux femmes de sa vie. Quand à Rhett, il est parfait de cynisme et de noirceur, il entraine Scarlett dans son sillage ... Autant en emporte le vent c'est avant tout l'histoire de Scarlett, propulsée dans une guerre qui détruit tout ce qu'elle aime et la vie idéale qu'elle a toujours vécue. Face à l'incompétence de tous ceux qui l'entourent ( exception faite de Melly, admettons le) Scarlett s'efforce de maintenir à flot sa petite famille, sa plantation ( Tara !) et Ashley... (quel boulet celui-ci) Pour cela, elle va bien sûr abandonner peu à peu tous ses scrupules et les enseignements de sa mère, la douce Ellen, à qui elle rêve de ressembler tout en devant s'avouer qu'elle ne parviendra jamais à être une grande dame. Scarlett est une fripouille, une canaille, qui n'hésite pas à voler le fiancé de sa sœur (en même temps, elle a raison, l'argent de Frank était mieux employé avec elle, je suis sûre que Suellen n'aurait jamais donné un centime pour Tara !), complote pour voler le mari de sa seule amie ( chose qu'elle ne réalisera que trop tard) , use et abuse de ses charmes pour parvenir à ses fins. Rhett est son partenaire idéal et leur couple est mythique... On peste de la voir s'entêter sur ce stupide Ashley et on la suit avec autant de passion que d'agacement. Scarlett est une héroïne qu'on ne peut ni oublier ni totalement détester !

Ce que j'aime : Scarlett, Rhett, leur histoire, la relation entre Scarlett et Melly, les hésitations d'Ashley

Ce que j'aime moins : le destin de Melly et de Bonnie, même si avouons le, sans cela le roman ne serait pas aussi fort.

En bref : Un inclassable, une formidable histoire et un roman à lire et relire sans la moindre modération.

Ma note : 10/10.... j'ai beau faire, je ne lui trouve aucun défaut.

par JessSwann
Nord et Sud Nord et Sud
Elizabeth Gaskell   
Mon premier roman lu en 2015, que j’ai adoré. Or comme je dis toujours : si une année commence par la lecture d’une pure merveille, alors elle sera très riche en nouvelles découvertes littéraires !
Je pense que je vais aimer la littérature victorienne, car j’en ai déjà eu un avant-goût avec « Nord et Sud », et franchement cela me donne envie de lire George Eliott et Dickens.
J’ai même préféré « Nord et Sud » à « Orgueil et Préjugés » (désolée Jane), car comme celle qui a écrit la préface le dit, Elizabeth Gaskell s’attaque à de vrais problèmes alors que Jane Austen, même si elle décrit la société d’une façon remarquable, ne fait que conter les petits tourments de ces héroïnes ainsi que ceux de leurs proches qui ne travaillent pas.
Moi qui ne m’intéresse pas trop à ce qui concerne les entreprises, là je me suis vue prise d’une véritable passion pour les problèmes financiers de la filature de coton Thornton. Je peux presque dire que ma conscience sociale s’est éveillé en même temps que celle de Margaret . Les débats sont incroyablement passionnants, surtout lorsque John Thornton affirme qu’il faut garder ses distances avec ses employés et n’avoir que des rapports strictement professionnels avec eux, alors que Margaret elle, proclame haut et fort que pour bien travailler il faut connaître ses ouvriers, les voir sous un autre jour. D’ailleurs, c’est elle qui va avoir raison puisque John se rend compte à la fin de son erreur et commence à parler avec ses employés, créer des infrastructures (cantine) pour leur rendre la journée de travail moins insupportable…. Mais d’autres problèmes sont aussi soulevés : la mutinerie avec le frère de Margaret Frederick, les doutes concernant Dieu avec Mr Hale, le danger de la spéculation…Un roman qui met bien en lumière que dans la vie tout n’est pas blanc ou noir : le syndicat peut également être quelque chose de mauvais, dans le sens où il adopte une attitude terrible avec l’ouvrier qui ne veut pas adhérer à ses projets ( cf Boucher).
De plus, le souci médical avec les graves problèmes de santé (qui vont jusqu’à entraîner la mort) résultant de l’absorption des particules de coton qui restent collés dans les poumons est aussi abordé avec la maladie de Bessy.
C’est en cela que le roman est complet et qu’on voit que tout ça n’est pas du survol : tous les problèmes sont étudiés un à un, parfois de manière scientifique mais toujours en finesse.
J’ai adoré le personnage de Margaret, une Elizabeth Bennet en plus obstinée et qui doit faire face avec courage à une situation bien plus difficile. Je pense qu’elle puise son courage dans le fait de voir tous les jours à Milton des gens qui ont une vie bien plus dure que la sienne. Pour le côté romantique aussi elle m’a plu, même si c’est toujours pareil « Mais pourquoi donc suis-je si énervée d’avoir baissé dans l’estime de Mr Thornton ? Mais comment se fait-il que ce qu’il puisse penser de moi me fasse peur ? » C’est un peu un roman d’apprentissage aussi car Margaret voit au fil des pages ses préjugés disparaître, que ce soit concernant Mr Thornton ou le Nord en général. Et cela va plus loin que ça, elle devient l’avocate du Nord dans la famille de sa cousine, et n’éprouve pas autant de plaisir à s’être rendu à Helstone qu’elle aurait pu s’y attendre. Par contre, certains passages m’ont énervée, on a l’impression qu’elle est lunatique avec Mr Thornton et qu’elle ne l’apprécie pas à sa juste valeur dès le début, tout en rajoutant du piquant à l’histoire m’a donné envie de la frapper.
John Thornton. J’ai adoré la façon qu’à Elizabeth Gaskell de traiter le personnage ; elle l’étudie sous toutes les coutures : dans la peau d’un amoureux transi, d’un fils modèle, d’un patron de filature toujours exigeant (d’abord peu aimé mais honnête puis apprécié), d’un élève avide d’apprendre. Je n’ai pas véritablement de préférence. Etant sadique, je reconnaîtrais quand même que je préfère l’amoureux transi, pour les souffrances morales et la torture que ça impliquent  Il incarne à la fois le courage, l’exigence, le sens pratique et la persévérance. Il m’a fait un peu pensé à Octave Mouret dans « Au Bonheur des Dames ». D’habitude, quand on parle de roman d’apprentissage, un seul protagoniste est concerné. Ici, John apprend aussi à être plus tolérant et plus proche de ses ouvriers.
J’ai apprécié le fait que Mrs Gaskell mette en valeur une domestique, Dixon (encore un point pour Elizabeth Gaskell dans son combat contre Jane Austen). En plus, j’ai senti qu’elle a vraiment voulu créer un caractère assez complexe pour ce personnage secondaire.
Bessy. Si un jour une personne faisant partie de l’équipe qui dirige "la collection grands romans points" lit ce commentaire, je le remercierai de bien veiller à ce que la faute récurrente soit corrigée. C’est Bessy par Bettie. Pff n’importe quoi… Bref, j’ai aussi bien aimé ce personnage, qui est courageux à sa manière, qui lutte d’une façon différente des autres. L’amour qu’elle porte à son père Nicholas Higgins (et vice-versa) est vraiment touchant. Bessy arrive à puiser une telle force dans la Bible que j’en suis ébahie : elle est convaincue qu’elle va rejoindre Dieu après sa mort. Parce qu’en plus, elle reste réaliste ; elle ne se ment pas à elle-même, elle sait qu’elle va mourir et le plus tôt sera le mieux. Par contre, elle ne devrait pas le dire devant son père car elle voit que ça lui fait de la peine. Je savais déjà qu’elle allait mourir parce que j’ai vu l’adaptation de la BBC avant de lire ce roman. Du coup, je ne sais pas si c’est le fait de le savoir à l’avance où le fait que le thème de la mort est omniprésent dans ce roman mais je n’ai pas été bouleversée (quand je pense que j’ai réussi à pleurer lorsque Tibby meurt dans « Quatre filles et un jean » oui, oui je sais c’est pathétique et là impossible de verser une seule larme. Honte à moi !)
Nicholas Higgins. Pour moi un des personnages central du roman, même si cela peut paraître bizarre à certains. D’abord, je le considère comme indispensable car ‘est lui qui représente les ouvriers en fait. Mais en même temps, je l’ai également considéré dans son individualité, et j’ai prêté grande attention à ses propos. Le seul petit reproche que je pourrais faire est qu’il est un peu stéréotypé : l’ouvrier bourru au grand cœur. Mais bon, Elizabeth Gaskell ne s’arrête pas là : elle creuse le personnage en profondeur, extirpe de son esprit des réflexions extrêmement intéressantes. En plus, il ne démord pas de ses opinions et est déterminer : il attend quand même Thornton pendant 5 heures pour lui demander s’il accepte de l’embaucher, tout en étant pratiquement certain qu’il va refuser.
Mary. Je la trouve également courageuse et elle a d’autant plus le droit de mériter mon admiration (et ma pitié) du fait que son père préférait sa sœur Bessy.
Boucher. Un personnage qui est parvenu à m’énerver lorsque l’auteur en parle selon le point de vue de Nicholas, et qui a réussi à susciter du chagrin chez moi lorsque Margaret prend sa défense. En fait, tout est une question de point de vue, comme veut sans doute nous montrer l’auteur. Après c’est vrai que le jugement de Nicholas est un peu dur, étant donné les circonstances. D’où le questionnement personnel du lecteur : Qu’aurai-je fait à sa place ? Moi, j’aurais certainement fait comme lui, aveuglée par la haine et le ressentiment : je dois travailler pour nourrir ma nombreuse famille, je suis obligée de faire la grève car sinon tous les ouvriers me mèneront la vie dure, mais on me promet que la grève ne durera pas plus de deux semaines, or elle dure plus d’un mois, je vois mes enfants devenir plus rachitiques de jour en jour et je suis moi-même affamé et pour couronner le tout le patron fait venir des Irlandais pour remettre les machines en route , travailler et être payer à ma place. Difficile de trouver pire comme situation. On ne peut pas lui reprocher son suicide, mais c’est vrai qu’il aurait pu penser à sa femme et à ses enfants et se demander comment ils allaient faire pour vivre sans lui, son travail étant leur source de revenu principal ?
La femme de Boucher est le seul personnage qui m’a agacée prodigieusement. Comment peut-on s’apitoyer sur son sort alors que son mari vient de se suicider et qu’on a une progéniture aussi importante à s’occuper ? Comme le dit la romancière anglaise, elle adopte une attitude animale, survivre à tout prix. Quand elle pleure, que d’atermoiements sur elle-même ! Elle pleure plus pour elle que pour son mari.
Mr Hale. Un personnage attirant dans le sens où il est difficile de comprendre sa réaction à son problème de doutes. Tout au long du roman, je me suis demandée : pourquoi a-t-il fait ça ? Certes il y a la question d’honnêteté envers soi-même et envers l’Eglise mais déraciner sa famille comme ça… Cependant, j’ai éprouvé de l’affection pour lui, et je ne pense pas qu’il soit la cause de la mort de Mrs Hale.
Celle-ci est juste d’une nature peu résistante, ce qui est plus difficile à pardonner que pour la femme de Boucher par exemple, qui connaît une situation 100 fois plus difficile. D’ailleurs, au début un passage m’a horrifiée bien qu’amusée. C’est l’opposition entre les deux sœurs, Mrs Hale et Mrs Shaw : la première a fait un mariage d’amour mais est dégoûtée de ne pas avoir plus d’argent et l’autre, bien qu’heureuse de sa situation financière, envie sa sœur pour s’être mariée par amour. Je ne comprends pas comment quand on fait un choix comme celui-là qui est d’une importance considérable on soit obligé de le regretter après. On ne peut pas avoir et le beurre et l’argent du beurre et ces filles Beresford auraient dû le comprendre depuis belle lurette.
Ce qui m’amène à parler du second personnage faible du roman, Fanny. A croire que dans une famille, il y a forcément un personnage d’une petite nature. Mais Fanny, à la différence de Mrs Hale fait rire notamment lorsqu’elle commence à dire qu’elle était terrifié et qu’elle a cru mourir lorsque les ouvriers étaient en bas de sa porte, quelques minutes après que Margaret est pris tout les risques pour sauver son frère.
Sa mère est d’un autre tempérament ! John a tout hérité d’elle. Tout en étant inflexible, Elizabeth Gaskell lui prête tout de même des sentiments comme la jalousie, lorsqu’elle s’aperçoit qu’elle n’occupe plus la première place dans le cœur de son fils. Une Lady Catherine plus intelligente et raisonnable, mais on retrouve le même schéma actanciel que dans Orgueil et Préjugés avec une mère sévère et exigeante et une fille toute fragile. Ce qui laisse à penser qu’Elizabeth Gaskell s’est forcément inspirée de J.A.
Je pense qu’il est inutile de parler d’Edith et du capitaine Lennox mais évoquer Henry Lennox serait sans doute une bonne idée, simplement pour faire une comparaison entre « his proposal » comme disent les Anglais et celle de John. Henry éprouve une véritable affection pour Margaret c’est indéniable mais il s’en remet assez facilement. Les deux gentlemen sont meurtris pas le refus de Margaret quoique pour des rasions qui diffèrent : Lennox est blessé dans son amour-propre plus qu’autre chose tandis que Thornton est véritablement meurtri par le fait de avoir que ses sentiments ne sont pas partagés même si il se montre d’abord énervé par le ton hautain de Margaret lorsqu’elle lui répond.
Frederick quant à lui permet simplement de servir l’histoire, avec cette soirée à la gare qui permet de rajouter des péripéties. Il sert aussi à évoquer la Marine, comme dit précédemment.
Les passages qui m’ont le plus marqués sont la mort de Boucher, la grève et les ouvriers aux portes de l’usine, et la déclaration de John à Margaret <3
Le titre Nord et Sud reste merveilleusement bien choisi : opposition entre le Nord et le Sud par les mœurs, les gens, les paysages, la vie mais aussi opposition entre John et Margaret.
Ce livre est magnifique car il raconte la vie, il mêle des existences de personnes aux caractères radicalement différents qui parviennent à s’entendre, un vrai message d’espoir. Il est plein de combats sublimes !
Enfin, merci aux courageux qui ont lu ce pavé en restant concentré et intéressé. J’essaierai de faire un commentaire prochainement sur l’adaptation cinématographique de la BBC (2004). RDV donc sur Cinénode !





par Tara99
Catwoman : Soulstealer Catwoman : Soulstealer
Sarah J. Maas   
Catwoman + Sarah J Maas = perfect !

Je n'ai jamais été déçu d'un livre de SJM donc quand j'ai appris qu'elle allait écrire sur Catwoman je me suis jetée dessus ! Et je ne suis pas déçue ;)

J'ai beaucoup aimé le personnage de Selina ainsi que son histoire. J'ai trouvé le fil de l'histoire cohérent et très fluide.
J'aurai peut-être aimé que la relation Catwoman-Ivy-Harley soit un peu plus développée.

Retrouver l'ambiance de Gotham City fut un réel plaisir et ça m'a même décidé à commencer la série Gotham. SJM a su retranscrire les deux ambiances de la ville: le côté sombre et celui de la haute société.

En conclusion: un très bon livre que je conseille aux fans de DC et à ceux de SJM.

par Ln_n
Le Livre de Perle Le Livre de Perle
Timothée De Fombelle   
Il a suffi de cette première phrase : « Qui pouvait deviner qu’elle avait été une fée ? » pour me replonger à nouveau dans cet univers exquis, travaillé, décalé propre à Timothée de Fombelle.

Je me suis donc plongé avec douceur dans Le Livre de Perle, dans cet enchevêtrement subtil d’histoires parallèles, qui finissent toujours par se lier, via ces petits détails que l’on avait remarqué sans savoir vraiment où ils nous emmenaient. Timothée de Fombelle nous emmène, oui, à travers le Paris de l’entre-deux-guerres, de la guerre, de l’après-guerre, à travers les amandiers de Provence, à travers le lac gelé d’un royaume lointain où règne un roi tyrannique, à travers cette forêt de France et ses petites grenouilles, à travers cette formidable maison Perle qui fabrique des guimauves et dont je suis tombé amoureux.

Timothée de Fombelle nous emmène loin, sans jamais vraiment nous déconnecter de la réalité triste de notre monde. Il ne nous perd pas, mais nous fait voyager à travers ces 3 histoires mélancoliques : celle de l’auteur lui-même, qui a réussi le pari de s’infiltrer avec brio dans l’histoire, celle d’un prince amoureux banni de son royaume (il existe, j’en suis convaincu !) et qui passera sa vie à essayer d’y revenir, et celle d’un marchand de guimauves, qui deviendra un vieillard replié de la société, dans sa petite cabane au bord de la rivière, où il entasse ses valises.

Mais Timothée de Fombelle réussit un tour de main avec ce roman différent des (formidables) Vango et Tobie Lolness. Car celui-ci est personnel, touchant, nostalgique, comme ci Timothée de Fombelle essayait de nous faire passer un message : ces royaumes existent, ces royaumes de princes charmants, de fées, de magiciens, de rois tyranniques …

Le Livre de Perle, c’est de la mélancolie, de la nostalgie, de la virtuosité, de la simplicité, de la beauté, de la subtilité, de l’habilité, de la puissance, et c’est la littérature jeunesse à son point culminant, et le petit drapeau est planté.

PS : je l’ai en dédicacé ! Niarf niarf ….

CRITIQUE COMPLÈTE SUR https://lecturefolle.wordpress.com/2015/01/29/le-livre-de-perle-de-timothee-de-fombelle/
November 9 November 9
Colleen Hoover   
Lu en VO! (petite parenthèses : pour tous ceux qui souhaitent le lire...mais qui ont peur de s'engager...juste une chose n'hésitez plus..le livre en anglais est très abordable!)
Encore une fois, Colleen Hoover se surpasse! Rien à dire à part EPOUSTOUFLANT!! Ne vous faites pas spoilez! Juste lisez jusqu'au bout! La fin est juste incroyable! On en redemande!
Bravo pour toutes ces idées de livres! Un autre qui entre dans la liste de mes coups de coeur de Colleen Hoover!!

par xuxu
Le Cycle de Drenaï : Waylander Le Cycle de Drenaï : Waylander
David Gemmell   
Encore un livre que je regrette de n'avoir pas lu plus tôt ! (Décidément...) Contrairement aux histoires de fantasy classiques qui narrent la quête d'un homme ou d'un adolescent, devenu héro presque malgré lui, le personnage de Gemmell, Waylander est l'image même du anti-héro ! Sarcastique, acerbe, asocial, il n'aime personne et le monde le lui rend bien !
De plus, ce anti-héro est même un assassin. Ancien fermier reconverti à la mort de sa femme et de ses enfants, Dakeyras devient finalement Waylander l'Assassin, le Voleur d'Ames, acceptant de tuer n'importe qui contre de l'argent !

Le fait que ce héro malgré lui soit un assassin à la réplique cinglante donne un tout autre goût à l'histoire et nous change vraiment de ce genre de héro un peu stéréotypé que l'on peut retrouver dans les histoires de fantasy.

Dès les premières pages, Gemmell nous entraine dans un univers sombre, où la guerre fait rage. Un univers impitoyable de meutres et de barbarie, décrit d'une manière telle que l'on s'imagine parfaitement le décors. C'est au milieu de ce chaos que Waylander vit, ou plutôt survit, échappant à ses ennemis pour en fuir d'autres. Le style imagé de l'auteur fait que l'on plonge dans l'histoire si bien qu'on a l'impression de vivre les aventures en même temps que les personnages.

La plume de Gemmell est fluide et très agréable à lire. Les scènes sont détaillées de façon à ce que l'on puisse la visionner en même temps qu'on la lit, mais sans plomber le livre. On reconnait son style d'écriture par le vocabulaire qu'il emploi. C'est du lourd ! Il a pas peur des mots et cela se vérifie dans le langage parfois cru qu'il utilise !
J'ai aussi aimé la façon dont il a construit son histoire, les retournements de situation à la dernière minutes. A chaque instant, on pense qu'il va se passer telle chose et finalement, il s'en passe une autre. Un personnage apparaît, mais jamais celui auquel on s'attend !

Pour conclure, je dirais que j'ai passé vraiment un très bon moment à lire cette histoire ! Vraiment un très bon livre !!

par Fantasyae
Kafka - L'éveil Kafka - L'éveil
Xavier Amet   
J’ai découvert ce livre au salon du fantastique où j’ai rencontré l’auteur qui m’a fait une magnifique dédicace et je le remercie.

Kafka est resté sur mon bureau une semaine, le temps de le ranger. Sa couverture me tentait tellement par son côté sombre et sanglant que je n’ai pas pu résister bien longtemps à l’envie de lire. Et je ne suis pas du tout mais pas du tout déçu. Au contraire, ce livre est un gros coup de cœur ! C’est le meilleur livre que j’ai lu depuis euh… toujours pour l’instant en tout cas !

Un jeune de 21 ans qui a quitté le domicile et arrêté ses études de commerces est un détective privé travaillant au noir. Il fait également des combats illégaux où il terrasse tout ses adversaires avec sa force et ses capacités hors-normes. Il a que des affaires adultères jusqu’au jour où il se prend un cadavre sur la tête et décide d’enquêter sur ce meurtre qui lui révélera bien des surprises.

Les personnages sont touchants. On s’y attache dès le début.
On suit Kafka et on découvre son caractère pas à pas. Kafka a un fort caractère et il est aussi grande gueule. Il peut se montrer arrogant mais au fond de lui, il ne l’est pas. Il a parfois des réflexions très ouvertes que l’on ne retrouve pas dans les livres ainsi qu’il ose dire tout ce qui lui passe par la tête même si des fois il devrait s’abstenir. Il a tendance à utiliser ses poings plutôt que sa cervelle mais il n’a pas un caractère vraiment violent puisqu’il s’en sert avant tout pour se défendre. Il m’a fait rire à plusieurs reprises à cause de son comportement et de ses pensées.[spoiler](Psycho-girl, voir le codex etc.…) [/spoiler]Néanmoins, il a un bon sens de l’analyse et n’hésite pas à se mettre en danger pour sauver des personnes. Je suis tombée sous le charme de ce personnage par son originalité et son caractère.
Je me suis également attaché à Raven. Elle est plus calme et posée mais elle peut aussi se montrer agressive et dangereuse en cas de besoin. Le geste qu’elle a fait envers Kafka est énorme. Elle est sûre d’elle et hésite pas à frapper pour avoir ce qu’elle veut. De plus, elle porte en lourd fardeau[spoiler] (l’héritage des Kùhergos, l’immortalité). [/spoiler]Elle en a souffert et cela se ressent. Elle apporte les réponses à toutes les questions que Kafka s’est toujours posé. Elle est maline et a un comportement enfantin parfois, mais cela reste rare comme le moment ou elle lui pique son morceau de fromage qu’il allait manger. Néanmoins, on ne sait pas ce qu’elle pense de Kafka même à la fin. Je trouve que c’est mieux comme cela car ça laisse plus de suspense, ce qui est préférable. Les sentiments de Kafka à son égard sont clairs comme de l’eau. Bien qu’il a joué avec des filles auparavant, on comprend qu’il veut celle-là pour toujours et qu’il l’aime vraiment et de façon sincère. Malheureusement, Raven ne le voit pas ou fend de ne pas l’avoir remarqué.
Quant à Vlad et Camille, je les trouve tout deux adorables. Le comportement de Vlad ressemble un peu à celui de Kafka et je pense qu’il sera plein de surprise pour la suite. J’ai l’impression qu’il pourrait être l’enfant de Kafka. Camille, lui est plus sage et discret. C’est le plus vieux de la bande [spoiler](si on oublie la particularité de Raven)[/spoiler]. Je pense que ces deux personnages auront un grand rôle à jouer par la suite.

Ce livre revisite plusieurs créatures fantastiques. En effet, le mythe du vampire est repris. Il lui est donné un aspect scientifique quant à son arrivé. Les vampires ont changé des noms ainsi que de certaines capacités. L’ail, le pieu ainsi que la capacité de voler ont disparu pour laisser place à d’autres. Ce parti pris me séduit totalement. C’est pourquoi ce livre se distingue des autres.

L’action est toujours présente. Le lecteur ne s’ennuie à aucun moment. Il est même des fois surpassé par la rapidité des événements qui le maintiennent en haleine. Il lui est alors impossible de lâcher ce livre. Les QR codes dispersé dans le livre permettent aux lecteurs de s’immerger encore plus dans ce monde. Les illustrations sont sublimes ! L’atmosphère présente est parfois angoissante mais elle n’est jamais poussée à son maximum. [spoiler](Cela est visible notamment avec Goule qui revient à la vie plusieurs fois quand Kafka cherche à échapper de chez Vanessa. Il y a aussi tout les passages où il discute avec un ombre, son côté Berserker).

La fin de l’histoire me touche beaucoup par la mort de Raven. Je me demande comment va être la suite. Je ne veux pas voir Kafka triste et Vlad semble complètement perdu sans elle. Comment vont-ils pouvoir lutter contre la menace sans son expérience, elle sait tellement de chose qui pourrait être utile.[/spoiler] J’ai hâte de lire la suite car tout cela m’intrigue énormément.

En résumé, je suis tombée amoureuse de ce livre tout entier par son originalité et sa liberté ! Des personnages hauts en couleur. Action et suspense à couper le souffle.

par Skyl
Cavalier vert, Tome 1 Cavalier vert, Tome 1
Kristen Britain   
Cavalier Vert, c'est l'histoire d'une jeune fille, Karigan G'ladheon. Expulsée de son école pour avoir défié un noble en duel, Karigan s'enfuit avec la ferme intention de retourner chez elle.

L'intrigue est lancée avec la mort d'un Cavalier Vert, une caste de messagers qui parcourent le royaume afin de délivrer des messages. Elle fait alors le serment au Cavalier mourant de délivrer le message au roi. Mais le chemin est semé d’embûches et très vite, elle se rend compte que le danger encouru est bel et bien réel... Karigan, accompagné de sa monture, découvrira alors qu'être Cavalier Vert est plus dangereux que ça en à l'air... Qui est ce mystérieux Homme Gris qui la poursuit et contre lequel F'ryan l'a mise en garde ? Au fil du temps, Karigan se découvrira de mystérieux pouvoirs qu'elle apprendra à apprivoiser et qui l'aideront dans sa mission...

Si j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire, une fois ce cap passé, je n'ai pas pu décoller du livre. L'histoire est prenante et vraiment très bien écrite. On s'attache très vite à Karigan, la jeune fille qui voit sa vie basculer et se voit entraîner dans une aventure des plus folles sans trop savoir pourquoi ni comment.
Malgré cette mission qui lui est impartie, elle reste elle-même, une jeune fille effrayée et souvent dépassée par les événements, qui n'a pas peur de montrer ses sentiments, ce qui la rend profondément humaine.

J'ai également beaucoup apprécier le roi Zacharie, Stevic, le père de Karigan et Larenne Stèle, capitaine des Cavaliers Vert, et ce, malgré son côté bourru.

Ce qui m'a également plus dans ce récit, hormis son originalité, c'est les ressemblances que j'ai pu déceler avec le Seigneur des Anneaux de Tolkien. Bien que l'histoire reste totalement différente, certains points y font cependant allusion. L'exemple le plus flagrant étant celui des personnages à la poursuite de Karigan. [spoiler]Ceux-ci m'ont énormément fait penser aux Nazguls. Ou encore, lorsque Karigan est blessée, elle se fait soigner par des Elétiens qui, de part leur description et leur magie, m'ont fait penser aux elfes de Sieur Tolkien.[/spoiler] Et encore pleins d'autres détails que je ne dévoilerais pas !

Mais Cavalier Vert, c'est avant tout une histoire d'aventures qui vaut vraiment la peine d'être lue et que je recommande de vive voix !

par Fantasyae
Et si... Et si...
Rebecca Donovan   
Après Ma raison de vivre, j'avais hâte de découvrir un autre roman de Rebecca Donovan. Et si s'est révélé être une lecture à la hauteur de mes attentes et confirme le talent de l'auteure, je remercie Pocket Jeunesse pour cet envoi et je tiens à dire que l'objet livre est superbe ! Tant la couverture que le dos !

Et si est principalement raconté du point de vue de Cal. Bien que nous ayons régulièrement des chapitres du point de vue des autres personnages. Cal, Nicole, Rae et Richelle étaient inséparables quand ils étaient jeunes. Jusqu'au jour où Richelle à déménagé et que Nicole ne leur a plus jamais adressé la parole. Alors quand il tombe sur elle, longtemps après, c'est le choc. Elle, ne semble pas le reconnaitre. Elle se fait appelé Nyelle et est à l'opposé de la Nicole qu'il connaissait. La seule chose dont il est certain c'est qu'il ne peut pas rester loin d'elle.

Rebecca Donovan nous offre là une histoire comme à son habitude, forte, riche en émotions et surtout pleine de retournements. Dès les premières lignes on est absorbée par l'histoire de Cal, Nyelle et les autres. Moi qui est habituellement du mal à voir une histoire d'un point de vue masculin, je n'ai pas été dérangée tant que ça. Il faut dire que Cal est un personnage hyper attachant, tant avec ses amis et que dans son comportement. Ce qui m'a le plus marqué, c'est sa patience. A ne pas brusquer Nyelle. A sa place je pense que je n'aurais pas tenu face à ce suspense.

Tout au long de ma lecture, je me posais des tonnes de questions. Que s'est-il passé ? Pourquoi Nicole se fait appelé Nyelle. Que lui est-il arrivé ? Une chose est certaine, la relation tant attendu tient ses promesses. Vers la fin de ma lecture, j'avais une certaine appréhension quant à l'issue de cette histoire, mais j'en ressors totalement satisfaite et toujours aussi fan des histoires de Rebecca Donovan.

Et si n'est pas seulement une histoire d'amour. C'est aussi une grande histoire d'amitié, de famille et de seconde chance. On est totalement embarqué dans l'histoire jusqu'à la toute dernière ligne qui conclut parfaitement le roman.

Alors si j'ai un conseil à vous donner, c'est de sauter sur ce roman dès sa sortie !

par Carole94P
Mystic river Mystic river
Dennis Lehane   
Un trés bon livre dont l'atout principal reste les personnages, j'ai vraiment vécu avec eux le temps de ma lecture. Mais, comme pour presque tout les policiers, j'avais deviné le coupable bien avant la révélation alors que j'aurais aimé être bluffée comme beaucoup de lecteurs. Il m'en reste néanmoins un très bon souvenir car le livre se lit très vite et l'on tourne les pages avec plaisir.

par alienorb
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