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Bibliothèque de Milobellusa : Mes envies

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Marche ou crève Marche ou crève
Stephen King   
ça faisait déjà un moment que je l'avais dans le collimateur, et je m'y suis finalement mis, malgré que je doive bosser...
Au début j'avoue je me suis demandé comment SK allait pouvoir justifier cette marche en apparence stupide et à laquelle personne ne voudrait participer. C'est vrai quoi, après tout, qu'est-ce qui les oblige ?
Mais l'intérêt du bouquin n'est pas là.
Cette marche (terme employé à la place de "livre", car ici il ne s'agit que de ça : la marche) m'a apparu au fur et à mesure comme un récit relatif à la mort. La mort, ici, est omniprésente. Pas parce qu'il y a beaucoup de morts, ça c'est le côté visible, superficiel. Mais parce qu'à tout moment, à chaque page, la mort est là, dans l'esprit, dans les pensées, derrière celui qui marche, sur chaque pas. Et si on s'arrête, elle nous tombe dessus. Ainsi, on suit la marche de Garraty, qui lui aussi, comme les autres, participe. Pourquoi ? Il ne sait pas très bien. Mais on comprend, nous lecteurs, peu à peu comment fonctionne ce monde (dystopique), et la vision que peuvent avoir les gens de la Longue Marche. On ne peut pas, il ne faut pas la voir de notre point de vue, mais tenter de voir ce que ces gens, là, autour des marcheurs, le long de la route, les spectateurs ; ce que la foule en pense. "Comment peuvent-ils ?" nous demandons-nous alors. Mais pensez un moment : un monde où annuellement un évènement national est organisé sur lequel on mise, on parie ; un évènement qui rassemble tout le monde, et donc le vainqueur gagne le prix : ce qu'il veut. Il peut avoir ce qu'il veut. Un tel prix, que ne donnerions-nous pas pour l'avoir ? Et puis, marcher, tout le monde peut le faire, non ? Après tout, ce n'est que mettre un pied devant l'autre, ça ne fatigue pas trop. Et la mort ? La mort est quelque chose de si abstrait, presque une pure idée, quelque chose qui se passe, là-bas ; ça ne nous touche pas vraiment. Ajoutez à cet état d'esprit un système gouvernemental répressif qui condamne les mauvaise pensées vis à vis de la Longue Marche, et vous comprendrez pourquoi. Pourquoi chaque année on concourt, on sélectionne, on est adoré, on devient l'idole puis finalement un matin, on est cent à 9h sur le départ, frais et dispos ; increvables.

Cette marche m'est apparue aussi, plus tard, comme une analogie de la vie. Je ne sais pas si c'est ce que l'auteur à voulu montrer ou pas, mais la ressemblance est frappante. Ici, on ne peut pas décider de s'arrêter pour "faire une pause", et si on ralentit, on est largué, perdu, mort. Si on s'arrête, on est mort. Si on refuse, si on se défile, on est mort. Il faut marcher, toujours marcher, marcher sur les autres, marcher sur leurs tombes. Et malgré les amitiés, les sympathies, tout cela est vain, car à la fin on reste tous ennemis et concurrents.
Les marcheurs sont ainsi amenés à penser, encore et toujours, à penser à "pourquoi ?", pourquoi ils sont là ? Qu'est-ce qui les y a poussé ? Mais cette pensée arrive trop tard. Cette lucidité. Alors la mort, là derrière, prête à les happer, devient ce qu'il y a de plus réel et de concret. La mort, c'est l'arrêt. C'est les jambes qui ne nous portent plus. Et la mort n'est pas magnanime, pas compréhensive. Elle fait mourir. La mort n'est pas un jeu, "and so is" la Longue marche. Il n'y a pas un moment où, comme pensait inconsciemment Garraty, on va pouvoir dire : "ouf, pouce, j'suis crevé, je m'arrête un moment", ou "je rentre chez moi". Il n'y a que la route, et cette règle immuable ; un pied devant l'autre, puis un autre, un autre...
La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel
Christelle Dabos   
Que d’émotions en refermant ce troisième tome.

Quand je claironne que La Passe-Miroir est mon nouveau Harry Potter, je n’exagère pas. C’est une histoire doudou, dans laquelle je me plongerai au même titre que dans HP en cas de coup de blues.

Le principal défaut de ce tome ? Le même que les autres : PAS ASSEZ ! Comment fait Christelle Dabos pour pondre des pavés de 500 pages trépidantes d’action dont on sort avec une impression de trop peu ?!
Ici, c’est particulièrement accentué par le fait qu’Ophélie est loin d’autres personnages importants : [spoiler]Bérénilde, Victoire, Archibald, Renard, Gaëlle et bien entendu la superbe Victoire qui m’a totalement charmée. Personnages qu’on ne voit que le temps de quelques chapitres beaucoup trop courts à mon goût…[/spoiler] De ce côté-là, c’est une petite déception.
Le personnage de Victoire est très prometteur ! C’était intéressant de voir le monde par ses yeux, j’ai hâte de la revoir !
Ca aurait pu être sympa également que le grand-oncle joue un rôle plus large, un peu comme Roseline.

Concernant l’intrigue, j’ai été ravie de constater quelques précisions bienvenues, accompagnées d’éclaircissements qui épaississent encore un peu plus le mystère comme Madame Dabos sait si bien les distiller. [spoiler]Un monde bien réel imaginé par une romancière, Eulalie Dilleux… une jolie mise en abîme ![/spoiler]
J’ai été un peu déçue de la méthode employée par Ophélie pour en savoir plus : adopter une nouvelle identité (procédé déjà utilisé avec Mime) et attendre de gravir les échelons. Pour un troisième tome, je trouve ça dommage de devoir recourir à de tels artifices.
Les nouveaux personnages rencontrés sur Babel ne m’ont pas plus charmée que cela, excepté Ambroise, Blasius et le Sans-Peur. Au passage, bravo à Christelle d’avoir intégré à l’histoire une personne handicapée et une personne homosexuelle, c’est assez rare (notamment en littérature jeunesse !) pour le souligner.

On pourrait croire que je trouve plus de défauts que de qualités à ce tome. Ce n’est pas le cas ! C’est simplement plus facile de mettre le doigt sur quelques défauts objectifs que sur les raisons qui font de ce roman un véritable page-turner avec une intrigue qui gagne en profondeur de tome en tome.

Le couple Ophélie/Thorn fonctionne sur les mêmes rouages qui en font un duo hors clichés ; ils évoluent peu à peu au plus grand plaisir de la fleur bleue qui sommeille au fond du lecteur. Une question demeure : quel est le problème de Thorn dans ce tome avec le désinfectant ?? Je suis tout ouïe si quelqu’un a compris ^^’

C’est une saga intelligente qui n’a de cesse de surprendre son lecteur et de lui faire se poser des questions à chaque nouvel indice, chaque révélation.

Dans ce tome précisément, Christelle Dabos dépeint sans équivoque une société dystopique où la censure et le contrôle de soi pour la cité est la règle. Pour une fois, on voit clairement comment une telle société se met en place et on sait que nos héros vont tout faire pour empêcher que ce modèle s’étende à d’autres arches. C’est un aspect que j’apprécie énormément dans cette série.

Maintenant il n’y a plus qu’à attendre le dernier tome. Je l’attendrai patiemment, mais avec de grandes expectatives !!
Harry Potter et l'Enfant maudit Harry Potter et l'Enfant maudit
Jack Thorne    Joanne Kathleen Rowling    John Tiffany   
Pour une Potterhead impatiente de lire une nouvelle histoire dans ce merveilleux univers... c'est une énorme déception. Je ne sais même pas par quel point commencer.
Les personnages. J'ai aimé Albus et Scorpius. Le reste... c'est du grand n'importe quoi. J'ai eu l'impression de lire une mauvaise fanfiction écrite par un enfant n'ayant absolument pas compris l'essence des personnages.
Concernant l'histoire maintenant. On prend un semblant d'histoire, des éléments canon, et on fait un mélange absurde. L'histoire entière repose sur une énorme incohérence. Le plot twist final concernant un personnage est pire que ridicule, ça frise le deus ex machina de pacotille d'un écrivain en mal d'inspiration et cherchant désespérément à finir son scénario.
Une fois de plus, les Maisons sont sous-représentées, deux Serpentard ok, ça ça me plaît (bien que...), et le reste à Gryffondor. Euh, Poufsouffle et Serdaigle, ça existe aussi vous savez. Et en plus, le seul Poufsouffle qui était un minimum développé ? Pas de souci, on déforme totalement son caractère ! C'est juste stupide. Parlons de Serpentard. Nous sommes 19 ans après la Bataille de Poudlard. 19 ans après la guerre. Et surprise surprise, Serpentard est toujours la maison du Diable ! Waw, quelle évolution. Je vais faire une comparaison un peu risquée, mais après la Seconde Guerre Mondiale, les choses ont changé. Les points de vue ont changé. Il y a eu une évolution de la pensée. Là... rien.
Le Retourneur de Temps. Son utilisation est totalement ABSURDE. Ça va à l'encontre de TOUT ce qu'on a appris sur leur utilisation.
Je ne vais pas m'étendre plus, mais le tout forme une masse totalement absurde et dénature le canon de l'univers d'Harry Potter tel qu'on le connait. Des petits détails m'ont fait grincer des dents comme pas possible, comme l'histoire avec la dame au chariot.

Une immense déception. Je suis passé de l'incrédulité au désespoir, et je regrette ma lecture, ce que je pensais ne jamais dire au sujet d'un livre en rapport avec Harry Potter.

par Stormy
Carrie Carrie
Stephen King   
mon deuxième king lu après christine...encore un choc ! cette ado souffre douleur de ces camarades et de sa mère,son don qui est aussi une malédiction,pour ceux qui on vécu les années lycée galères on s'identitfie forçément
,dire qu'il ne voulais pas le publier !! heureusement que sa femme l'à convaincu du contraire !!
Les Hauts de Hurle-Vent Les Hauts de Hurle-Vent
Emily Brontë   
Un livre poignant, dur, noir mais avec des sentiments tellement intenses. L'écriture est fluide, on se plonge au coeur de ces évenements et de ces personnages torturés et on en ressort pas indemne. Une grand moment de littérature.

par mickaele
22/11/63 22/11/63
Stephen King   
Ne jamais dire "jamais" ! la preuve...
Je viens de finir mon premier Stephen King et j'ai ADORE !!!
En effet, l'auteur de "Simetierre", "Carrie", "Salem" et autres joyeusetés horrifiques me paraissaient too much par rapport à mes petits nerfs fragiles et délicats ! Mais c'était sans compter sur un commentaire dithyrambique d'un internaute (grand merci à "il" ou "elle" d'ailleurs !) et la certitude absolue que ce roman était largement moins "tensionneux" que ces autres œuvres...et j'ai sauté le pas ! et bien m'en a pris !
Cette description fouillée et passionnante de l'Amérique des années 60 autant sur la façon de vivre que sur la politique de l'époque ; ce soucis du détail, cette description des personnages et de leur sentiment , et ce questionnement lancinant qui trotte dans la tête durant toute la lecture (que ferais-je en pareil situation ? Oserais-je changer le cours de l'histoire ? modifier le cours du destin ?...), le tout saupoudré d'un peu de fantastique ...
C'était comme si j'y étais ! J'ai vécu avec Jake Epping/Georges Amberson pendant presque 1000 pages et j'en redemande...oui enfin bon, ne nous emballons pas, je ne lirai pas pour autant "Simetierre", "Carie", "Salem" !!!

par lou460
Northanger Abbey Northanger Abbey
Jane Austen   
Après avoir lu Orgueil & Préjugés, j'avoue que j'ai eu un peu peur en me lançant dans celui-ci. A un moment, il y a eu un déclic, et l'histoire est devenue vraiment intéressante, de sorte qu'il me fallait le finir. J'aime la façon dont Jane Austen réussit à rendre une histoire qui pourrait sembler plate en un roman passionnant. Mais sans doute ne suis-je pas très objective !

par MrsNobody
Outlander, Tome 5 : La Croix de feu Outlander, Tome 5 : La Croix de feu
Diana Gabaldon   
Pour cet ouvrage, il est préférable de ne pas changer d'éditeur en cours de lecture de la saga.
En effet on retrouve ainsi en table d'équivalence :
Titre original : "The Fiery Cross"
Chez "J'ai Lu" cycle "Le chardon et le Tartan" : La croix de feu + Le temps des rêves + La voie des songes
= chez "Presses de la cité" : La croix de feu + Le temps des rêves.
= Libre expression : La croix de feu (partie 1 + partie 2)
PS : I Love You PS : I Love You
Cecelia Ahern   
Tout le long de ce livre, j'ai pleuré, quand c'était triste, quand c'était émouvant, mon chum me disait arrête de le lire si cela te fait pleurer et je lui répondais: "c'est trop bon". C'est un livre magnifique, tout en émotion et en espoir. Le film est différent, mais tout aussi bien.

par jujube
Le Trône de fer, Intégrale 5 Le Trône de fer, Intégrale 5
George R. R. Martin   
Enfin! ça vaut le coup de le lire en anglais! (pygmallion a des pratiques qui tiennent plus du racket que de l'édition...)
Vivement le tome suivant!!
[spoiler]Tyrion se retrouve, après avoir traversé tout le continent, à la cour de Daenerys, celle ci se marie puis fuit à dos de Dragon. Jon Snow est tué par un traitre, Stannis Baratheon est annoncé mort, Cersei attend son procès et se retrouve humiliée dans tout port réal, etc...[/spoiler]

par Phael