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Bibliothèque de Mimichachabouh : Ma PAL(pile à lire)

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1Q84, Livre 1 : Avril-Juin 1Q84, Livre 1 : Avril-Juin
Haruki Murakami   
Au fur et à mesure que ma lecture progessait, je m'immergeais de plus en plus dans le récit. Je ne connaissais pas du tout l'auteur et sa plume est réellement envoutante. On sent que chaque détail a son importance et on s'efforce de tout retenir mais l'auteur fait suffisamment de retour en arrière pour qu'on se souvienne de tout.
L'univers est extrémement déstabilisant et les questions augmentent au fur et à mesure du développement du récit.
Vivement que je me procure le tome 2 !
1Q84, Livre 2 : Juillet-Septembre 1Q84, Livre 2 : Juillet-Septembre
Haruki Murakami   
Je me suis encore laissée envoûter par ce deuxième tome, dans lequel les liens entre les deux univers de 1984 et 1Q84 se dévoilent peu à peu. Le rythme est lent mais l'intrigue progresse de façon continue et inéluctable, comme les deux protagonistes vers leur destin. Je reconnais qu'il n'est pas toujours facile de suivre un enchainement logique et rationnel à l'histoire, mais cet univers est tellement singulier , poétique , plein de métaphores , que le lecteur s'y trouve happé, captivé par l'histoire de ces personnages hors normes et tellement attachants.
1Q84, Livre 3 : Octobre-Décembre 1Q84, Livre 3 : Octobre-Décembre
Haruki Murakami   
J'ai découvert Murakami par le t.1 de 1Q84 qui m'est tombé entre les mains alors que je flânais dans les rayonnages. J'ai été fasciné par les deux personnages principaux que sont Tengo et Aomané. J'étais conquis. Je trouvais ses personnages et cette histoire atypique et intéressante. Entre le t.2 et 3, j'ai lu deux autres romans de Murakami ("Kafka sur le rivage" et "A l'Ouest du Soleil, au Sud de la Frontière"), dés lors, ma vision d'1Q84 a radicalement changé.

Se sont des romans antérieurs à la trilogie, et sans aucune ambiguïté, beaucoup mieux, tant en terme d'écriture, de narration, la finesse des personnages, des cadres majestueux, des ambiances toujours bien posées.
1Q84, (et ma lecture du t.3 me le confirme), c'est une sorte de "popétisation" ou paupérisation de Murakam, qui s'est dilué, ternit. Déçu donc : lisez les précédents.

par moebus
2084, la fin du monde 2084, la fin du monde
Boualem Sansal   
Boualem Sansal est un écrivain que j'apprécie et continuerai à apprécier. Néanmoins ce livre ne sera pas son meilleur. Je lui préfère un "Rue Darwin" moins grandiloquent et centré sur des gens ou "Le village de l'Allemand" qui raconte la découverte de la Shoah par deux français, des frères d'origine algérienne.

Ce livre-ci est un récit plutôt onirique sur les heurs et malheurs d'un islam obscurantiste. Dans le récit cette religion a triomphé de l'occident en 2084. Dans l'inspiration de l'auteur, on retrouve donc clairement du George Orwell (le titre, la numérotation des quartiers) mais également du Salman Rushdie quand ce dernier produisit son "Les Versets Sataniques" resté célèbre par la volonté de l'ayatollah de Khomeiny.

D'une part, je regrette le ton descriptif du livre, dans un style passablement monocorde et lancinant. Je regrette également que ce livre s'adresse à un public averti voire concerné. Une connaissance plus que sommaire du monde arabo-musulman est nécessaire. Il passe au vitriol une l'Arabie (Abistan dans le roman) où l'extrême richesse des dirigeants voisine avec les démunis, pays qui est incapable de produire la technologie qu'elle utilise, qui pratique la peine de mort, où la femme est une marchandise. Pour sa description de la capitale de ce pays fantasmé (la cité des dieux d'Abigouv), il me semble que son inspiration est alimentée par la vision de certaines citadelles du seigneur des anneaux, à moins que ce ne soit les gratte-ciel des Dubaï et autre Abou-Dabi, auquel il fait une référence sans détour via son Louvre. Il englobe beaucoup d'aspects de la conscience, des préjugés musulmans. Les Regs du ghetto des "Sept soeurs et de la Désolation", fait incontestablement penser à un Israël vu comme une écharde fichée dans le flanc du monde musulman. Il nargue ses lecteurs en insistant sur le fait qu'il y fait bon vivre, que l'on peut s'y fournir de tout. J'enfonce des portes ouvertes quand je prétends que la référence au "Gkabul" est une référence au coran, que la phrase jaculatoire "Yölah et son délégué Abi", çà sonne comme une paraphrase ironique de la stance de la profession de foi. Les traditions musulmanes, l'absence de questionnement dans ces sociétés, la soumission au pouvoir, les charias et autres coutumes ne sont pas épargnées. Quant à ce fameux dieu "Démoc" menaçant la civilisation basée sur ce "Gkabul", l'auteur y peint son propre espoir un peu vain.

Cette contrainte d'être informé sur ce monde s'avère donc indispensable, une obligation pour apprécier tout le sel de la critique. C'est donc en résumé une énorme métaphore dont on retrouve çà et là des éléments qui permettent de les lier à des faits, à des personnages historiques. Pour certains faits décrits je ne retrouve pas de correspondance, le lien, l'événement, la personne à laquelle il fait référence. Le rébus est donc incomplet pour un lecteur francophone moyen. Un exemple entre mille: à quel village l'archéologue Nas fait-il référence? En outre, je subodore que le prénom de certains protagonistes renvoie à des personnages réels: qui sont donc ces Ati et son ami Koa, l'archéologue Nas, les honorables Bri, Ram, Dia, Toz? Je n'ai pas trouvé la clé pour décrypter. Il y en a malheureusement lacune en cette matière, c'est pourquoi ce livre ressemble plus à une critique féroce et tout azimut d'une certaine culture musulmane. Mais c'est un pamphlet personnel.
À ce jour je n'ai entendu aucun prononcé de fatwa sur ce livre. Est-ce que les sommités religieuses auraient compris que la religion c'est matière de la vie privée? J'en doute!




par Biquet
À la recherche du temps perdu, Tome 3 : Le Côté de Guermantes À la recherche du temps perdu, Tome 3 : Le Côté de Guermantes
Marcel Proust   
J'aime tellement l'écriture de Proust. Il parvient à décrire certaines choses complexes, ce qu'il dit résonne en nous, et même si ses phrases sont longues, elles font sens avec un peu d'effort. J'ai beaucoup aimé ce tome, même si la seconde partie, très focalisée sur les salons, m'a un tout petit peu moins plu par rapport à la première. Proust peut faire peur, mais il est excellent !

http://redbluemoon.unblog.fr/2016/09/01/a-la-recherche-du-temps-perdu-tome-3-le-cote-de-guermantes-de-marcel-proust/
Au bonheur des ogres Au bonheur des ogres
Daniel Pennac   
Le premier opus de la saga Malaussène est tout simplement jubilatoire. Tous est réussi ici pour faire de cette lecture un prenant divertissement : des personnages loufoques et rocambolesques, des situations comiques et trépidantes, un humour noir , de la dérision, du grave aussi…
Sur font d’attentats, Benjamin Malaussène, bouc-émissaire et responsable de famille, le tout bien malgré lui, se voie mêlé à une enquête policière dont il est le principal suspect. C’est une histoire aux multiples trames qui s’entrecroisent à un rythme fou sous la plume tonic et impertinente d’un auteur qui joue à merveille avec les limites de la vraisemblance et de l’extravagance.
Quel plaisir, quel sens de la narration… parce que sous l’apparence compliqué et dispersé du début du roman avec ses multiples personnages, il y a une extraordinaire construction de l’intrigue qui m’a tenu en halène jusqu’à la dernière ligne où tout prend forme, où tout s’éclaire.
Mon personnage préféré : Julius, le chien épileptique de Benjamin.
Bref, je ne vous parlerai pas de l’histoire, des personnages, du qui fait quoi, avec qui… je risquerai de vous désintéresser de ce livre. Je vous dirais simplement que j’ai adoré la lecture de ce roman. Roman tellement déjanté, si plein de fantaisie et de burlesque que je ne peux que m’écrier – « Vivement la suite ». Vivement retrouver Benjamin et toute sa tribu, Belleville, ses p’tits vieux… dans « La fée carabine ».


par RMarMat
Au temps où la Joconde parlait Au temps où la Joconde parlait
Jean Diwo   
Un livre intéressant sur la peinture italienne. Description un peu longue mais intéressant

par poppy64
Absolution par le meurtre Absolution par le meurtre
Peter Tremayne   
Coincée chez moi un moment pour raison de santé, j'avais du temps à tuer. Sans mauvais jeu de mots ! Et c'est tout à fait par hasard que j'ai découvert soeur Fidelma.

J'ai tout de suite accroché, car le cadre de ses enquêtes est très original : l'Irlande du Haut-Moyen-âge, c'est-à-dire du VIIè siècle. Je suis loin d'être spécialiste de cette période, à fortiori pour ce qui concerne l'Irlande. Et cette époque était passionnante pour cette l'île, dont c'était une sorte d'âge d'or.

En ce temps-là, l'Eglise romaine tente de s'imposer sur l'île, qui pratique un christianisme qui lui est propre. Cela a pour conséquence des luttes d'influence. L'Irlande (Eirean en gaélique) était divisée en cinq royaumes, et tous avaient au-dessus d'eux l'autorité du "Haut-roi". Les femmes y avaient beaucoup de liberté et jouissaient des mêmes droits que les hommes.

Soeur Fidelma de Kildare est une religieuse obéissant à la règle de sainte Brigitte. Issue d'une famille princière (son frère est roi du Munster actuel), elle a reçu une éducation soignée, a étudié le droit et est avocate, "dalaigh" (prononcer à peu près "daulee"), c'est-à-dire un peu comme nos juges d'instgruction. Elle fait équipe avec un moine saxon (d'obédience romaine), du nom de Eodulf. Eodulf est né païen et a étudié la médecine.

Au cours de cette première enquête, Fidelma rencontre Eodulf et ils travaillent ensemble à la résolution de l'énigme. Elle se situe dans le cadre du synode de Whitby (564), qui a débouché sur l'union des deux Eglises au profit de celle de Rome.

L'ensemble est bien mené. La difficulté peut venir d'abord du lexique gael, dont l'orthographe ne correspond absolument pas à la prononciation, ensuite de cette brillante civilisation irlandaise, qui nous est étrangère de bien des manières. Mais c'est si riche, si instructif, qu'on en redemande.

par NathAries
Adieu à Berlin Adieu à Berlin
Christopher Isherwood   
Christopher Isherwood nous apporte son témoignage de contemporain vivant à Berlin au début des années trente pendant la montée du nazisme et l’installation d’Hitler au pouvoir, à travers plusieurs personnages et situations, parfois cocasses. Personnellement, on ne passe pas loin d’un petit chef d’œuvre, néanmoins, il manque à mon sens un petit quelque chose qui m’a laissé sur ma faim.
Agésilas Agésilas
Pierre Corneille   
Lysandre, général spartiate, a deux filles : Elpinice, promise à Cotys, roi de Paphlagonie, et Aglatide, fiancée à Spitridate, grand seigneur persan. Mais Elpinice aime et est aimée de Spitridate. L’ambitieuse Aglatide épouserait volontiers Cotys pour devenir reine. Cotys, au contraire, est amoureux de la sœur de Spitridate, Mandane, qu’aime Agésilas, roi de Sparte, et il est prêt à céder Elpinice à Spitridate à condition que celui-ci lui donne Mandane en mariage. Mais Agésilas, jaloux de Cotys, veut imposer son amour à la jeune fille qui se déclare prête à obéir, tout en faisant observer au souverain qu’il est contraire à l’intérêt et à la dignité de l’État qu’elle devienne reine, puisqu’elle appartient aux Perses, vaincus par Sparte. Agésilas découvre une conjuration montée contre lui par Lysandre…

par Elegia