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Extrait ajouté par melanie38 2019-02-06T23:54:58+01:00

- Es-tu aussi rapide pour choisir une robe que pour te préparer ?

- Oh que oui, enfin ... Sauf si pour chaque essai, tu teste la resistance de la fermeture éclair ...

Sa réponse à le don de me faire sourire

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Extrait ajouté par mamour04 2019-04-03T20:39:11+02:00

" J’entends le craquement du parquet à mesure que des pas se rapprochent. Je retiens mon souffle. Il vient sûrement finir le travail qu’il a n’a pas pu terminer quelques années auparavant. Mon coeur bat à tout rompre... Je dois essayer de m’enfuir d’ici par tous les moyens. Si seulement mes membres pouvaient se remettre à fonctionner ! Ma première tentative de remise sur pieds se solde par un échec. Je retombe de tout mon long sur le lit.

Toujours ce bruit de pas, de plus en plus fort.

Allez Abby ! Bouge !

Je remue les doigts, mais je suis toujours dans l’incapacité de remuer les jambes.

Le bruit de pas s’arrête, une ombre se dessine dans l’interstice entre la porte et le sol ...

Il est derrière ... "

Sources: page FB Black Ink.

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Extrait ajouté par Bibounine 2019-03-01T09:45:27+01:00

Sérieusement, leur gris bleu a été conçu pour pervertir, te faire perdre le nord, voire même hypnotiser ce n’est pas possible autrement. Ce qui expliquerait la fascination que je ressens là, tout de suite. Ses traits anguleux, sa mâchoire carrée, soulignent son côté viril. Je ne sais pas pourquoi, mais l’idée de fourrer mes mains dans cette masse de cheveux épais châtains me démange.

Sa chemise menace de craquer au moindre mouvement. Et on en parle de son regard incendiaire ? Non, on n’en parle pas et on se remet au travail, m’ordonne la petite voix de la raison dans ma tête. Un sourire carnassier, et surtout amusé, se dessine peu à peu sur le visage de l’inconnu. Je me retourne pour voir s’il y a quelqu’un derrière moi. Avec un peu de chance ce n’est pas moi qui l’amuse. Personne ! Eh merde ! La honte !

Je sursaute en sentant un souffle chaud près de mon oreille. Je pivote pour voir de qui il s’agit.

— C’est vrai qu’il est pas mal, mais tu devrais fermer ta jolie petite bouche avant d’avaler trop d’air, me taquine Marc.

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Extrait ajouté par Bibounine 2019-03-01T09:44:38+01:00

Et ses yeux feraient fondre n’importe quel métal.

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Extrait ajouté par Bibounine 2019-03-01T09:44:25+01:00

J’ai tout de suite compris que ce dernier était quelqu’un de très professionnel, respirant la rigueur et l’ordre. Ce restaurant était toute sa vie. En me faisant visiter les lieux, monsieur Smith m’a raconté que tout l’aménagement de la salle et la décoration, des chaises en bois naturel aux tringles en laiton, avaient été pensés par un architecte de grande renommée, Adrian O’Connell, un ami proche.

Le restaurant peut accueillir une soixantaine de couverts par service et monsieur Smith n’a eu de cesse de me répéter ses mantras : « le client est roi », « sourire aux lèvres, en toutes circonstances » et « il faut être la plus disponible possible ».

Il a également évoqué le salon privé du restaurant, lieu très prisé par le gratin new-yorkais : ambassadeurs, guest stars... Tout ce qui se dit là ne doit pas sortir de ces murs. La discrétion est le maître mot. Pour servir là-bas, il faut cumuler de l’expérience en salle. En gros, j’ai compris que je n’irais pas tout de suite.

Le feeling est très bien passé entre nous, et après une série de questions sur mes expériences passées, il m’a serré la main en me signifiant que le poste était pour moi.

Et me voilà aujourd’hui, deux semaines plus tard, prête à commencer. J’approche du groupe qui fait face à monsieur Smith. Il me présente comme la nouvelle recrue qui remplace Eléonora.

— Je compte sur vous pour qu’Abbygaël s’intègre et soit opérationnelle rapidement. Je vous rappelle aussi que ce soir, nous recevons monsieur O’Connell. Je vous demande donc d’être encore plus irréprochables que d’habitude, l’enjeu étant de le fidéliser.

Monsieur Smith paraît anxieux. Est-ce dû à la présence de ce O’Connell ? Ce nom m’évoque vaguement quelque chose. Ah oui ! Il m’en a parlé lors de l’entretien, c’est l’architecte qui a conçu la décoration du restaurant.

Tout le monde commence à se disperser, et je finis par me retrouver seule avec monsieur Smith et un jeune brun au regard ténébreux.

— Marc, j’aimerais que tu prennes Abbygaël sous ton aile.

Ledit Marc s’approche de moi et me sert son plus beau sourire.

— Suis-moi, je t’emmène découvrir les lieux, je te montrerai la carte et te présenterai à la brigade.

Je sens déjà que je vais bien m’entendre avec lui. Il dégage un je-ne-sais-quoi de positif.

Je ne sais pas si c’est pour me détendre parce que je parais anxieuse, mais Marc se met alors à me raconter une blague. Elle est tellement nulle que ma grimace le fait rire, d’un rire si communicatif qu’en deux secondes, nous sommes tous deux en larmes. Au loin, monsieur Smith nous fixe d’un regard courroucé, ce qui nous calme instantanément.

— Je ne sais pas l’image que tu as d’Andrew, mais sous ses airs autoritaires se cache un mec génial. Il adore raconter des blagues. Tu apprendras vite à le connaître.

— Sérieusement ? C’est marrant, car je ne l’imagine pas du tout amusant.

— Tu verras par toi-même... Par contre méfie-toi, avec la femme du grand chef, c’est une autre histoire ! Ici, on l’appelle « le dragon »...

Après notre tour dans les cuisines, et un rapide bisou à Jessy au passage, j’apprends par cœur la carte et les plats du jour.

Alors que les premiers clients affluent, j’enfile mon masque d’hôtesse parfaite. Marc m’informe que je dois gérer deux tables pour commencer, celles situées sur le côté gauche du restaurant, non loin des portes menant aux cuisines. La blonde filiforme, Amber, installe à une de ces tables un vieux couple, mes premiers clients.

— Bonsoir, je suis Abbygaël, c’est moi qui vais m’occuper de vous ce soir. Souhaitez-vous prendre un apéritif pour commencer ? demandé-je, avec mon plus beau sourire.

— Eh bien mademoiselle, nous sommes des habitués ici, et il me semble que c’est la première fois que nous vous voyons !

Je me rapproche et, sur le ton de la confidence, je réponds :

— C’est mon premier jour ici.

Assez intimidée, je leur tends la carte des cocktails. D’un geste de la main, la femme me fait comprendre que ce n’est pas nécessaire.

— Vous savez, nous avons nos petites habitudes ici… Pour Walter, mon mari, ce sera un whisky dix ans d’âge, sans glace, et pour moi un Cosmopolitan.

Je garde donc les cartes contre ma poitrine et acquiesce en souriant.

— C’est comme si c’était fait.

Je m’éclipse et me dirige vers le bar pour passer commande.

— Jess, s’il te plaît, il me faut un Cosmo et un whisky sans glace pour la quinze.

— Tout de suite !

Regardant en direction de la table en question, elle me souffle :

— Tu as de la chance, tu as le couple Tembers. Ils sont très sympas, tu verras.

Elle prend la voix rocailleuse de monsieur Smith pour l’imiter :

— La clé, c’est le sourire  !

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Extrait ajouté par Bibounine 2019-03-01T09:44:00+01:00

Au loin, j’aperçois le directeur, Andrew Smith. C’est lui qui m’a fait passer mon entretien d’embauche il y a quelques jours.

Pour l’occasion, j’avais enfilé ma plus belle robe noire. Classique, mais chic, donc efficace à mon goût. Un coup de fer à lisser pour dompter ma longue chevelure ondulée blonde, un peu de blush sur mes joues, un trait de liner noir pour faire ressortir le bleu azur de mes yeux et pour finir, un rouge flashy sur mes lèvres pour le côté femme qui s’assume. Ma mère m’a toujours appris à mettre en valeur mes atouts avec classe et élégance. Mon côté raffiné et perfectionniste m’a souvent valu les regards de convoitise de nombreux admirateurs, suscitant par la même occasion la jalousie de mes copines. Cette façade savamment calculée pour camoufler ma maladresse chronique ne l’empêche malheureusement pas de venir souvent gâcher mon image de femme parfaite. En revanche, mon apparence est un bon moyen de masquer mon manque de confiance en moi. Je comptais donc bien l’utiliser pour réussir à obtenir ce poste !

Après un dernier regard dans le miroir, j’étais satisfaite du résultat.

Mes clés en main, je suis partie en direction du métro. C’était une très belle journée ensoleillée d’avril, les gens commençaient à remplacer leurs manteaux par des tenues beaucoup plus légères.

Comme à mon habitude depuis que je me suis installée dans la grosse pomme, avant de débuter ma journée, j’ai fait un petit crochet au Starbucks. Mettre toutes les chances de mon côté en buvant un latte macchiato me semblait être LA SOLUTION. À chacun ses petits rituels !

Sur la route, en pensant à la façon dont allait pouvoir se dérouler l’entretien, j’ai eu un haut-le-cœur.

Tout va bien se passer, tout va bien se passer !

Le destin ne pouvait pas jouer en ma défaveur deux fois, non ?

Arrivée devant « The Empire Restaurant », j’ai pris une grande inspiration et me suis jetée à l’eau.

Une belle blonde filiforme, logée derrière un pupitre en bois massif aux contours dorés, m’a accueillie. Un modèle de classe. J’ai failli lui demander l’adresse de son coiffeur, devant son tie and dye tellement parfait, mais je me suis retenue.

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