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Bibliothèque de Miney : Ma PAL(pile à lire)

Janua Vera Janua Vera
Jean-Philippe Jaworski   
Un recueil de nouvelles en effet, de fantasy pure, pas certain ?
De la fantasy historique peut-être ou du roman historique saupoudré juste ce qu'il faut d'éléments fantasy, comme intégrée et non sujet principal.

En effet, la première nouvelle rappelle sans nul doute la théocratie de l'Empire Byzantin à son apogée. Mais quelle première nouvelle ! Envoûtante, mystérieuse, psychanalytique même je dirais, ça prend aux tripes, ça fascine, c'est bien mené, bigrement bien écrit, et la chute est foudroyante !

J'ai un attâchement particuliers pour la seconde, avec ce personnage de Gesufal qui est vil et retors comme la mort, fourbe, le rôle d'assassin lui va comme un gant. Là on serait plutôt dans les villes d'Italie du Nord au XIXe-XIIIe siècle avec en primes : intrigues politiques, machination, dissimulation, subterfuges, bref bienvenue dans le monde de Machiavel ! Ajoutons à cela des scènes d'actions enlevées et terriblement haletantes ! Bref, Benvenuto <3 ^^.

Et pour les autres, je vous laisse lire, je pense que je vous ai suffisamment appâté.

par moebus
Homunculus Homunculus
James P. Blaylock   
Je ne savais pas qu'un manga du même nom était sorti!!! Découverte de la chose sur ce site.
Arkane, Tome 1 : La Désolation Arkane, Tome 1 : La Désolation
Pierre Bordage   
Pierre Bordage est un auteur à découvrir dans le genre de la fantasy. C'est principalement pour cette raison que je me suis intéressée au premier tome d'Arkane. Qui plus est, le synopsis semblait intéressant. Au final, j'en ressors surtout perplexe. Cela ne m'était jamais arrivé auparavant.

Tout d'abord, l'auteur nous propose de suivre trois points de vue différents. Si j'apprécie ce procédé car cela instaure un certain rythme et un élargissement de la vision du monde proposé, il est aussi vrai qu'il risque d'y avoir un déséquilibre entre les points de vue. Ca a été le cas ici : si les points de vue de Noy et Oziel m'intéressaient, celui de Renn m'ennuyait horriblement. Tant et si bien qu'à la fin, j'ai fini par sauter les chapitres qui lui étaient consacrés.

Seulement, si Noy me paraissait plus intéressant à suivre, ma perplexité n'a cessé de grandir à son encontre. Je ne comprend pas ce personnage. Si au début il s'agissait d'un jeune noble violeur (autant appeler un chat un chat, hein), il s'enfonce de plus en plus. Il avait des réactions, des pensées, qui m'étaient incompréhensibles. Qui plus est, j'ai été légèrement exaspérée en voyant que toute son intrigue tournait autour du sexe. C'est parti tellement loin que j'ai été perdue en chemin. A ce moment-là, j'ai su que je ne lirais pas le prochain tome. Tout compte fait, seul le point de vue d'Oziel restait abordable, mais même là il ne se passait pas grand chose... On nous vend une rencontre qui n'arrive finalement jamais. Elle est dans une situation plus que précaire et s'en sort toujours par des deus ex machina (des retournements de situation hasardeux, si vous préférez). Cette habitude a fini par me lasser aussi.

Pour en revenir au fait que le sexe soit omniprésent dans l'intrigue de Noy, il s'avère que c'est le cas dans tout le roman. Je n'avais jamais rien lu de pareil. Au début de ma lecture, j'ai été déconcertée par certains éléments de l'univers de l'auteur (notamment le fait qu'on grave au fer rouge une marque sur le pubis de chaque enfant). Quand on fait la rencontre des personnages, on se rend compte qu'on suit le même tracé : entre l'inceste, le viol, … Les personnages ne font que penser à ça. Je reconnais fort bien que cela fait partie de la vie et tout ça, qu'il y en ait dans une histoire ne me dérange absolument pas, mais que ce soit autant présent, si. Je n'ai plus compté les scènes de sexe ni les évocations qui étaient faites. Plus encore, la définition du viol, surtout faite sur un homme, semble assez flou, ce qui m'a personnellement dérangée : un personnage masculin dit qu'il n'y a pas eu viol (de sa part sur sa partenaire), si cela est vrai, ce n'est pas le cas pour lui. Il se défendait d'en avoir commis un, mais dans la formulation faite par l'auteur, on dirait qu'il y en a eu aucun des deux côtés. Or c'était bien le cas.

J'en suis venue à considérer toute cette atmosphère comme presque malsaine. Si on ajoute à cela les personnages inintéressants, détestables ou incompréhensibles, l'intrigue pas si intéressante que ça, on obtient un résultat qui ne m'a pas du tout convaincue. Pour autant, je n'ai pas détesté ma lecture, l'intrigue avait du potentiel et le style de l'auteur n'était pas déplaisant, mais tous les éléments cités plus haut ont fait que cette lecture s'est avérée... extrêmement particulière. En tout cas, je ne compte pas poursuivre cette saga, ni lire un autre livre de cet auteur.

par Eleanara
La Trilogie du Magicien Noir, Tome 1 : La Guilde des Magiciens La Trilogie du Magicien Noir, Tome 1 : La Guilde des Magiciens
Trudi Canavan   
Un premier tome réjouissant. On découvre l'univers de la magie (réservé aux plus riches) en même temps que l'héroïne, Sonéa.
Des personnages attachants: Sonéa, mais aussi Rothen et Dannyl (2 magiciens) ainsi que Cery, voleur et ami de la jeune adolescente.
Le personnage d'Akkarin est assez peu présent mais déjà bien mystérieux.

De la fantasy accessible et bien menée.

par Eyllrië
Le Porteur de lumière, Tome 1 : Le Prisme noir Le Porteur de lumière, Tome 1 : Le Prisme noir
Brent Weeks   
Je viens de terminer ce premier tome et tout ce que je peux dire c'est que Brent Weeks est vraiment un très bon écrivain.
Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu un livre aussi vite sans m'ennuyer une seule seconde.
Alors certes comme beaucoup, d'après ce que j'ai lu, au début j'ai cru que je n'y arriverai jamais.
Brent Weeks a créé un monde de toutes pièces avec un système de magie totalement inédit et assez complexe il faut le dire. Beaucoup de termes nous sont donné sans réel explication et on peut ce sentir vite perdu surtout quand on voit l'épaisseur du livre mais au fur et à mesure de la lecture tout devient plus claire et on rentre complètement dans le monde des sept satrapies.
Cependant un petit index à la fin du livre n'aurait pas été de refus.
Pour ce qui est des personnages, ils sont tous géniaux et bien travaillés.
J’avoue être totalement tombée sous le charme du prisme, Kip est aussi un jeune garçon attachant même si ça manière de se dévaloriser constamment peut être un peut agaçante.
Pour ce qui est des filles, j'ai un petit faible pour Karis.
Je n'ai qu'une hâte maintenant c'est de me plonger dans le deuxième tome, ce que je vais faire de ce pas.

par Jjong29
Sur des Mers plus Ignorées Sur des Mers plus Ignorées
Tim Powers   
La magie se mêle aux superstitions et comme elle, elle dépend de nos croyances en son efficacité. Ici, le plus important est la volonté inébranlable d'un homme simple qui croit qu'il peut infléchir la roue du destin mise en branle par de terribles puissances. On suit avec intérêt le personnage qui s'affirme de page en page pour devenir un acteur incontournable dans cette épopée réunissant plusieurs quêtes. La plus importante n'est elle pas de vivre, véritablement?
House of cards, Tome 1 House of cards, Tome 1
Michael Dobbs   
Je tiens à dire que je ne connais pas la série Netflix. J'en ai juste entendu dire deux chose : c'est de la politique américaine et le personnage principal brise régulièrement aux spectateur en brisant le 4ème mur.

Si c'est ce que vous cherchez dans ce roman, je vous détrompe de suite : il s'agit de politique britannique et aucun des protagoniste ne brise le 4ème mur.

On suit principalement les péripéties de 3 protagonistes : Francis Urquhart, chief whip du Parti ; Mattie Storin, jeune journaliste politique devant faire ses preuves et Roger O'Neill, directeur de communication du Parti.

Déjà, rien que dans cette présentation, un soucis apparaît : les noms des partis. Celui au pouvoir est le Partie, confronté à l'Opposition. Ca manque clairement d'originalité. C'aurait cependant pu passé si Thatcher n'étaient pas sans cesse citée comme étant l'ancienne première ministre appartenant au Parti. Si l'auteur avait voulu faire des piques cachées, au moins qu'il change les noms. Il n'y a aucun intérêt d'appeler le parti Conservateur Parti dans ce cas. Il voulait peut être rendre son roman intemporel, mais avec Thatcher qui revient tous les 3 chapitres, difficile de ne pas le laisser dans le passé. Encore plus quand les "incroyables progrès technologiques de l'époque" (fin 80, début 90) nous semblent maintenant bien dépassé.

Aux niveaux des personnages, j'ai aussi trouvé ça très manichéens : y a les méchants, les gentils et ceux qui ne sont pas trop trop méchant mais pas totalement gentil. Comme vous vous en doutez surement, c'est la troisième catégorie qu'on ignore le plus.

Au niveau du gros méchant de l'histoire, Urquhart, il détruit tout juste par pur vengeance et ambition personnelle. En dehors de cela, aucune profondeur de personnage. Il veut le pouvoir, point. Pour paraphrasé le Joker de Nolan, il est comme un chien qui court après, mais on a l'impression que même lui ne sais pas ce qu'il en fera quand il l'aura attrapé.
Mattie quant à elle, est uniquement là pour faire avancer le scénario. Ses sentiments ne sont là que pour reproduire des clichés reculés. La fin de l'histoire à son propos ne m'a pas vraiment étonné. Tout comme pour O'Neill.
[spoiler]Autant O'Neill, toxico depuis le début, et perdant les pédales, ça se savait qu'il allait se faire buter à trop en dire.
autant le personnage de Mattie qui vient devant Urquhart, seule et qui commence à lui dire en face "C'est toi l'assassin".[/spoiler]
En gros, j'ai eu l'impression que tout le long, le bouquin m'a sorti "Une femme amoureuse est forcément aveugle au sujet de l'être aimé ... Mais du genre vraiment très conne aussi". Le traitement de Penelope - Penny est exactement le même. Et comme on a que deux personnages féminins sur lesquels on se penche dans le bouquin, le fait qu'elles aient été réduites à "amoureuse de" m'a fortement déplu.

Tout ça fait qu'il y a de très fortes chances que je ne lise pas la suite, la fin de ce premier tome étant amplement suffisante. Pour la série, j'aviserais car elle semble avoir certains point de vue différents.

par Eilia
La tapisserie de Fionavar : L'intégrale La tapisserie de Fionavar : L'intégrale
Guy Gavriel Kay   
Un roman qui m'a beaucoup fait penser à un mélange de "Narnia", du "Seigneur des anneaux" et de "La Symphonie des siècles".
Un univers très riche, vraiment à part, avec dès le départ beaucoup de personnages et de nom de lieu. Et il est vrai que si l'on est pas attentif on risque de s'y perdre un peu. En tout cas c'est vraiment agréable que de lire un livre original qui ne ressemble à aucun autre.

par Lykoos
Anna Karénine Tome II Anna Karénine Tome II
Léon Tolstoï   
J'ai préféré ce second tome au premier. Moins de longueurs et de descriptions. L'auteur s'est davantage tenu aux romances des personnages.
Anna Karénine, Tome I Anna Karénine, Tome I
Léon Tolstoï   
J'avais découvert ce livre sur Booknode, puis avais visionné le film avec Keira Knightley (que j'adore). J'avais trouvé ce dernier très triste, même si je n'avais pas trop compris la fin : Anna était-elle folle et s'imaginait-elle être trompée alors que c'était faux ? Ou Vronski l'avait-il réellement abandonnée ? Puis, j'étais tombée sur un magazine littéraire sur Tolstoï, dans lequel il était écrit qu'il s'était inspiré d'un fait réel, où la femme avait été trompée... Cela étant éclairci, j'ai attendu de lire le roman, car j'apprécie énormément les histoires qui sont adaptées de faits réels.

Ce premier tome est le premier roman russe que je lis, et il a su me donner l'envie de poursuivre. Les décors dépeints dans une Russie en plein changement sont saisissants, et soutenus par le style recherché et travaillé de Tolstoï. Les pages se suivent les unes après les autres sans que nous en ayons conscience et même les passages les moins "intéressants" passent rapidement. Par exemple, je ne me suis pas du tout ennuyée en lisant un chapitre sur la négociation du prix du bois, chose qui m'aurait pourtant endormie dans une conversation...

Ensuite, les personnages. Il est intéressant de suivre l'évolution de trois couples : Stiva et Dolly, Lévine et Kitty; Anna et Vronski. Le premier couple est un peu laissé de côté mais les deux personnages sont attachants malgré leurs erreurs. Celui de Lévine et de Dolly est plus présent, et l'on peut suivre leurs espérances, leurs déceptions, leurs chagrins et leurs retrouvailles avec hâte. Je suis un peu partagée sur le personnage de Lévine, qui change souvent d'opinion et a parfois des propos dérangeants, et celui de Kitty m'est devenu plus agréable après son séjour aux termes. Enfin, mon couple préféré (peut-être à cause du film ?) : celui d'Anna et de Vronski ! J'ai adoré les retrouver dans certains chapitres et m'arrêter de lire avant chacune de leurs apparitions, pour être sûre, à ma prochaine lecture, de reprendre avec eux... x) Le personnage d'Anna semble froid vu de l'extérieur, mais il cache en fait un cœur immense qui ne demande qu'à être aimé. Elle est torturée entre son devoir d'épouse et sa passion pour Vronski, et l'on ne peut que la prendre en pitié. Seuls ses "humeurs de démon", comme elle dit, m'ont laissé un peu perplexe, car cela donne d'elle une tout autre image, plus terne... Face à elle, Vronski a moins de problème, car une courte relation avec une femme mariée est "bien vu", pour "une première expérience". Il est préoccupé par ses courses de chevaux et est très amoureux d'Anna, n'hésitant pas à refuser des postes prometteurs. Leur relation est vraiment adorable et en même temps dangereuse. Comme le dit Vronski, elle ne peut se terminer que : soit dans le plus grand bonheur, soit dans un malheur des plus terribles. C'est en cela que le lecteur est tenu en haleine et que son cœur peut exploser lors de certaines scènes pleines de tension, comme celle de la course des officiers... Enfin, présent entre eux, le personnage d'Alexis m'a totalement bouleversée, malgré sa froideur apparente, car on voit sa souffrance (bien plus que dans le film) et son envie de croire que sa femme lui est fidèle. Je pense qu'il l'aime vraiment et que c'est pour cela qu'il se torture autant.

Je m'arrête ici pour cet assez long commentaire qui pourrait durer bien plus longtemps et espère pouvoir bientôt lire le tome 2. En attendant, je conserve des citations fabuleuses plein la tête...

par Azza9

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