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Bibliothèque de Minuit : Mes envies

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Oh, boy ! Oh, boy !
Marie-Aude Murail   
Je l'ai relu il y a peu et j'avais oublié à quel point il était bien ! Il est de la même veine que "Simple", un peu plus sombre peut-être mais quand même et surtout très drôle. Il n'y a pas beaucoup de thèmes délicats auxquels Marie-Aude Murail n'ait pas touché, et elle le fait toujours avec beaucoup de finesse... Enfin bref, que dire de plus ? Emouvant, excellent.
1984 1984
George Orwell   
Effarant comme on peut facilement relier l'intrigue avec la néo-société d'aujourd'hui. Effrayant aussi, mais quelle histoire ! Et quel auteur ! Ce livre m'a donné envie de lire des livres plus littéraires, moins étiquetés comme 'livre pour jeune'

par Romaiin
Vampire Kisses, Tome 1 : Vampire Kisses Vampire Kisses, Tome 1 : Vampire Kisses
Ellen Schreiber   
Il y a longtemps que le sujet des vampires a été usé jusqu'à la corde en la littérature YA, mais ce bouquin-là en a probablement grignoté les derniers fils... Pas une once d'originalité ici-bas ! Ça n'est qu'une succession de clichés éculés, de banalités mièvres et naïves, le tout regroupé pêle-mêle dans un récit plat, linéaire et sans saveur.

Raven a 16 ans, semble avoir commencé sa crise d'adolescence dès ses 5 ans, possède la maturité d'une gamine de 8 ans et a globalement l'intellect d'une huître. Elle passe son temps à se plaindre comment elle se sent mais grave trop incomprise et différente des autres parce qu'elle aime se peindre les lèvres en noir et qu'elle fait sa fangirl dès qu'il s'agit de vampires. Rebelle attitude de bac à sable. Son ennemi juré le sportif-décérébré-gosse-de-riche la harcèle parce qu'il est secrètement (haheum) amoureux d'elle, et elle n'a que sa meilleure amie faire-valoir/esclave pour la soutenir dans la vie. Heureusement qu'une nouvelle famille trop mystérieuse vient d'arriver en ville, qu'ils ont un fils beau gosse rêveur qui passe sa nuit dans le cimetière et devient en quelques lignes l'amour de la vie de Raven. Mais serait-ce un vampire ?! Oh lalalala, le suspens est à son comble...

La seule qualité de ce livre est de se lire rapidement et aisément, et j'avoue qu'une ou deux répliques a failli m'arracher un sourire (sincère). De sa simplicité et de sa naïveté extrême, je trouve que cet ouvrage devrait être plus dédié à des enfants entre 8 et 12 ans qu'à des adolescents.

par Miney
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
Felicity Atcock, Tome 1 : Les anges mordent aussi Felicity Atcock, Tome 1 : Les anges mordent aussi
Sophie Jomain   
RAFRAICHISSANT & AFFRIOLANT !

Un premier tome réussi sur les Anges et les vampires, livré sur un ton humoristique par l'héroïne.
Féli, la bonne copine sur laquelle on peut toujours compter et qui ne sait pas dire non, est entourée de Daphnée, sa collègue et amie; et c'est ensemble qu'elles se rendent à Londres pour rejoindre le rencard de Daphnée.
Mieux aurait valu que Féli se casse une jambe ce soir là, car c'est au cours de cette soirée que sa petite vie tranquille et monotone va prendre fin.
C'est un livre tout en légèreté qui nous est dévoilé, certains passages sont sexy à souhait, d'autres nous font sourire et d'autres encore piquent notre curiosité quant aux origines et facultés mystérieuses de Féli.
Un livre intéressant et sans prises de tête qui se lit d'une traite et qui me fait m'interroger sur la teneur du second tome.
Une lecture divertissante sans le moindre doute mais toutefois un peu chère.
Cela étant, je SAIS que je lirai la suite ;-).

par ccmars
Mauvais pas Mauvais pas
Linwood Barclay   
Zach Walker, 41 ans, écrit des ouvrages de Science-fiction. Il est marié à Sarah, journaliste au Métropolitan et a deux enfants de 15 et 17 ans. Zach, en véritable paranoïaque de la sécurité, harcèle en permanence toute sa petite famille qui fait régulièrement preuve d'imprudence ou de négligence. Alors qu'un jour mari et femme font leurs courses au supermarché, Sarah oublie son sac dans son chariot. Zach "pète un plomb", s'empare du sac de sa femme, le cache dans le coffre de la voiture et attend la réaction de Sarah. Mais lorsque Sarah lui annonce qu'elle n'a pas pris son sac ce jour-lā, Zach réalise qu'il vient de voler le sac d'une inconnue... Il se rend donc en toute logique au domicile de cette femme dont il trouvera le corps ensanglanté. De très gros ennuis commencent alors pour Zack...

Voilà un très bon thriller !
J'ai eu l'impression, non pas de lire un livre mais d'assister véritablement à la projection d'un film tant le style de LInwood Barclay est vivant, l'écriture fluide, plaisante, rythmée, l'intrigue bien ficelée, les dialogues vivants et le suspense entretenu jusqu'à la fin.
L'action va crescendo, on plaint véritablement Zack partageant ses interrogations et ses doutes mais également sa colère, ses peurs et sa combativité.
L'humour y est omniprésent même dans les situations les plus délicates, le protagoniste prenant le lecteur à témoin et s'adressant directement à lui. On savoure également son art dans la pratique de l'auto-dérision. Barclay ponctue son texte de commentaires et remarques ironiques parfois totalement décalés entraînant le rire chez le "lecteur-spectateur".
Une lecture que je recommande et qui procure un réel moment de plaisir.

par SuperNova
Divergente, Tome 1 Divergente, Tome 1
Veronica Roth   
Que dire d'autre après avoir fini ce livre que "ouaw" ? C'est vrai, je viens juste de le finir est je suis encore sous le choc. Il est plein de rebondissements surprenants, de passages à couper le souffle et d'instants magiques époustouflants.
Divergent est un nouveau roman dystopique que j'ai adoré. En même temps, quel livre de ce genre ne me plaira pas ? Ici, nous sommes loin du contexte de Delirium ou Promise, et plus proche du style de Hunger Games. En effet, dans le monde de Beatrice, nous devons choisir entre cinq factions : Candor ( l'honnêteté ) Abnegation ( la générosité ), Dauntless ( le courage ), Amity ( la patience ) et Erudite ( l'intelligence ). Depuis sa plus tendre enfance, elle vit dans la faction Abnegation avec Caleb, son frère. Leurs parents et lui se sont toujours montrés à l'écoute, gentils sans rien attendre en retour. Mais pour Beatrice, les choses sont différentes.
Depuis toujours, elle a beaucoup de mal à s'adapter à sa faction, et bien que sa vie lui plaise, elle sait que quelque chose cloche. Heureusement pour elle, elle est âgée de seize ans. A cet âge là, les adolescents choisissent à quelle faction ils vont dédier leur vie jusqu'à leur mort. Beatrice va alors devoir passer un test pour savoir vers quelle vertu elle va se tourner. Malheureusement, les résultats de ce dernier vont se révéler être très étranges...
Là je me tais, et je vous laisse découvrir le suspense totalement prenant que cache cette fabuleuse histoire. Et quelle histoire ! Tout d'abord, il faut que vous sachiez que Beatrice va se faire surnommer Tris durant le roman. Pourquoi ? Je vous laisse le plaisir de le comprendre. Mais vous devez également savoir que cette héroïne est juste parfaite. Oubliez les protagonistes qui ne font aucune faute et qui semblent "bons" à chaque instant. Ici, on a le droit à une personne qui fait des erreurs, qui doute, qui souffre et qui ressent des émotions brutales. On ne peine pas à s'attacher à ce personnage troublant et touchant. Tris est courageuse et vulnérable à la fois. On sent en elle une véritable volonté de se battre pour vivre.
D'ailleurs, ce point est un élément clé de l'histoire. On découvre avec émerveillement jusqu'où l'héroïne est prête à aller pour découvrir qui elle est. Ce livre est également basé sur la découverte de soi d'ailleurs... En effet Tris va apprendre à dépasser ses limites et à se battre contre elle-même pour avancer. Cela n'a fait que renforcer mon admiration pour elle.
De plus, derrière cette personnalité forte et poignante, on entre dans un univers passionnant. Veronica Roth possède en effet ce rare pouvoir, celui de nous déchirer par de simples mots. Elle n'hésite pas à décrire de sanglants spectacles pour nous bouleverser et à nous décrire des scènes d'amour à nous en donner la chair de poule. Car oui, la romance n'est tout de même pas oubliée. Beatrice va rencontrer un homme durant son initiation. Un qui va énormément la troubler. Comme nous grâce à leur histoire.
Qu'est-ce que je peux ajouter ? Ce livre est vraiment sensationnel. On voyage au cœur d'une intrigue fascinante et palpitante. C'est vrai, j'ai ressenti plusieurs fois de fortes montées d'adrénaline, de stress et de tension. L'atmosphère de Divergent est à la fois oppressante et captivante...
Vous savez, ce livre nous attire alors qu'on sait qu'en le lisant, on va se faire mal. On sait pertinemment qu'il va y avoir des morts, que la douleur ne va pas s'arrêter pour les héros et que les cicatrices vont mettre du temps à se fermer. Mais on y retourne, inlassablement. C'est angoissant et extraordinaire. C'est Divergent, tout simplement.

par Jordan
Les Sept Royaumes, Tome 1 : Le Roi démon Les Sept Royaumes, Tome 1 : Le Roi démon
Cinda Williams Chima   
J’avais déjà rédigé il y a quelques temps un avis sur le tome 1, mais qui n’a jamais été diffusé, et je me souviens avoir bien galéré à vous le rédiger, et je sais par avance qu’il va être de nouveau compliqué de le refaire pour toute cette magnifique saga.

L’histoire est "coupée" en deux parties : dans la première, nous suivons Raisa, princesse du royaume de Fells. Elle va avoir 16 ans et c’est à ce moment-là qu’elle sera désignée comme future souveraine et sera en âge de se marier. Mais Raisa connait très peu les problèmes qui se posent dans le monde, à l’extérieur des murs du château, malgré son séjour dans le Camp, peuple de son père.

L’autre partie nous fait découvrir Han, lui aussi âgé de 16 ans, mais à l’exact opposé de la princesse. Il vit dans un quartier peu fréquentable et possède plusieurs identités. Le jour, il est appelé Han, un enfant normal, qui fait des livraisons, mais il est aussi connu sous le nom de Gourmette puisqu’il est un ex-seigneur de rue, le chef d’une bande de quartier.

Le monde de cette saga est se décompose principalement en deux rangs , les Camps et les Magiciens (bien qu’il y est des habitants entres les deux groupes) qui sont en paix depuis 1000 ans. Mais celle-ci repose sur des bases fragiles, et sans le savoir, Han et Raisa vont être tous deux êtres au centre de querelles, qui risquent à chaque instant de briser la fine entente encore présente entre les deux parties.

Ce résumé rapide de l’intrigue ne se place que dans le premier volume de la saga (qui comporte quatre tomes) pour ne pas trop vous en raconter et donc gâcher votre lecture, car il y a pas mal de rebondissements, même si certains sont prévisibles. Mais l’un des charmes de cette saga à mes yeux, en plus de son histoire qui m’a complètement conquis et fait voyager, c’est le style de narration de l’auteur. Malgré certains passages clairement évidents (et j’aurais été déçu dans un sens s’ils n’avaient pas été présents), on se retrouve quand même ébloui et sur les fesses lors de l’arrivée des passages pressentis, de par la manière et le style utilisés pour les décrire, mais aussi par la simplicité déconcertante à visualiser la scène qui nous est décrite. Pour ma part, je me suis retrouvé à vivre complètement certains moments avec nos héros.

Comme dit plus haut, cette saga m’a fait voyager durant les 4 tomes. Pour tout dire, j’ai été complètement incapable de lire d’autres ouvrages entre, si bien que je n’ai pu que dévorer les 4 volumes d’une traite, sans m’en lasser. Rien que d’y repenser, j’ai envie de m’y replonger, mais malheureusement, il n’y a pas de 5ème tome. À titre de comparaison, la dernière saga qui m’a autant fait voyager a été L’épée de vérité qui est, sans aucun doute, ma saga préférée.

Pour ce qui est des deux personnages principaux (même s'il y a toute une flopée de personnages qui tournent autour d’eux), Han et Raisa sont complémentaires en tout point. Han est un ancien voleur qui ne possède rien. Il a aussi été élevé avec les lois de la rue et est devenu un véritable de chef de rue. Rusé, solitaire, il ne compte que sur lui-même pour avancer et nourrir sa famille. Raisa, quant à elle, est une princesse. À part son château et ses quelques années passées dans les camps, elle ne connait rien de la misère qui sévit dans la ville. Elle ne connait pas les problèmes de la vie de tous les jours et sa seule réelle préoccupation au début de son aventure est de savoir avec qui elle se mariera.

La narration alterne principalement les points de vue des deux personnages, ce qui les met souvent en opposition frontale tout au long de la saga. Plus on avance, plus on se demande si l’un s’en sortira mieux que l’autre, bien que l’on souhaite qu’ils s’en sortent tous les deux face à ce qui semble être leur destinée. Destinée qui détruira tous les plans qu'ils avaient prévus...

J’ai eu du mal à me lancer complètement dans l’univers qui semblait au premier abord compliqué, surtout avec le titre qui annonce 7 royaumes, donc pleins de noms, lieux et je m’attendais à voir les personnages bouger souvent. Et non, on reste principalement dans le royaume des Fells, et il n’y a pas masse de personnages, ce qui ne rend pas la visualisation des protagonistes compliquée. On se fait rapidement un état des lieux et des conditions de vie de Han et Raisa. De plus, il n’y a pas une surcharge de peuple ou créatures : ici, ils sont tous humains.

Que dire de plus à part qu’il y a une histoire présente et captivante du début à la fin, des personnages tous riches en caractères et vécu, un style d’écriture fluide... Bref, tout pour faire une magnifique saga à mes yeux que je ne peux que recommander. Un véritable coup de cœur pour cette histoire.

Lien de la Chronique: http://theshadowbooks.blogspot.fr/2013/12/saga-les-sept-royaumes-cinda-williams.html
Le château de Hurle Le château de Hurle
Diana Wynne Jones   
Comme je viens de le lire, je signale à ceux que cela intéresse que ce livre merveilleux à une suite. La suite se nomme le Château des Nuages, et elle est très étonnante.
Il paraît qu'il y a aussi un "tome 3", qui n'est sorti qu'en anglais : House of Many Ways. Je crois que je vais essayer de le lire en anglais.

Donc, voilà ! Je voulais prévenir ceux qui ont aimé le Château de Hurle, qu'il y a une suite, car elle est vraiment génial !

par Kato
Les Couturières, tome 1 : Sur la soie de ta peau Les Couturières, tome 1 : Sur la soie de ta peau
Loretta Chase   
C'était 2 jours extra en compagnie de Sa Grâce et de Madame Noirot !!!

Alors, je voyais un peu le schéma de l'histoire arriver : que le duc finisse par se rendre compte de ses vrais sentiments envers lady Warford, puis Marcelline, et vraiment petit à petit.

Après, ça reste génial, en grande partie grâce à la plume de Loretta Chase. Elle fait passer les émotions justement, sans verser dans le drame. C'est fluide, bien conté, avec les mots qu'il faut. Elle dépeint vraiment bien les côtés aventurier, déterminé et intègre de Marcelline ; ainsi que celui plus discret et attentif de Clevedon.

Il y a la première partie à Paris, plutôt comique, où ils se cherchent tous les deux dans des joutes verbales et des paris très sympa ! Avec des détails tels que l'échange de la broche et la perle, les "ruses" du black-jack, la robe givre du bal, on est tout de suite dans leur monde. Marcelline est super, elle a toujours la répartie qu'il faut ! & Clevedon aussi en duc très bel homme et bien intrigué par la couturière !

Il y a ensuite le passage sur le bateau assez drôle et très mignon^^

Enfin, à Londres, c'est les sentiments qui priment. On découvre la boutique des Noirot et Lucie alias Erroll (la fille de Marcelline - je l'ai adoré !). Entre la robe de lady Warford à confectionner, le rapprochement de Clevedon des Noirot (Marcelline/Lucie), le désir qui grimpe entre nos deux protagonistes, c'est tout simplement un régal !

Vivement mars pour la suite!


par Delfina