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Bibliothèque de Mishakal-Yveldir : Liste de diamant

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The Ancient Magus Bride, Tome 9 The Ancient Magus Bride, Tome 9
Yamazaki Kore   
https://jukeboxcornerblog.wordpress.com/

Kore Yamazaki l'annonce en préface, ce neuvième tome marque la fin du premier arc de sa série... La fin de Cartaphilus ?

Sans vouloir trop en dévoiler, l'histoire est très introspective et tourne autour de l'acceptation et du pardon, pour pouvoir faire table rase et aller de l'avant.

La façon dont cet arc se conclut est assez originale et inattendue, mais pas tant que ça quand on y pense bien. Elle ne diffère pas de toutes les méthodes employées jusque là pour résoudre de plus petits problèmes et fait surtout montre d'une grande psychologie et d'une grande sagesse. La violence n'est pas toujours nécessaire, n'est-ce pas ?

C'est l'orientation du nouvel arc qui me laisse perplexe par contre. Pour le coup, je n'aurais pas parié dessus, mais je suis curieuse de savoir ce que ça va donner. The ancient Magus bride n'a pas fini de nous faire découvrir les coins et recoins de son univers !
Erzähler, Tome 1 : Le Conteur aux mille Recueils Erzähler, Tome 1 : Le Conteur aux mille Recueils
Farrel Grimwood   
Erzähler nous entraîne dans un univers de contes revisités, alliant macabre et érotique sur une plume à la subtilité parfaite. Tout y est. La narration se découpe en plusieurs contes entremêlés, amenant les connaisseurs à vivre différemment les histoires connues.

L'univers fait penser à L'épouvanteur avec les 7ème fils qui finissent Erzähler, les monstres, les combats contre les Ombres que Joseph Delaney appelle l'Obscur dans sa saga. Quelques similitudes, mais certainement pas un copier/coller. Par ailleurs Erzähler s'adresse à un public adulte qui de surcroît doit savoir à quoi s'attendre. Moi qui écris de l'horreur, j'admets que la séquence de la ruche enfoncée dans le vagin puis des vers qui rentrent dans la bouche pour se reproduire sous la peau... C'était bien dégueulasse...
Mais finement amené. Ce n'est pas du gore pour du gore. On est ici dans la démonstration de ce que le surnaturel réserve de plus sale. Des horreurs issues des pires cauchemars dont le floklore trouve tout son sens. J'ai aimé voir cette version du Krampus, beaucoup plus sanguinaire et barbare que le film qu'on nous a pondu. Il y a de nombreuses références aux sabbats. Samhain, Yule, Imbolc... L'auteur a mené des recherches pour son ouvrage et cette connaissance permet au lecteur de ne pas se perdre car il prend le temps de bien détailler tout ce qui peut échapper aux néophytes.

Les décors sont très bien plantés, on les visualise dès leur mise en scène, les dialogues sont parfois très soutenus mais renforcent l'idée d'une autre époque, un monde de contes noirs.
J'ai aimé voyager dans ces vieux châteaux hantés, vivre la bataille contre des hordes de morts, imaginer l'odeur de son encrier incurvé dans son tricorne... Bref j'ai vraiment voyagé avec ce livre. Le seul bémol c'est le Chapitre 6. Je n'ai pas aimé sa narration. On comprend que c'est Alaric qui raconte l'histoire des Musiciens de Bremen, mais je préfère croire que sa plume est semblable à tout le reste du roman.

Le premier Chapitre est une claque à lui tout seul. Habituellement on nous sert un livre où paf un jeune héros suit un vieux maître etc etc... Et là non ! On y croit et ce retournement de situation m'a énormément plu ! C'est bien Alaric Dorn que l'on suit !

Beaucoup de questions restent en suspend, comme la vérité sur Le Château de Hurlevent, mais vu que c'est une saga, les réponses viendront dans les autres tomes que j'attends avec impatience.

Un de mes coups de cœur de l'année, qui je suis sûre, connaîtra son succès en lui espérant une adaptation télé à la digne mesure de son univers, riche et captivant.
Elle s'appelait Micha Elle s'appelait Micha
Loli Artésia   
https://enquêtedesaveurs.editions-cenusia.com/elle-sappelait-micha-loli-artesia



Je suis Loli depuis le printemps dernier, lorsque j’ai découvert Trop Peu, offert sur Amazon à ce moment-là. J’ai eu le coup de cœur pour sa plume. J’ai lu chacun de ses livres et tout naturellement, celui-ci s’est retrouvé entre mes mains, agrémenté d’une magnifique dédicace.

Écrire sur l’ivg est chose ardue. La Société le récrie, les catholiques collent des étiquettes mensongères. Mais quasiment toutes les femmes en subissent au moins une dans leur vie, voire une fausse couche, c’est comme ça. Et les ¾ du temps, elles tombent enceintes sous contraception, donc il ne s’agit pas de stupidité. Aucun contraceptif n’est fiable à 100%, je peux en témoigner.

J’ai pleuré. Sincèrement. De tout mon cœur, de toute mon âme. Ces lignes ont trouvé un écho en moi qui a remué des blessures. L’écriture se livre dans toute son intimité, toute sa souffrance, ce vide béant qui avale tout. Et mes larmes ont coulé sans que je les contrôle, mouchetant mes lunettes que j’ai dû astiquer plusieurs fois.

« j’essaie de coller
à celle que j’étais hier
pour que personne
ne s’aperçoive
que je n’existe plus »

Oui je l’avoue, je me suis retrouvée dans ce livre que j’aurais aimé encore plus long. Comme une thérapie silencieuse qui hurle dans ses lignes. Il est le premier à m’avoir bouleversée de la sorte et je l’encourage à pénétrer les cœurs, que cette petite Micha puisse vivre éternellement grâce à ses mots. Assez étonnant n’est-ce pas, pour moi qui m’appelle Misha.

Puissent ces lignes caresser la mer.
Le Cirque des rêves Le Cirque des rêves
Erin Morgenstern   
https://enquetedesaveurs.blogspot.com/2018/09/le-cirque-des-reves-erin-morgenstern.html

Mes mots me paraissent fades et creux… Comment pourrais-je décrire cet orgasme littéraire ? J’ai été happée, j’ai vécu avec ce cirque singulier, abritant des artistes qui camouflent leurs dons sous le couvert d’illusions. L’odorat est sollicité, au point de donner une immersion magique. Il n’y a pas d’autre mot. L’automne est la période qui revient le plus, avec son parfum de caramel, de feu de bois, de souris en chocolat…

Parfois, la narration s’adresse au lecteur avec un « tu » qui pourrait désappointer certains, mais en fait il est le bienvenu, comme si le lecteur était un habitué du Cirque, et c’est ce que l’on découvre avec la carte VIP à la fin.

J’ai rêvé avec ce livre. Vraiment. J’ai mangé 500 pages en 1 semaine, sans les voir filer. J’ai vécu toutes ces séquences de Magie pure où la matière se délite et se réassemble aux yeux de tous, incapables d’y voir autre chose qu’un tour finement construit. J’ai aimé ces chocolats chauds, ces feuilles mortes, ces écharpes rouges, ces trains brinquebalants.

La plume est tout simplement délicieuse. Une échappée poétique propice au rêve. Tout y est finement construit. Quant au scénario, eh bien il se découpe à travers plusieurs protagonistes, même si on retient avant tout Celia et Marco, qui sont des adversaires dans un jeu qui leur échappe complètement. Ils tombent amoureux, ce qui déplaît fortement aux organisateurs. J’ai aimé leur romance, riche en sensualité, celle-là même qui vibre au cœur de leur Magie. Ces arbres d’encre qui se complètent, ces Chapiteaux qui se multiplient comme autant de gages d’amour l’un envers l’autre.

J’ai imaginé Tsukiko rentrer dans son récipient de 30cm sans peine, me rappelant le contorsionniste d’Incroyable Talent qui était parvenu à cet exploit il y a 2 ans. J’ai suivi chacun d’eux, qui finalement complètent cette trame à leur manière. Widget et Poppet m’ont fait sourire avec leurs chatons aussi roux qu’eux. Des jumeaux nés peu avant et peu après minuit aux dons intéressants.

Le personnage d’Alexander s’avère mystérieux jusqu’à la fin. Cette séquence m’a fait réfléchir :

« La magie, répète l’homme en habit gris avec dérision. Ce n’est pas de la magie. Le monde est ainsi, il y a peu de gens qui prennent le temps de le remarquer. Regardez autour de vous, dit-il en balayant d’un geste les tables voisines. Il n’y en a pas un seul qui ait la moindre idée de tout ce que l’on peut faire en ce monde, et le pire, c’est qu’aucun d’eux ne vous écouterait si vous tentiez de l’éclairer. Ils préfèrent penser que la magie n’est qu’une habile supercherie, car s’ils devaient croire en sa réalité, ils ne fermeraient plus l’œil de la nuit, effrayés par leur propre existence. »

« Vous racontez des histoires ? demande l’homme en manifestant soudain un intérêt quasi palpable.

- Des histoires, des contes, des chroniques épiques, explique Widget. Appelez cela comme vous voudrez. Ce dont nous parlions tout à l’heure, ces choses qui se sont compliquées avec le temps. Je prends des fragments de passé que je vois et je les associe pour en faire des récits. Ce n’est pas très important et ce n’est pas la raison pour laquelle je suis…

- Si, c’est important, l’interrompt l’homme en habit gris. Il faut que quelqu’un raconte ces histoires. Lorsque les batailles sont menées, remportées, perdues, lorsque les pirates trouvent leur trésor, lorsque les dragons croquent leurs ennemis au petit-déjeuner arrosés d’un délicieux Lapsang Souchong, il faut bien que quelqu’un raconte ces fragments de récits qui se chevauchent. Il y a de la magie là-dedans. Dans l’écoute. Chacun la perçoit différemment et peut en être affecté de manière imprévisible. De façon triviale ou plus profonde. Vous pouvez raconter une histoire qui va s’ancrer dans l’âme de quelqu’un, devenir son sang, son être, sa raison de vivre. Cette histoire va l’émouvoir, le galvaniser, qui sait ce dont il sera capable grâce à elle, grâce à vos paroles. »

Et c’est tellement vrai ! Bien sûr que les histoires nous façonnent ! C’est un des thèmes que j’aborde dans La Plume du Diable. Chaque individu se nourrit d’histoires. Certaines touchent plus que d’autres. Et j’avoue que celle-ci a trouvé mon cœur, y a déposé les flocons de son arbre enneigé, a allumé le brasier immaculé dans mon cœur même, m’a emmenée à l’aventure, durant l’automne essentiellement.

Raconter ce livre s’avère trop maladroit, il faut le lire, tout simplement.
Black Butler, Tome 4 Black Butler, Tome 4
Yana Toboso   
So dark, so chic!
Une nouvelle affaire à résoudre pour Ciel et son "diable de majordome" qui va en découdre avec son alter égo indien. Black Butler est toujours le manga incontournable alliant classe anglaise et noirceur de l' âme.

par dwidwine
Black Butler, Tome 6 Black Butler, Tome 6
Yana Toboso   
Ah ! Ca y est je l'ai finit :D !
Il était juste parfait comme les autres ♥. J'ai adoré le fait que Ciel doive essayer de s'adapter à la vie de nomade, et non plus au luxe de son manoir, pour une mission envoyée par la reine Victoria. Les nouveaux personnages sont vraiment marrant :) ! J'ai une préférence pour celui qui apprend à Ciel comment jeter des couteaux.
Point négatif (enfin pas vraiment): le livre coupe à un passage où je croyais impossible de couper ! L'intrigue est à son comble puis... fin ! Ouin, je veux le tome 7...
Black Butler, Tome 8 Black Butler, Tome 8
Yana Toboso   
Très bon tome! Mes attentes (créées face aux annonce a la fin de tome précédent) ont largement été contentés en particulier grace aux serviteurs de Ciel (j'ai adoré May Linn^^). L'histoire se calme sur la fin et manquerais presque du suspense qu'on a trouvé avant. Mais l'unique image anoncant le tome 9 est amplement suffisante pour compenser tout le reste.
Bref : à lire!
Black Butler, Tome 10 Black Butler, Tome 10
Yana Toboso   
Humour, policier, macabre, horreur,... De tout, comme d'habitude!
Le mystère est levé sur les crimes perpétrés à Phantomhive, et le sherlock d'un tome se révèle dans toute sa perfection... Non sans faire penser à "quelqu'un"...
J'attends avec impatience le tome 11 pour avoir le tout fin mot du pourquoi du comment !
Black Butler, Tome 12 Black Butler, Tome 12
Yana Toboso   
Ont peu encore attendre pour l'avoir alors ^^
même si j'ai tout de même envie de le lire !!!
bisous !

par Nanarock
Black Butler, Tome 14 Black Butler, Tome 14
Yana Toboso   
Il est génial, on laisse enfin tomber cette histoire de zombies (bon d'un côté c'est triste, Undertaker s'en va par la même occasion). Sebastian a récupéré super vite je trouve, même pour quelqu'un comme lui.
[spoiler]Ce qui m'a fait rire c'est quand Will est revenu, lui et Grell ça donne toujours une bonne chose, avec le rabat-joie de service et le type toujours à fond[/spoiler]

Un peu de tranquillité avec le passage des oeufs de pâques, c'était mignon, même si ça dure pas puisque Ciel est envoyé sur une nouvelle affaire.
[spoiler]D'ailleurs, c'est bizarre de le voir dans une école, même pour une affaire... Et Sebastian surtout.[/spoiler]

par Jenna95