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- Nous aussi on t’aime Jacob. Et ça nous est égal si tu te drogues, ou quoi que ce soit. On t’aidera à t’en sortir. Je te le répète, tu es perturbé.

- Non, papa. Je suis particulier.

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Le Creux avait presque atteint le sentier. Je le savais aussi sûrement que si je l’avais vu de mes propres yeux. Quant à nous, nous explorions le sol, à la recherche de tout ce qui aurait pu nous servir d’arme. Hélas, on ne trouvait que des petits cailloux.

- Moi, je suis une arme vivante! a rappelé Emma.

Elle a frappé dans ses mains et les a écartées. Une boule de feu a jailli entre ses paumes.

- N’oubliez pas mes abeilles! a dit Hugh.

Il a ouvert la bouche, laissant s’échapper une nuée d’insectes.

- Elles peuvent être féroces si on les provoque!

Enoch, qui avait toujours un sarcasme au bord des lèvres, a pouffé bruyamment.

- Qu’est-ce que tu comptes faire? Le polliniser à mort?

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Ce serait une grande première. J'étais probablement le seul gosse de riches des Etats-Unis à n'avoir jamais fait d'équitation. Entendons-nous bien: j'admirais les chevaux. C'étaient des bêtes magnifiques, le summum de la création. Seulement, j'étais convaincu qu'aucun animal ne pouvait trouver agréable d'être monté par un être humain.

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" C'était une matinée presque trop parfaite. En quittant le pub, j'ai eu l'impression d'être dans une de ces photos retouchées qui servent de fond d'écrans au ordinateur neufs."

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— Debout, syndrigasti ! Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! a-t-il claironné en nous balançant des quignons de pain rassis. Vous aurez bien le temps de dormir quand vous serez morts !

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Puis ce cauchemar inédit :

Je suis de retour chez moi, mais je suis un fantôme. Je descends la rue en flottant, et j'entre dans ma maison. Mon père est endormi à la table de la cuisine, un téléphone sans fil serré contre sa poitrine. " Je ne suis pas mort ", lui dis-je, mais aucun son ne s'échappe de ma bouche. J'aperçois ma mère, assise sur son lit, en chemise de nuit. Elle regarde par la fenêtre, la pâle lumière de l'après-midi. Elle a le regard morne, et elle est épuisée à force de pleurer. Je veux lui toucher l'épaule, mais ma main la traverse.

J'assiste ensuite à mon propre enterrement. Allongé dans ma tombe, je fixe un rectangle de ciel gris. Mes trois oncles s'approchent pour me regarder. Leur cous épais débordent de cols blancs amidonnés.

Oncle Les : Quel gâchis, quand même !

Oncle Jack : Je suis vraiment triste pour Frank et Maryann.

Oncle Les : Ouais. Je me demande ce que les gens vont penser.

Oncle Bobby : Ils vont se dire que le gosse avait un grain. Et ce ne sera pas faux.

Oncle Jack : N'empêche, j'avais deviné qu'il ferait ce genre de chose. Il avait cet air-là, tu sais ? Un peu...

Oncle Bobby : Cinglé.

Oncle Les : ça vient du côté de son père, pas du nôtre.

Oncle Jack : N'empêche. C'est terrible.

Oncle Bobby : Ouais.

Oncle Jack : ...

Oncle Les : ...

Oncle Bobby : On va au buffet N

Mes oncles s'éloignent en traînant les pieds, et Ricky arrive. Ses cheveux verts sont spécialement hérissés pour l'occasion.

- Salut, mec. Maintenant que t'es mort, je peux avoir ton vélo ?

J'essaie de crier : " Je ne suis pas mort ! Je suis juste loin d'ici. Je suis désolé." Mais les mots me reviennent en écho, emprisonnés à l'intérieur de ma tête.

Le prêtre apparaît et me regarde à son tour. C'est Golan. Il porte une robe noire et tient une Bible à la main. Il me fait un grand sourire.

- On t'attend, Jacob.

Une pelletée de terre s'abat sur moi.

- On t'attend.

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Quand j'étais petit, j'étais hyper sensible a la violence a la télé. Je ne comprenais pas que ce n'était pas réel. Quand je voyais un dessin animé OÙ la souris donnait un coup de poing à un chat, je paniquais et je me mettais à pleurer.

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En vérité, nul ne regardait les enfants sortis du wagon de première classe d'assez près pour remarquer ce qu'ils avaient de particulier. Et c'était tant mieux!

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Passé le môle, nous avons mis le cap vers le large. Les eaux calmes et miroitantes du port avaient cédé la place à des vaguelettes qui léchaient les flancs de nos barques. J'ai entendu un avion filer entre les nuages et je me suis immobilisé, le cou tendu, l'oreille au aguets. Je venais d'avoir une vision de notre petit armada depuis le ciel.

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C'était un bourdonnement d'abeilles. De centaines, des milliers d'abeilles. Puis, une force étrange a paru s'emparer du corps de l'Estre. Il a bombé le torse. Sa poitrine a enflé et ses mâchoires se sont ouvertes en grand. Alors, de sa bouche béante, a jailli un torrent d'abeilles si compact qu'on aurait cru un objet solide : un épais tuyau, interminable.

White a reculé, horrifié.

Dans le pré, Brown s'est effondré au milieu d'un nuage d'insectes. Une silhouette est apparue derrière lui.

Celle d'un garçon.

Hugh.

Notre ami regardait vers la grange, campé dans une position de défi. Les insectes volaient autour de lui, telle une grosse sphère mouvante. Le pré en était plein: abeilles, frelons, guêpes, bourdons et autres créatures piquantes que j'aurai été bien incapable de nommer. Tous semblaient lui obéir.

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