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Bibliothèque de missMidori : Mes envies

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Chanson douce Chanson douce
Leïla Slimani   
Il n'est pas nécessaire d'aller plus loin que les toutes premières lignes de Chanson douce pour comprendre que Leïla Slimani vient de glisser entre nos mains un roman qui sera sans concession. L'histoire s'ouvre en effet sur la mort brutale de deux jeunes enfants, assassinés par leur nourrice, laquelle étant dans le coma après avoir tenté, ensuite, de se suicider. On se retrouve donc dès les premières pages face à un fait tragique, mais également face à l'incompréhension vis-à-vis de cet événement : la coupable ne pouvant expliquer son geste. Il ne reste donc plus qu'à remonter plusieurs mois en arrière pour comprendre comment un telle chose à bien pu arriver.

Passé le premier chapitre servant d'introduction à l'histoire, le roman se découpe en plusieurs chapitres suivant tour à tour les personnages gravitant (de près ou de loin) autour du tragique événement à venir. De Myriam, la mère, à Paul, le père, en passant évidemment par Louise la nourrice elle-même ou par des témoins plus éloignés comme une voisine, l'histoire reconstitue peu à peu le cheminement des personnages ayant amenés à la tragédie finale.

On suit avec un certain malaise la façon dont Louise devient de plus en plus présente et indispensable au couple de parents, la façon dont elle s’immisce dans leur petit microcosme familiale. En parallèle, on se sent aussi gêné par la réaction des parents, souvent à double tranchant, qui adorent Louise autant qu'elle les dérange et qui ne savent jamais vraiment trop comment s'y prendre avec celle-ci. La plume de Leïla Slimani nous entraîne très facilement dans cette spirale un peu malsaine qui finit par devenir totalement perturbante, surtout pour le lecteur qui sait quelle issue est à prévoir et qui ne peut que constater l'aveuglement des parents et la montée de la folie chez Louise.

S'il est vrai que le roman m'a d'abord attiré pour son histoire (à cause de cette curiosité un peu malsaine qui donne envie d'aller mettre son nez au cœur d'un fait divers aussi horrible), j'ai poursuivi ma lecture (et ai adoré la poursuivre) pour l'écriture de l'auteur qui se positionne de façon toujours très juste. Bien sûr, il est difficile de douter de la culpabilité de Louise, pourtant, elle n'est jamais vraiment présentée comme un monstre, on se prend même souvent de pitié à son égard (à défaut d'empathie). Le rythme de l'histoire est également très agréable à suivre grâce à l'écriture concise de l'auteur qui sait clairement où mener ses lecteurs.

De cette histoire sous forme de thriller qui se présente plus comme une tragédie que comme le procès d'un drame, je retiendrais surtout cette impression à double tranchant, celle d'être percutée tout en essayant, en parallèle de comprendre comment la société peut créer des situations si dramatiques. La mélodie de cette chanson douce aux consonances venimeuses me restera en tout cas longtemps dans la tête.

http://desmotsenvrac.blogspot.fr/2016/09/livre-chanson-douce-de-leila-slimani.html

par x-Key
Dans la peau d'un noir Dans la peau d'un noir
John Howard Griffin   
Très bon livre que je conseille à tous. Ce livre traite sur le racisme. Comment un homme blanc arrive à entrer dans la peau d'un noir et de se promener dans plusieurs états du sud pour constater le degré de racisme. Très belle leçon de vie.
Étonnez-moi Étonnez-moi
Maggie Shipstead   

​Après le succès de Plan de table, Maggie Shipstead nous revient pour une plongée dans le monde magnifique et terrible de la danse. Entre rigueur et légèreté, rêves de grandeur et désillusions, une oeuvre troublante, maîtrisée et magnétique comme un ballet.

La grâce. C'est ce que voit Joan lorsqu'elle regarde danser Arslan Rusakov. La grâce qui la sépare, elle, petite ballerine à l'Opéra Garnier, de cette superstar du ballet soviétique. Pour s'en approcher, une fois, une seule, Joan se glisse un soir dans sa loge pour une étreinte furtive, passionnée, comme une supplique : « Étonnez-moi. »

Vingt ans plus tard, Joan vit dans une petite ville de banlieue en Californie, où elle se consacre désormais à son mari et à son fils, Harry. Son passé de danseuse, elle a choisi de l'oublier : toutes ces années de passion, d'efforts, de compétition permanente, et surtout ce moment où elle a compris qu'elle ne rejoindrait jamais Arslan au firmament.

Mais comment oublier quand elle regarde Harry danser ? L'enfant montre de prodigieuses aptitudes. Pour lui, Joan va renouer avec l'univers du ballet, ce monde aussi cruel que merveilleux, qui a brisé son coeur, son corps et tous ses rêves. Un monde où évolue encore Arslan Rusakov...

par x-Key
Plan de table Plan de table
Maggie Shipstead   
Mais quelle déception! Ce roman est présenté comme drôle, divertissant mais il est tout sauf ça! Les personnages, névrosés pour la plupart, m'ont surtout attristée au départ puis ils ont finit par sérieusement m'agacer! A la rigueur si on prend le tout avec du recul et un bon second degré on peut peut-être en rire mais ça n'a pas été mon cas et l'écriture ne s'y prêtait pas.



par bagheera
Zéro sucre Zéro sucre
Danièle Gerkens   
Avec un mari devenu diabétique et une appétence naturelle, mais néanmoins forte pour les produits sucrés (naturels et/ou transformés) tout en étant bien consciente que je risque de foncer tête baissée dans le mur, la lecture de cet ouvrage était pour moi normal.
Son auteur m'était familière car je suis aussi une lectrice assidue du magazine Elle depuis des années. Son parcours, sa démarche m'ont plu et semblé cohérents. Loin d'être une forçat ou une intégriste, elle a su trouver des limites qui me parlaient, qui étaient à mon sens réalistes.

Écriture posée, bien organisée, l'ensemble de l'ouvrage est bien structuré. Il apporte des informations vérifiées et vérifiables, mais également un vécu palpable. C'est très agréable à lire.
On ne parle pas que de sucre ou plutôt si, mais avec une vision globale, sociétale.
J'ai appris pas mal de petites choses alors que je pensais maîtriser relativement bien le sujet. C'est bien d'être surprise dans ce sens. Cela devient trop rare.

Ce livre qui n'est pas un coup de cœur va rester un ouvrage qui compte. Je pense qu'il devrait être lu par le plus grand nombre car l'un des premiers moyens pour veiller sur notre santé, cela reste notre alimentation. L'information est aussi importante afin de pouvoir faire ses choix en toute connaissance de cause ou tout au moins avec plus de cartes dans son jeu.


par emeralda
Le Ferry Le Ferry
Mats Strandberg   
Un roman extrêmement mauvais.

En toute franchise, je suis très déçue par cette lecture que j'attendais de faire depuis pas mal de temps. Mais avant de vous expliquer pourquoi, je tiens à remercier (#ironie) à la personne qui a eu la grande intelligence de mettre le thème "vampire" en haut de cette page et qui a ainsi spoiler toute l'intrigue de ce roman. Vraiment merci beaucoup.
Pour en revenir à l'histoire, ce qui m'a dérangé et avant tout le langage utilisé. Très cru, très violent, et très gore, c'est un style très déstabilisant et désagréable à lire.
Quant à l'intrigue, elle est tout aussi mauvaise. L'auteur nous sort du fantastique, alors qu'on s'attendait à tout sauf à cela.
Pour ce qui est des personnages, ils sont tellement survolés, qu'il est impossible de s'attacher à eux et à ce qui peut leur arriver.
Ce n'est vraiment pas une lecture que je recommande.

par Avalon
Perfect World, Tome 5 Perfect World, Tome 5
Rie Aruga   
Beaucoup moins centré sur la relation tourmentée d'Ayukawa et Kawana (bien qu'elle ne soit - heureusement - pas totalement mise de côté), ce cinquième tome est une bouffée d'air frais. Les tomes précédents, pour tout avouer, m'oppressaient un peu. Dans ce tome-ci, malgré l'ambiance parfois pesante et triste liée au sujet traité, de nouveaux personnages font leur apparition, quand d'autres révèlent de nouvelles facette de leur personnalité.

D'abord, Keigo et Kaede : leur histoire est touchante, déchirante. Et même si nous ne les connaissons que depuis peu, j'ai vraiment envie de les voir heureux. Pour de vrai, et pas seulement en apparence. Puis il y a Yuki, une jeune fille qui faisait sa rééducation aux côtés d'Ayukawa, à l'hôpital et dont s'occupait également Nagasawa. C'est au travers de cette jeune femme rayonnante que nous apprenons à quel point Nagasawa a été importante dans leur vie, à elle et Ayukawa. Impossible, dès lors, de ne pas éprouver un profond respect pour cette infirmière chevronnée, aussi sévère qu'elle n'est humaine. Mais Nagasawa dissimule également ses parts d'ombre, ses peines et ses blessures. Je ne l'aimais pas vraiment au début de la série du fait de son attitude assez injuste - bien que fondée, d'un certain point de vue - à l'égard de Kawana. Ce cinquième tome m'a donc permis de réviser mon opinion à son sujet. Quant à Koré-éda... Eh bien, je ne sais toujours pas quoi penser de lui. Je ne l'apprécie pas spécialement, mais ne le déteste pas non. Quoique, je l'avoue, il m'agace un peu. Mais peut-être les prochains tomes révéleront, à l'instar de ce tome 5 avec Nagasawa, un personnage plus profond.

par Calypso-x
Autopsie, Tome 1 : White Chapel Autopsie, Tome 1 : White Chapel
Kerri Maniscalco   
«Pretending a monster wasn't there didn't make it go away.»

L'histoire nous a offert quelques fascinants mystères. Et je vous donne trois indices pour que vous deviniez de quel mystère je vais parler aujourd'hui; 1. Whitechapel 2. 1888 3. Tueur en série. Qu'est-ce que ça vous évoque? Jack l'Éventreur.

Ce tueur en série est l'un des plus grands mystères de l'histoire puisque encore aujourd'hui personne ne connaît sa véritable identité. Dommage que les morts ne parlent pas, les victimes de ce tueur nous auraient été d'une grande aide! «the dead speak to those who listen.» Ah, désolée tonton Jonathan, autant pour moi. ;)

(Il y a eu un bon nombre de suspects mais il y a plus de chances pour que Jack Jack ait tranquillement fait ses petits meurtres en se foutant de la gueule de Scotland Yard qu'autre chose. Les chances qu'il fasse seulement partie de la liste des suspects sont minces, si vous voulez mon humble avis.)

Entre 1888 et 1891 ont lieu onze meurtres dans le quartier londonien de Whitechapel mais seuls cinq de ces meurtres sont officiellement attribués au tueur en série Jack the Ripper (parce que ça a clairement plus de gueule que Jack l'Éventreur même si ça veut dire la même chose). Donc techniquement si on oublie les six meurtres dont on n'est absolument pas sûr qu'il soit l'auteur, Jack the Ripper a agit de Août 1888 à Novembre de la même année. D'ailleurs, étant du genre à farfouiller un peu partout dès qu'un sujet m'intéresse, j'ai quelques théories sur ce fameux tueur (et elles tiennent bien la route) et j'en ai tellement parler à ma mère un matin qu'elle s'est endormie sur mon lit. (C'était pourtant très intéressant.) En tout cas, Jack aurait fait un carton au Cluedo.

Bref, pour en revenir aux faits, officiellement Jack the Ripper a pour mode opératoire de trancher la gorge de ses victimes et de leur ouvrir l'abdomen. Cependant, il a aussi mutilé ses victimes de manière de plus en plus barbare, sa dernière victime (canonique aka la dernière victime dont on est aussi sûr que possible qu'il l'a tué -cette phrase est difficilement française-) ayant été amputée de son cœur qui n'a jamais été retrouvé. (C'est le moment où vous me remercier pour ce joli détail et où vous réalisez que s'ennuyer à trois heures du matin peut mener loin.)

Honnêtement, il y a un tas de théories sur qui était véritablement Jack the Ripper (même la reine Victoria avait sa théorie), il y en a qui tiennent la route et d'autres qui sont tout bonnement farfelues. Et il y en aura encore bien d'autres qui vont probablement me maintenir éveillée durant plusieurs nuits. En tout cas, à la base, je n'étais pas là pour vous faire un cours d'histoire macabre mais plutôt pour vous parler du roman Stalking Jack the Ripper de Kerri Maniscalco. Si, ceci est une review, qui l'eut cru? ^^

Stalking Jack the Ripper est donc le roman qui m'a fascinée ces quelques dernières heures. Et c'est une fiction. Je répète, c'est une fiction. (Même Assassin's Creed a sa version de Jack the Ripper, please.) Ça me semble important de le préciser avant que des personnes connaissant le sujet viennent crier "Oh mon dieu! Quelle insulte, Jack l'Éventreur n'est pas cet homme!". Non, tout le monde sait que l'homme qui se révèlera être Jack the Ripper dans l'histoire n'est pas véritablement le tueur légendaire puisqu'il n'a jamais été démasqué, et l'auteure ne prétend pas avoir soulevé le mystère. Elle s'est contentée d'emprunter cet homme et sa macabre histoire pour l'intégrer à une œuvre de fiction dans laquelle le personnage de Audrey Rose Wadsworth, une jeune fille de dix-sept ans à l'époque des faits, décide de mener l'enquête. Et avant d'entrer dans le vif du sujet, laissez-moi vous dire à quel point cette fiction est intelligemment écrite!

J'ai eu mes propres petites théories sur le personnage qu'a choisi l'auteure pour incarner Jack the Ripper. Et il faut que je vous dise, je le savais! Non, très honnêtement, j'avais soupçonné le personnage en question au début mais je l'ai vite mis de côté alors quand il s'est avéré que ma première intuition avait été la bonne, j'ai reçu une véritable claque dans la gueule. Pardonnez mon vocabulaire mais même si je l'avais suspecté au premier coup d’œil, ça ne m'a pas empêché de tomber sur le cul quand la vérité a éclaté. Jack the Ripper a une tête d'innocent et en même temps, ça saute tellement aux yeux qu'on se demande comment on a pu passer à côté.

Kerri Maniscalco a choisi l'une des théories les plus populaires (et réalistes) pour sa fiction et cette théorie, bien que n'étant pas ma préférée, a très bien servi son roman. (Et je ne préciserais pas de quelle théorie il s'agit au risque de vous spoiler. On ne sait jamais que des petits malins passent par là!) L'auteure a su lui donner du sens et mon âme de fan d'histoire et trucs morbides a adoré!

En tout cas, il est clair que Kerri Maniscalco connaît son sujet. Et chaque liberté prise dans le but de la rendre cette fiction cohérente et réaliste vaut sincèrement le détour puisque l'auteur change certains faits de manière intelligente.

OK, que serait une histoire sur Jack the Ripper sans "Dear Boss" et "From Hell"? Ce que je vais dire est horrible, mais je pourrais lire la lettre "Dear Boss" chaque soir avant d'aller me coucher tellement elle me fascine. Et j'étais bien heureuse de découvrir que Kerri Maniscalco n'avait pas oublié ces fameuses lettres (supposément) écrient par Jack the Ripper, lui-même. OMG, mon âme de fan est carrément aux anges.

Bref, vous l'aurez compris au niveau de l'histoire, je suis carrément satisfaite. J'ai passé un excellent moment, plongée dans les sombres affaires de Whitechapel et dans une sinistre version de Londres.

Maintenant, au niveau des personnages... JE LES AI ADORÉ!!! Je veux dire, ça ne me dérange pas de travailler sur n'importe quel horrible meurtre si ça signifie que j'aurais mon propre Thomas Cresswell. ^^

Les personnages sont intelligents et intelligemment écrits. Ils ont leur part de complexité, ils sont complets, ils sont cohérents et réalistes, ils sont tout bonnement parfaits. Et mieux encore, ils collent parfaitement à l'atmosphère du roman! *soupir admiratif*

En plus, ils font des autopsies! omg. Si je n'avais pas envie de vomir chaque fois que je vois du sang, j'aurais fait des études pour devenir médecin légiste. Malheureusement, mon estomac ne le supporterait pas et je suis bien plus attirée par les stylos que les scalpels.

Bref, j'ai adoré les personnages. Tous ceux qu'on a l'occasion de rencontrer dans ce roman possédait quelque chose qui me plaisait. J'ai adoré Nathaniel (mon frère est passé à un cheveux de s'appeler comme ça, jusqu'à ce que mes parents décident de juste l'appeler Nathan). J'ai adoré tonton Jonathan. J'ai adoré Audrey Rose. Et j'ai, bien-sûr, adoré Thomas.

Oh! et bien-sûr, la romance. Bien que j'ai tendance à avoir un problème avec la romance depuis le début de l'année, Kerri Maniscalco m'a conquise. Je suis tombée sous le charme de la relation entre Thomas et Audrey Rose. Sérieusement. Ces deux-là forment un duo d'enfer et leurs interactions sont géniales! #inlove

“Dear Wadsworth. Your association with me is growing more beneficial by the hour. Your intelligence is quite… attractive,” Thomas said, raising his brows suggestively and taking in my newly plaited hair. “Let’s have some wine and dance inappropriately. You’ve already dressed the part for me—let’s take advantage.” Vous comprenez?

Au final, autant dire que tout m'a plu. Stalking Jack the Ripper est un énorme coup de cœur! Donc, forcément, c'est un roman que je recommande pleinement. En plus, avec tel un objet livre, comment résister? À certains débuts de chapitre vous retrouverez des photographies qui vous permettront de vraiment vous mettre dans le bain. (Enfin, ça c'est pour la version vo, je ne sais pas pour la version vf, vous m'excuserez.) Et si vous voulez tout savoir, j'adooooooooooore les instruments médicaux au dos du bouquin. Ça réveille tout mon enthousiasme! ;)

En conclusion, Stalking Jack the Ripper est une lecture addictive, un voyage dans le temps vous ramenant à l'époque où le célèbre Jack l'Éventreur terrorisait Whitechapel. Un roman qu'il vous sera difficile d'oublier tant vous aimerez chaque page. Un grand bravo à Kerri Maniscalco que j'ai hâte de retrouver sur les traces de Dracula. Ça promet de saigner! (Je ne sais pas d'où je la sors celle-là.)

«There’s nothing better than a little danger dashed with some romance.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/06/25/stalking-jack-the-ripper-kerri-maniscalco/

par Sheo
Le chant des lendemains Le chant des lendemains
Valérie Gans   
Ce roman est tout simplement bouleversant.

La couverture est simple, douce et représente bien l'ambiance du livre même si une pointe de noirceur n'aurait pas été de trop: histoire de nous monter que ce livre ne parle pas d'un monde de Bisounours.

Avec une justesse extrême, Valérie Gans aborde bon nombre de sujets sociaux d'actualité et les adapte pour favoriser la compréhension des plus jeunes.
Au travers d'Elliot, d'Arnaud, de Franck, de Lorraine, de Mario (italien, certes, mais pas plombier), de Louise, Maries... grâce à toute cette petite famille l'auteure présent l'homosexualité, la fécondation in-vitro, l'adolescence, l'immigration, le racisme, la mort, le suicide... Le tout dans une ambiance plutôt calme malgré une certaine tension bien présente.

Je ne peux dire si j'ai apprécié tel personnage plus que tel personnage; en effet ils sont tous en constante évolution. Certains semblent insupportables au début et deviendront plus attendrissants à la fin, et, en revanche, certains sont adorable durant tout le roman sauf à certains moments où on a juste envie de les frapper.

Avec sa plume, l'auteure fait passer les soucis sociaux évoqués avec une facilité déconcertante. Les éléments sont généralement explicites, histoire de nous monter que les problèmes sont juste sous notre nez, et on ne tarde pas à les voir, les comprendre et hurler, tellement, notre rage est grande.

Ce livre évoque également un autre point important; la gestion de l'eau et des ressources en général. Dans un monde où les ressources primaires se font de plus en plus rares, se pose la question de la gérance de l'eau et comment subvenir aux besoins alimentaire, au travers de l'agriculture, en peine période de sécheresse, et donc de rationnement important. Grâce à ce "prétexte", l'auteure nous rappelle que nous nous plaignons de ces soucis lors de sécheresse mais que certains pays, tels que le Nigéria, sont trop arides pour pouvoir voir pousser des céréales.

Ce livre remet en cause nos priorités et notre conception de "l'urgence" dans nos pays évolués. Il nous ouvre les yeux sur le minimalisme de nos soucis quotidiens et sur la détresse de certains cas bien plus particuliers (tels que la discrimination des enfants surdoués et le racisme envers les migrants noirs).

Conclusion; un très bon roman qui est une constitue une révélation sur nos comportements sociaux et qui reste dans les mémoires.


par Edaura
Le complot Romanov Le complot Romanov
Steve Berry   
Une histoire pleine de rebondissements !
Cela m'a donné envie de m'intéresser davantage à l'histoire de la Russie.
Steve Berry a encore frappé ! ;-)

par Marie-A