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Commentaires de livres faits par Missnefer

Extraits de livres par Missnefer

Commentaires de livres appréciés par Missnefer

Extraits de livres appréciés par Missnefer

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 06-05
Un résumé accrocheur, une belle couverture, tout pour me tenter pour en finir avec une grosse déception.
Je veux bien admettre qu'un auteur puisse prendre quelques libertés, cependant ces libertés doivent s'appuyer sur une part de réalité et non plonger le lecteur dans un roman totalement incohérent.
Je ne saurais dire, ici, si Silvia Reed a volontairement ignoré les bases du sujet principal : la protection rapprochée, pour les faire coller à sa romance, se disant, qu'après tout elle n'écrit pas un polar, ou si elle a négligé le travail précurseur de recherches (comme le font la majorité des écrivains) sur le fonctionnement de la police américaine, un tant soit peu pour éviter de raconter d'énormes conneries. Parce franchement, on y a droit Et à la pelle.

Ceci-dit, l'on pourrait presque, je dit PRESQUE, l'excuser sur ce sujet, mais pas sur une foule d'autres incohérences qui émaillent le récit.
Je m'abstiendrai de les citer? tant il y en a et parce que si le faisais le roman en serait totalement spolié.
Pour autant? c'est dommage d'avoir gâté sa romance par autant d’invraisemblances, tant l'idée de départ et le plus "suspens" sont bonnes. Malheureusement , Silvia Reed ne se contente pas de gâcher notre lecture par cette légèreté ou volonté artistique ( je ne pourrais le dire), mais elle enfonce le clou avec une série de rebondissements épuisants et parfois sortis de nulle part, s'accrochant difficilement sur de bonnes bases. Oui, ce n'est plus le titre de Too Close que l'on aurait dû donner au roman mais Too much. Parce que Sylvia Reed en fait des tonnes. Et trop, c'est trop !
Évidemment, ces rebondissements nous emmènent tous, là ou veut l'auteure, et devraient nous émouvoir. Cependant, en tout cas chez moi, ça ne fonctionne pas. Il y en a trop et l'on peine à suivre, tant on en sort d'un pour en tomber dans un autre, tant et si bien que l'on ne parvient pas à s'attacher aux personnages eux-mêmes aux personnalités bien pâlement brossées.

Si le Jake et la Rosie de la première partie qui nous plongent leur passé adolescent promet de mettre à l'envers nos petits cœurs de midinette, l'effet kiss cool s'arrête là, parce qu'une fois précipités dans le présent, c'est la chute assurée du grand huit. Du grand n'importe quoi.
Parce que, outre les rebondissement, les incohérences y compris sur la chronologie des événements, l'auteure fait aussi dans la redondance. Et l'on en vient, plus on avance à lire en diagonale pour parvenir à la fin.
Le style factuel et faiblard, lourd par manque de vocabulaire, à la limité d'un langage "parlé", n'aide en rien la lecture ennuyeuse et sans les échanges fréquents en cours de lecture avec ma binôme, j'aurai remisé, très vite ce roman dans un placard.
Un roman qui a tout d'une production Wattpad écrite au fil de l'eau style épisodes, ce qui explique probablement les nombreuses erreurs chronologiques, l'absence de plan, et pas ou peu retravaillée pour la publication.
Un roman mitonné à la sauce Slvia Reed pour tenir le lecteur en haleine ce qui sans nul doute fonctionne sur la plateforme d'écriture ) qui s'avère manifestement indigeste tant les ingrédients sont nombreux et de mauvaise qualité.
Dommage, car l'idée de base était bonne et solide, et j'ai vraiment aimé le hors d'oeuvre. Malheureusement la suite n'a pas suivi, me laissant un grand poids loure à digérer sur l'estomac.
Pour excuse à toutes ses erreurs de composition, je pensais qu'il s'agissait d'un 1° roman, de ceux qu'on appelle un coup d'essai, et j'aurai été moins sévère dans mon avis, malheureusement non.
Si vous aimez lez intrigues bien ficelées qui s’appuient sur des bases solides de connaissances ( métiers, décors), bien cohérentes, que vous chercher à ressentir des émotions, que vous détestez les redondances, les personnages superficiels, FUYEZ

Par contre, si vous vous fichez comme d'une guigne du contexte soigné, que les répétitions ne vous rebutent pas, ni les rebondissements en rafale, que 603 pages ne vous rebutent pas, que vous n'êtes intéressé que par la romance, à savoir un amour de jeunesse qui défie le temps, FONCEZ.



PS : ATTENTION CE ROMAN EST ÉDITÉ EN VERSION NUMÉRIQUE SOUS UN AUTRE TITRE AVEC AUNE AUTRE COUVERTURE
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date : 08-11-2019
l me fallait absolument une lecture légère tant je sature avec mes SP, pour la plupart des romans dystopiques ou fantastiques. Campus Love me semblait adapté et j’ai donc suivi ma binôme sur cette LC.
Je voulais du léger, je l’ai eu. Mais pour moi, histoire légère ne veut pas dire histoire peu aboutie.
Et c'est ce sentiment qui a perduré tout au long de cette lecture dans laquelle je me suis ennuyée. Il faut parvenir à la fin du roman et découvrir le secret de Williams. J'avoue la surprise est de taille et l'idée originale !
Mais que c'est long pour en arriver là ! J'ai dû subir une relation qui ne semble basée que sur du sexe, des incohérences, une héroïne qui semble avoir 15 ans d'âge mental, ( on penserait que son passé l'aurait mûri davantage) une relation amicale et amoureuse hyper-rapide, m'infliger un nombre incalculable de clichés et des dialogues d'une platitude déconcertante et l'équilibre entre texte et dialogues fait défaut.
Mais le pire c'est qu'il ne se passe rien. Oh! pardon j'oubliais l'entrée en scène de Greg !
Que dirais-je du style ? Plutôt bof à mon goût (je reconnais être assez exigeante) ce qui n'a rien arrangé à l'affaire. Eh oui, j'aime trouver dans un récit un vocabulaire un peu varié, un niveau d'écriture du genre d' Emma Green et d' Anne Cantore. On en est loin. Bon OK c'est le premier roman de l'auteure.
Autre chose ( probablement un point de détail pour la majorité des lectrices), m'a dérangé. L'histoire se passe en France or l'auteure ne brosse pas son décor, et tous les personnages portent des noms à consonance anglicanes, tant et si bien qu'on a l'impression de vivre dans un campus américain. Quant aux personnages, impossible de m'y attacher, de les visualiser, William plus que tout autre quand Mélonie Chavin se plait à décrire son appartement à tendance "hipster" Euh ! je pense qu'elle ignore beaucoup de choses sur ce que hipster veut dire. C'est un mode de vie, une culture qui s’extériorise en premier lieu dans le physique et dans le mode de vie. Rouler dans une Mercedes va tout a l'encontre de la culture Hipster. OK ! vous allez me dire on s'en fout c'est un détail ! L'histoire dramatique est bellleeeeee.
Certes, mais elle ne concerne qu'un tout petit, mais tout petit morceau du livre. Si encore nous avions pu vivre les sentiments de William ! Parce que coté émotions, eh bien, je ne peux pas vraiment dire que j'ai vibré. Même pas un cil dans les rebondissements prévus à cet effet. Pour tout dire je les ais trouvés si abracadabrants et incroyables ! Particulièrement une certaine rencontre. Désolée, mais à ce jour celle d'un train contre une voiture c'est plutôt : train 1 voiture 0.
Bon, bref, je n'ai pas du tout accroché à cette romance trop cliché, trop pleine d'incohérences et trop ennuyeuse avant de découvrir l'IDÉE originale de l'auteur.
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date : 29-09-2019
Fan de romances historiques j'étais curieuse de découvrir la plume d' Aurelie Depraz, c'est donc avec plaisir que j'ai proposé ma candidature alors qu'elle est la recherche de chroniqueuses pour ses romans.
Nul ne l'ignore, je ne suis pas de celles qui font dans la complaisance. Un roman reste un roman et je l'apprécie ou pas pour diverses raisons, SP ou pas.
Aurélie Depraz nous transporte dans le contexte historique et géopolitique de l'an 1374, sur les terres d'Ecosse. Elle brosse un décor visuel qui éveille les sens. Les landes battues par le vent, la faune et la flore tout est particulièrement bien décrit, tout comme la toile de fond moyenâgeuse, les us et coutumes, la cuisine, les soirées festives. Rien ne manque dans le cadre. Peut-être un poil trop de détails dans l’énumération des plats. J'avoue, sans fausse honte, avoir un peu décroché.
Mon petit bémol, est que la romance prend toute la place dans le récit. Certes c'est la vocation d'une romance direz-vous. Cependant, j'aurais apprécié un peu plus de rebondissements dans cet arrangement matrimonial. Les seuls passages mettant en danger cette union sont, à mon sens, trop peu nombreux. Dans le contexte géopolitique de l'époque, on peut supposer qu'un mariage forcé pour préserver la paix au profit des alliances aurait pu apporter plus de contrariétés et d'esprit de rébellion chez nos 2 protagonistes.
A vrai dire, j'aurais aimé me trouver face à une Alannah plus combative, tant j'aime les héroïnes aux fortes personnalités. Je suis de ces lectrices qui aiment les clashs, les relations amoureuses compliquées. Cependant, le couple Ian/ Alanah nous séduit malgré tout et l'on se laisse prendre aux filets de leurs charmes respectifs.
L'on trouve un bon mix entre les dialogues et le texte, ( peu-être certains trouveront certaines descriptions trop détaillées, mais elles posent le contexte historique, personnellement j'aime ça, et Aurélie Depraz maîtrise son sujet ) de l'érotisme savamment dosé. Il manque, selon mes goûts, un peu de piquant.
Hormis ce point de détail, reflet de mes attentes personnelles, Il faut reconnaître que l'auteure a dû passer de nombreuses heures en recherche pour apporter la touche culturelle,( je le tire bien bas mon chapeau) ce qui comblera tous ceux qui souhaitent en apprendre davantage sur cette époque, sur l'origine des Highlanders et les conflits inter-terres bien avant que l'Ecosse ne fasse partie de la grande-Bretagne.
Une romance plaisante, dans un cadre historique bien planté, qui se lit aisément et rapidement. Mais de mes attentes, un peu trop lisse. Un peu plus d'action (dans le genre Outlander) ne m'aurait pas déplu. Néanmoins il reste une bonne romance adaptée aux amateurs du genre et fait passer un agréablement moment.
Je remercie Aurélie Depraz pour ce SP.
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Si vous êtes fan du genre, (même si l'auteur n'a pas encore obtenu ses lettres de noblesse, il n'en est pas loin), foncez découvrir les aventures de la Colonie de Haute-Terre.
La plume est fluide, l'histoire addictive et des plus réalistes, s'appuyant sur la psychologie humaine, au plus proche de la réalité, tant l'analyse comportementale est basée sur une approche que bien trop d'exemples de la vie quotidienne laissent présager.
Dans ce tome, Pierre Guy Laurier fait la part belle aux femmes. IL leur octroie une belle place dans la hiérarchie sociale , qu'elles méritent, et qui s'appuie, une fois de plus, sur des précédents. Pour exemple il ne faut pas oublier leur implication dans un conflit, pas si éloigné que ça : celui de la 2e guerre mondiale. Les femmes ont prouvé leur capacité à prendre, quand nécessaire, la place des hommes dans des rôles dont elles étaient maintenues éloignées.
C'est ce qui démarque cette saga des dystopies et des romans de SF avec des catastrophes naturelles et l'émergence d'un nouveau mode de vie dans lequel il faut se battre pour survivre dans un premier temps puis créer de nouvelles bases sociales et dans lesquels" le mâle"est le grand sauveur, protecteur du sexe faible, le chef incontestable car bourré de testostérone. Ok, les romans jeunesse font la part belle aux badasses. Mais il faut reconnaître qu'en règle générale, le pouvoir est dévolu aux hommes. Pas vraiment ici.
L'auteur campe bien ses personnages, les émotions, nous fait partager leurs doutes, leurs motivations. Sans oublier le coté rebondissement qui nous tient en haleine, nous fait trembler pour les protagonistes auxquels on s'attache. Dans ce monde post-apocalyptique les alliances s'imposent, c'est auprès des filles du Rocher que notre narrateur va tenter sa chance.
L'entreprise ne sera pas de tout repos, ni sans risques, parviendra-t-il à convaincre le groupe atypique de le rejoindre ?
L'auteur maîtrise son sujet et nous laisse frustré à la fin de cet épisode qui n'est que le tome 2 de cette superbe saga addictive. Mais ....
Youpi ! je viens de lire le tome 3 en avant première, ce qui j'avoue me rend de plus en plus en plus impatiente dans l'attente de la conclusion de cette magnifique série.
Alors je suggère la patience à tous les lecteurs des premiers tomes, le meilleur reste à venir
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date : 12-12-2018
Difficile de sortir de cette histoire une fois le livre refermé. Il faut donc un peu de temps pour ordonner mes sentiments pour en faire une chronique, tellement ce que je ressens est intense.
Lily Haime nous transporte dans le Bordelais, mais aussi dans le maquis, durant la 2e guerre mondiale auprès de Julien, 18 ans, vivant sur le domaine familial dont l'envahisseur en a fait ses quartiers. Il y rencontrera Engel.
Mais le récit débute de nos jours dans le Vermont, aux USA. C'est là au crépuscule de sa vie que Julien va révéler à son fils et sa descendance les secrets de son passé. Cette entrée en matière m'a déconcertée. Je ne m'attendais pas, au vu du résumé, à ce que Julien est un fils. Au fil de la narration et des révélations de Julien le lecteur s'invente sa propre histoire, l'absence d' Engel y joue pour beaucoup, et j'avoue que j'étais très loin de la réalité.
Lily Haime brosse le portrait d'un jeune homme hors du commun. Son profil psychologique se dessine au fil des chapitres et de ses aventures d'une manière si précise que le protagoniste prend vie sous nos yeux. Intensément. Il en est de même pour tous les personnages sortis de l'imaginaire de l'auteure.
C'est à travers les mots de Julien que nous vivrons des événements tragiques de notre Histoire basés sur des faits réels avec ses personnages fictifs qui rendent hommage aux anonymes, bien réels eux, qui ont combattu pour la liberté au péril de leur vie. Car il a bien du exister un Louis, un Rémi, un Julien et un Engel... quelque part. Des inconnus oubliés des livres d' Histoire.
Julien abhorre l'envahisseur qui lui a ravi quelques membres de sa famille et une amie très chère. Pour autant, contrairement à son meilleur ami Louis, il ne souhaite pas combattre. Il oeuvre pour la communauté d''une autre manière. Sa mission : protéger sa famille et ses amis.
Cependant l'auteure, va nous prouver que les circonstances nous poussent parfois à prendre des chemins que nous souhaiterions éviter et qu'ils peuvent vous transformer à jamais.
Nous suivons donc l'évolution des personnages contraints de s’adapter. La personnalité de Julien va énormément en souffrir, devenant combattant malgré lui, héros ou victime des événements qui s’enchaînent. A jamais marqué par le sang versé.
Le lecteur tombe très vite sous le charme de ce jeune homme torturé par ses sombres pensées, par ce qu'il considère comme des démons intérieurs. Comment lutter contre ses penchants homosexuels, tendance jugée délictueuse, cette maladie qu'il faut guérir par des traitements barbares ? C'est Engel qui l'aidera dans l'acceptation de ce qu'il est. Car en amour rien n'est condamnable, même pas tomber éperdument amoureux d'un officier allemand.
Si Julien séduit par son statut d'homme d'honneur, loyal envers sa famille, ses amis avec sa force et ses faiblesses, dont la plus grande est l'amour sans limite qu'il porte à Engel, ce dernier ne laisse pas indifférent le lecteur. Engel, celui qui forge la personnalité de Julien, celui qui trahira son pays. Celui qui mettra en danger son histoire d'amour avec Julien dans le seul but de lui sauver la vie, celui que toute la famille et amis va apprendre à connaitre, faisant fi des préjugés et l'acceptant dans la tribu pour ce qu'il est en dehors de son statut d'officier du Reich. Car Engel, le soldat malgré lui,( combien d'anonymes se sont trouvés embrigadés malgré eux dans la vraie vie ? Beaucoup certainement) est un personnage clé de cette histoire, et de nous demander jusqu’où est-on capable d'aller par amour. Que serait devenu Engel sans sa rencontre avec Julien ? Un homme à la solde d' Hitler, validant malgré lui des actes monstrueusement condamnables, ou voire les commettant lui même ? Je pense que non, que Julien a été le catalyseur de s prise de position marquée et que les 2 hommes se sont construits à la force de leur amour complexe, brutal et exalté. Julien et Engel ne sont rien l'un sans l'autre. L'amour les transcende comme il le ferait pour un couple hétérosexuel. L'auteure nous fait vivre une histoire d'amour explosive, passionnelle et violente à l'image de celle que pourrait vivre un couple ordinaire dans un contexte similaire. Hormis le fait que les 2 jeunes gens doivent faire face à des préjugés sur l’homosexualité dans laquelle beaucoup ne voit pas au delà des relations charnelles honnîtes.
De ce fait l'auteure nous tient en haleine devant ce parcours semé d’embûches et de danger de mort qui guette les 2 amants. On tremble pour eux et leurs compagnons de route.
L'amitié et l'acceptation de l'autre tel qu'il est, jouent une grande place dans ce roman dans lequel les personnages secondaires tiennent une grande place, et dont les portraits et les liens entre eux sont particulièrement bien brossés.
Lily Haime offre un travail soigné sur tous les niveaux : contexte historique, homosexualité, positionnement des individus en devenant collabo ou résistant, choix cornéliens quand la vie de ceux qu'on aime est en jeu compromettant celle des autres. Qu'aurions nous fait à la place de Constant, Engel, Julien dans certaines situations ? Décisions blâmables au prime abord.
L'auteure aborde également la difficulté de retrouver sa place dans l’après-guerre, dans la capacité ou pas de reprendre le cours de sa vie quand on est marqué à jamais par le sang que l'on a versé.
A travers quelques extraits du journal d' Engel nous découvrirons ses pensées et sentiments. Je noterais au passage qu'il est plus qu'improbable que ces journaux intimes aient pu survivre aux aventures de nos 2 héros, mais nous oublions très vite la plausibilité, pour nous centrer sur les émotions que suscitent cette part de récit. C'est juste magnifique.
Tout est parfaitement orchestré par l'auteure qui nous a joué tout le long du récit une douce mélodie avec beaucoup de poésie, malgré des scènes violentes, ses personnages sublimes, leur histoire d'amour décrite, même dans l'intimité de leur relation, toute en sensualité.
Au fil des chapitres on se demande quel sera le dénouement, l'auteure maintient le suspens jusqu'au bout et les divers rebondissements ne laisse présager de l'issue finale. Jusqu'au bout Lily Haime parviendra à nous surprendre.
On ressort totalement chamboulé de cette histoire d'amour MM, qui fait vibrer, trembler, s'émouvoir à une niveau d'intensité peu souvent ressenti dans un roman. Une leçon de tolérance alors qu'encore aujourd'hui l' homophobie persiste, et que des gays sont encore victimes de violences à leur encontre. Un vibrant hommage aux résistants, à ceux qui ont œuvré pour sauver la vie de tous ce que l'on jugeait comme différents, qu'ils soient juifs, homosexuels, noirs ou autres.
Mega coup de coeur pour ce roman poignant, fort émotionnellement et psychologiquement. Une nouvelle auteure à suivre. Un grand merci à ma binôme qui m'a incité à lire cette pépite littéraire qui m'a émue parfois jusqu'aux larmes.
C'est donc avec une pointe de regret que j’abandonne les personnages auxquels je me suis attachée tout au long des aventures de Julien et Engel, tous autant qu'ils soient de la famille Lambert, avec Rose à sa tête, ou les amis fidèles tels que Louis et ceux qui se sont perdus en route.
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Il ne suffit pas, pour un auteur, de décréter que son roman est de la Dark Romance pour que cela en soit. Un genre littéraire qui séduit un nouveau lectorat, de quoi donc s'attacher des lecteurs pour un jeune auteur sur le marché difficile des écrivains.
Amatrice du genre, ayant lu précédemment Dark Romance de Pénélope Douglas, la saga Heartless de Ker Dukey, dont j'attend avec impatience le prochain tome, Monsters in the dark de Pepper Winters, ( pour ne citer que mes coups de coeur) je me suis laissée berner par la magnifique couverture avec un Caleb sublime à l'air machiavélique.
Car seule la couverture donne illusion. le reste n'est qu'une suite de phrases convenues et de dialogues clichés, et d'un total ennui.
Caleb, notre héros, est tout d'abord difficilement identifiable, par chance l'image de la couverture le fait pour nous. Quant à sa personnalité si lisse et inconsistante, elle ne laisse transparaître sa perversité qu'uniquement dans des scènes de violences allant crescendo. C'est un peu là où le bat blesse.
Cette montée en puissance est très mal orchestrée et ne suffit pas, à mon sens, à donner de la consistance à l'intrigue. Elle a pour but de choquer, certes, et je ne doute pas que Micaela Barletta y parvienne auprès de certains lecteurs. Malheureusement un grand flop chez moi.
Après mes lectures de Dark Romance, voire de thrillers mettant en scène des psychopathes, j'ai pu constater que le profil psychologique des personnages y est parfaitement développé. C'est ce qui permet au lecteur de vibrer, de s'émouvoir, de frissonner, bien davantage que devant les mises en scènes macabres. Ici on ne ressent aucune émotion, le protagoniste principal étant très superficiellement développé. Je cherche encore ses motivations, à découvrir son passé, effleuré par l'auteure, afin de comprendre le chemin que Caleb a emprunté pour devenir un soi-disant monstre. Certes il nous est vendu comme un tueur sadique, mais hormis la dernière agression, l'auteure a beau mettre les mots "tueur et sadique" dans la bouche de son protagoniste, il est peu crédible.
Le style basique, et limite scolaire n'aide pas. Les chapitres se terminent parfois de manière abrupte et l'on se demande quel est l'intérêt de certaines scènes et des protagonistes secondaires.
La personnalité de Cabeb n'étant pas aboutie, l'on ne comprend pas vraiment les relations avec les personnages secondaires, dont sa femme et sa patiente, victime de violences,( lesquelles, pour justifier un suivi psychiatrique ?).
Que dire des comportements de Nastasia et de la relation qui va en découler, qui s'avère des plus abracadabrantes ? Il aurait peut-être été souhaitable de développer cette curieuse alchimie, le roman est loin d'être un pavé avec ses 192 pages, l'auteure avait de la marge pour approfondir la personnalité de ses protagonistes. C'est encore ce qui manque à ce roman pour donner du sens aux situations assez incohérentes. Sans oublier bien sur, la relation particulière qui existe en principe entre un psychopathe de Dark Romance et sa victime, ce genre de relation qui fait ressortir le meilleur du héros et que le magnifique trailer d' Elyxiria nous vend. Une fois de plus tout n'est qu'illusion.
C'est donc assez difficilement que je suis parvenue au terme de ma lecture pour découvrir un dénouement inattendu et des plus abrupt, plongeant, certes, le lecteur passionné, à désirer connaitre la suite des aventures de Caleb.
Ce sera sans moi. Il existe bien d'autres auteurs talentueux dans le genre pour perdre son temps avec celui-ci qui ne m'a pas convaincu du tout du sien à écrire de la Dark Romance.
Le détail :
L'auteur s'efforce de nous présenter un Mr Jeckyl et Mr Hyde, insistant sur le fait qu'il ne faut pas se fier aux apparences. Derrière votre séduisant voisin se cache peut-être un tueur sanguinaire qui ne parvient pas à maîtriser ses sombres démons. Malheureusement si l'idée de départ est excellente, le Caleb de Micaela Barletta ne convainc pas.
La parenthèse :
J'ai pu constater, à mon grand déplaisir, que l'auteure n'apprécie guère les retours négatifs sur son oeuvre ( clf page FB). C'est bien dommage, mais malheureusement on ne parvient jamais à séduire tous ces lecteurs, mais c'est comme ça Madame l'auteure. Chacun ayant ses propres attentes d'un roman.Tout le monde n'est pas écrivain, ce qui n'empêche pas d'être lecteur. Tout au moins il me semble.
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Bossman écrit par Vi Keeland
date : 12-11-2018
Vi Keeland est une auteure qui ne m'est pas inconnue, d'autres de ses romans sont dans PAL comme Cooky Bastard, Beat et Ego. Mais c'est par celui-ci pour une LC que je découvre la plume de l'auteure. Je remercie Anne pour cette proposition et je pense que je ne vais pas tarder à me pencher sur les autres récits de Vi Keeland.
Le thème de la romance est assez éculée. Cependant l’auteure parvient à le rendre un peu différent. Elle ne nous la joue pas à Beautifu Bastard ou autre dans lesquels le boss joue de son pouvoir sur son employé pour parvenir à ses fins avec un patron plutôt bad-boy.
Chase n'en est pas un. Ce n'est pas un patron connard arrogant. Leur rencontre est étonnante et amusante. Et l'on tombe immédiatement sous le charme du jeune homme. Cependant ce dernier veut Reese dans son lit et il usera de méthodes plutôt romantiques.
Reeses ne veut pas entretenir une relation avec son patron bien que ce dernier l 'attire depuis leur rencontre insolite. Cependant chat échaudé criant l'eau chaude. Travail et sexe ça ne va pas ensemble.
Malgré tout elle se laisse séduire par Chase et accepte de le rencontrer en dehors du travail pour sur une base de rendez-vous qui ne sont pas des rendez-vous galants. Mais évidemment les rencontres régulières créent des liens et malgré le fait qu'elle fréquente quelqu'un d'autre avec qui elle pourrait envisager une liaison sur du long terme, elle ne peut ignorer son attrait pour Chase.
Le récit est narré par Reese et Chase qui nous fait partager un passé douloureux en lien avec une dénommé Peyton. On devine très vite ce qui est advenu. Cependant l'auteure parvient à nous surprendre. Et cette romance toute simple prend un nouveau tournant. Sa conclusion par contre ne sera pas étonnante.
Reese est un personnage assez ordinaire avec quelques tocs qui se comprennent aisément, les passés de nos protagonistes ne sont pas fracassants, cependant celui de Chase est touchant et le tout est cohérent et crédible.
L'écriture est plaisante et fluide avec un mélange savamment dosé d'humour ( certaines scènes sont très drôles ) et d'émotions, avec beaucoup de complicité entre les personnages.
Un très agréable moment de lecture, mais il manque quelque chose après la lecture de la saga Sinner of saints. Les personnages sont attachants mais un peu trop lisses comparés à Vicious Devious et Cie. C'est pour cette raison je présume qu'il m'a manqué un petit quelque chose pour me faire vibrer davantage.
Néanmoins les aventures du duo Reese/Chase sont addictives et l'histoire très bien construite, cohérente et réaliste. Une comédie romantique qui se dévore.
Une petite incohérence, sans importance pour l'histoire, s'est glissée dans le récit, voyons voir si œil de lynx de Gaëlle l'a remarqué.
PS : l'aime beaucoup la couverture qui laisse la place à l'imagination, mais j'adore la VO très sexy !
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date : 06-11-2018
À première vue, cette famille est totalement dysfonctionnelle, ses membres tous aussi bizarres les uns que les autres : Mérit collectionne des trophées qu'elle n'a pas gagné quand quelque chose ne se passe bien dans son quotidien, sa jumelle ne fréquente des jeunes gens en fin de vie, les parents divorcés vivent sous le même toit, bien que le père soit remarié avec sa maîtresse du temps du cancer de sa femme,tandis que l'ex vit au sous-sol. Ils habitent, ou plutôt cohabitent, tant bien que mal dans une ancienne église et un Christ sur la croix trône dans leur pièce à vivre.

À partir de là, cela semble évident que Mérit soit perturbée et que les membres ne s'apprécient pas entre eux. Pour couronner le tout Merit est attiré par le petit ami de sa soeur qui vient rejoindre cette drôle de famille. Mais c'est l'arriver de Luck, le demi-frère de Victoria, la belle-mère, totalement inconnu de tous, qui va semer indirectement la pagaille.

Avis sur le blog



http://missneferlectures.eklablog.com/a-premiere-vue-lc-a149096506
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date : 28-09-2018
Merci à Lucy qui m'a permis de lire ce témoignage émouvant.
Ce récit narré à plusieurs voix, celle de Jonathan Destin, ses parents ses soeurs, sa sauveuse Florence et Alexandre, un jeune homme d'une trentaine d'années qui lui apportera beaucoup de soutien, témoigne du drame vécu par le jeune ado et sa famille, et de ses conséquences sur sa vie future.
Condamné à se tuer pour échapper à ses harceleurs qui le menaçaient lui et ses proches, Jonathan, 16 ans commet l'irrémédiable en choisissant de s'immoler. Car Jonathan a bien réfléchi, pour lui la mort viendrait rapidement ! Mais il ne mourra pas. Et le calvaire ne fait que commencer.

" Je croyais que mon coeur brûlerait en premier. Et si mon coeur brûlait, je mourrais très vite. "

Son témoignage, ainsi que ceux de ses proches, témoigne de sa souffrance et son combat. Lui qui pensait que la mort serait un soulagement regrette son acte à son réveil.
Malgré les souffrances endurées, Jonathan soutenu par ses parents, malgré leur incompréhension face à cet acte, va faire preuve, une fois libéré du lourd fardeau du secret, d'une grande détermination et se battre pour s'en sortir. Brûlé au 3e degré sur 72% du corps, il subira de nombreuses interventions chirurgicales et tel un phénix renaîtra de ses cendres. Il le dit à Alexandre.
"-pour moi, le fait d'avoir fait cet acte c'est comme une renaissance. À partir de maintenant, ce sera une nouvelle vie "

Il souhaite que son témoignage aide de jeunes enfants en difficultés, leur faire comprendre que lâcher prise c'est laisser gagner les harceleurs. C'est un des messages qu'il souhaite faire passer afin qu'ils ne commentent pas l'irréparable.

" Si un élève veut mourir comme je l'ai fait, il faut qu'il écoute ce que je dis. Ça n sert à rien de mourir. Quand on meurt, c'est les autres qui gagnent. Et puis les autres, je veux qu'ils aillent en prison"

Il dénonce l'inertie du corps enseignant qui se désintéresse ou nie, comme c'est le cas des représentants de son collège ( ce qui m'a donné envie d'hurler), l'existence de harcèlement au sein de la communauté scolaire.
En tant qu'adulte de la génération de Frédéric, le père de Jonathan, je comprend qu'il est pu passer à coté de certains signes, ne pas imaginer l'impensable. de "notre temps", dirai-je, les railleries, les moqueries, on a connu bien sur ! Mais pas d'une telle intensité et avec un tel degré de violence. Tout d'abord les enseignants ne l'auraient pas permis. Ils avaient plus de liberté d'action et les punitions ne manquaient pas. Quant ils affrontaient un parent, ce n'était pas au risque de se faire insulter, à minima, violenté dans dans les pires des cas. On en vient donc, au problème de base, l 'éducation des enfants à la maison avec des principes de bases. L'apprentissage du respect et de la tolérance. Accepter que quelqu'un soit différent et apprendre à ne pas le stigmatiser. D'un autre coté, nous évoluons dans une société de parents démissionnaires, souvent et d'un autre coté de ceux qui ne voient en leurs enfants que des petits anges, incapables de la cruauté dont on les accuse. Il est peut-être de se remettre en question !
Force donc est de constater la part de responsabilité dans le harcèlement. Chacun d'entre nous y a sa part. Que se soit par passivité ou déni. À partir de là notre rôle à jouer est primordial. Ne sommes nous pas les adultes sensés protéger les enfants ?
Il faut don, à mon avis, par commencer à arrêter de minimiser les actes, aussi petits soit-ils, et encore moins les réactions des enfants ou ados qui peuvent nous sembler excessives. Nous ne vivons pas ce qu'ils subissent. Nous ne sommes pas à leur place, n'éprouvons pas leurs émotions, ne réagissons pas tous de la même manière devant un même situation. Certains sont plus forts que d'autres. la preuve Jonathan est persuadé que son père s'en serait sorti et il a honte de ne pas parvenir a le faire, c'est une des raisons qui le pousseront à se taire.
Après avoir lu 13 reasons why, une fiction sur le harcèlement scolaire, j'ai pu constater dans beaucoup de retours de lecture que de nombreux lecteurs trouvaient le geste d' Hannah excessif. Ils minimisaient l'impact des paroles blessantes, des rumeurs sur elle. Eh bien, à mes yeux c'est comme ça que dans la réalité on laisse passer des comportements inadaptés répétitifs qui vont ensuite monter crescendo.
Je me suis révoltée du comportement des enseignants dans le cas de Jonathan, de leur déni, du peu d'aide que on lui a apporté quand il a tenté une approche. Jonathan, enfant en difficulté est la cible type pour les railleries. Il est différent intellectuellement avec un peu d'embonpoint. Faut-il sortir de St Cyr pour pressentir les risques, alors que le harcèlement scolaire est connu de tous . Faut-il former les enseignants à voir ce qui me semble une évidence ?
C'est pourquoi, j'insiste sur notre responsabilité d'adulte, en enseignant la tolérance, au respect de la différence. Et sur l'importance de la communication.
Il y a 30 ans en arrière, on ne parlait pas de harcèlement scolaire. Cependant le racket existait déjà et quelques petites fortes têtes malmenaient parfois les plus faibles. C'est pourquoi j'ai exigé de mes enfants que quoi qu'il se passe ils devaient m'en informer. Nous n'avons pas eu de soucis. Mais les choses étaient claires. Pour autant, j'ignore si sous certaines menaces, mes enfants n'auraient pas faiblis. C'est pourquoi, je comprend aussi la culpabilité des parents de Jonathan, qui n'ont suspecté qu'une crise d'adolescence chez un enfant déjà taciturne de nature.
Aujourd'hui Jonathan, moqué pour son nom, le porte haut et fort. Car il a choisi son Destin. Il est sorti grandi de cette épreuves et décider que son aventure et son témoignage aidera à d'autres harcelés de tomber dans un engrenage fatal !
Merci à lui, et à sa famille, de nous rappeler que nous sommes tous acteurs, à notre manière afin de lutter contre le harcèlement scolaire pour que plus jamais un enfant ne soit condamné à se tuer.
Une histoire narré dans le respect des mots de Jonathan, dans un style basique qui donne plus de force à ce récit. le jeune homme et sa famille nous émeuvent en nous racontant le calvaire de Jonathan, mais nous donne une sacré de leçon de vie et d'espoir !
Comme beaucoup harcelés qui luttent aujourd'hui pour mettre fin à la tyrannie, Jonathan et sa famille ont crée une association Tous ensemble pour Jonathan.
Vous trouverez d'autres d'autres liens en fin de lecture pour aider ceux dans le besoin, qu'ils soient parents où enfants. (voir blog)
Gros coup de coeur et je souhaite de toute mon âme que Jonathan Destin réalise ses rêves.
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date : 28-09-2018
Elle Kennedy m'avait séduite avec sa saga Off Campus et son groupe de jeunes sportifs. On bien loin ici de l'univers universitaire avec cette dystopie. De la N.A, ce qui veut dire romance érotique. Certes, le lecteur sait donc à quoi s'attendre. Cependant il faut dire que, waouh !, coté érotisme, elle y va fort ! Bien au delà ce que j'aurais imaginé.
La dystopie passe du coup totalement au second plan. C'est juste la toile de fond d'un roman à 100% érotique, avec tellement de scènes de sexe qui ne servent à rien dans l'avancée de l'histoire, que j'étais en overdose !
Depuis la sortie du roman de E.L James on a souvent étiqueté ce genre de roman de "mumy porn". Un étiquette qui m'a souvent agacée. Mais, ici, n'en déplaise à certains c'est plutôt du "porn" tout court !
Dans le monde de Connor et de tous ceux qui se rebellent contre le pouvoir en place, la vie risque de prendre fin à tout instant. C'est ainsi que Connor explique cette soif de liberté. Mais cette liberté là, recherché par les insurgés, ne rime pas avec lutte pour sa liberté de penser et de mener sa vie comme on l'entend dans une dystopie.
Non, la liberté ici c'est de prendre son plaisir sans aucune barrière, on parle de sexe bien évidement. C'est ce que va découvrir et apprécier Hudson en intégrant cette communauté réduite à 5 hommes. Et son attirance, immédiate bien évidemment, pour le leader du groupe va lui faire accepter les règles imposés par ce dernier. Dont celle d'être à sa disposition pour étancher ses désirs sexuels. On nage en plein libertinage assez soft car on voit bien pire. La jeune femme va donc assouvir les besoins de Connor, de Rylan dans un relation à 3, et surtout son propre plaisir. Eh oui c'est autour de ça que tourne tout le roman ou presque. Ce qui fait que l'on est dans un roman érotique avec un soupçon de dystopie et non pas l'inverse comme on pouvait s'attendre.
C'est dommage, car l'intrigue tenait la route. Avec d'un coté la Cité et ses dirigeants et de l'autre les Insurgés. Mais il n'y aucune interactions et encore moins d'action ! Ah, si au 19e chapitre. Pour infos cet opus comporte 20 chapitres et un épilogue.
Que dire des personnages ? Des incohérences de leur comportement ? J'ai levé les yeux au ciel, bon nombre de fois, et failli tomber de ma chaise devant le moment choisi par Hudson pour s'affranchir de son secret. Mais allo quoi !
Que dire des réactions de la prude Hudson qui se laisse aller totalement à des comportements étonnants dans certaines situations ? Tout d'abord l'épisode du tee-shirt, celui de la baignoire et le pire de tous celui de la masturbation en public. Vraiment je doute qu'une femme telle qu'elle est décrite se laisse aller à ce point.
Mais elle nous a fait quoi l'auteure ? On est loin de la saga Off Campus !
C'est dommage, car les personnages, tous autant qu'ils sont sont intrigants et intéressants, que ceux soient la bande des insurges ou Dominik. Quand au rebondissement qui se joue sur un seul chapitre, il est frustrant avec ce dénouement abrupt et rapide.
Je ressors donc déçue de ma lecture, même si j'ai beau savoir que d'autres tomes suivent.
Déjà, je ne comprend pas qu' Elle Kennedy se soit désintéressée de Pike, Xander et Kade au profit de Lennox et Jamie personnages très secondaires. Rylan aura quant à lui son petit opus. Au moins ça ! J'aurais même vu un tome sur Dominik.
Pourra-t-on espérer des tomes plus centrés sur la dystopie ? Je pense que rien n'est moins sur. mais ma binôme est curieuse, je la suivrais donc, mais pour l'heure un break s'impose avec une lecture d'un autre genre littéraire.
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date : 28-09-2018
Nous voici de retour avec les insurgés, malgré le fait que je n'avais pas apprécié le tome 1, trop centré à mon goût sur le sexe. Eh oui ma binôme croit encore en la dystopie ! Je reste plus dubitative et ce tome va nous prouver que j'ai raison.
Ce tome est consacré à Jamie et Lennox, les propriétaires de la maison close, désolée mais c'est pour moi ce qu'était leur lieu de vie. Un bar, des filles et des mecs qui viennent se détendre, où on assiste à des ébats sexuels en public, c'est quoi sinon ? Bref, bref, bref !
Donc un opus sur les amours tumultueuses de ce couple qui n'en est pas un, plutôt que sur les autres protagonistes de la bande à Connor, comme on aurait pu s'y attendre. Ben, du moins ce que j'aurais espéré en voulant en savoir davantage sur Pike, Xander et l'énigmatique Kade, enfant de la cité.
Très vite, l'auteure nous annonce la couleur avec les propos de Lennox, de ses attendes dans la vie, "de l'action et du sexe".
Coté sexe, Elle Kennedy assure, elle tient ses promesses.
Pour l'action on repassera. On retrouve ici la même construction du roman, avec un seul chapitre avec des rebondissements et de taille dois-je avouer. Alors heureuse ? Non !
J'en veux énormément à l'auteure. Mais c'est sûr qu'avec ça ! elle sort sont épingle du jeu et je comprend pourquoi avoir choisi Jamie et Lennox. Bon séquence émotion garantie sur ce coup là, sur ce coup bas !
je suis partagée entre colère et frustration, car de ce fait je n'ai pas de réponses à mes questions. Oh, c'est qu'en plus Elle Kennedy me nargue avec le seul sujet intéressant de cette intrigue.
Je ne sors pas avec un avis mitigé, je ressors déçue par cette saga qui ne correspond pas à mes attentes en matière de dystopie. Même si c'est de la NR, je veux une histoire qui tienne la route. OK ! Elle tient la route, juste qu'elle n'est pas assez développée. C'est ce qui me manque.

Dans Off Campus, l'auteure nous tenaient sous le charme de la romance. Ici, nada, rien, nothing, niet !
pas moyen de s’intéresser l' histoire d'amour entre nos protagonistes dans cette intrigue qui tourne autour de l'échangisme, le libertinage. De fait le triolisme, le BDSM , ne me choque pas. Mais ce n'est pas ce qui doit porter le roman. D'ailleurs si on retire ces scènes que reste-il ? Hors séances entrainement et une chapitre où on se bat ? Que dalle. Ce n'est pas comme dans Je t'aime moi non plus de Max Heratz, libertinage garanti, mais essentiel à la romance pour la comprendre.
En fait l'auteure nous met l'eau à la bouche avec ses personnages aux personnalités peu ébauchées. Et pourtant, il y avait matière à. De quoi à s’intéresser à eux, à cet univers dystopique qui les réunit pour survivre suivant un mode vie non régit par les hommes au pouvoir. Car que sait-on de la relation Kade/Zander ? Du passé de Kade ? Pourquoi a-t-il fui la Cité ? Les objectifs dans la vie de ce groupe ne sont-ils que de baiser ? N'ont-ils donc rien d'autre à penser ? N'ont-ils pas envie d'un avenir ?
Ben... non ! L'argument servi à tout va : on peut mourir demain. Okayyyy.
Et moi, ça ne me convainc pas ! pas suffisamment pour une aventure voulue dystopique. J'ai suffisamment lu de lecture du genre, pour savoir que l'envie principale des personnages dans ces romans c'est de s'en sortir ! Oui, mais, va-t-on me dire on est dans de la N.A de la N.R. Et alors ? Ça empêche d'écrire une dystopie érotique, avec une vraie histoire, une véritable intrigue ?
Un tome dans la continuité du précédent. Énorme déception donc. Même plus qu'une déception. J'ai détesté le dénouement.
Vais-je lire le dernier opus ? Oui. Non je suis pas maso. Je donne une dernière chance à l'auteure de me donner les réponses à mes questions. Mais je ne suis pas convaincue qu' Elle Kennedy le fasse car elle est bien trop fidèle à sa trame.
Mais ma binôme et moi, aimons avoir un avis global sur une saga et parfois, les auteurs nous réservent de belles surprises. Cependant pour moi cette saga aurait pu tenir en 1 seul tome si on l'allégeait de ses scènes de sexe répétitives et similaires et que l'on se concentrait sur une véritable Histoire.
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date : 25-09-2018
Un héritage ! Tout un programme !
J'ignore depuis quand et pourquoi ce livre traîne dans ma PAL ebook depuis suffisamment longtemps pour que je décide de l'en sortir. Il rentre pile poil dans le cadre du défi Un livre oublié depuis longtemps. Je ne connais pas l'auteure, ni jamais entendu parler. Total mystère. Comme celui dans lequel va nous plonger Adeline Neetesonne.
Un résumé prometteur, qui ne m'a pas pour autant rafraîchi la mémoire.
Une jeune femme hérite des biens d'une tante dont elle ignorait l'existence, dont une magnifique demeure qui possède du potentiel. Très vite elle va découvrir à travers les journaux intimes de sa tante que celle-ci est persuadée de partager sa maison avec des esprits, des démons et François une entité indéfinissable.
Dans un premier temps Alexandra va être persuadée que ce ne sont que divagations de vieille femme, jusqu'à ce, qu'à son tour, elle assiste à des rencontres étonnantes.
Tout ceci est au prime abord passionnant. Cependant ce huis-clos, qui devrait être angoissant ne l'est pas. Car il ne se passe rien de bien effrayant. Il ne se passe rien du tout d'ailleurs !
L'auteure, qui possède cependant une belle plume, ne maîtrise pas son sujet et part dans tous les sens, ce qui rend cette histoire incohérente. On peut certes prendre plus de liberté dans un roman paranormal que dans un autre, mais il faut lui donner cependant un peu de sens.
Après avoir découvert l'identité de François, on s'étonne devant ses agissements. On ne comprend pas trop ce virement de comportement. Quels sont ses objectifs. Tout est brouillon et incohérent avec des rebondissements qui amènent des réponses étranges et saugrenues.
Pourquoi avoir fait venir Alexandra dans cette maison ? Sa tante l'est-elle réellement ? Pourquoi ces journaux ? Pourquoi sa parente dont on découvre l'identité en fin de tome, a-t-elle été bannie et ne profite-t-elle pas de sa liberté pour mener des missions à la hauteur de son personnage ?
Le dénouement ne nous apporte pas de réponses avec cette fin abrupte et tombée de nulle part. On se demande en fin de lecture, l'intérêt de certaines scènes et description, comme celle de faire de notre héroïne une alcoolique. Car malgré tout le personnage d' Alexandra est aussi translucide que les esprits qui hantent sa maison.
Un fin donc déconcertante, avec l'apparition soudaine de ce chasseur de fantômes venu, à priori pour l'aider. Une fin ouverte qui peut laisser à penser à un second tome. Cependant cette histoire sur le paranormal ne m'a pas convaincue malgré la plume agréable de l'auteure.
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date : 23-08-2018
C'est plus ou moins à la demande de ma binôme que je me suis lancée dans cette lecture pour l'accompagner afin de rendre son avis plus objectif. Il lui fallait un avis éclairé pour conforter ou infirmer son point de vue très négatif sur cette lecture.
Je ne me serais jamais lancée spontanément dans cette lecture. Tout d'abord la couverture me rebutait, oui carrément ! Il me rappelle les couv des San Antonio et je n'aime pas du tout. Le résumé ne me tentait pas et on ne peut pas dire non plus avoir vu des retours de ce roman qui auraient pu me tenter. Cependant, comme je le dis toujours l'emballage peut cacher de belles surprises. Eh bien pas cette fois-ci ! Bien au contraire.
Je voudrais rappeler que si la complaisance est une qualité, eh bien j'en suis totalement dépourvue ! Cependant je m'efforce toujours de donner des avis aussi tempérés que possible partant du principe, que les attentes des uns ne sont pas forcement celles des autres. Mais cette fois-ci j'ai envie de pousser un coup de gueule.
Nous avons ici un énième roman N.A, avec une pointe de thriller, une idée sympa et originale au prime abord.
Depuis le succès mondial de E.L James , les romans du genre fleurissent sur les rayons des librairies. la romance est à la mode. Le volet érotisme touche un certain lectorat qui n’existait pas jusqu’alors. Cependant on trouve de tout, le meilleur comme le pire !

J'avoue sans honte que j'aime ce genre littéraire et que certaines histoires m'ont émues. Cependant j'ai certaines attentes, sur le style, l’orthographe, la syntaxe et l'intrigue. J'ai besoin qu'elle tienne la route et qu'elle soit crédible.
Hors il s'avère qu'aujourd'hui nombreux sont ceux qui se targuent de savoir écrire, de se considérer comme "écrivain", pour avoir publié un ou plusieurs petits romans au succès limité. Comme dirait mon ami Mogwai " Vain Dieu, n'est pas écrivain qui veut !".
Il suffirait de suivre une trame bien définie, pas très compliqué en New Romance. Je vais peut être me faire huer mais c'est un simple constat. En voici la trame :
2 protagonistes s'y rencontrent et tombent amoureux l'in de l'autre, la plupart du temps en deux coup de cuillères à pot après une ou deux parties de jambes en l'air torrides. Ici se sera un coup de foudre, au simple contact sur le bras !
Un petit jeu de je t'aime moi non plus
Des personnages issus de milieux sociaux différents, ben oui l'histoire à la Pretty Woman (romantique à souhait) ou à la sauce Christian ( avec un peu plus de sexe) ça fait rêver et nous sort de notre quotidien avec nos problème de fric !
Des secrets, des passés douloureux.
Des rebondissements pour susciter un peu d'émotion
Un happy-end digne d'un conte de fée : Ils se marièrent et eurent beaucoup d'orgasmes (euh pardon d'enfants !)
Bon on a tout ? Ah non, il reste à décrire les personnages,(âge, physique, personnalité), planter le décor. Bon maintenant il n'y plus qu'à se lancer !

Et bien ici ça pêche beaucoup. Sur tout !

Tout d'abord les personnages ne sont pas parfaitement identifiables, je ne sais toujours pas quel âge ils ont. Pas le plus problématique. Le pire c'est les stéréotypes.
Le pire ? Que dis-je, non c'est le style ! Car il faut un tant soit peu connaitre la syntaxe, l’orthographe et un minimum de vocabulaire. Eh non tout le monde n'est pas une Emilie Blaine, une Sophie Jomain, ou Georgie Caldera, pour ne citer que des auteures françaises. Non pour beaucoup de "jeunes auteures "leur plume ressemblait plutôt à celle de E.L James et Audrey Carlan ! C'est le cas ici. Bon, Lety MT va peut être en être fière vu le succès phénoménal de leurs oeuvres ! Mais ce n'est pas pour moi une référence, bien que j'ai adoré 50 nuances de Grey, pour sa nouveauté, mais je reconnais la pauvreté du vocabulaire, cependant l'histoire parvenait à vous faire dépasser le reste.
Alors peut-on écrire n'importe quoi et n'importe comment ?
Je ne crois pas . Et pourtant, certains ne se gênent pas , persuadés, au vu de quelques retours positifs, d'exceller et de rester sur ses positions.
Je ne m’étonne plus de voir la romance dénigrée par de nombreux critiques littéraires. Pas surprenant vu la pauvreté littéraire d'un grand nombre de romans ! Pour autant je ne valide pas leurs attaques. J'aime la romance et j'assume. Cependant je veux qu'on me vende du rêve, mais du rêve avec des héros attachants, des décors que je peux visualiser, des situations crédibles. J’accepte les clichés, ils sont incontournables dans une romance, il faut juste qu'ils ne soient pas "too much".
Ici rien de tout cela. La lecture fut pénible. Phrases courtes, cassantes. Style factuel niveau 3e. Vocabulaire pas toujours adapté, ce qui donne parfois des phrases moyennement compréhensibles. mon stylo de beta-lectrice m'a démangé plus d'une fois !
Bon, allez ce n'est pas la première fois que je suis confrontée à ce problème, mais pour l'occulter il faut se passionner pour la romance, éprouver de l'empathie pour les personnages. Mais je n'y parviens pas, je reste là à lever les yeux au ciel à me demander ou l'auteure a bien pu trouver ces expressions ! " Un sourire a éclairer un musée" " Prêt à décocher toute ma condescendance à l'opportun" . Les dialogues quant à eux sont d'une banalité affligeante, phrases toutes faites, qui donnent une image inconsistante et caricaturale des personnages.
Nous avons donc un héros issu de la "haute société" né avec une cuillère en argent dans la bouche tout heureux d'être né du bon coté de la barrière, de ne pas faire parti " des pauvres ". Un personnage qui débite un flot de conneries montreuses à la minute et une approche du milieu mexicain par l'auteure basé sur des à priori, qui est assez méprisante.

"C'est vrai que les habitants du Mexique sont riches ou très pauvres, mais comment font les riches pour accorder leur confiance aux très pauvres ? Une chose est sure c'est que je suis content d'être né dans une luxueuse maison"

La pauvreté serait contagieuse ?

Que dire des propos tenus par toujours le même personnage sur l'homosexualité ?

" Je ne comprend pas ce qu'il y a de bon à se faire un autre mec. Enfin ce qui rentre en lui ne rentre pas en moi, donc chacun son truc "

On se passerait bien de ce genre de détails qui de plus n'apporte rien à l'intrigue. Mais l'auteure ne s’arrête pas là, elle se plait a faire émettre un nouveau jugement sur la tenue, on ne peu plus cliché, associé aux homosexuels et le portrait de Silver tient de la caricature, Ciel nous sommes dans la Cage aux folles !

Si nous passions la personnalité de Gisèle? Femme forte et dominatrice. Ben pour moi il ne suffise pas de le dire, il faut la faire agir en tant que telle, qu'en tant que lecteur je le ressente. Et ? Rien !
En conclusion des personnages peu étoffés, et un Ash en particulier, que l' on a envie de baffer!
Si nous abordions le travail de recherche de l'auteure quant elle se plait à vouloir nous faire vibrer avec quelques séquences émotion !
J'en suis tombée de ma chaise ! Tellement elle traite ses sujets avec désinvolture. A moins qu'il ne faille que je retourne prendre des cours ou que en quelques mois après mon départ du milieu hospitalier, le traitement des asthmatiques est évolué ! Jamais rencontré au cours de ma carrière un enfant asthmatique qu'il faille opérer. De quoi d’ailleurs ? Ah, pardon l'action se situe en "Amérique" et il n’existe qu'un médecin capable de faire cette intervention ! Heureusement qu'Ash est une personne influente et friquée.
J'ignorais également que l'on pouvait devenir stérile suite à un viol. Mes souvenirs anatomiques me font dire que c'est impossible !
J'admets que l'on peut prendre un peu de libertés quand on écrit une fiction mais là, vraiment, j'ai levé au ciel à maintes reprises devant les excès. Bon sang un peu de crédibilité et de cohérence est-ce trop demander ?

"Je n'ai jamais acheté de voiture pour me déplacer quotidiennement parce qu'on pourrait me suivre ( euh pas en taxi ?) En revanche, j'ai une voiture qui dort dans l’entrepôt et je vais la sortir de son cocon "

Bref bref bref !

Une histoire abracadabrante, des dialogues d'une banalité affligeante, des personnages caricaturaux, des idées clichés, un style scolaire et une impression de dejà lu entre 50 nuances de Grey et des romans de Maya Banks. Attention je ne parle pas de plagiat, mais d'idées de base développés à la sauce Lety MT mais sans grand succès. Que dire du dénouement qui ouvre la porte à un autre tome ?
J'en reviens donc à rejoindre l'avis de ma binôme de lecture. Je devrais lui en vouloir pour m'avoir fait perdre mon temps. Bon j’aurais au moins souri dans certains passages . Pour moi c'est sur l'aventure s’arrête là, je n'espère même pas que l'auteure puisse m'offrir un meilleur tome sur tous les plans.
Un chose est certaine c'est que mon avis est a des années lumières des quelques rares postés sur la toile.
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date : 16-08-2018
Né au départ de la collaboration de 2 auteures auto-édités Lucie Renard et Laurence Roy, DYR vient d'acquérir ses lettres de noblesse avec cette version retravaillée et qui paraîtra bientôt chez Amarante Editions que je remercie pour ce service presse.
Lucie Renard, comme le souligne Laureline Roy dans ses remerciements, et pour des raisons personnelles n'a pas poursuivi l'aventure, reste bien sûr l'âme de Ben. Mais sous la plume de Laureline Roy, les conseils éditoriaux et ceux des beta-lectrices ayant souligné des incohérences, des scènes moyennement compréhensibles - eh oui Laureline a des partenaire intraitables, étant elle même d'une exigence sans nom envers son travail, elle tient compte de tout avis permettant de parfaire ses bébés- il devient une pépite.
C'est pour moi une énième lecture. Les petits défauts de la première version ? Gommés.
Dans cette romance sentimentale dont le thème principal n'est pas nouveau, nous suivons un couple qui s'est aimé et séparé sans se déchirer. Oui ça existe. Chacun même une vie solitaire, chacun poussé par des amis à faire de nouvelles rencontres. Mais à 40 ans est-ce aussi facile qu'à 20 ou à 30 ans de rencontrer une âme soeur ?
C'est un sujet contemporain qui concerne beaucoup d'individus. Il n'est pas si aisé qu'il semble de faire des rencontres. Aujourdh'ui c'est à travers de nombreux sites de rencontres que des liens se nouent. Parfois pour de simples ébats sexuels, parfois pour plus si affinités.
Nous suivons donc ce couple qui tente de se reconstruire après une séparation suite à une longue vie commune, qui malgré un divorce à l'amiable reste douloureuse pour l'un et pour l'autre, quelque soit celui qui en ait pris la décision.
Nous suivons le couple dans un récit à deux voix, partageons leurs sentiments, leurs désirs, leurs espoirs de retrouver quelqu'un qu'il pourrait aimer et qui l' aimera en retour. C'est ainsi que Nath s'inscrit sur BeFriends.com et y rencontrera Virgile, tandis que Ben y fera la rencontre de Cerise. Que donneront ses échanges virtuels ? Si de son coté le poétique Ben est prêt à se lancer dans une nouvelle aventure, Nath reste plus timorée.
Derrière leurs avatars nos deux protagonistes principaux vont jouer avec le feu, se dévoilant avec aisance. de cette aventure naîtra une rencontre inattendue. le hasard fait parfois bien les choses. Mais n'est-on pas quelque part maître de nos destinées pour peu que l'on sache ce que l'on souhaite dans la vie ? Ne faut-il pas parfois provoquer ses deuxièmes chances ?
A travers la toile, il est parfois plus facile de se dévoiler et souvent l'on confie à un étranger plus que l'on en dirait à un proche. Derrière l'écran protecteur et la distance, il est plus aisé d'être soi-même, de se faire apprécier pour ce que l'on est, sans cette image physique qui perturbe la donne, sans ce regard inquisiteur qui parfois désarçonne. les mots sont posés, réfléchis par le temps d'écriture, on peut revenir en arrière, effacer, réécrire, ordonner nos pensées. Tout ce que l'on ne peut faire oralement. Quand les mots sont lâchés, il est trop tard pour les reprendre.
Ben est pour moi le personnage porteur de cette histoire et j'adore cette nouvelle couverture qui correspond si bien au personnage. Mystérieux, vulnérable, doux rêveur mais aussi volontaire. Un protagoniste qui touche davantage que Nath, pragmatique, réfléchie et plus terre à terre, forte et moins vulnérable que Ben. Entre eux il a Hugo, le jeune ado qui passe son temps entre garde alternée, sa petite amie, ses copains, personnage attachant qui sonne vrai.
Pour tout dire tous les personnages sonnent juste, tant les personnalités matures sont travaillées et les situations réalistes. L'on ne peut qu' éprouver de l'empathie pour eux, l'on s'y attache, on vibre pour eux, on espère une issue favorable.
Laissez-vous tenter par ce roman touchant teinté d'une pointe d'érotisme, laissez vous séduire par ce beau et touchant quarantenaire et par Nathalie.. Venez découvrir l'issue de leurs aventures sur la toile.
La version papier est disponible sur Amazone, elle a rejoint ses petits frères dans ma PAL : Au premier jour - que je vais bien évidemment relire - et DYR première version. Pour les adeptes de l'e-boook en pré-commande des à présent sur Amazone également. DYR est Uns des livres à emporter avec vous en vacances.
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date : 28-07-2018
Je remercie l'auteure qui m'a offert ce livre dans le cadre d'un Swap entre lectrices. Il s'en dit beaucoup de bien sur la page FB tant et si bien qu'il a été proposé en lecture commune de juin. Je suis un peu en retard. Tous ceux qui me suivent et me connaissent savent que le chick-lit n'est pas mon genre littéraire préféré, peu fan des catastrophes à répétitions si souvent énormes et grossières que je peine à y adhérer. Pour autant, j'en lis parfois et quelques histoires m'ont permis de passer un agréable moment, parfois nécessaire entre 2 romans plus intenses.
Que dire de celui-ci en toute objectivité ?
C'est frais, pétillant et les aventures, ou plutôt mésaventures de Rachel sont crédibles.
Le sujet est maîtrisé que ce soit le contexte professionnel, l'éducation des enfants, le penchant écologique de notre héroïne, ce qui m'a fait souvent sourire. La toile de fond sonne vraie. Mesquineries, jalousie, manipulations,comportements inappropriés, vie d'une entreprise, flirt, les copines, la course quotidienne en jonglant pour tout gérer, tout est particulièrement bien dosé.
C'est une histoire toute douce avec un personnage principal attachant qui se débat dans un quotidien qui ressemble à celui de toutes les femmes, le lecteur peut se reconnaître dans l’héroïne.
J'émettrais un petit bémol sur une des situations, un peu trop rocambolesque à mon goût, peut-être aurait-il fallu la travailler un peu pour la rendre plus crédible.
Que dire du style ? Très simple, trop simple à mon goût mais tellement dynamique que très rapidement on en oubli sa simplicité. Et l'histoire addictive porte le roman tant et si bien qu'en presque une seule journée j'en suis arrivée à la dernière page.
Un super roman sans prise de tête pour se détendre que je conseille vivement.Mais ne pas lire le résumé en entier il en révèle beaucoup trop.
PS je kiffe la couverture et le titre. Bravo Marie Dewitte pour l'originalité
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date : 01-07-2018
Plus cliché et thèmes vus et revus tu meurs. Bon c'est vrai que lire 80% de romances ça n'aide pas à trouver LE livre qui te surprendras en abordant des sujets pas encore traités. Pour autant le problème n'est pas là, il suffit à mon sens de mettre de l'émotion et raconter une histoire qui tient la route.
Malheureusement je n'ai rien trouvé de tel dans cette romance, pour autant les idées sont là, juste mal exploitées. De plus si il y a bien quelque chose que je déteste par dessus tout dans une romance sentimentale c'est que, en 2 coups de cuillères à pot, nos protagonistes tombent dans les bras l'un de l'autre.
Je dois reconnaître toutefois que l'idée de nous faire découvrir le passé douloureux de Cass, sous forme de cauchemars est original, cependant le plus aurait été de le faire avec un langage enfantin correspondant au personnage de l'époque.
C'est aussi, là pour moi ou le bat blesse, le style trop littéral et trop scolaire pour moi pas vraiment adapté. Les dialogues de nos protagonistes ne correspondent pas à leur statut professionnel, qui parle comme çà ?
Mille excuses, encore une fois mon critère "crédibilité " vient de se manifester. Pas moyen de chasser ce petit démon de mes pensées. L'aventure de nos 2 héros ne prend pas le pas sur mes exigences littéraires.
Ok je vais passer pour la méchante de service, cependant je crois qu'il n'en faudrait pas beaucoup pour régler ce problème. Il suffit de savoir de quoi on parle. J'ai été également déçue par l'intermède New Yorkais qui n'apporte rien. A planter un décor, qu'il le soit bien. Vous visualisez New York ? Moi pas, et bien plus désormais que je connais la ville, il y a de quoi brosser un décor magique. S'allonger sur une pelouse de Central Park qui, sous la plume de Clémence Lucas ,ressemble à une pelouse, ne me fait pas rêver de cet endroit mythique De plus je cherche encore " The jacqueline " qui est, soit un restaurant dans Grenwich village, soit le grand réservoir de Central Park, je n'ai pas réussi à savoir de quel endroit on parle.
Que dire sur la fin et cette énigme, sur ces coïncidences qui pourraient être intéressantes si elles avaient été mieux traitées ?
Bref le tout est une histoire d'amour entre un patron et son employée, du déjà vu, une jeune fille au passé dont les révélations ne surprennent personne, le seul élément étonnant est la révélation de Noah et j'avoue n'avoir rien compris à la réaction de Cass.
Un roman dans lequel je me suis ennuyée, et que j'ai fini par lire en diagonale, ce qui est très rare chez moi. Cependant l'intrigue ainsi que le style simpliste pourront plaire à un lectorat amateur de ce genre de romance. j'ai malheureusement trop d'attentes pour être satisfaite. Et je crois qu'il temps de varier mes lectures. je vais même avoir du mal à lui attribuer une note je vais me contenter de dire " LU AUSSI"
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date : 20-06-2018
C'est assez à reculons que je me suis lancée dans cette LC avec ma binome Gaoulette, d'abord parce que contrairement à la majorité des lecteurs, la lecture de La vérité sur l'affaire Harry Quebert s'était trouvée très décevante pour moi et d'un total ennui. Mais les posts sur ce dernier Joel Dicker, tantôt encensé, tantôt descendu par la critique et particulièrement par l' équipe de Ruquier que je trouve particulièrement odieuse, dans leur manières d'attaquer les auteurs ( je me demande qui peut trouver grâce à leurs yeux) ont justement titillée ma curiosité. Et je voulais donner une nouvelle chance à l'auteur de me séduire.
Eh bien une chose est sûre Joel Dicker fera parler de lui longtemps, car que son dernier roman soit jugé excellent ou plutôt médiocre, voire très mauvais (la plupart du temps comme je viens de voir sur Babelio) et ce dans tous les critères d'évaluation, le fait est qu'il se vend bien et fait le buzz.
Alors vais-je poster un énième avis négatif ? Ou l'auteur m'aura-t-il étonnement séduite comme un certains nombre de lecteurs ?
J'avoue avoir ressenti des sentiments ambivalents dans cette lecture. Une fois encore Joél Dicker démarre d'une manière très accrocheuse avec son énigme intrigante et nous tiens en haleine sur la 1/2 du récit puis tout part à vau l'eau.
Le récit narré en alternance par certains protagonistes de l'histoire ( passages dans lesquels la personnalité des personnages principaux , leur passé pas forcement en lien avec l'enquête est ainsi développé) et une sorte de voix off nous fait progresser dans ce polar qui n'est est pas un ( du moins c'est ce que l'auteur se plait à dire haut et fort et de se demander alors dans quelle catégorie ranger cette intrigue). Ceci explique, peut être cela, à savoir que le jargon et les comportements des enquêteurs est loin d'être maîtrisé par l'auteur. L'enquête autour de la disparition de Stephanie Mailer et tout ce qui va donc en découler n'est que secondaire ? Pourtant tout m'a portée à croire que je lirais un roman policier. Un mauvais policier de surcroît. Peut-être que finalement Joel Dicker est-il conscient de ses lacunes et de ses méconnaissances du monde de la police et préfère lui donner l'étiquette comme j'ai pu voir dans quelques interviews de roman russe. Il faut que l'on m'explique ce que c'est que ce genre littéraire. Une chose est certaine, on est loin d'un Tostoï ou d'un Dr Jivago.
Peu importe. Moi je plonge dans une enquête et j'attends une réponse : qui a tué Stephanie ? Le pourquoi est clairement défini, le lien entre sa disparition et le meurtre, pourtant élucidé de 4 personnes 20 ans plus tôt, évident.
Eh voilà que pour parvenir au dénouement je vais vivre les événements en doublon entre flash-backs et présent de quoi remplir 650 pages, sans compter les histoires de personnages secondaires dont on pense qu'ils ont un lien avec les événements de 1994. Si La vérité sur l'affaire Harry Quebert était une étude sociétale, ici je me demande ce que c'est.
Développer des personnages secondaires pour l’intérêt d'un roman, afin de rendre le tout crédible et plus puissant, je le conçois et j'avoue même que j’apprécie énormément cette approche dans un roman. Mais quand les personnages sont caricaturaux à l'extrême, que les situations sont des plus rocambolesques voire si burlesques qu'elles ne font même pas rire, je dis : oh mon Dieu ! Car aucun portrait de quelque manière que se soit ne déroge à la règle. Et tout ceci est d'un total ennui quand en bouquet final l'on participe aux répétitions d'une pièce avec (un nombre incalculable de fois) le détail de la première scène. Mais à quoi ça sert, à part à remplir peut-être 650 pages ? Avait-on vraiment besoin d'autant de pages ( et il se dit que le manuscrit de départ en comportait plus de 1000 ?) pour parvenir à ce dénouement aussi brutal après des révélations au compte goutte sur tous les secrets dévoilés ?
Je comprend des lors le dessein de l'auteur dans ce roman, oui tout le monde n'est pas ce qu'il parait tout le monde à ses secrets, pour certains même de sombres secrets. OK ! Pour autant, eh bien quel parcours pour nous brosser la vie de la population d'une petite ville fictive, ou semble-t-il il fait bon vivre. Ville d'ailleurs qu' l'on ne parvient même pas à visualiser. Et entre les va et vient constants de notre trio d' enquêteurs, j'avais parfois du mal à savoir où ils étaient Orphéa ? New York ?
Le style , quant à lui, est assez simpliste, voire étonnant et parfois je me suis demandé s'il ne s'agissait pas d'une mauvaise traduction, avec quelques coquilles aussi( bon on en trouve malheureusement toujours ). Les dialogues sont d'une banalité affligeante et pas toujours très à propos avec le contexte policier. Quant aux protagonistes, eh bien là encore, pas moyen de les visualiser tant physiquement qu'en âge et pas moyen, non plus pour moi, de m'y s'attacher.
En conclusion un deuxième roman de Joel Dicker qui ne me convainc pas , entre longueurs, apologie au théâtre (?), incohérences, personnages clichés, burlesques et enquête manquant de professionnalisme ( ah ah on comprend dès lors le ratage de 1994 !) Pourtant la première partie semblant prometteuse. Les réponses sont là, mais combien de digressions ennuyeuses, et d' incohérences pour en arriver là !
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date : 20-06-2018
Surprise, surprise ! Je ne m'attendais pas à lire un roman jeunesse, il faut dire que je lis rarement les synopsis en entier, j'aime conserver une part de mystère. Roman proposé en lecture du mois sur Swap et passionnés de lecture et dont la couverture me faisait de l’œil depuis longtemps, eh bien je fonce sans trop savoir donc ou je mets les pieds.
Mais je suis adepte du genre, bien que cela fasse un petit moment que je n'en ai pas lu et j'avoue que j'ai trouvé cette manière appréhender le sujet très originale. Que dire du protagoniste principal de l'histoire : l'eau. L'eau sans laquelle on ne peut vivre et ici devenue mortelle !
Ruby la narratrice, nous raconte son histoire sous forme de journal intime avec beaucoup d'humour et de dérision malgré le sérieux du sujet et les événements dramatiques qu'elle va vivre.
Si l"on retrouve tous les ingrédients et les ficelles déjà utilisés dans une dystopie, l'auteure parviens toutefois à nous surprendre avec ses héros, ou plutôt antihéros atypiques, car ni Ruby ni Darius n'ont rien des personnages qui vont trouver une parade à cette pluie mortelle et ainsi sauver le monde.
Non, ici nous partageons, le comportement, les motivations et parfois le déni dans laquelle vit la jeune adolescente , tandis que Darius est bien plus mature et réfléchi. L'auteure brosse ici le portrait très réaliste de jeunes protagonistes de 15 ans avec des préoccupations de leur âge. Mais est-t-il raisonnable de penser qu'une jeune fille se soucie de fringues, de maquillage alors que c'est le chaos et que c'est à sa survie qu'il faut songer ?
Eh bien c'est ce qui différencie cette dystopie des autres dans lesquelles toutes les héroïnes sont brillantes, intelligentes et dignes d'être les dirigeantes d'un groupe. Ruby est une jeune ado de 15 ans qui doit prendre la mesure de la situation alors qu'elle se trouve livrée à elle même. Quoi de plus plausible.
la plume de l'auteure est fluide et addictive et nous entraîne dans le périple de notre personnage principal dont l'objectif est de rejoindre Londres. Elle nous livre ses peurs mais aussi son chagrin, ses espoirs et ses rêves.
L'on s'attache aux personnages , à ce trio insolite aux personnalités bien marqués que tout oppose au départ. Un nerd et une fille plutôt populaire qui ne sont jamais adressés la parole s'unissent pour ne pas rester seuls. A ce duo insolite se greffe Princesse, une petite fille que Darius a pris sous son aile. Et le lecteur de s'interroger sur la possibilité d'une romance dans cette dystopie comme souvent. Eh bien rien n'est moins sur tout au moins dans ce tome qui se termine de manière inattendue et incite le lecteur à se précipiter sur la suite.
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date : 20-06-2018
Quand ta binôme te dis fonce, qu'elle a eu un coup de cœur pour un roman SF alors que ce n'est pas son genre de prédilection, eh bien tu ne peux que lui faire confiance. Et une fois de plus son sentiment sur ce roman est juste. Ce roman SF, dystopie, Jeunesse, car c'est un peut tout ça, est une Pépite du genre.
La couverture de ce roman me faisait de l'oeil depuis un moment déjà , comme mille autres romans qui me tentent tous les jours. je m'étais donc promis de le lire , un jour. C'est chose faite. Le plus, c'est que je peux lire désormais le tome 2 dans la foulée avec ma jumelle de lecture, mais il se dit qu'un troisième opus et prévu pour l'année prochaine, c'est moins top. Je n'aime pas trop attendre entre les tomes d'une saga.

Dans cette fiction concoctée par l'auteure tout est particulièrement réaliste. Que nous vivions sur terre aujourd’hui ou dans une lointaine ville spatiale aux confins de la galaxie, dans un futur peu clairement défini ( mais pour une fois l'on s'en fiche) les monstres ne sont pas toujours ceux que l'on pense. L'humain reste ce qu'il est, un humain avec ses failles et ses valeurs et sa monstruosité.
Jeux de pouvoirs, manipulations, assassinats pour parvenir à ses fins, c'est dans cet univers impitoyable que Nemesis, la Diabolic, cet être génétiquement modifié, va devoir trouver sa place, apprendre, composer, jouer le rôle de celle qu'elle n'est pas : une humaine éprouvant des émotions des sentiments qu'elle ne peut en principe pas éprouver puisqu'ils ne servent en rien à sa mission première, celle pour laquelle elle a été conçue : protéger sa maîtresse Donia, à tuer si nécessaire, jusqu'à mourir pour elle si besoin. Le seul sentiment qu'éprouve Némesis, c'est de l'amour pour Sidonia, un sentiment jugé indispensable à la relation qui la lie a jamais à sa maîtresse.
Une fois cette graine implantée dans le cœur, peut-elle se développer chez un être sans âme ? Peut-il évoluer et être ressenti pour d'autres personnes ?
L'amour est le plus beau sentiment au monde, mais il n'y a pas d'amour sans blessures.
Et est-ce l'amour qui fait de nous des humains ou simplement nos gènes ? L'amitié n'est-elle pas aussi une forme d'amour et de ce fait jusqu'au est-on capable d'aller pour protéger ceux qu'on aime ? l'attachement de Sidonia et Némesis est réciproque, si cette dernière aime sa protégée parce qu'elle a été programmée pour ça, l'amour "amical " ( et j'avoue que je me suis interrogée sur cette forme d'amour qui lie les 2 jeunes femmes) que porte Sidonia à sa "créature" qu'elle est loin de considérer ainsi, est quant à lui spontané.
Au fil des chapitres Némesis développera des sentiments qui n'ont pas été programmés chez elle et de se demander si dans certains contextes, la plus belle part d'humain qui est en chacun d'entre nous peut triompher du mal, grandir sous une bonne influence ? C'est une belle note d'espoir en l'humanité que met en avant SJ Kindaid.
De ce fait, toutes ses pensées, réflexions, sur la place de l'amour dans nos vies, sur jusqu'au il peut nous pousser à aller, à faire des sacrifices, sur l'importance des vraies valeurs, sur les causes que l'on croit juste et pour lesquelles on est prêt à donner sa vie, portent cette histoire magnifique et donnent corps à cette romance SF et fait réfléchir sur le sens que l'on veut donner à notre propre existence.
L'auteure nous transporte dans une lointaine galaxie, et nous conte l'histoire d'une civilisation à l'agonie (la notre un jour peut-être ? ) sous le règne d'un empereur tyrannique et dangereux, sous la coupe d'une mère manipulatrice et redoutable. On ne peut s’empêcher de comparer certaines situations à celles de notre propre passé avec la chute de l'Empire Romain, une période de perversité et de crimes pour obtenir ou conserver le pouvoir. L'auteur glisse même une interprétation personnelle de ces phénomènes somme toute très sensée.

"- L'histoire de l’humanité, reprit Tyrus, est une répétition de schémas. Les empires gagnent en puissance, puis sombrent dans le déclin (...) et comme depuis la nuit des temps, un même phénomène s'est produit nous sommes devenus paresseux"
Mais aussi avoir le sentiment de suivre un film d'action avec ses similitudes qui nous rappelle Star Wars, pour ceux qui connaissent cette saga cinématographique, mais pourtant ce roman reste unique, ce n'est pas une parodie de la célèbre série car dans cette histoire , c'est tout un mélange de plusieurs autres films ou romans SF, et l'imagination de SJ Kindaid y est, sans contexte pour beaucoup.
Tout est savamment orchestré : rebondissements, émotions, humour, le tout, de part la plume magique et addictive de l'auteure qui nous tient en haleine, nous surprend, nous déconcerte, nous touche, nous attache à ses personnages au point qu’arrivé au terme de la lecture, l'on soit déçu de les abandonner.
Parce que Nemesis, Sodonia et Tyrus sont magnifiques, tellement humains que les jeunes lecteurs pourront d'identifier à eux les aimer et les détester par moments, selon certaines situations, éprouver des doutes, avoir envie de les réconforter, et surtout continuer l'aventure avec eux.
C'est donc avec une pointe de regrets que je ferme ce livre pour lequel j'ai eu un énorme coup de cœur.Et très bientôt je vais les retrouver pour la suite de leurs aventures avec le tome 2 en LC avec ma binôme.
Merci à ma jumelle Gaelle pour m'avoir incité à lire ce roman et fait découvrir la plume et l'univers magique de cette Diabolic auteure qu'est SJ Kindaid qui m'a torturée suscitant en moi milles émotions.
PS Je trouve la couverture très appropriée avec cette notion de transformation vers un magnifique papillon.
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Fin de la saga avec un dernier tome qui aurait dû se terminer en apothéose.
La trame suivie par Erin Watt est respectée à la lettre dans cet opus :
Une première partie : séquence émotion dans la continuité du final du tome précédent, partie ici assez prometteuse.
Une deuxième de reconquête (eh oui les Royal doivent toujours se racheter à cause de toutes les bêtises qu'ils peuvent faire) avec ici une difficulté supplémentaire Hartley a perdu la mémoire. Partie que j'ai trouvée assez poussive, voire ennuyeuse.
Et la dernière avec ses rebondissements inattendus et ses révélations surprenantes (bon vraiment ici, pas tant que ça)
Ah j'oubliais l’épilogue avec son happy end comme on l'attend dans toute romance qui se respecte.
Une bonne trame, mais la sauce ne prend pas. J'attendais beaucoup de ce dernier tome, d' Easton et des autres protagonistes aussi. Un opus dans lequel toute la famille est ébranlée, inquiète par la santé de Sébastien. Et qu'en est-il ?
Eh bien tout tourne autour la romance Easton/Heartley. OK ! C'est leur histoire, mais c'est aussi celle des Royal car ils ne sont rien les uns sans les autres. N'est-ce pas ainsi que les auteures nous ont vendu cette famille ?
Cet aspect passe aux oubliettes. Easton se débat seul dans ses problèmes. Callum vend des avions de l'autre coté de la planète, confie le sort de la famille au plus irresponsable de tous, on aurait mieux compris s'il l'avait laissée à la charge d' Ella, mais celle ci est inexistante dans ce tome. Gideon et Reed planchent sur leurs cours (où est donc passé Reed le rebelle, le frère aîné veillant sur ses frères) plutot que s’inquiéter du sort de leur frère. Alors qu'un drame vient de frapper la famille Royal chacun vaque, hormis Sawyer , à ses occupations comme si Seb n'était victime que d'une simple grippe. Rien ne vous étonne ? Eh bien moi oui, car un événement pareil renforce les liens dans n'importe quelle famille. Alors eh bien avec le tableau précédemment brossé par Erin Watt, je m'attendais à un rappel des troupes autour de Seb. Et il n'en est rien, chacun poursuit sa petite vie comme si de rien n'était, comme si Sébastien n'était victime que d'une simple grippe.
Erin Watt qu'avez vous fait de nos Royal ? Ceux ci ne sont qu'une pale copie de nos personnages préférés. Moi qui aurait souhaité d'autres tomes, sur les jumeaux, sur Callum, je me dis que finalement ce n'est pas plus mal que la saga s’arrête ici.
Mais, du fait que ce tome était le dernier, j'aurais vu plus de moments d'intimité entre frères, unis davantage par un tel drame, et ce en plus de la romance Hart/East. Bien pâle romance d'ailleurs, pleine d'incohérences et de manque de plausibilité. Spoiler(cliquez pour révéler) Quant à la scène finale : papa/Hart, c'est vraiment "too much", sensé nous émouvoir je présume ? Pff, un pétard mouillé pour moi et je ne m’entendrais pas sur LA révélation tellement évidente et attendue.
Bref un dernier tome qui donne l'impression que les auteures ont abandonné les personnalités de nos Royal en cours de route, des passages poussifs, voire ennuyeux, une relation qui évolue sans être ni vraiment convaincante ni émouvante.
Une saga qui aurait pu et dû se terminer en feu d'artifice, mais qui s'est essoufflée au fil des tomes, et si j'ai eu un coup de coeur pour le précédent parce que Easton avait su me toucher et que j'en attendais beaucoup de lui, je ferme ce dernier opus avec un fort sentiment de déception malgré une lecture facile et rapide qui séduira les amatrices du genre.
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date : 06-06-2018
Il faut que je vous avoue que je le suis emmêlée les pinceaux avec ces 2 couvertures si ressemblantes et que c'est par le plus grand des hasards qu'après avoir lu presque une centaine de pages que j'ai réalisé que j'étais sur le tome 2 alors que je pensais lire le tome 1 (en epub)
Eh oui ! Pour autant aussi surprenant que cela puisse paraître, je réalise que cela ne m'a perturbée, vu que ce tome est à 2 voix et qu' Elena nous offre de nombreux flashs backs.
Donc j'ai commencé la saga à l'envers (rires) et ma foi, ce tome aurait pu se suffire à lui même puisque le lecteur y apprend tout de la vie passée de Teag et du harcèlement subit par Elena
De ce fait, après avoir lu le tome 1 et repris ma lecture de celui ci, eh bien l'on peut dire que c'est assez redondant hormis les passages sur l'univers carcéral et la maltraitance qu'y subit Teag tandis qu' Elena tourne en rond chez elle avec ses crises existentielles : j'aime Teag, il me manque, mais j'ai trop peur pour avouer la vérité. Intolérable non ?
Et cela dure trop longtemps pour que le lecteur ne impatiente pas et n'en vienne à détester Elena et se demander si l'auteure maîtrise son sujet coté crédibilité;
J'avoue ce ne doit pas être évident d'écrire une suite alors que le premier tome a connu autant de succès.
Il faut donc attendre d'arriver au 3/4 du roman et les événements se précipitent un peu trop rapidement, avec l'entrée en scène de Sally la gothique rencontrée dans le tome 1 et là ... ta da da, maudit besoin de crédibilité quand nous tient.
Euh comment peut-on détenir une information capitale alors que l'avenir d'un individu est en jeu et la garder pour soi tout ce temps ? Allez je peux comprendre les craintes d' Elena vu le contexte et ce que je ne peux révéler sans spolier mais Sally eh bien non j'ai du mal à accepter cette situation dans laquelle la place Alexia Gaia, tous comme d'autres faits. Que dire des éléments du procès ? de cette fin précipitée avec cette évidence de preuves détenue par l'avocat de Teag ? Et je regrette que l'auteure n'ait pas centrée son deuxième tome davantage sur ce volet là.
Pour autant les autres thèmes sont bien exploités, on retrouve le harcèlement, la méchanceté gratuite, les jeux de pouvoirs et la manipulation, le milieu carcéral et ses dérives. Et je me suis aussi interrogée à ce sujet, mais je ne connaissais pas les lois américaines, Teag est mineur me semblait-il que sa place n’était pas à Rickers ? En France il existe des prisons pour mineurs ou qu'ils sont internés dans des quartiers spécialisés et après recherche il semble bien, malheureusement, qu' aux USA les mineurs sont jugés et condamnés comme des adultes. Alors il faut avouer que j'ai eu un mal fou avec cette lecture et toute cette violence.
Malgré mes bémols, il faut admettre que l'histoire reste touchante et émouvante, que l'entrée en scène de Benito est intéressante et que Sally y tient un rôle prépondérant et inattendu.
Si on note ce roman sans tenir compte du premier je dirais 5/5 mais en tant que 2e tome de la saga c'est 3 et demi sur 5
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date : 06-06-2018
Une lecture conseillée par ma binôme dont je sors assez partagée niveau ressenti. Une énième histoire de bad boy pourrait on penser mais traitée d'une manière originale ce qui en fait son succès puisque Gaia Alexia est la gagnante d'un des concours Fyctia en 2017.
L'auteure se démarque par les sujets traités et bien développés, ceux de la maltraitance, de la vie des orphelins en foyer et dans des familles dont le seul intérêt n'est pas celui de l'enfant mais leur porte monnaie. De ce fait il est aisé de comprendre le comportement violent de Teag qui n'a connu que la violence physique et verbale avec les "ferme la". L'autre thème de ce roman est déjà bien traité à toutes les sauces, mais je vais éviter d'y faire allusion pour ne pas spolier l'intrigue qui court jusqu'au bout du récit avec un final époustouflant.
Pour ma part, j'avoue l'avoir vu venir à des kilomètres, cependant Alexia Gaia parvient quand même à surprendre avec cette scène finale en nous perturbant émotionnellement par toute cette violence.
Violence omniprésente dans ce récit et j'avoue avoir trouvé de nombreuses scènes redondantes et je me suis ennuyée parfois tout en étant impatiente de découvrir l'issue de cette histoire.
Force est de reconnaître que l'auteur brosse un portrait réaliste d'un système qui ne facilite pas la réinsertion d'un orphelin désocialisé dans la vie quotidienne. Elle égratigne au passage les institutions qui sont sensés veiller au bien être des enfants dont elles ont la charge, insiste sur les a priori basés sur l'apparence.
Teag fait parti de ces mal aimés et son comportement et son look renforcent l’idée que l'on peut se faire de lui au prime abord; De fait, Teag tient tout le monde à distance, ne faisant plus confiance à personne et sa colère contre le monde entier est omniprésente dans le récit.
Pourtant, Nathalie Solis, son assistante sociale, et celle que Teag considère comme une mère, s'efforce par tous les moyens d'offrir à ce jeune écorché la vie qu'il mérite. Mais rien n'y fait, Teag se débrouille pour la tenir à distance et préfère survivre dans la rue plongeant ainsi chaque jour davantage dans la délinquance, jusqu'à ce qu'une famille bourgeoise accepte de l’accueillir.
Une famille peu ordinaire, une fille Elena, aussi en colère que lui, une mère aimante et douce, un petit bonhomme attachant et un père étonnement tolérant. Parce que oui Daniel m'a surprise avec son esprit ouvert mais on ne le comprendra pas tout de suite.
Le récit, narré du point de vue de Teag, est écrit dans un langage courant d'adolescent, vulgaire, brutal tant en geste qu'en paroles, ce qui m'a déconcertée et dérangé mais j'en ai aussi compris l'interêt. Il donne la force à l'histoire. Cependant comme je le disais c'est redondant et l'on se lasse des menaces et des gestes vulgaires en guise de réponses de Teag aux autres. C'est certes réalistes mais trop souvent eh bien c'est trop pour moi, même si je comprend que c'est son mode de pensée et d'actions vu qu'il n'a connu que ça et que c'est le choix de l'auteure de présenter cette aventure dans un genre de journal intime avec le langage d'un adolescent et non l'auteure n'en est pas une comme on pourrait le penser.
Cette romance est triste, émouvante et choquante et le lecteur ne peut que s'émouvoir et s'attacher à Teag ce malmené de le vie en proie à ses démons et ses comportements destructeurs. Verra-t-il la chance qui lui est offerte de s'en sortir, d'être accepté dans cette famille aimante, de créer du lien avec les autres ? Rien n'est moins sur car Teag est toujours en colère et violent et il en n'en faut guère pour ouvrir les portes à la violence incontrôlable qui couve en lui
Sa relation avec Elena ne démarre pas sous les meilleurs auspices, la jeune fille étant en proie elle même à ses propres problèmes. Quel que soit votre milieu social la vie est toujours semée d’embûches et dans la vie tout monde n'est pas ce qu'il parait, les pires monstres se cachent parfois derrière de beaux costumes.
Oui, l'habit ne fait pas le moine, c'est la morale de cette histoire.
Une romance bien construite, des thèmes correctement appréhendés et traités avec justesse, des personnages charismatiques et émouvants ( un petit faible pour le personnage de Nathalie), une Elena agaçante, parfois, avec ses comportements ambivalents, tantôt lionne, tantôt victime. Et j'avoue que je me suis interrogée sur la plausibilité d 'un tel comportement, mais je dois reconnaître que chacun vit les événements de manière toute personnelle alors oui ... peut être
En conclusion, je dirais que cette histoire ne laisse nullement indifférent, elle est touchante et bouleversante mais assez violente, avec une plume originale qui déconcerte.
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date : 25-05-2018
Merci à NetGalley et aux éditions JC Lattes pour ce SP
C’est avec plaisir que je me suis lancée dans ce roman. Je ne connaissais pas l’auteure. Je ne m’attendais à rien.
Le résumé était intriguant et le lecteur est bien loin de ce qu’il peut s’imaginer ;
Le récit est à la première personne, celui d’ Helena, la fille née d’un viol sur une ado kidnappée, aujourd’hui adulte.
L’histoire va donc se dérouler entre présent et passé. Helena, à ce jour, a fait l’impasse sur vie dans les marais, elle a changé de nom, elle est marié, mère de 2 fillettes. Sa nouvelle famille ne sait rien de vie antérieure. Vie qu’elle s’efforce d’oublier. On en comprendra les raisons au fur et à mesure que l’on avance dans le récit. Une aventure entre chasse à l’homme, une traque, celle de son père évadé, et son enfance dans les marais qu’elle connaît comme sa poche, formée par son père à la survie en terre hostile.
Je veux bien croire que l’auteure tente de nous faire partager les bienfaits du retour aux sources, le quotidien mené par ce trio n’était pas de tout repos. Particulièrement celui de la mère, personnage assez anonyme qu’en fait Karen Dionne alors qu’elle joue un rôle primordial. C’est un peu déroutant et je ne rangerais pas ce livre dans la catégorie Thriller , ce n'est pas l'idée que je m'en fait.
Helena, l’ancienne sauvageonne n’a rien oublié des jeux de pistes enseignés par son père, mais parviendra-t-elle a dépasser le maître ? Pour comprendre cette drôle de fille, il faut la suivre dans son quotidien du temps de sa vie dans les marais, formée par un père d’une manière bien peu conventionnelle, jouant de récompenses et de punitions, la traitant quelque part comme un animal . Que ressentait cette homme pour sa fille ? On ne le saura pas vraiment ne comprenant pas vraiment ses motivations pas expliquées par l’auteure.
Cet homme, on l’imagine vivant suivant les préceptes de sa tribu d’origine et selon lesquels il élève sa fille, afin quelle apprenne à survivre grâce à ce que la nature offre, plantes animaux… Ce qui donne des scènes assez violentes qui peuvent heurter et j’avoue avoir moi mème été assez remuée.
Le décor est donc bien planté, et c’est culturellement intéressant et enrichissant, cependant on ne peut pas en dire autant des personnages . Aucune description précise permettant de les visualiser et j avoue que ça me gêne.
Le coté psychologique est plus travaillé, ainsi que les relations assez perturbées du trio, d’autant que l’éducation d’ Helena est particulièrement masculine. C’est déconcertant, sombre de voir une jeune enfant évoluer de la sorte. Les relations mère-fille sont limites inexistantes et le lecteur de s’interroger sur la plausibilité de tels liens.
La relation nocive entre le père et la fille en est-t-elle responsable ? N’aimait-elle pas cette enfant fruit d’un viol ? on peut le comprendre ! une autre raison pourrait aussi être envisageable, celui du jeune âge de la jeune fille lors de la naissance d'Helena. Quand à l’enfant on ne peut pas dire qu’elle soit tendre avec sa mère. Cette relation n’évoluera pas non plus favorablement après leur fuite dans une ambiance plus clémente. C'est au fil des chapitres que le lecteur comprendra pourquoi
C'est avec force détails sur le comportement du père, sur sa violence envers sa progéniture, déroutant cette dernière, qui éprouve malgré tout de l’amour pour lui, (ce qui va la perdre face à ce manipulateur narcissique, sociopathe , psychopathe lors de la traque ) que l auteure décrit cette relation complexe, ces sentiments ambivalents que ressent la jeune fille. Même des années plus tard, elle va se laisser au prendre au piège des sentiments, et ce monstre va utiliser cette faiblesse contre elle. Les liens du sang ne représentent-ils rien pour lui ? Quelles sont ses motivations ? Le lecteur ne comprend pas cet homme mais peut-on comprendre un psychopathe ?
J’avoue que je suis assez partagée et déroutée par les émotions et sentiments que je perçois. Certaines situations sont si poussées à l’extrême que je ne suis pas sure de les trouver crédibles. De plus certains questions me taraudent et je n’en trouve pas les réponses. Je comprend toutefois ce que veut nous dire l’auteur en traitant de la complexité des sentiments que l’on peut éprouver pour un monstre, qui est aussi votre père.
Helena malgré son attitude, ses actions passées, parvient a susciter toutefois de l’empathie chez le lecteur.
L’issue finale n’est pas surprenante, peut sembler banale mais c’est la plus logique, cependant.
Un roman qui m'a tenue en haleine, malgré les descriptions parfois un peu longues sur les lieux de vie et les conditions climatiques, qui m'a déconcertée et déroutée par moments tellement certaines scènes avec Helena enfant sont violentes et je me suis demandée si elles pouvaient être plausibles. Les enfants étaient-ils formés de la sorte si tôt dans les anciennes tribus indiennes ? Je n'ai pas de réponses à ma question.
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5e tome de la saga On Dublin Street de Samantha Young débutée en janvier 2014, un bail ! Sous le charme des premiers protagonistes, j'ai poursuivi ma lecture de cette saga jusqu'au tome 3, puis je suis passé à autre chose. C'est le risque quand il faut attendre trop longtemps pour lire les opus suivants. Et, je n'ai pas fait les choses dans l'ordre. Non, je suis passée du tome 3 au 5, et ceci sans raison aucune. Cependant, ce n'a pas gêné ma lecture, cette saga peut se lire sans ordre particulier après avoir lu le premier volet, chaque tome étant consacré à un personnage précis. Ici, Cole, le frère de Johanna rencontrée dans le tome 2. Cole n'y était qu'un enfant. L'idée de le lui concocter une aventure est originale et de ce fait nous retrouvons autour de lui, la tribu, avec tous les personnages des opus précédents. Bon, c'est clair qu'il est préférable de les suivre dans l’ordre de parution, pour une meilleure compréhension.
Cole adulte est particulièrement séduisant, dans tous les sens du terme, mais sa profession, tatoueur, super sexy de surcroît, renvoie une image erronée de sa personnalité. Un Bad boy, c'est ce que voit Shannon quand elle le regarde, dès leur première rencontre, le mec dont il lui faut se méfier, le genre de mec pour lesquels elle a un penchant notoire et dont la dernière relation a été plutôt néfaste à son équilibre mental avec des conséquences fâcheuses sur ses liens familiaux.
Une première rencontre qui n'en n'est pas une, puisque que les 2 jeunes gens se sont croisés durant leur adolescence. L'alchimie qui les avaient attirés l'un vers l'autre durant cette brève rencontre existe toujours. Afin de tenir à distance Cole, Shannon fait mine de ne pas s'en souvenir. mais, elle ne dupe pas le jeune homme. Elle ne sera pas tendre avec le jeune homme, alors que les intentions vis à vis de la jeune fille sont plus qu'honorables.
Préjugés, à priori, violence faites aux femme, manque de confiance, emprise manipulations psychologique, reconstruction, sont les thème forts du roman. Mais également, l'amour, l'amitié, l'esprit de famille. Des sentiments que Shannon ne connait pas.
Persuadée que le bonheur ne dure jamais longtemps, sujette aux doutes, au manque de confiance en elle et en les autres aussi, Shannon parviendra-t-elle à croire aux sentiments de Cole à son endroit ?
Fera-t-elle les bons choix au nom de l'amour familial, au risque de perdre ce qu'elle a de plus précieux au monde ?
La plume de l'auteure est fluide, plaisante et addictive. Cependant, il manque un je-ne-sais-quoi, par rapport aux autres opus. Bien que sous le charme de Cole, ce petit quelque chose qui fait toute la différence pour vous émouvoir, ou des personnages trop lisses à mon gout, peut-être, malgré des passés et des épreuves difficiles vécues par Shanon, ont fait que j'ai eu du mal dans cette histoire.
Néanmoins l'ambiance familiale, les relations amicales donnent l'illusion, d'un groupe d'amis crédibles, d'une famille que l'on aimerait bien intégrer d'autant que l'auteure nous incite à voir au delà des apparences, nous pousse à nous interroger sur nos choix. Quelle aurait été la vie de Shannon si elle avait choisi une autre route, le soir de sa toute première rencontre avec Cole ?
"Tandis que son tas de ferraille m'éloignait de Scotland Street, j'avais l'impression que le destin venait de me tendre 2 verres et que comme une idiote, j'avais bu dans le mauvais."
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date : 19-05-2018
Ce fut un grand plaisir pour moi de découvrir la plume de Damien Leban qui cherchait des chroniqueuses pour lire son nouveau roman en avant première, bien avant sa sortie.
Un défi pour lui qui sort de sa zone de confort avec l'aventure d' Hugo et un roman fantastique, SF. Un défi particulièrement relevé pour un auteur de policier et thriller.
Dès les premiers chapitres Damien Leban nous surprend avec son héros atypique, Hugo, qui a plutôt tout du anti-héros. Cet enfant de la lune vit dans une bulle protectrice sous le regard inquiet de ses parents hyper protecteurs. Un jeune ado qui ne connait rien du monde extérieur, des relations humaines. Comment va-t-il s'adapter à ce monde dans lequel il se trouve catapulté à 1000 lieux de ce qu'il connait, un territoire hostile dans lequel sa tenue protectrice est bien mince contre tous les dangers qui le guettent ?
Tout comme Hugo et ses acolytes, jeunes ados aux personnalités différentes, le lecteur s'interroge. Que s'est-il passé suite à cet orage, sur cette estrade alors que 4 jeunes gens s'y trouvaient, venus tester un nouveau jeu vidéo ? Sont-ils dans une autre dimension ? Une dimension virtuelle avec un jeu semblant plus vrai que nature ? Sont-ils dans le futur ?
Tout porte a croire qu'ils sont dans un jeu, cependant Hugo subit physiquement les effets néfastes du soleil, est-ce réel ?
Le jeune Hugo par la force des choses va trouver sa place dans cette équipe des plus étranges. Il s'adaptera, contraint de faire des alliances pour survivre. Il va mettre en oeuvre des compétences méconnues pour avancer, soutenant certains de ses coéquipiers.
J'ai aimé l’approche de cet aspect de la personnalité et les capacités que chacun possède en lui sans le savoir jusqu'au jour ou la vie vous pousse à les mobiliser.
Le quator concocté par l'auteur est à la fois insolite et crédible. Chaque ado pourra s'identifier à l'un des membres. Ici un geek, un chef de bande, une petite fille qui n'aurait jamais dû être là, un jeune japonais qui ne parle pas la langue (j'avoue avoir été étonnée, et je m'attends à une surprise dans le tome 2).
Le décor est bien planté, paysage lunaire, désert avec soleil de plomb, zombies, militaire. Un jeu, une dystopie, parfois on ne sait plus trop.
Au fil des chapitres, le lecteur s'attache à Hugo, stresse pour nos protagonistes. Il suit l'évolution du personnage principal. l'auteur dépeint des situations stressantes suscitant de l’émotion.
Du suspens, des rebondissements, du style, une plume légère et addictive, tous les ingrédients sont là pour une superbe romance fantastique avec une intrigue qui vous tient en haleine qui m'a laissé frustrée car lancée dans en lecture en aveugle. Par choix, je n'avais pas voulu du résumé, quand à la couverture, elle n’était pas encore finalisée et cerise sur le gâteau, j'ignorais qu'il s'agissait d'une saga en plusieurs tomes.
Aussi je dis Félicitions Damien ! Un coup de cœur pour moi désormais impatiente de lire le tome 2, ainsi que d'autres romans de l'auteur.
Un grand bravo aussi à Matthieu Biasotto qui crée de superbes couvertures.
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C'est sur les conseils de ma binome, Gaelle, que je me suis lancée dans cette aventure avec l'idée de pouvoir la rejoindre pour la lecture du tome 2 de cette saga de Pénélope Douglas. Auteure dont je découvre la plume avec la lecture de ce roman. Ce tome traînait dans ma PAL depuis un moment déjà.
J'avoue que pour avoir déjà d'autres romances du genre, j'avais quelques idées en tête sur à quoi s'attendre. Cependant Penelope Douglas se distingue des autres auteurs avec sa propre approche du thème. Son oeuvre est moins centrée sur le sexe, et plus sur la manipulation psychologique. Cependant toutes les règles de la Dark romance ,( suivre le lien si vous voulez en savoir plus sur ce genre) sont respectés : violence psychologique, manipulation, vengeance, haine, amour. Bon, un genre que tout le monde ne peut pas apprécier c'est certain.
Cependant les histoires de vie ne sont pas toutes de belles romances gluantes de guimauve, elles sont parfois sombres, basés sur la domination d'un des partenaires et je défi quiconque de prétendre que ce n'est pas la réalité.
Pénelope Douglas maîtrise donc le genre, son roman est monstrueusement démoniaque et savamment orchestré.
Ericka est sous le charme de Michael depuis toujours, quant à lui c'est attraction n'est pas réciproque, la jeune fille semble l'agacer au plus au point et ils ne jouent pas dans la même cour. Il l'ignore donc jusqu'à cette fameuse Devil Night. Nuit durant laquelle Ricka fait preuve d'audace et va rejoindre les 4 cavaliers dans leurs délires, mais les événements les entraînera malgré eux vers une fin imprévisible qui les changera tous à jamais. le jeu perpétuel auquel ils jouent va, cette fois-ci, mal se terminer.
Dans ce récit à 2 voix, celle de Ricka et Michael, nous suivons nos protagonistes entre présent et passé, plus exactement durant la Devil Night, jusqu'à ce que les événements du présent s'expliquent.
Manipulation, harcèlement, provocation, mensonge, trahison, tout est dosé à point pour faire frissonner le lecteur et le tenir en haleine jusqu'au dénouement.
Une approche donc originale, cependant je dois signaler une petite déception de ma part, tout se joue pour moi un peu trop vite. J'aurais apprécié plus de suspens, avec des tourmenteurs agissant plus longtemps. Quant au rebondissement quant éclate la vérité, là encore, le revirement de position de nos protagonistes sont à mon sens bien trop rapides. OK la miss tatillonne est de retour face à ses attentes personnelles qui s'attendait à plus de pression sur Ricka.
Cependant coté noirceur des personnages le lecteur est servi, l'auteure dépeignant une classe sociale avec ses ados qui s'imaginent au dessus de tout, allant au bout de leurs désirs sans songer aux conséquences, à la morale, jusqu'à ce que leurs méfaits les rattrapent.
Justice, trahison, jalousie, amour contrarié, violence, Pénelope Douglas dose savamment ses ingrédients et de sa plume fluide et addictive nous tient sous sa coupe, nous liant à ses Cavaliers et leur Reine, car Ericka va révéler une autre facette de sa personnalité. C'est ainsi que nous découvrirons qu'elle a été le déclencheur pour Michael, et il suffira d'une étincelle pour l'embraser elle même et mettre à jour sa vraie nature.
En toile de fond, de ce qui pourrait sembler une simple romance, se profile des thèmes importants tel que la quête initiatique d'un ado qui cherche a se positionner, à la recherche, de reconnaissance, d'amour filial, d'admiration, de pouvoir et cherchant à construire et asseoir sa personnalité, à se définir par ses propres règles et non pas celles des autres.
"les règles, les contraintes, les attentes et ce qu'on considère comme acceptable... tout ce qui me retient a été crée par les autres. Ce sont les contraintes des autres. Les règles et les attentes des autres"
Mais pour autant les moyens utilisés doivent être-t-il contraire à la morale ? de même l'auteur interroge sur le comportement d'une génération pour qui tout est dû. Et soulève ainsi une problématique de mode de pensées.
- vous parlez d'une génération ingrate, dont la vie tourne autour de la technologie que le votre nous a donné. je ne crois pas que ce soit une perceptive valable.(...)
- C'est comme emmener son enfant chez le concessionnaire pour lui acheter une voiture et se mettre en colère quand il choisit une.
(...) Selon lui, notre génération pensait que tout lui était dû mais c'était plus compliqué que ça.
- mais ils ne savent pas apprécier ce confort, (..)
- parce que ce n'est pas du confort pour eux. C'et la norme. Leur référentiel et différent du notre."
L'auteure brosse donc un tableau peu reluisant de ces jeunes gens, auxquels on ne reste pas pourtant indifférent. Mais peuvent-ils impunément perpétuer de mauvaises actions au nom de la liberté d'action ? Il faut croire que non puisque malgré leur statut social, le pouvoir de l'argent une seule nuit et un concours fâcheux de circonstances va les projeter en enfer et les changer à jamais. Pour le meilleur ou pour le pire ?
je remercie Gaelle ma jumelle pour m'avoir incité par sa chronique à me laisser tenter par cette lecture,une romance sombre mais pas autant que l'on pourrait penser et pas que. Presque un coup de coeur. Ainsi je vais pouvoir la rejoindre sur la suite des aventures du groupe avec celle de Kai dans le prochain opus au résumé intriguant.
Une saga en 4 tomes que nous allons suivre, c'est certain.
Ps la couverture est superbe et je la préfère à la VO.
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