Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de MitsukiKiryu : Liste de diamant

retour à l'index de la bibliothèque
Dark Crystal Dark Crystal
A.C.H. Smith   
le film ou le livre tous deux sont excellent .
le livre donne beaucoup de descriptions sur l environnement ou évolu JEN le héros de cette histoire.
Le Chant d'Achille Le Chant d'Achille
Madeline Miller   
Une superbe, magnifique réécriture de l'Iliade par une professeure de grec ancien et de latin. Elle maitrise son sujet et aime ces personnages, cet univers et cela se sent! Elle a vraiment su donner une nouvelle vie à cette épopée. Il s'agit de l'histoire d'Achille vue par le personnage de Patrocle. L'auteure a su rendre ses personnages humains et incroyablement attachants. L'histoire d'amour entre eux est quant à elle vraiment poignante et belle. L'écriture est simple et élégante.

par lilliana
Prince captif, Tome 2 : Le Guerrier Prince captif, Tome 2 : Le Guerrier
C. S. Pacat   
Sublime.
Le premier tome avait été une bourrasque tiède, m’enveloppant délicieusement : un décor voluptueux, des mœurs presque indécents, des coups majestueux et des personnages subjuguants. Une atmosphère non sans rappeler celle de Jacqueline Carey.
Et ce deuxième tome aura été comme une tempête. Violente, électrisante. Des frissons à n'en plus finir, une histoire haletante. Nous évoluons sur un fil tendu à l'extrême, au moindre faux pas, c'est un fossé sans fond qui nous attend. Cette tension ressentie tout le long des pages était exquise. Je me délectais de l'univers de C.S. Pacat. Sombre, sensuel, addictif. Une écriture subtile mais saisissante, les accents des voix prenaient échos dans mon esprit et les scènes se déroulaient sous mes yeux, quasiment tangibles. Je me souviens m'être retrouvée, sans en être consciente, le souffle saccadé, la mâchoire crispée, ressentant la douleur jusque dans mes entrailles. Et je relisais, relisais chaque mot rempli de finesse, de délicatesse. J'avais les nerfs à vif, les émotions à fleur de peau. On se régale de cette douleur délicieuse. On ferme les yeux de plaisir face à tant d'ingéniosité.
Et on savoure Prince Captif, aussi doux que tranchant.
Je suis éblouie.

par Tiato
Prince captif, Tome 1 : L'Esclave Prince captif, Tome 1 : L'Esclave
C. S. Pacat   
Bon, bon, bon. Par où commencer ?

Tout d'abord, je vais commencer par dire que j'ai adoré. En fait, je me suis carrément délectée de ma lecture. C'était super.

J'ai beaucoup entendu parler du PRINCE CAPTIF avant de me décider à m'y plonger à mon tour.
Et une fois qu'il s'est retrouvé dans mes mains, avant même que je l'ai commencé, il était clair dès le départ que ce livre terminerait dans ma liste de diamant et se révèlerait être un coup de cœur. Pour cause, L'ESCLAVE avait tout ce dont j'avais besoin qu'il ait pour pouvoir le définir en tant que tel.

Dans ce premier tome d'une trilogie qui promet d'être tout bonnement épique, C.S. Pacat nous fait découvrir un univers aussi fascinant qu'impitoyable, avec des intrigues de cour, des complots et des manœuvres politiques parfaitement bien réfléchies. Et avec des personnages forts de caractère qu'on se plait à aimer parce qu'ils sont tout simplement parfaits dans le rôle qu'ils jouent dans cette histoire.

C'est un mélange drôlement bien fait d'esclavage, de trahisons, plein de suspens et où les personnages sont loin d'être des imbéciles. Et attention aux apparences car certains cachent très bien leur jeu.

On se laisse très facilement emporté par la vague de questions et d'émotions qu'apporte le PRINCE CAPTIF. Chaque mot qu'écrit l'auteure est un nouveau sentiment, une nouvelle émotion, qui s'emparait à coup sûr de tout mon être. Et pour être tout à fait honnête, c'est une lecture qui m'a plu comme peu réussissent à le faire.

Déjà, la plume de C.S. Pacat est tout simplement captivante. Elle est riche, fluide, descriptive et tout bêtement entraînante.

Ensuite, l'histoire, tout comme les personnages, est d'une crédibilité sans faute ! On y croit du début à la fin. À aucun moment on ne va se dire que telle ou telle chose fait tache dans le décor et que ça ne marche pas. Loin de là ! Tout concorde à la perfection !

Pour faire un court résumé de l'histoire, c'est celle de Damen, prince héritier du trône d'Akielos, qui se retrouve suite à une trahison qu'il n'attendait pas de la part de son demi-frère, Kastor, au cœur du royaume ennemi à servir pour le prince héritier de Vère en tant que son esclave personnel. Prince héritier, Laurent, qui ne porte déjà pas les akieloniens dans son cœur mais encore moins le prince héritier de ce fameux royaume... Du coup, on peut deviner sans problème que si Damen tient à garder sa tête, il va devoir faire profil-bas et tout mettre en œuvre pour que sa véritable identité ne soit pas découverte.

Alors tout au long de ces 312 pages, nous suivons principalement Damen dans ses aventures à la cour de Vère qui est loin d'être un doux paradis... surtout pour lui qui est l'esclave personnel de Laurent !

Pour parler des personnages, ils sont tous parfaits dans leur rôle ! On ne peut pas ne pas les aimer, même si ce ne sont ni des tendres ni des anges.

Mais plus particulièrement, je voudrais parler de Laurent.
Comment vous expliquer que je voue un culte à ce personnage ? Ce n'est pas un être parfait, bien loin de là. C'est même un jeune homme cruel, sournois et froid. Il a tout de l'anti-héros dans toute sa splendeur ! Et c'est ce qui fait que je l'aime tant. Il n'est pas spécialement gentil et il ne s'en cache pas. Il est même plutôt hypocrite, manipulateur et égoïste. Il est fier, arrogant mais par dessus tout il est crédible de la tête aux pieds.
Et malgré le fait qu'il soit tout ce que j'ai pu citer plus haut et plus encore, on ne peut pas vraiment mépriser ce personnage. Pour ma part en tout cas. Il fait certes des trucs qui lui vaudraient bien des claques dans la tronche et pire encore mais il n'en reste pas moins fascinant, captivant et passionnant. Mais par dessus tout, je l'avoue, je me suis attachée à lui.
Je crois même que sans ce personnage et tout ce qu'il représente, l'histoire n'aurait aucun intérêt et serait bien fade.
Ok, je l'avoue, c'est mon personnage préféré ! Eh oui !
Aussi, je crois qu'au-delà des apparences se trouve un jeune homme dont la haine causée par la mort de son frère des années auparavant cache quelqu'un de bien et de digne de confiance.
Je pense, après ça reste à prouver... scientifiquement parlant, c'est une ordure de première. ^^

Ensuite, quant à Damen c'est le héro par excellence quand on y pense bien. Mais c'est loin d'être gênant. Et puis il n'est pas parfait non plus, n'allez pas croire. Néanmoins, il est moins tout ce qu'est Laurent. J'irais même jusqu'à penser qu'ils sont aux antipodes l'un de l'autre.
Damen, malgré le fait qu'il soit dans un merdier total et traité comme un esclave alors qu'en réalité il est un prince, ne se laisse pas démonter par tout ça. Il reste fort, il encaisse les coups (aussi bien au sens propre qu'au sens figuré) et malgré le fait qu'il soit tout en bas de l'échelle alimentaire dans ce royaume, il ne perds jamais une occasion de dire ce qu'il pense.
Tout comme Laurent, il est intelligent mais contrairement à ce dernier, il ne se sert pas de cette intelligence pour manipuler les autres.
Alors bon, certes Damen n'est pas parfait mais il l'est quand même plus que Laurent. C'est peut-être la raison pour laquelle je l'ai aimé -ah ça oui !- mais pas autant que ce dernier. Mais bien-sûr, je me suis attachée à lui comme je m'attacherais au dernier carré de chocolat de la planète. ^^

Quant à la relation entre ces deux personnages, c'est un pur régal ! Chaque fois qu'ils se retrouvent au même endroit, ça sent la tension à plein nez !
Si je devais décrire leur relation en quelques mots, je serais obligée de dire : tendue (comme une chaine sur le point de se briser), fascinante (à en donner des frissons), addictive (parce qu'on veut toujours un peu plus de Laurent/Damen), brutale (suffit de lire un certain passage par rapport à une croix pour le savoir ^^), sensuelle (à vous en faire baver et étouffer) et enfin, étrangement touchante (eh oui, aussi incroyable que ça puisse paraître et pour des raisons que je ne m'explique pas, je l'ai trouvé touchante...).

En gros, PRINCE CAPTIF c'est le genre de lecture qui ne vous laisse pas indemne. Vous refermez votre livre en vous disant que vous avez couru un marathon et vécu une expérience de dingue.

Finalement, j'ai eu l'impression de découvrir une histoire poétiquement brûlante. J'explique mon expression peu claire.
Enfin, je vais essayer.

La plume de l'auteure, que j'ai décrite plus haut, rend tout (personnages, histoire, univers, situation) poétique sans que ça ne le soit pour autant. Et tout ça rend la lecture brûlante. Parce que tout du long on sent notre cœur s'embraser à un regard croisé, à un acte fait, à une parole dite. Tout, quoi.
Poétiquement brûlant. Un peu comme si en lisant ce bouquin, on prenait feu. Comme si le livre était la boite d'allumette et moi, je suis l'allumette. Et que la dureté de l'univers le rendait presque beau.

Toujours pas clair ? J'avoue que j'abandonne pour le coup. Je n'arrive pas à expliquer mais c'est ce que ça m'a fait ressentir.
Et puis, au final, personne n'a dit que ce qu'on ressentait était toujours clair ! ;)

Et parce que mon commentaire va dans tous les sens, je voudrais rapidement revenir sur Laurent.
N'oublions pas que c'est un prince qui n'avait pas prévu de se préparer un jour à être roi puisqu'il est cadet et que c'est donc son frère qui aurait dû monter sur le trône et diriger Vère.
Aussi, tout le monde passe son temps à comparer Laurent à ce fameux frère (Auguste).
Je pense donc qu'il est probable qu'il soit devenu si froid et tout ça un peu à cause de ça. Bien entendu, je me trompe sûrement mais voilà.
Ensuite, je me suis souvent dit qu'il cachait le fait qu'il soit intelligent. Quand on pense Laurent on pense : manipulateur, arrogant, nonchalant, malin, tout ce qu'on veut. Mais pas vraiment intelligent alors qu'en réalité, le petit est loin d'être bête !
Et pour terminer, à mes yeux, Laurent est un véritable mystère que j'espère pouvoir élucider lors des deux prochains tomes.

De plus, la petite histoire qu'il y a à la fin à propos d'Erasmus,m'a énormément plu ! C'était court mais vraiment bon ! Un excellent bonus.

Tout simplement, C.S. Pacat m'a offert un voyage au cœur d'une œuvre à couper le souffle, qui donne des frissons et à la fin, on ne peut qu'en redemander ! :)

par Sheo
Prince captif, Tome 3 : Le Roi Prince captif, Tome 3 : Le Roi
C. S. Pacat   
Que dire? Bon tout d'abord, il faut que je précise que mon avis ne sera absolument pas objectif parce qu'il s'agit d'une de mes séries favorites!

Cette trilogie est tout simplement remarquable! Et je ne pensais pas qu'il était humainement possible d'aimer davantage cet univers et bien j'avais tort! C.S. Pacat s'est surpassée et ce dernier opus m'a littéralement coupé le souffle. Ce tome a parfaitement répondu à mes attentes.

Petit bémol: la fin est un peu trop précipitée!

Mais bon l'auteure a annoncé la publication de trois nouvelles qui se dérouleront dans l'univers de Prince Captif!

La première nouvelle sera centrée sur la relation entre Jord et Aimeric. La seconde sera l'épilogue tant attendu par tous les fans frustrés par la fin! Et CS Pacat ne peut pas annoncer le contenu de la troisième sans spoiler.

Je suis tellement impatiente! Vivement la sortie de l'épilogue!

par lilliana
Half Bad, Tome 3 : Quête noire Half Bad, Tome 3 : Quête noire
Sally Green   
Je n’ai pas pour habitude de commenter les livres que je lis. Mais avec ce livre je ne peux pas faire autrement.

Je ferai simple en disant que j’ai adoré lire ce dernier tome, et la trilogie dans son ensemble. Je la conseille vivement car elle mêle fantastique, aventure, amour, drame…

[spoiler]Pour parler de la fin, j’ai fini ma lecture en larmes. Je ne suis pas une grande pleureuse en lisant. A vrai dire cela ne m’est arrivé qu’une fois. Je peux maintenant ajouter Half Bad T3 à la liste. Je ne suis pas sûre de pouvoir me remettre de cette fin. La tristesse que j’ai ressentie à certains moments me fait dire que ce genre de fin n’est pas pour moi. Je suis peut-être fleur bleue en fin de compte. J’aurais vraiment adoré une fin heureuse (et largement méritée) pour ce magnifique couple formé par Nathan et Gabriel. Même si, d’une certaine façon, c’est le cas.[/spoiler]

Je tiens à décerner une mention spéciale à Gabriel. Il est devenu un de mes personnages préféré, toutes lectures confondues. Il est la personne que tout le monde rêverai d’avoir à ses côtés : un ami, un amoureux, un partenaire loyal, un soutien moral à toutes épreuves… Gabriel a vraiment été le rayon de soleil de cette saga et un personnage qui restera longtemps dans ma mémoire.

Moi qui pensais que mon premier commentaire serait bref, c’est raté ! Je conclurai donc en disant qu’Half Bad T3 est un tome final génial pour une trilogie au top !


par Julie91
Half Bad, Tome 2 : Nuit rouge Half Bad, Tome 2 : Nuit rouge
Sally Green   
Ma chronique en bref

Un deuxième tome qui m’a happée, chamboulée, émue et terrifiée ! Encore meilleur que le premier, bon sang !
Note : Eh oui, un beau 21/20 ! (comment ça, ce n’est pas possible ? Eh bien, je décrète que oui ! Sur ce blog, tout est possible !)

Note générale : 21/20



Mon avis sur…


L’histoire

On avait laissé Nathan juste après sa Cérémonie des Dons, où il rencontrait pour la toute première fois son père, Marcus, et alors que sa petite copine est plongée dans un sommeil de mort par la terrifiante Mercury.
Le tome 2 débute quelques semaines plus tard, alors que Nathan attend Gabriel au milieu de la forêt, espérant que le jeune sorcier noir ait survécu. Mais Nathan n’a plus qu’un seul but : le retrouver et, avec lui, sauver Annalise. Pour cela, il est prêt à tous les sacrifices.

Car dans l’ombre, Sorciers Noirs et Sorciers Blancs rebelles s’unissent dans une Alliance fragile contre le gouvernement tout puissant et sans pitié qui a pris le pouvoir depuis la fuite de Nathan.

Les événements s’enchaînent, les rencontres le guident, les catastrophes s’amoncellent et voilà qui vous donne une suite totalement réussie, qui m’a conquise, terrifiée, émerveillée et laissée sur un terrible sentiment de « Je-veux-la-suite-là-maintenant-tout-de-suite-et-pas-dans-six-mois ! ».

Les personnages sont, à peu de choses près, les mêmes que dans le premier tome, mais on va apprendre à mieux les connaître : leurs forces, leurs failles, leurs désirs, tout est approfondi dans ce livre et les rebondissements se suivent, sans aucun temps mort ni longueur.

Nathan m’a encore davantage conquise dans ce deuxième tome car il prend bien plus d’envergure : il a plus confiance en lui et ose davantage. De l’enfant, à l’adolescent que nous quittons dans « Traque Blanche », nous avons à présent affaire à un homme à la fin de « Nuit Rouge ». Il va être blessé, trahi, et il va aimer et haïr. Il évolue, il grandit, il mûrit.

Également, sa relation avec Gabriel devient plus importante dans ce tome, de même que celle avec Annalise. J’ai le sentiment d’avoir réellement découvert Gabriel dans ce tome et de m’y être énormément attachée. L’amour qu’il voue à Nathan est réel, profond et sincère. J’en parlerai davantage un peu plus bas, dans la section « symbolique », mais j’ai trouvé qu’ici, l’amour et l’attirance entre deux hommes était particulièrement bien traitée, avec une grande sensibilité et justesse qui m’a touchée.

Quant à Marcus, qui est bien plus présent dans cette suite, nous commençons à davantage cerner ce père étrange, réputé être un mage noir sans cœur. Nous pouvons comprendre ce qui agit sur lui, la puissance de sa magie qui provoque cette colère, son instinct animal… Et nous arrivons à apprécier ce personnage pourtant si sombre. Le rapprochement entre lui et Nathan m’a beaucoup plu.

Quant à l’histoire, c’est un enchaînement d’événements qui vous laissera hébétés à la fin du livre. On en prend plein la tronche à chaque page de ce livre. L’univers est sombre, violent, comme dans le tome 1, mais on sent la rébellion qui se lève, l’espoir qui renaît, et même si la guerre est encore loin d’être gagnée, on commence à apercevoir la lumière au bout du tunnel.

Les rebondissements vous surprendront jusqu’à la toute dernière page, ce qui rend « Nuit Rouge » encore mieux que « Traque Blanche ». C’est un vrai coup de poing en pleine face, un coup de cœur en pleine poitrine.

Bref, j’ai ADORÉ.

L’histoire : 21/20
Les personnages : 20/20


L’écriture

Si la plume de Sally Green peut en déstabiliser plus d’un (le passage au « tu » ou au « nous » notamment peut surprendre), moi elle m’a totalement conquise. J’aime son obscurité, sa profondeur, son intelligence et sa sensibilité. Elle m’a envoûtée et je n’avais aucune envie d’arriver à la fin de ce roman. Elle parvient à décrire cette atmosphère sombre avec simplicité et justesse. Les sentiments sont parfaitement dépeints, les descriptions pas trop longues et les dialogues m’ont toujours paru plausibles. Sally Green a ici réussi à écrire un deuxième tome encore meilleur, qui m’a totalement chamboulée !
Il me tarde d’avoir le tome 3 entre mes mains !

Le style d’écriture : 19/20



La symbolique

Après avoir traité du racisme et de la schizophrénie dans le tome 1, et même si les deux points sont encore bien présents dans ce tome 2, j’ai envie de parler d’un autre thème prégnant tout au long de « Nuit Rouge », un thème simple mais pourtant complexe : celui de l’amour.

Nathan aime depuis toujours la belle sorcière blanche, Annalise, mais il va découvrir, au fil des chapitres, l’amour qu’il voue également à Gabriel. Si au début il prend cet amour pour de l’amitié, on sent qu’il évolue de page en page. Que l’attirance qu’il ressent pour Gabriel se développe. Il ne comprend pas réellement ce qui se passe, il ne veut d’ailleurs pas comprendre la profondeur de ses sentiments, se voile la face, mais il ne peut s’empêcher d’être tiraillé entre ses deux amours, celui pour une femme et celui pour un homme.

Traiter de l’homosexualité est toujours quelque chose de très complexe, et j’ai trouvé que Sally Green arrivait à en parler avec une justesse et une sensibilité absolument parfaite. Elle m’a conquise.

Et une fois de plus, elle bouscule les préjugés, en créant un héros qui, en plus d’être noir ET blanc, bon ET mauvais, aime également les femmes ET les hommes. Il prend une dimension qui est alors absolument ahurissante, qui ne peut que vous toucher, vous envoûter. Car Nathan, contrairement à tant de gens sur Terre, ne voit pas les gens en fonction de leur couleur, ou de leur sexe, mais en fonction de leur âme.

J’ai trouvé cela grandiose.
Half Bad, Tome 1 : Traque blanche Half Bad, Tome 1 : Traque blanche
Sally Green   
Half Bad est un phénomène littéraire en Angleterre et aux États-Unis et qui va être adapté au cinéma! Cela faisait déjà un an que les éditeurs et journalistes l’annonçaient comme un phénomène et sa sortie a provoqué un raz-de-marée dans la blogosphère américaine et anglaise. Certains le décrivent comme le nouvel Harry Potter et le nouveau Hunger Games et mon intérêt était fort pour ce roman, qui parlait de magie, de Sorcières Blanches et de Sorcières Noires, de hybrides et de Conseil. Ni une ni deux, j’ai commandé le roman en hardback et j’ai attendu une semaine avant de le recevoir. Quel bonheur! L’objet est magnifique. Tout en relief, argenté, avec une tranche rouge – j’adore le rouge – et un dos tout aussi beau, avec des critiques enthousiastes et des petites tâches de sang. L’objet est déjà merveilleux et je l’ai commencé il y a deux jours. Dès la première page, j’ai été happé par l’histoire, avec le prologue à la deuxième personne, qui apporte un vrai cachet à l’histoire et vous met tout de suite dans l’ambiance. J’ai ressenti ce petit frisson, unique et particulier, dès que j’ai commencé Half Bad et j’ai su que ce livre serait incroyable. Sally Green est un génie et Half Bad est une réussite, une merveille, un livre divin et écrit avec brio, qui vous emportera dans son monde ni noir ou blanc, mais en différentes nuances de gris.

Half Bad raconte l’histoire de Nathan, un adolescent qui est enfermé dans une cage et qui est particulier, puisqu’il est un "Half", un hybride, dans un monde où les Sorcières Blanches traquent les Sorcières Noires. Nathan est mi-Blanc, mi-Noir et le Conseil des Sorcières Blanches le surveille depuis sa naissance, épiant ses faits et gestes. Comment est-il arrivé dans cette cage ? Pourquoi ? Dans quel but ? Situé en Écosse et en Angleterre, Half Bad est un concentré d’action, de rebondissements, d’émotions et de magie, qui m’a transporté. L’univers qu’a crée Sally Green est incroyablement riche et expliqué avec justesse, sans nous perdre ; on comprend les Sorcières Blanches et les Sorcières Noires, les "Half" et l’organisation de ce monde si particulier. La première partie du roman se concentre sur le passé de Nathan, ses émotions et les épreuves qu’il a traversé, avant de se concentrer sur son présent, pour déterminer son avenir. J’ai adoré la première partie, qui montre la famille brisée de Nathan et ce qu’il a vécu. Le monde de Half Bad est addictif, avec les Hunters et l’histoire des Sorcières Noires et Blanches, qui m’ont captivés.

L’histoire de Saba m’a fasciné, je trouve cette histoire tellement intéressante que j’espère qu’on aura plus d’histoires sur les Sorcières dans le prochain tome! Dans ce premier tome, l’action est là et Half Bad pose les bases d’une trilogie, tout en donnant un coup de fouet au lecteur, qui tourne les pages frénétiquement. Tout s’enchaîne si bien et les personnages sont si attachants qu’on regrette de finir le roman. J’ai traîné, dans les cent dernières pages, tant j’étais attaché au roman, à l’histoire, aux personnages, à tout ce qui rend ce roman unique et particulier. Il mérite amplement son succès.

J’ai beaucoup aimé Gran, Deborah et Arran, qui sont si protecteurs et soudés que je ne voulais plus les quitter. Dès l’âge de dix-sept ans, les Sorciers et Sorcières ont une cérémonie, où ils reçoivent trois cadeaux et découvrent leur pouvoir, qui peut-être celui de guérir, de se transformer en animal, de devenir invisible, de voir le futur… Les Dons des Sorciers sont très divers et Nathan veut à tout prix savoir qui est son père et pourquoi il ne l’a jamais vu et s’il aura le droit à une Cérémonie, tandis que le Conseil crée des nouvelles lois qui restreignent de plus en plus les "Half".

Imaginez un marathon, une course d’endurance – voilà ce que j’ai ressenti pendant ma lecture. J’ai été emporté par l’histoire de Nathan, qui veut trouver sa place dans son monde, savoir qui il est. J’y ai pensé toute la nuit dernière, imaginant ce qui se passerait ensuite. L’histoire de Half Bad est bien pensé et s’enchaîne avec rapidité et Sally Green possède une écriture légère et touchante et en même temps, très particulière, qui nous emmène dans son monde dès le début. Elle sait dépeindre l’action, les sentiments et nous attacher à ses personnages, qui évoluent dans un monde sombre et difficile.

Nathan évolue au fil des pages, on suit les années de sa vie et sa maturité, son intelligence, son courage et la touche émotionnelle qui le caractérise le rend attachant, dans sa quête tout au long du roman. Annalise est touchante et fragile, le lien qu’elle partage avec Nathan est unique et mystérieux ; Arran est celui qui est toujours là pour sa famille et qui épaule les siens ; Deborah est une fille dévouée, qui contraste avec Jessica, qui rabaisse Nathan à chaque fois et ne manque pas de le culpabiliser pour tout et n’importe quoi. Celia est attachante et très intéressante, Rose est extrêmement attendrissante et Gabriel est étrange mais loyal. Marcus, le Sorcier Noir maléfique qui tue sans distinction, qui est le père de Nathan et qui dévore le cœur de ses ennemis… Les autres personnages sont tous déterminés, puissant et menaçant, amical ou difficile à cerner et, comme Nathan, on ne sait plus à qui se fier.

J’ai adoré les pouvoirs des Sorciers, qui sont bien pensés et intrigants! Ils auront une plus grande place dans la suite!

La quête de Nathan m’a laissé à bout de souffle, on stresse avec lui, on est attendri par ses espérances et les dernières pages de Half Bad m’ont laissé sur le derrière. La fin est rapide et inattendue, on essaye de chercher la suite mais elle n’est pas encore là. La fin est frustrante mais il va falloir attendre, même si la patience n’est pas mon fort. La fin est énergique et dynamique, tout comme le héros, on ne sait plus quoi faire, on est perdu et stressé, une certaine rencontre m’a intrigué et ému, j’ai hâte d’en savoir plus. Bien qu’introductif mais riche et plein d’action, ce premier tome est un coup de cœur ! J’ai encore le cœur battant, ma tête est encore dans le monde de Half Bad et je ne rêve que d’une chose : avoir la suite, là, maintenant, sous la main, ce qui n’est malheureusement pas le cas.

Moi, après avoir fini le livre :

Vous l’aurez compris : Half Bad est un souffle nouveau et addictif, avec un univers riche et attractif, des personnages attachants et réalistes, une histoire très dense et une fin horriblement frustrante. Je ne peux que recommander ce roman. Half Bad est un bijou. Half Bad est une tornade destructrice, qui vous laissera sans voix. Un brillant début qui promet une trilogie haletante et un premier roman mené d’une main de maître, avec une quête épique et un fabuleux voyage, qui ne vous laissera pas indemne.

par Darksun
Fragments d'éternité, Tome 1 : Paris, 1899 Fragments d'éternité, Tome 1 : Paris, 1899
Séverine Mikan   
http://www.alix-kane.fr/index.php/mes-lectures/lectures-m-m/33-paris-1899-fragments-d-eternite-t1-de-severine-mikan

Une myriade de références historiques sont disséminées à travers le roman sur le Paris de l'époque, lui donnant une force et une réalité qui enrichissent le livre.
Très vite, on s'attache à Henrik et James par la belle écriture de l'auteure. Le tout est absolument adorable. Ça sent le bon marshmallow grillé. Moi qui n'aime pas habituellement les histoires très romantiques, je me suis surprise à fondre, complètement happée.
Je n'ai pas lâché ce livre que j'ai lu en quelques heures à chaque minute que je pouvais lui accorder.

Leur histoire commençait pourtant difficilement avec le comportement furibond de Henrik qui nourrit une haine viscérale envers les riches et leur tyranie de castes. Mais la gentillesse pure de James le sort du côté sombre et haineux de sa vie et l'illumine (tu la notes, ma jolie mièvrerie là ? Non non, j'ai même pas honte)
On notera le passé sombre de Henrik et la violence et le poids sociétal pesés sur les femmes et sur les homosexuels à l'époque parfaitement représentés dans le roman.

C'est beau, passionnant et embrun d'une belle plume poétique. Un vrai coup de coeur !

par AlixKane
Un palais de cendres et de ruines Un palais de cendres et de ruines
Sarah J. Maas   
«We will occasionally remind each other that what we think to be our greatest weakness can sometimes be our biggest strength.»

Petit trou de mémoire : Qu'est-ce que je faisais de ma vie avant ACOWAR déjà?

J'ai besoin de boire un truc. «A bottle of wine. "It's fine if you drink directly from it", was all Mor said.» Je me contenterai d'un coca, merci.

Oh. Je ne sais pas quoi vous dire. J'ai le cœur brisé. En un million de petits morceaux qu'un milliard d'années ne pourraient réparer.

Et maintenant, je ne sais absolument pas quoi faire. Est-ce que je ris? Est-ce que je pleure? Est-ce que je me roule par-terre? JE NE SAIS PAS.

Petit conseil pour survivre à Sarah J. Maas: ACCEPTEZ VOTRE DESTIN, VOUS ALLEZ MORFLER. AGONISER.

Alors pour la petite histoire, je ne me suis pas autorisée à lire plus de 100 pages par jour pour faire durer ma lecture sans pour autant finir frustrée. ^^ Et je n'ai dit nulle part, à personne, que j'étais en train de lire ACOWAR. Pourquoi? C'était entre Sarah J. Maas et moi. Je ne voulais personne entre deux. Et je voulais pouvoir pleurer toutes les larmes de mon corps en paix. Merci.

Je ne sais pas quoi vous dire. Sarah J. Maas ne me déçoit jamais. Elle me fait souffrir, oui. Elle me fait rire, oui. Elle me fait pleurer, oui. Elle me fait, oui vous avez compris. Mais jamais elle ne me déçoit.
En gros, je viens de me faire tabasser par 699 pages et j'en veux encore.

«There are more tales to be told in the land of Prythian... The series will continue in 2018.» Ta gueule. Ta gueule et donne-moi le quatrième tome! Par pitié, je ne survivrai pas jusque 2018. Je serais gentille. Avec Tamlin. (uh.)
Ah oui aussi, j'ai eu des envies de meurtres en lisant ACOWAR. Coucou TamTam! [spoiler]Quoi que j'admets que je lui pardonne, un peu. Pour le «Be happy, Feyre.»[/spoiler]

Est-ce que je dois vous préciser que ACOWAR est fabuleux ou est-ce que vous l'aviez déjà compris? Non parce que ça ne me dérange PAS DU TOUT de vous le dire encore et encore.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
J'ai tout aimé. Du début à la fin. Des surprises à la Sarah J. Maas jusqu'au plus petit détail. Qui n'est jamais véritablement un détail avec SJM quand on y pense. Je l'ai appris à la dure, maintenant je me méfie. ;)

Comme à chaque fois que je lis un bouquin -et surtout un livre de Sarah- j'ouvre un traitement de texte où j'écris tout ce dont je veux me souvenir, mes réactions, mes pensées, etc pour pouvoir au final fournir un commentaire plus ou moins complet. Eh bien, mon traitement de texte pour ACOWAR c'est le livre, réécrit à la sauce Louan avec des insultes et des OMFG un peu partout. Voilà.

J'ai même fait un tableau avec tous mes ships de la série qui dit si les deux personnages sont en couple et mates, en couple mais pas mates, mates mais pas en couple, etc. Ça ne sert à rien, mais j'avais besoin de faire ce tableau.
Et le temps qu'on en parle, Azriel is mine. C'est mon mate, je le sens! ^^ Du coup, je me ship avec lui. Soyons fous. #Lazriel

Donc l'histoire était géniale. Avec des moments franchement comiques, des moments romantiques, des moments badass, et j'en passe. Clairement, ACOWAR ne nous laisse pas une seconde pour reprendre notre souffle.

Je n'essaierai même pas de vous faire un résumé. Je me connais. Il va faire cinq pages (précis) et il n'y aura que des spoilers. Donc. Mieux vaut pour vous que je ne le fasse pas. Ça serait tellement dommage de vous gâcher toutes les surprises, tous les rebondissements, tous les retournements de situations, toutes les révélations, tout. N'est-ce pas?

Cependant, je tiens juste à préciser que je me casse. Je fais ma valise et je pars pour Velaris. Ras-le-cul de ce monde pourri. À moi la Court des Rêves!

Maintenant, place aux PERSONNAGES. Inutile de vous dire que je les adore, bien-sûr. OK. Il faut que je le dise: Je les adoooooooooooooooooooooooooooore!

Azriel. Comme vous l'avez sûrement compris: je l'aime d'un amour fou. C'est l'anti-social (psychiatriquement parlant il n'est pas antisocial mais bon) le plus mignon et sexy que je connaisse. Je vous assure qu'il est fait pour moi. Et j'ai savouré chacune des scènes où il était présent.

Morrigan. Mor, c'est Mor. Elle est belle, intelligente, et on était au courant qu'elle était badass. Mais dans ACOWAR elle nous le prouve et j'ai adoré.

Amren. C'est un personnage que j'ai toujours beaucoup aimé. Mais j'avais l'impression que par rapport aux autres personnages, elle restait assez inaccessible (ce qui faisait partie de son rôle). Dans ACOWAR, on la découvre un peu plus en profondeur et je ne pouvais qu'adorer. Maintenant, j'en veux plus. Toujours plus. Je n'aurais jamais assez d'Amren.

Feyre. Je trouve qu'elle a bien évolué depuis le premier tome. C'est une héroïne que j'aime beaucoup et un personnage auquel je me suis indéniablement attachée.

Rhysand. "Ah, Rhys", soupira-t-elle d'un ton rêveur.

Nesta. Mon modèle dans la vie c'est Nesta. Je veux être forte comme Nesta. Froide comme Nesta. Belle comme Nesta. Badass comme Nesta. Sauvage comme Nesta. Tout comme Nesta. Cette fille ferait même peur à la mort. Je suis sa fan numéro 1. ;)

Elain. Eh, bien. J'admets que j'ai eu envie de la secouer pendant une bonne partie du livre. Elle m'agaçait! Heureusement, arrivé la fin elle a commencé à s'éveiller comme une jolie fleur qui éclot et j'ai compris que ça faisait partie de son personnage et ce que j'ai ensuite découvert m'a vraiment plu. ^^

Lucien. J'étais plus que ravie de le retrouver. Lucien aura toujours une énorme place dans mon cœur et j'approuve les choix qu'il a fait dans ACOWAR. Et je crois qu'ils m'ont même fait l'aimer encore plus. Mais je n'ai pas encore eu assez de lui. J'en veux pluuuuuuuus!

Cassian. Cassian. Je ne sais pas quoi vous dire. Il est parfait. Un véritable rayon de soleil qui vous donne envie de fermer les yeux et de savourer sa présence, sa chaleur... *in love*

Et puis il y a tout un tas d'autres personnages que j'ai adoré. Le Suriel (Ah, celui-là. Un rêveur.) [spoiler]On a enfin l'occasion de rencontrer Myriam et Drakon qui sont extraordinaires.[/spoiler] Il y a Jurian (si, si, je l'ai adoré.) Et puis, il y a Varian qui est un véritable coup de cœur pour moi. Et aussi Vassa (un nouveau personnage). Etc.

Un livre de Sarah J. Maas sans personnages géniaux, sans problèmes qui vous font frôler la crise cardiaque, et sans romances qui vous font hyperventiler, ce n'est pas du Sarah J. Maas.

ROMANCES.

Les romances de Sarah me font désespérée. Elles font de moi la personne la plus désespérée et romantique (berk) du monde! Mais qu'est-ce que je les aime! De Feyre et Rhys jusqu'à Cassian et Nesta en passant par Amren et Varian. Please, épargnez-moi. Mon pauvre petit cœur...
[spoiler]Pour ce qui est du couple Elain/Lucien, je suis contente que Sarah n'ait pas décidé que parce qu'ils sont mates ils s'aiment directement. Lucien désire bel et bien Elain, et il aimerait vraiment apprendre à la connaître, etc. Mais du côté d'Elain, c'est bien plus compliqué. Et à la fin d'ACOWAR ils ne sont toujours pas en couple.

Du côté de Azriel et Mor, Sarah nous a offert une belle surprise à laquelle je ne m'attendais pas. du. tout. Effectivement lors d'une conversation, Mor avoue à Feyre qu'elle aime le sexe avec les mâles et les femelles mais que d'un point de vue romantique, elle préfère les femmes. OMG! J'ai cru que je ne m'en remettrai pas. Je suis sincèrement heureuse que Sarah ait pris ce chemin-là. Mor a véritablement une histoire touchante. Mais j'admets qu'en l'apprenant, je lui en ai voulu un peu. Parce que ça fait 500 putains d'années qu'elle connaît les sentiments d'Azriel et qu'elle ne lui a jamais dit. Cependant, je comprends pourquoi et je pense qu'Azriel s'en doute d'une manière ou d'une autre. Tout ce que j'espère c'est que lorsqu'elle sera prête à l'avouer aux autres (pas dans 500 ans please) elle prendra Az à part et lui dira en premier. Il mérite au moins ça. Et j'espère qu'ils trouveront tous les deux la personne dont ils ont besoin et qu'ils méritent.[/spoiler]

BROMANCES.

«You belong to all of us, and we belong to you.»
Comme si j'allais louper une occasion de parler bromance. Non mais pour qui vous me prenez? ^^ Bon, c'est pas comme si j'avais plein de trucs à dire. Honnêtement, l'amitié n'a pas vraiment d'importance dans ma vie personnelle et j'ai parfois du mal à même apprécier une amitié dans un roman. Avant Sarah, je ne connaissais même pas le terme "bromance". Et justement Sarah J. Maas présente des amitiés fortes et sincères qui me plaisent énormément, qui me font autant fangirler (toujours pas grammaticalement correct, quand est-ce qu'on l'ajoute au dictionnaire celui-là?) que les romances. Sarah nous offre le genre d'amitié où on s'accepte les uns les autres avec nos points communs et nos différences, les choix qu'on fait et ceux qu'on ne fait pas, des amitiés qui se rapprochent d'avantage d'une famille sur laquelle on peut compter même dans les moments les plus difficiles et pour qui on ferait n'importe quel sacrifice.
«Our family - our court. The Court of Dreams.»
Entre Rhys, Cassian, Mor, Az, Amren, et Feyre, on a le droit à une belle brochette de bromances. Et j'adore quand les garçons s'appellent des frères avec un véritablement sentiment d'attendrissement. Vous voyez où je veux en venir?
«The great joy and honor of my life has been to know you. To call you my family.»

LA FIN.

La fin est tout ce que j'attendais. Tout en émotions et sourires idiots de ma part. Et je ne sais sincèrement pas quoi vous dire.

Un tas d'évènements se déroulent à la fin. Des évènements qui m'ont fait passée par toutes les émotions possibles et imaginables. Des moments qui m'ont fait désespérée, rire, simplement sourire, ou même pleurer. Un peu. Et même des moments qui m'ont amenés un petit peu de paix intérieure.

À la fin, il y a toujours ce silence. Quand vous venez juste de lire le dernier mot et que l'espace d'une seconde votre monde arrête de tourner. Une fraction de seconde pendant laquelle vous êtes perdu, où vous ne savez pas quoi faire. C'est une seconde douce et brutale. Et ACOWAR me l'a donné. Sarah J. Maas me l'a donné. Merci, Sarah.

Maintenant, je n'ai plus qu'à attendre 2018. Je vais me torturer l'esprit jusqu'en 2018. Pauvre petit cerveau... OMG. Je ne sais pas si je survivrai jusque-là! Avant de l'avoir entre les mains, il y a le titre qui sera révélé, le synopsis, et la couverture. Et déjà rien que d'attendre ces petits moments va être une torture. En tout cas, j'ai besoin d'un synopsis. Vite. Au moins pour savoir! Parce que là, on ne sait rien. du. tout. sur le quatrième tome. C'est l'horreur! ^^

Aussi, j'admets avoir une liste de ce que j'espère voir dans les prochains tome. Je n'ai pas pu m'en empêcher. Voici cette liste : [spoiler]∴Je veux découvrir le fils de Feyre et Rhys (celui dont le Carver prenait les traits aux yeux de Feyre). Mais je ne sais pas encore si je veux le voir enfant ou au début de l'âge adulte.

∴ Je veux plus de Cassian et Nesta. Parce qu'à la fin de ACOWAR ils ont certes des sentiments l'un pour l'autre mais il n'y aucune officialisation ni rien qui nous dit qu'ils soient en couple. Je voudrais donc les découvrir sous le point de vue de Nesta ou de Cassian, comme dans Wings and Embers (nouvelle à la fin d'une édition spéciale de ACOMAF). Et puis, je serai curieuse de découvrir s'ils sont mates ou non. Et si c'est le cas, quand le mating bond m'a se déclencher, etc. Et si ce n'est pas le cas, est-ce que ça les dérangerait d'être ensemble en pensant qu'il y a sûrement quelqu'un quelque part qui est leur mate, etc. Tant de questions. ^^

∴ Pareil concernant Varian et Amren. Surtout qu'après la fin de ACOWAR Amren est à présent une High Fae à part entière donc. Et simplement, je voudrais voir d'avantage de ces deux-là. Leur retrouvailles à la fin page 556/557 étaient délicieuses. ♥

∴ Je voudrais en savoir plus sur Eris, l'héritier de la Court de l'Automne. Parce qu'il m'intrigue et que je pense que c'est un personnage que je pourrais véritablement aimé. J'aimerai donc que Sarah se penche sur beau Eris.

∴ Lucien et Elain? À la fin de ACOWAR Elain semblait seulement commencer à faire un pas vers Lucien et j'aimerai vraiment voir leur relation se développer. Elain va finir par définitivement faire le deuil de sa vie d'humaine et de son ex-fiancé humain. Et je pense qu'ensuite elle pourra véritablement avancer vers Lucien qui n'attend que ça. Désespérément. ^^

∴ Je veux découvrir d'avantage de Vassa, qui était l'une des six reines humaines. Cette reine évoquée dans ACOMAF mais qu'on n'avait pas encore eu l'occasion de rencontre avant la fin de ACOWAR. Elle est sous l'emprise d'une malédiction et retenue captive sur le continent par un mystérieux lord. J'aimerai en savoir plus sur sa malédiction; pourquoi elle l'a reçue et comment elle va la briser. Je voudrais savoir qui est ce fameux lord... Et puis, Vassa a proposé une place à Jurian à sa court (quand elle se sera débarasser de son lord et de sa malédiction, je suppose) alors j'aimerai les découvrir tous les deux. Voir une alliance se former entre Vassa et Jurian. Ce qui permettrait de retrouver Jurian (que j'aime beaucoup). Alors pourquoi pas?

∴ Pour finir, je voudrais voir quand et comment Mor va annoncer à Azriel (et aux autres) sa préférence pour les femmes. Je voudrais la voir dans une romance F/F. Et du côté de Azriel, je voudrais qu'il ait une nouvelle histoire d'amour. Qu'il rencontre quelqu'un qui l'aime comme il le mérite. Parce qu'il le mérite. J'arrête pas de me dire que leur mate respectif est quelque part et je voudrais les voir découvrir le mating bond et tomber amoureux de quelqu'un de nouveau... [/spoiler]
Je sais, ça fait beaucoup. Mais je croise les doigts pour que Sarah cale tous ça dans les prochains tomes. Je lui fais confiance. :)

Alors voilà, je crois que c'est tout, je m'arrête là. Waouh. En conclusion, ACOWAR est un troisième tome génial, addictif, et un énorme coup de cœur. C'est la fin de l'histoire de Feyre et Rhysand mais pas la fin de la saga ACOTAR. Ce qui fait que j'ai leur cœur seulement à moitié brisé, en fait. ;)

«I'll see you on the other side.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/05/12/a-court-of-wings-and-ruin-sarah-j-maas/

par Sheo