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Bibliothèque de MlleViolette : Mes envies

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Le Livre de Perle Le Livre de Perle
Timothée De Fombelle   
Il a suffi de cette première phrase : « Qui pouvait deviner qu’elle avait été une fée ? » pour me replonger à nouveau dans cet univers exquis, travaillé, décalé propre à Timothée de Fombelle.

Je me suis donc plongé avec douceur dans Le Livre de Perle, dans cet enchevêtrement subtil d’histoires parallèles, qui finissent toujours par se lier, via ces petits détails que l’on avait remarqué sans savoir vraiment où ils nous emmenaient. Timothée de Fombelle nous emmène, oui, à travers le Paris de l’entre-deux-guerres, de la guerre, de l’après-guerre, à travers les amandiers de Provence, à travers le lac gelé d’un royaume lointain où règne un roi tyrannique, à travers cette forêt de France et ses petites grenouilles, à travers cette formidable maison Perle qui fabrique des guimauves et dont je suis tombé amoureux.

Timothée de Fombelle nous emmène loin, sans jamais vraiment nous déconnecter de la réalité triste de notre monde. Il ne nous perd pas, mais nous fait voyager à travers ces 3 histoires mélancoliques : celle de l’auteur lui-même, qui a réussi le pari de s’infiltrer avec brio dans l’histoire, celle d’un prince amoureux banni de son royaume (il existe, j’en suis convaincu !) et qui passera sa vie à essayer d’y revenir, et celle d’un marchand de guimauves, qui deviendra un vieillard replié de la société, dans sa petite cabane au bord de la rivière, où il entasse ses valises.

Mais Timothée de Fombelle réussit un tour de main avec ce roman différent des (formidables) Vango et Tobie Lolness. Car celui-ci est personnel, touchant, nostalgique, comme ci Timothée de Fombelle essayait de nous faire passer un message : ces royaumes existent, ces royaumes de princes charmants, de fées, de magiciens, de rois tyranniques …

Le Livre de Perle, c’est de la mélancolie, de la nostalgie, de la virtuosité, de la simplicité, de la beauté, de la subtilité, de l’habilité, de la puissance, et c’est la littérature jeunesse à son point culminant, et le petit drapeau est planté.

PS : je l’ai en dédicacé ! Niarf niarf ….

CRITIQUE COMPLÈTE SUR https://lecturefolle.wordpress.com/2015/01/29/le-livre-de-perle-de-timothee-de-fombelle/
Sous la pluie Sous la pluie
Jojo Moyes   
se livre est très beau on à envie de montée a cheval pendant la lecture

par Echco
La Baie des baleines La Baie des baleines
Jojo Moyes   
Une belle histoire d'amour auréolée de mystère et de tristesse, des personnages attachants. Oh Mike, séduisant, riche, intelligent, dont la vie va basculer, mais aussi l’énigmatique Liza, la belle Anglaise réfugiée en Australie avec sa fille, sa tante Kathleen, maîtresse femme sur laquelle repose la survie de Siver Bay. Sans oublier Hannah, la pré-adolescente écorchée vive. Bref, tous les ingrédients d’un très bon roman magnifié par la beauté sauvage de la côte sud australienne, l’un des derniers refuges où dauphins et baleines viennent donner naissance à leurs petits.

par bsg55
Jamais deux sans toi Jamais deux sans toi
Jojo Moyes   
Ma chronique en brève

Un road trip hilarant, des émotions à fleur de peau, une histoire dont on devine la fin mais qu’on se plait à découvrir tant l’écriture est douce et les personnages touchants.

Note générale : 19/20



Mon avis sur…


L’histoire

J’ai mis un moment avant de me plonger complètement dans ce livre, mais une fois que ce fut fait, impossible de m’arrêter ! Au début, je l’ai lu entre deux Services Presses, quelques chapitres, le temps que l’histoire se mette en place, qu’on découvre les personnages. Comme il y en a plusieurs, cela prend un peu de temps, et je pense que c’est ce qui m’a légèrement bloquée au début, moi la grand fan d’action et de magie ! Puis, tout d’un coup, il y a eu le déclic, hier soir tandis que je reprenais le livre pour lire une heure (enfin, c’est ce que je croyais)… Résultat, je l’ai lu jusqu’à 3h du matin, ne pouvant plus m’en défaire !
Alors oui, je savais dès le 4e chapitre comment ça allait finir. Je connaissais déjà les intrigues et ce que ça donnerait. Car Jojo Moyes ne réinvente rien ici, et ce n’est pas le but. Il n’y en a pas besoin. Car même si l’histoire est cousue de fil blanc, on ne peut qu’adorer ce livre, si touchant, si léger.

On découvre différents personnages, chacun transportant son lot de chagrin et de misère : Il y a Jess, jeune femme qui cumule deux jobs, galère avec sa fille surdouée en mathématiques, Tanzie, et avec son beau-fils renfermé, Nicky, dont le mari (le détestable Marty) est parti deux ans plus tôt. Elle est optimiste, ne baisse jamais les bras, peu importe les épreuves qui se dressent sur son chemin. Lorsqu’elle se trompe, elle n’hésite pas à se remettre en question, et à tirer une morale de ses erreurs.

Il y a l’adorable Tanzie, qui (comme on vient de le dire) est une enfant possédant de très grandes capacités en mathématiques, ce qui lui ouvre les portes d’une prestigieuse (et très chère) école privée. Elle est particulièrement attachée à Norman (le chien de la famille) et veut plus que tout le bonheur de sa famille.

Il y a Nicky, jeune garçon androgyne et renfermé, harcelé par les petites frappes du lycée, qui le blessent sérieusement au début du livre. Son père l’a laissé à Jess lorsqu’il a quitté le domicile et depuis, ils n’ont plus aucun contact.
J’ai adoré ce personnage, qui m’a beaucoup touchée. Il est dépeint avec tant de justesse et d’émotion qu’il est vite devenu celui que je préférais. C’est un jeune homme qui cherche sa place dans le monde, ayant été rejeté par son propre père qui ne le comprend pas, et harcelé au quotidien de manière extrêmement violente par les Fishers. Sa vision de la vie n’est pas toujours rose, mais il s’ouvre peu à peu au fil du livre.

Il y a Norman, l’immense chien de la famille, qui est hilarant et qui pète à longueur de temps.

En dehors de cette petite famille, il y a Ed, un homme d’environ 35-40 ans, qui demeure éloigné de ses parents ou de sa sœur. Il n’a pas de réelle notion de l’argent, tant il en a. Mais lorsqu’il découvre au début du livre qu’il est accusé de délit d’initiés, tout son univers bascule. Dans les premiers chapitres, on a de la peine à s’attacher au personnage, mais au fil de l’histoire, on découvre à quel point il est doux, sensible, n’hésitant jamais à se remettre en question et on ne peut le comprendre et l’adorer.

Ces différents personnages vont être embarqués malgré eux dans un road trip direction l’Ecosse, où Tanzie doit tenter de gagner un concours de mathématiques afin de pouvoir obtenir suffisamment d’argent pour intégrer l’école privée de ses rêves. Durant ce voyage, ils vont tous se découvrir les uns et les autres, se dévoiler également, vivre des émotions incroyables. Cette expérience va changer beaucoup pour chacun d’entre eux, comme leur vision de la vie ou les liens entre eux. En revenant, ils ne seront plus du tout les mêmes.

Et il faut l’avouer, lorsque l’on referme ce livre, nous ne sommes plus vraiment les mêmes également.

Car ce roman est un vrai concentré d’émotions, où l’on rit autant que l’on pleure. C’est fou ce que j’ai adoré me plonger dans cette histoire, si touchante et douce. Les personnages sont bourrés de défauts et de qualités, on se sent proche d’eux, de leurs manies, de leurs habitudes ou de leur façon de voir la vie. C’est un livre puissant, où, à aucun moment nous ne tombons dans le mièvre ou le cliché. C’est naturel, simple, drôle et émouvant.
En deux mots comme en cent : j’ai adoré ! Je conseille ce livre pour tous ceux qui ont une petite baisse de morale car ils ne peuvent qu’en ressortir gonflés à bloc !

L’histoire : 16/20
Les personnages : 20/20


L’écriture

Alors comment dire… La plume de Jojo Moyes est tout simplement parfaite ! Il n’y a pas de lourdeurs, pas de tournures de phrases étranges. Le style est léger et agréable. J’ai adoré le fait que l’on change de point de vue chapitre après chapitre, car selon les personnages, le style d’écriture évolue également. Pour Tanzie par exemple, on a des phrases plus courtes, plus rythmées et enfantines, bourrées de chiffres et de statistiques.
J’ai vraiment eu l’impression que Jojo Moyes a cherché à imprégner l’écriture de la façon de penser de chaque personnage et j’ai trouvé cela grandiose.

Le style d’écriture : 19/20


La symbolique

Ce livre contient une morale sympathique et positive sur la vie où le message principal est « Si on fait le bien, le bien nous sera rendu ».
La pensée positive de Jess est certes mise à rude épreuve tout au long du livre : Elle qui répète inlassablement que « Tout s’arrangera », elle se voit s’enfoncer chaque fois un peu plus dans les épreuves et les difficultés, où tout va de travers. En lisant ce livre, en voyant parfois dans quel foutoir se met l’héroïne (problèmes de sous, de cœur, de famille), on réalise également que nous avons bien de la chance, nous qui n’avons peut-être que le quart de ses soucis.
Mais finalement, ce sont ces différentes épreuves qui vont l’amener au bonheur, un bonheur imparfait mais réel. On comprend alors que la morale de ce livre est que, malgré les problèmes qui émergent dans la vie, il est possible d’être heureux, et que chaque événement bien précis, qu’il soit bon ou mauvais a une finalité vers le bonheur, bien que cela ne soit pas évident au premier abord.
Arcadia hotel Arcadia hotel
Jojo Moyes   
Quelques longueurs qui gachent le plaisir de la lecture.
La fin est prévisible.
Bref un livre qui n'est pas inoubliable mais qui se laisse lire car l'histoire reste vraiment agréable et le style claire et léger est facile.

par Milathea
Trois secrets Trois secrets
Randy Susan Meyers   
Bon mon avis va être court...
Je n'ai pas apprécié ce livre et j'ai horreur de ça. C'est toujours frustrant d'être déçu d'un livre, surtout quand c'est un cadeau.
Le gros défaut de ce roman est que tout est écrit dans le résumé ! Il n'y a aucune action, aucun retournement de situation... Je l'ai trouvé plat. Alors oui c'est un roman psychologique, oui l'aspect psychologique y est très bien développé mais...ça n'a pas suffit pour m'embarquer. À certains moments ça tournait en rond et puis aucune surprise.


par duduV
À la vie, à la mort ! À la vie, à la mort !
Célia Bryce   
Un livre où l’émotion vous transperce en plein coeur!
Beau et triste tout simplement.

De l'autre côté du mur De l'autre côté du mur
Agnès Marot   
http://lireunepassion.blogspot.fr/2016/04/de-lautre-cote-du-mur-agnes-marot.html

Je ne sais même plus depuis combien de temps j'ai ce livre dans ma PAL (honte à moi), et je regrette de ne pas l'avoir sorti avant, vu comme j'ai aimé cette lecture ! Mais je dois avouer que je ne m'attendais pas du tout à ce genre de roman. Je voyais clairement autre chose, quant à savoir quoi... (oui, je suis un peu compliquée, hein?). Toujours est-il que j'ai tout simplement dévoré ce roman et qu'il était dur pour moi d'attendre ma partenaire de lecture Galléane pour qu'on soit à peu près au même endroit (et j'ai complètement raté, d'ailleurs!). Je crois bien que je ne m'attendais pas à le lire d'une traite !

Sibel vit dans un lieu reculé de tout, en compagnie des Mères et de jeunes filles possédant le même don qu'elle. Elle vit sa passion de la danse H24, et pour elle, vivre sans ce don est impossible et inimaginable. Imaginez un peu : vous avez une passion, vous la vivez à fond, et le jour où une personne vous touche, vous ne pouvez plus la vivre. Horrible, non ? Eh bien c'est ce qui lui arrive, le jour où l'une de ses sœurs la touche « malencontreusement ». Plus de don, plus de lien avec la nature. Elle se sent vide, triste et démunie. Elle est vite mise de côté, recluse, avec aucune possibilité de parler avec ses sœurs. Elle est vue comme une paria, ses sœurs qui la respectaient la voient comme une inconnue qui ne mérite même pas leurs regards. Et pourtant, pourtant... Qu'est-ce qu'il se cache derrière ce mur ? Qui est ce garçon intriguant qui semble s'intéresser à elle et la connaître, alors qu'elle, n'a aucune idée de qui il est ? Quelles découvertes va-t-elle faire et que vont changer ces dernières sur sa vie ?

Autant dire : j'ai été embarquée dans cet univers dès le début du premier chapitre. Je ne sais pas comment fait Agnès Marot mais... je me suis sentie directement alpaguée par tout ce qui se dégage de cet univers. Le don de Sibel est hors-norme. Elle communique entièrement avec la nature, son don est en elle et lui fait découvrir des choses que nous sommes incapables de deviner ou ressentir. Cela ne m'étonnerait pas que l'auteure, durant l'écriture, ait été en transe, tant c'est croulant de réalisme. Je ne sais pas très bien comment vous expliquer comment j'ai ressenti la chose, mais j'avais l'impression bizarre d'être Sibel, de communiquer pleinement avec la nature, d'avoir moi-même ce don pour la danse, de le sentir vibrer en moi. Et pour être autant dans le roman, faut vraiment que l'auteur y aille fort. Et c'est bien ce qu'elle a réussi avec moi, à tel point que j'ai littéralement dévoré le roman et que je ressens un manque, maintenant qu'il est terminé.

Pour ce qui est de l'intrigue, je m'imaginais autre chose. Je ne vous dirai pas quoi, sinon, ça gâcherait un peu la découverte, mais je m'attendais à autre chose de l'autre côté du mur... Et pourtant, c'est bien loin de tout ce que j'imaginais, et son idée est vraiment très bien amenée, même s'il est vrai que j'aurais aimé que les explications soient un peu plus poussées (oui, j'aime avoir des tonnes d'explications, sans pour autant en être abrutie). Mais je peux vous dire que nous ne suivons pas une Sibel a qui tout réussit, qui parvient à faire les choses du premier coup. Non, non. Elle souffre, pleure, est en colère, choquée des révélations. Et pourtant, elle reste forte malgré tout ce qu'elle apprend, et c'est sans aucun doute pour cela que je l'ai autant appréciée. Elle veut comprendre, au risque de se mettre continuellement en danger. Ce qui rend son personnage très réaliste et nous fait nous attacher à elle.

Quant au garçon qu'elle rencontre... je n'ai pas envie de vous dire son prénom, garder une part de mystère pour que vous le découvriez par vous-mêmes ! Tout ce que je peux dire, c'est qu'il est à la fois agaçant, sûr de lui, mais hyper touchant. Il se dévoile peu à peu et change de comportement vis à vis de Sibel, ce qui est très appréciable. Lui n'a qu'une seule envie : s'enfuir, et il est prêt à tout pour ça, aussi. Quant à Aylin, la meilleure amie de Sibel (et sa seule amie, en réalité), j'ai eu un peu de mal avec elle au début, je ne savais pas sur quel pied danser avec elle, elle me paraissait assez bizarre. Puis... On apprend à la connaître, à savoir qui elle est vraiment, et elle en devient touchante. Quant à la Mère Leilan, même si j'ai deviné son secret dès le départ (y'a des signes qui ne trompent pas!), ça ne m'a pas empêchée de m'attacher à elle, bien au contraire. Le fait d'avoir su dès le départ qui elle était, permet aussi ce côté compréhension vis à vis de ses gestes et paroles.

Quant à la fin... eh bien j'ai pleuré, oui. Elle est tellement triste ! Mais quand on prend du recul, on se rend compte que c'était cette fin-là qu'il fallait, pour rendre l'histoire encore plus réaliste qu'elle ne l'est déjà. Parce que... c'était logique, après tout ! Mais qu'est-ce que ça fait mal au cœur, je vous le dis ! J'ai eu du mal à terminer ce roman, parce que mes larmes me cachaient les yeux, et c'est assez gênant ! Cependant, j'aurais aimé en savoir un peu plus sur cette fin, comment ils s'en sortent tous. Mais après tout, c'est à nous de nous faire notre propre idée !

En résumé, j'aurais encore tant d'autres choses à vous dire sur ce roman ! J'ai l'impression de ne pas avoir réussi à vous expliquer comment j'ai ressenti cette histoire, qui m'a énormément touchée. L'univers est loin d'être basique, ce don en communion avec la nature était tellement bien décrit et amené, que j'avais vraiment l'impression d'être Sibel et de ressentir le souffle du vent, d'entendre ce dernier dans les feuilles, de sentir mon corps faire des pas de danse... En bref, c'est un roman qui m'a un peu retournée, et auquel je ne m'attendais absolument pas ! L'auteure a vraiment une plume poétique qui transporte dès les premières phrases. Alors, qu'est-ce que vous attendez pour vous jeter à l'eau ?

Justine P.

par just2iine
Vipère au poing Vipère au poing
Hervé Bazin   
Très bon livre autobiographique, la relation mère fils y est des plus perverses, on aborde ici la maltraitance qu'elle soit passive (père) ou active (mère). Et pourtant, malgré la gravité de l'ouvrage, le besoin de survie de l'auteur lui permet de prendre de la distance et de se construire malgré son histoire, brillamment dénoncée dans cet ouvrage.
Malgré la gravité du livre, l'humour est présent, les personnages sont superbement dépeints et les scènes sont très réalistes.
A lire !

par Lilwen
Refaire le monde Refaire le monde
Julia Glass   
Pâtissière à Greenwich Village, Greenie se consacre tout entière à son jeune fils et à sa passion, la cuisine, tandis que son mari semble plongé dans la mélancolie. Quant à son ami Walter, il panse ses peines de coeur. De passage à New York, le gouverneur du Nouveau-Mexique, conquis par le gâteau à la noix de coco de Greenie, lui propose de devenir chef cuisinier de sa résidence. Par ambition autant que par désespoir, elle accepte et part vers l'Ouest avec leur fils en abandonnant son mari. Leur vie va être bouleversée par ce départ précipité, qui provoquera une série d'événements échappant à tout contrôle.

par chantwal