Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de MlleViolette : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
Sujet : Tragédie Sujet : Tragédie
Elizabeth Laban   
Hypnotisant, ce livre est hypnotisant. Écrire ce commentaire m’a pris tu temps, car je cherchais à mettre un mot sur la sensation que j’ai eue en lisant Sujet : Tragédie qui, je dois l’avouer, m’a un peu retourné. J’aurais pu dire que ce livre était magnifique, beau ou habilement construit, mais j’ai préféré hypnotisant, car tout ce que je pouvais faire était de le lire. Et non pas lire rapidement en voulant seulement savoir la fin, mais surtout lire pour savourer les mots et leurs portées.

Alors, pour toi qui te demandes si tu vas acheter ce livre, une petite explication s’impose. Sujet : Tragédie est un livre ou Duncan, un jeune de terminal, fait sa rentrée à Irving, son internat privé. Pour sa dernière année, il a la chance d’avoir une chambre à lui tout seul, mais ce n’est pas tout : une tradition du collège veut que le précédent occupant laisse un trésor pour le suivant. Pour Duncan, ce sont des CD ou Tim, le pensionnaire de l’année précédente, explique son année de terminal qui l’a mené à sa tragédie personnelle. Ils ont pour but d'éclairer Duncan sur les événements et de l’aider pour sa dissertation de fin d’année dont le sujet est la tragédie. Ce livre est donc l’entrecroisement de deux histoires reliées, qui annonce une fatalité, comme tu l’auras deviné, tragique.

Maintenant, je te dis de courir acheter ce livre, mais je crois qu’il est mon devoir de soutenir mon opinion un peu plus.

Tout d’abord, le livre est habilement conçu : même si les deux histoires se croisent, il n’y a jamais de confusion. On se sent autant portée par l’histoire de Tim que celle de Duncan, bien que la première soit la plus dominante. Elizabeth Laban finit chaque chapitre avec un suspens qui nous laisse totalement captifs à son livre et nous fait pratiquer notre force mentale pour ne pas continuer de tourner les pages. Ce qui, je trouve, est un gros exploit.

Ensuite, l’écriture est très belle et profonde, on remarque facilement que l’auteure a un style et ne fait pas seulement écrire une liste d’épicerie. J’ai trouvé certaines tournures de phrase délectable. Cela nous fait nous immerger dans l’histoire. D’ailleurs, une fois, je lisais dans l’autobus un passage ou il faisait tempête de neige, je me souviens avoir levé la tête du livre, regarder dehors et, prise d’une seconde de confusion, me demander comment il était possible qu’il n’y ait plus de neige dehors.

Aussi, les personnages principaux sont complexes et semblent vrais. Ils sont captivants et saisissables. On aimerait les secouer un peu pour les faire changer certains comportement, mais c’est impossible, car comme il est expliqué, chaque chose a sa portée, qu’on ne peut connaitre avant de l’avoir accompli. C’est une chose que j’aime, que les personnages ne soient pas des miraculés. J’échangerais aussi n’importe lequel de mes professeurs pour M.Simon.

Du côté du milieu, l’internat privé avec toutes ses traditions anciennes et l’esprit de famille qui y règne est un endroit parfait pour faire évoluer les personnages. J’aimerais moi-même pouvoir me promener dans le couloir coloré du dortoir des filles et celui beaucoup plus fade des garçons, voir la petite fenêtre ronde de la chambre de Duncan, participer au Jeu et a la journée des beignets, passer tout les jours sous la fameuse devise « entre ici pour être et te faire un ami » et, pourquoi pas, gouter les pâtisseries de M. Simon.

Je ne peux passer outre le sujet de la tragédie. Elle était omniprésente, mais je n’ai jamais senti qu’on poussait pour l’amener. Ce thème et la façon dont il est présenté énoncent une fatalité qui peut tomber sur les personnages, ou plutôt sur le lecteur à tout moment, car la tragédie en tant que telle est déjà passée, nous ne faisons que la découvrir. J’adore ce genre de technique et elle est d’autant plus appropriée que le livre porte sur la tragédie. Car c’est ça une tragédie : c’est Tim et Vanessa, les choix qu’ils font et leur portée. De l’ordre au chaos qui amène inévitablement a un drame que Duncan, du chaos a l’ordre, doit s’efforcer de démêler et de vivre avec. Et pour finir, c’est l’apothéose suprême qui nous tombe dessus, bien qu’on en ait douté.

Bref, ce livre est un immense coup de cœur et je le recommande à tous tellement il est à couper le souffle! Et maintenant, « répandez beauté et lumière! »


par hesperis
A comme Aujourd'hui A comme Aujourd'hui
David Levithan   
J'ai mis un peu de temps à rentrer dans l'histoire et à vraiment m'attacher aux héros. Je sentais qu'il y avait énormément de possibilités et de chemins vers lesquels David Levithan pourrait se diriger, et j'avais un peu peur qu'il oublie certains thèmes pour s'arrêter sur d'autres choses moins importantes. Mais non. Il est parvenu à me couper le souffle. EVERY DAY est une magnifique d'amour qui m'a anéanti.

Jusqu'à la fin, je me suis demandé comment le roman se terminerait. Puis PAF, la conclusion nous explose à la figure. Je pleurais tellement que les lignes en devenaient floues. Cette fin. Cette fin ♥ Je suis déchiré, ébloui et brisé.
C'est brillant.

Je ne sais pas encore si la suite est nécessaire ou pas, mais j'ai terriblement envie de découvrir ce qui attend A et Rhiannon.

J'avais oublié à quel point pleurer en refermant un roman était magnifique.
Ce livre m'a permis de m'en souvenir.

par Jordan
Le Garçon en pyjama rayé Le Garçon en pyjama rayé
John Boyne   
Un roman qui bouleverse, les camps de concentration vu par les yeux d'un jeune enfant allemand qui ignore tout de la Shoah et de la politique de son pays, une amitié sincère et fidèle entre deux petits garçons que tout oppose et qu'un grillage sépare, une fin horrible et inattendue, un poids sur la conscience.
A lire absolument.
Les brumes du Caire Les brumes du Caire
Rosie Thomas   
Un roman que j'ai beaucoup aimé. Un pays étranger, très intéressant à découvrir. Une jeune fille et sa grand-mère qui se découvre.
Rossignol Rossignol
Sébastien Pérez    Benjamin Lacombe   
Je n'ai pas adoré l'histoire en elle-même. Même s'il s'agit d'un récit pour enfant, je trouve que l'écriture n'a pas besoin d'être abrutie pour autant.
Néanmoins, les dessins sont, comme toujours, superbes et c'est un chef-d'oeuvre au niveau graphique.

par MissMokka
Je vous demande le droit de mourir Je vous demande le droit de mourir
Frédéric Veille    Vincent Humbert   
C'est moi. Je suis de retour avec une chronique qui va m'être extrêmement difficile à écrire. Je tiens à remercier chaleureusement les éditions Retrouvées pour cet envoi et tout particulièrement Francesca. Honnêtement je suis honoré d'avoir eu l'occasion de lire ce livre. Comme j'en avais déjà parlé dans ma vidéo Unboxing/IMM, j'avais entendu parler de ce livre grâce à Claudia de Lecture de livres. Si j'ai dit plus haut que cette chronique me serait difficile à chroniquer, c'est principalement car il s'agit d'un témoignage. J'ai beaucoup apprécié ce livre.

Résumons un peu. " Monsieur Chirac, je vous demande le droit de mourir..." Ce supplice, daté du 30 novembre 2002, s'adressait au président de la République française, qui ne pouvait y répondre favorablement puisque la loi, en France, n'autorise pas l'euthanasie. Et pourtant ... Lorsqu'on lit le message bouleversant que nous envoie Vincent Humbert depuis son lit d'hôpital de Berk, on ne peut qu'être troublé : quand la médecine ne peut plus rien pour vous, quand vous êtes le spectateur impuissant de vos tortures, pourquoi vous serait-il refusé (toutes considérations religieuses mises à part) d'en obtenir la fin ? La fin d'un supplice : c'est ce que Vincent souhaite, avec détermination et des arguments terribles ... En attendant, veillé quotidiennement par une mère-pietà dont l'amour et le dévouement n'ont d'égale que sa propre douleur et assisté par un ami avec lequel il communique par signes, il lance dans ce livre un appel pathétique. Pour que les condamnés de la vie puissent obtenir, s'ils le réclament, une libération dans la dignité.

Si je suis autant perplexe pour écrire cette chronique, c'est que pour une fois je me dois d'exprimer mon opinion sur un point « politique ». Cependant si vous souhaitez en discuter je n'y vois inconvénient, mais je ne souhaite pas que cela tourne au pugilat. Bon alors que ce soit bien clair, je suis tout à fait d'accord avec l'euthanasie. C'est donc en accord avec le jeune homme, Vincent Humbert que je me lançai dans la lecture de ce livre.

(suite lien ci-joint: http://tinkerbells-readings.skyrock.com/3229423943-Je-vous-demande-le-droit-de-mourir-propos-receuilli-par-Frederic.html )

par Améliane
Wave Wave
Sonali Deraniyagala   
Ma chronique en bref

Un coup de poing dans l’estomac. Un vague de sentiments qui s’écrase. Une perle dans l’océan littéraire.

Note générale : 19/20



Mon avis sur…


L’histoire

J’ai débuté ma lecture avec une certaine appréhension. Oui, on a tous entendu parler du tsunami. On connaît tous le nombre de morts estimé. On a tous vu les images à la télévision de la vague qui s’abat sur les plages, les villes et, surtout, les gens. Mais c’est une chose de découvrir ça à la télévision, c’en est une autre de le vivre. Or, c’est ce qui se produit quand on commence « Wave » : nous sommes emmenés au cœur de la vague, dans sa violence, son horreur, son injustice, son incompréhension. De l’écume plein la bouche, de la colère et de la tristesse plein le cœur, Sonali tente de survivre au tsunami qui a emporté tous ceux qu’elle aimait, tous ceux qui comptaient, tous ceux qui donnaient un sens à sa vie, une direction, un espoir.
Avec la vague, elle a tout perdu et se retrouve à devoir continuer, à devoir exister, alors que le désespoir l’attire dans ses ténèbres. Comment respirer chaque jour après une telle catastrophe ? Comment croire en l’humanité et en un dieu, quand pareille épreuve s’abat sur nous ? Comment se lever chaque matin en sachant que notre vie a perdu ses couleurs et que bien que le soleil brillera au-dehors, notre monde ne sera que teinté de noirceur ?
C’est les réponses à ces questions que va chercher Sonali sur le chemin de la reconstruction, si une reconstruction est encore possible quand on a atteint un tel niveau de douleur.
Ce livre, autant vous prévenir ne sera pas une lecture « détente », mais c’est une lecture violente, choquante, bourrée de sentiments, d’émotions, d’amertume, mais aussi d’espoir. On ne peut en ressortir indemne, et c’est le genre de livre qu’on referme les larmes aux yeux, ayant été transporté au fil des pages comme le long d’une vague : avec des creux et des crêtes, où on boit la tasse et on parvient à attraper une bouffée d’air de temps en temps, avant de s’échouer sur le rivage, à bout de souffle et éreinté.
En un mot comme en cent : j’ai adoré ! Une lecture « coup de poing » comme on en lit peu, tout simplement, car l’histoire est racontée par quelqu’un qui a vraiment vécu cette catastrophe. Combien de films ou livres ont-ils été faits depuis le tsunami par des gens qui n’avaient rien ressenti de cette horreur ? Ici, la douleur est réelle, palpable. Tout comme la joie et la lueur d’espoir. Il n’y a pas de faux-semblants dans ce livre, qui fait office aussi de remède au mal qui ronge Sonali. Elle le déverse sur ces pages et le vide de son corps.
Une histoire, qui est celle d’une jeune femme à l’autre bout du monde, qui m’a littéralement chamboulée. Je ne peux que vous conseiller de vous jeter dessus et de dévorer ces pages afin de vous laisser secouer, comme moi, par le creux de la vague.

L’histoire : 20/20
Les personnages : 17/20


L’écriture

La plume de Sonali Deraniyagala est simple, mais poétique. Elle ne s’étale pas sur l’horreur, même si elle transparaît malgré tout au fil des mots. Le but n’est pas de choquer, mais d’interpeller. Un cri au secours, sans fioriture, mais plein de grâce. Magnifique.

Le style d’écriture : 17/20
Pourquoi personne ne m'a aidée ? Pourquoi personne ne m'a aidée ?
Toni Maguire    Jackie Holmes   
Mon Dieu, que dire de ce livre. Horrible et magnifique à la fois. Il est bouleversant. Je dois avouer avoir du m’arrêter plusieurs fois durant ma lecture. Mais pourtant, une espèce de fascination morbide, fait qu’on reprend la lecture aussitôt. C’est un livre douloureux, mais que je recommande fortement. Personnellement, il m’a fait beaucoup réfléchir sur les préjugés que l’on peut avoir, ou encore sur certain métier, ainsi que sur la société. Je pense d’ailleurs que c’est un livre qui restera à jamais gravé dans ma mémoire.

Non, Papa, non... Non, Papa, non...
Stuart Howarth   
Les séquelles de maltraitance et d’abus sexuels qui ont poursuivi l’auteur de ce livre durant une grande partie de sa vie, jusqu’à commettre des actes à conséquences graves pour lui-même et les siens. Un témoignage qui ne nous cache rien de cette terrible réalité, où les larmes, la rancune, la honte et l’espoir aussi sont partagés avec sincérité. Un témoignage poignant qui met l’accent, une fois de plus, sur le silence auquel sont contraintes les victimes de ces sévices.

Maintenant c'est ma vie Maintenant c'est ma vie
Meg Rosoff   
Ma première expérience avec Meg Rosoff... qui est devenue une de mes auteurs favoris... Elle manie le malsain comme personne, le chelou, le bizarre, l'étrange, le dérangeant, ça la connait... C'est pas un roman qui fait peur, non, c'est une histoire d'amour comme on en fait peu ; une histoire d'amour qui t'envoie une grosse claque à la figure, parce que t'as l'impression de t'immiscer dans l'intimité des personnages, de les regarder en gros plan et de les voir beaux, alors que ta morale te dit que c'est choquant...
Et ouais, effectivement, t'es choqué(e) : parce que justement, t'arrive pas à cautionner ta morale à ce moment là... Et quand t'as fini le bouquin, tu le repose doucement, parce que tu veux garder le secret des héros. Parce que tu les protèges, même si c'est sensé être tordu...

par flo0wer