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Moi les hommes, je les déteste



Description ajoutée par Alteliane 2020-10-02T11:31:50+02:00

Résumé

Je vois dans la misandrie une porte de sortie. Une manière d’exister en dehors du passage clouté, une manière de dire non à chaque respiration. Détester les hommes, en tant que groupe social et souvent en tant qu’individus aussi, m’apporte beaucoup de joie – et pas seulement parce que je suis une vieille sorcière folle à chats.

Si on devenait toutes misandres, on pourrait former une grande et belle sarabande. On se rendrait compte (et ce serait peut-être un peu douloureux au début) qu’on n’a vraiment pas besoin des hommes. On pourrait, je crois, libérer un pouvoir insoupçonné : celui, en planant très loin au-dessus du regard des hommes et des exigences masculines, de nous révéler à nous-mêmes.

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Classement en biblio - 59 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par Iscia 2020-12-02T14:39:20+01:00

Un jour, j’ai écrit sur mon blog que la paresse des hommes, leur réticence à s’intéresser à la cause des femmes, me fatiguait. Illico presto, un cordial anonyme m’a laissé ce commentaire : « Il faudrait peut-être vous demander pourquoi les hommes ne veulent pas en parler. Quelques pistes : l’attitude agressive, pour ne pas dire haineuse, des féministes, contre tout homme qui ne dit pas : “J’ai honte d’être un homme ! À mort les hommes !” Le jour où vous verrez les relations hommes-femmes comme ce qu’elles sont [...], alors on vous écoutera. D’ici là, vous serez vues comme des frustrées à moustache, et vous ferez du tort à votre cause. »

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Commentaire le plus apprécié

Lu aussi

Un livre très instructif qui, loin de prôner la haine, explique au contraire très bien la différence entre misandrie et misogynie. En revanche certains propos ne sont peut-être pas compréhensibles par tous, par manque de développement, parce qu'ils demandent d'avoir déjà réfléchi aux sujets abordés. L'autrice expose son avis de manière synthétique et efficace, je la comprends sur de nombreux points !

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Commentaires récents

Argent

Un essai un peu trop court, mais très dense en réflexion. Le titre résolument provocateur cache des idées bien plus profondes que l'on aurait pu éventuellement le supposer.

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Diamant

J'ai eu la chance de rencontrer Pauline Harmange lors de l'événement à @laffranchielibrairie "vous avez une heure et un verre de vin". Pas de vin cette fois-ci mais champagne pour celle qui aura révolutionné notre rentrée littéraire !

Dans la même lignée que "Au delà de la pénétration" ce petit bijou de 78 pages en vaut vraiment le coup !

Une écriture limpide, fluide, qui va droit au but.

C''est difficile de décrire ce que cette lecture m'a faite, mais elle m'a changé. "Moi les hommes, je les déteste" a provoqué un véritable feu d'artifice en moi.

Dans un texte à la fois politique et personnel l'autrice redonne une légitimité à notre misandrie, à notre colère, fait l'éloge de notre sororité et nos soirées "entres filles".

C'est à lire, relire et surtout c'est un ouvrage à partager à tous.tes 🤩📚

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Argent

Un essai sur le féminisme. Le premier (mais pas le dernier) que je lis sur la question. Je ne suis pas d'accord à 100 pour 100. Je regrette parfois le manque de profondeur et de développement sur certaines questions.

Ce sont finalement les impressions et sentiments d'une femme vis-à-vis de la gent masculine. Je ne dis pas que ce n'est pas intéressant ! Elle met en lumière de nombreux éléments intéressants. Bref, un bon début pour toutes personnes (hommes ou femmes) qui s'intéressent au sujet du féminisme.

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Or

Un essai initiatique qui résume bien la position des féministes et des femmes en règle générale de nos jours.

Pauline Harmange met des mots simples, parfois un peu crus sur des phénomènes de société. Et elle a raison : n'ayons pas peur d'être misandre.

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Lu aussi

Un essai qui nous questionne et invite à la reconstruction

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Lu aussi

Un essai qui a fait du bruit, au final pour pas grand-chose. Comme d'habitude pour les essai féministes, il n'y a que peu de pistes que je n'ai pas déjà exploré. Intéressant quand même, si vous voulez plus de réflexion sur la masculinité, je vous conseille "Les couilles sur la table" .

Une idée qui aurait été intéressante à discuter et le fait que la misandrie n'est au final pas si différente de la peur des hommes qu'on inculque depuis l'enfance (ne suis pas les étrangers, n'accepte pas des cadeaux, fait attention à tes boissons, couvre toi plus que ça), avec ces injonctions à la prudence contre le spectre prédateur présenté comme masculin. (Aucune idée si cette phrase avait du sens, tiens.)

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Bronze

Je trouve que cet essai est très (trop ?) court, c'est dommage dans le sens où certains points de vue de l'autrice peuvent rester difficiles à comprendre pour quelqu'un qui ne serait pas politisé et qui n'aurait pas certaines bases en féminisme. Cela dit, cet état de fait peut aussi être l'occasion de creuser le sujet, d'aller au-delà de ses idées préconçues et de chercher à ouvrir son esprit à d'autres points de vue en cherchant de nouveaux ouvrages, en lisant des articles d'autres médias, etc. Ce livre contient pas mal de notes supplémentaires, des ouvrages et d'autres œuvres recommandées pour aller plus, il faut s'en saisir pour aller, pourquoi pas, vers Mona Chollet (que Pauline Harmange cite plusieurs fois), Virginie Despentes et son King Kong Theory, Titiou Lecoq, Victoire Tuaillon et son livre et podcast Les Couilles sur la table et, pour les plus motivé.e.s, Simone de Beauvoir et son Deuxième Sexe évidemment.

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Commentaire ajouté par StElia 2020-12-30T10:10:01+01:00
Lu aussi

Un livre très instructif qui, loin de prôner la haine, explique au contraire très bien la différence entre misandrie et misogynie. En revanche certains propos ne sont peut-être pas compréhensibles par tous, par manque de développement, parce qu'ils demandent d'avoir déjà réfléchi aux sujets abordés. L'autrice expose son avis de manière synthétique et efficace, je la comprends sur de nombreux points !

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Commentaire ajouté par Iscia 2020-12-02T15:54:10+01:00
Pas apprécié

Édit : J'ai vu les nombreux pouces en bas placés sous ce commentaire, sans pour autant avoir de réponse ou de réelle argumentation expliquant un avis négatif. Si jamais vous êtes dans cette configuration, ou simplement en désaccord avec moi, n'hésitez pas à m'expliquer pourquoi. Je suis ouverte au débat.

"Pas apprécié" sont deux mots qui me paraissent faibles en comparaison de ce que je ressens à l'égard de ce torchon. En vérité, j'ai détesté ce livre avec autant d'ardeur que Pauline Harmange déteste les hommes.

Je savais dès la lecture du titre que ça allait être le cas, et pourtant je me suis procuré cet essai, je l'ai lu et je m'apprête maintenant à le critiquer. Pourquoi, me dira-t-on ? Je ne suis, à l'évidence, pas une cible de l'auteur puisque malgré mon sexe indéniablement féminin, je ne partage pas une seule de ses opinions. Il n'y a pas une parcelle en moi de néo-féministe, et encore moins de misandre. Pourtant, j'ai écouté son propos au lieu de le fuir comme la peste. La réponse à cette question est simple : j'avais envie de confronter mes pensées à une vision opposée pour parvenir à développer mes arguments. Je dois avouer que j'ai peut-être visé un peu bas, parce que je n'ai trouvé dans ce livre qu'une pensée sans une once de cohérence ou de logique, qui ne demande qu'à se diffuser. Voici donc l'autre raison de ma lecture : combattre des idées dangereuses et nihilistes. J'espère ainsi que je parviendrais à ouvrir les yeux de certaines.

Mais trêve de bavardages, il faut encore que j'écrive ma critique. Tout d'abord, je dois dire que j'ai énormément de mal à qualifier « Moi les hommes, je les déteste » d'essai. Certes, ce sont des mots enchaînés pour former des phrases, organisés par chapitre et exprimant l'opinion de l'auteur. Mais il n'y a rien de pertinent ou de professionnel là-dedans, sans compter que l'auteur ne sait pas écrire : aucune construction, aucune fluidité et un humour politiquement correct et lourd qui ne s'attaque qu'aux "privilégiés". C'est déjà lourd à avaler, cependant, ça paraît exceptionnel à côté du manque de preuves apportées. Sur 80 pages (ebook pdf), j'en ai trouvé une seule qui aborde des chiffres précis, et ceux-ci ne sont aucunement nuancés. Or, quand on veut développer sa thèse, il me paraît essentiel d'étayer et prouver son propos d'abord par un travail documenté, sourcé, chiffré. Un dossier béton, inattaquable sur tous les points. Or, Pauline Harmange, par ce qui s'apparente à une immense fainéantise ou une mauvaise foi assumée, refuse de nous livrer tout cela. On a juste le droit à des vérités générales sur la condition féminine et des phrases balancées à tout hasard qu'on doit croire sur parole. Et si je décidais que ce n'était pas le cas ? Nous ne sommes pas en mathématiques, je ne me contenterai pas de quelques propriétés admises. Je veux des démonstrations sans failles que chaque fait avancé dans ce livre soit véridique. Le privilège masculin/blanc, l'écart salarial, la charge mentale, la domination sociétale des hommes… tout cela, je veux qu'on m'en prouve l'existence. Je veux qu'on arrête de me prendre pour un pigeon avec un cerveau égal à un petit pois, surtout de la part d'une femme qui prétend vouloir aider les femmes à s'élever. Dans ce cas-là, qu'elle nous traite au moins comme des individus doués d'intelligence. Instruisez vraiment les femmes, au lieu de leur offrir un travail d'une qualité aussi médiocre et aussi peu consommable.

Ensuite, pour nous convaincre du bienfait de sa thèse et du fait qu'elle n'est aucunement problématique, Pauline Harmange nous explique que : « Tous les hommes ne sont peut-être pas des violeurs, mais quasiment tout les violeurs sont des hommes. » Pour elle, il est là le problème et c'est, en partie, ce qui lui donne le droit et la légitimité d'être misandre. À cela, j'aimerais répondre : « Tous les musulmans ne sont peut-être pas des terroristes, mais quasiment tous les terroristes sont musulmans. » Cela m'autorise-t-il à être islamophobe pour autant ? Puisque je ne tue pas les musulmans, que je ne les frappe pas, que je ne fais qu'exprimer mon antipathie envers eux à travers de généralités, je suis excusée. Je suis sûre qu'aux yeux de Pauline, pourtant, je serai dangereuse. Je propagerais une pensée raciste et rétrograde de droite qui nourrit la haine et la violence – puisque c'est connu : il y a bien plus d'actes anti-musulmans qu'anti-hommes. Mais qui est la plus rétrograde, de nous deux, en réalité ? Celle qui pense ce qui dit et qui encourage à la détestation d'un groupe entier de personnes ou celle qui utilise un raisonnement par l'absurde pour démontrer son point ? Parce ce que, oui, j'ai suivi exactement le raisonnement de l'auteur, avec la contrainte supplémentaire que le sexe nous est imposé à la naissance alors qu'on choisit de croire ou non à une religion – mais on ne naît pas avec la foi, on s'y éduque. Là où les torts des uns sont censés être inscrits dans leur nature, ceux des autres devraient se trouver dans leur idéologie.

Je noterais aussi un passage qui m'a choqué, sur la médiocrité de l'homme. Déjà, c'est incohérent par rapport à la démonstration de très basse qualité qu'elle-même nous procure, ce que j'ai déjà expliqué. Mais surtout, elle cite un tweet de Sarah Hagi datant de 2015, ni plus ni moins : « DAILY PRAYER TO COMBAT IMPOSTOR SYNDROME : God give me the confidence of a mediocre white dude. » Le « white » ne titille que moi ? Alors quoi, seuls les hommes blancs peuvent être médiocres ? Ça n'arrivent pas aux autres ? Ou alors seulement eux sont confiants à propos de leur valeur, ce qui me semblent là aussi stupide. Prenez les hommes dans leur globalité et ne faites pas de distinctions en fonction de leur couleur de peau, sinon vous êtes les réels racistes. Surtout que lorsqu'elle cite les hommes médiocres, elle précise « Vous savez exactement de quels hommes je parle. » Ah bon ? Mais si on sait, ça sert à quoi de lire cet essai en fait ? Ce n'est pas comme ça qu'on construit une argumentation. À chaque élément un exemple doit être associé, c'est pourtant une base apprise au collège. Alors citez-moi en, des hommes médiocres, et expliquez moi pourquoi ils le sont.

Parce que des femmes médiocres, de mon côté, j'en connais beaucoup aussi. Des Amber Heard qui violentent leur conjoint et qui arrivent à renverser les rôles alors même que tous les preuves l'accablent, parce que la société diabolise la violence masculine depuis des années. Des Najila Trindade qui accusent des hommes innocents de viol alors qu'elles les violentent. Combien d'autres y en a ils ? Après ces exemples, est-il vraiment pertinent de dire que la misandrie ne tue pas ?

J'aimerais appuyer un point que certaines féministes semblent trop enclines à oublier : pour obtenir l'égalité, il faut traiter les gens équitablement. Ce n'est pas en descendant les hommes que les femmes vont s'élever. Au contraire, elles resteront médiocres et faibles, simplement, elles ne seront plus les seules dans ce cas. Ou bien, elles parviendront à prendre la place tant convoitée de leur prédécesseurs (si ce n'est pas déjà le cas) et imposeront à leur tour leur tyrannie. Même là, je ne pense pas qu'elles auront gagné au change. Faire disparaître une inégalité pour la remplacer par une autre n'est pas la solution à un problème : au contraire, c'est en créer un nouveau. Une spirale infernale ou hommes et femmes alterneront domination et soumission, force et faiblesse, mais ne deviendront jamais égaux en droits. Dire que la misandrie est plus acceptable et bénéfique que la misogynie parce qu'elle a une histoire moindre est faux. C'est risquer le fait d'inverser la tendance et les valeurs. Certes, le fait de détester les hommes a impliqué un taux de victimes masculines moins importants au cours des siècles que l'inverse. Mais n'oublions pas pour autant les millions d'hommes morts au combat pendant que leurs femmes, leurs sœurs et leurs mères restaient à l'abri chez elles, protégées par leur sacrifice et leur bravoure. N'oublions pas non plus les SDF qui décèdent tous les ans dans le froid de nos villes à la faveur des femmes dans le même sort qui, moindre, trouvent tout de même plus de recours car plus vulnérables. N'oublions pas les hommes qui emploient leurs bras dans les usines pour faire tourner l'économie du payer, ceux qui triment et s'épuisent au travail manuel et qui s'y blessent – ils sont largement majoritaires dans les deux cas. N'oublions pas les pères qui aimeraient jouer leur rôle, mais qui se voient défaits de leurs fonctions après avoir perdu la bataille juridique qu'est la garde car les femmes ont plus l'instinct maternel que l'inverse, et qui doivent payer une pension à vie à un enfant qu'ils n'auront jamais la chance de connaître. N'oublions pas les faux accusés d'agressions ou de viols, qui, même innocentés, passent leur vie à se justifier pour des crimes qu'ils n'ont pas commis, perdent leur travail, leurs amis et leur famille à cause d'une seule femme que tous voient comme une victime. Car si on parle de leur équivalents féminins, eux sont trop souvent relégués à l'ombre. C'est cela le privilège féminin. Oui, ça existe aussi.

Misandrie et misogynie sont différentes certes, et elles ne sont pas égales, mais ce n'est pas pour autant qu'elles ne blessent pas autant les victimes. Contrairement à ce que Pauline dit, elles sont et resteront les deux faces d'une même pièce. Il n'y aucune raison étymologique à cela, mais seulement anthropologique.

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Or

Très bon essai, accessible pour des personnes ne connaissant pas forcément la question de la misandrie et du féminisme en général. Quelques points auraient mérité davantage de développement.

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