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Moriarty : Le Chien des d'Urberville



Description ajoutée par Mystic_love 2016-01-06T08:21:06+01:00

Résumé

Imaginez les jumeaux maléfiques de Sherlock Holmes et du docteur Watson, et vous obtiendrez le redoutable duo formé par le professeur James Moriarty, serpent rusé d’une intelligence remarquable aussi cruel qu’imprévisible, et le colonel Moran, violent, libertin et politiquement incorrect. Ensemble, ils règnent sur Londres en maîtres du crime, tenant dans leur poing police et hors-la-loi.

Quelle que soit leur mission, du meurtre au cambriolage de haut vol, Moriarty et Moran accueillent un flot de visiteurs malfaisants : membres du Si-Fan assoiffés de sang, Vampires de Paris, et même une certaine Irène Adler…

De Tintin (ah la Castafiore !) à James Bond, en passant par Dracula, sans oublier Arsène Lupin et encore tant d’autres références, ce roman fourmille de clins d’oeil qui ont tous le mérite de tomber comme un cheveu dans la soupe.

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Classement en biblio - 65 lecteurs

Extrait

"Certains méprisent l’opéra parce que c'est irréaliste. Dames licencieuses et bien en chair, méchants aux manières exagérées, armes dissimulées, fracas, suicides, vols, trahisons, explosions, coupes empoisonnées et baisser de rideau sur un amas de cadavres. Ajoutez quelques tigres et vous avez ma vie"

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par kisa96 2019-01-28T16:38:37+01:00
Lu aussi

Après quasiment 2 mois pour lire ce livre, j'en vois enfin le bout !

Je ne le jugerais pas comme un mauvais livre, pas du tout ! Mais je ne crois pas être faite pour ce genre de livre. Trop de détails, trop de données sur les grands méchants de l'histoire que je devais connaître pour reconnaître des clins d'oeil...

Pour moi, plusieurs affaires restent incomplètes et une me paraît inutile.

Je pense que ce livre ne s'adresse qu'aux fans du sujet des grands méchants de l'histoire, avec un écrit assez poussé et documenté.

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Commentaire ajouté par cathi2 2019-01-23T10:32:34+01:00
Lu aussi

Une déception pour ma part. Autant j'ai adoré les références et parallèles avec Sherlock Holmes, autant j'aurais voulu moins de Moran et plus de Moriarty https://monmondedepapier.wordpress.com/2019/01/22/moriarty-le-chien-des-duberville/

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Bronze

Livre qui m'a beaucoup surprise, j'ai eu beaucoup de mal en accroche, mais après avoir un peu insisté je me suis prise au jeu. Le duo Moran et Moriarty est au final détonnant, et on finit par développer de la sympathie pour ces crapules. J'ai eu quelques fous rires pendant la lecture, et on peut passer un bon moment en sa compagnie.

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Lu aussi

Alors j'ai bien aimé dans l'ensemble.

Seulement la préface sert à rien. Ensuite dans la "première "histoire, le premier chapitre est confus, j'ai rien compris. Et avoir les références à la fin n'aident en rien. J'étais déçue de la dernière histoire, de la fin. Ca se finit comme ça pour un mec qui sois disant raconte sa vie... Bref, je trouve ça dommage. J'avoue aussi espérer avoir plus d'histoire sur la version de moriarty sur sa relation avec Sherlock Holmes... Un peu déçu là aussi. Cependant se fut une lecture sympathique en général

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Pas apprécié

Déçu de cette lecture. Pourtant, je savais à quoi m'en tenir, après avoir découvert que l'auteur avait déjà écrit des livres qui m'avaient déplu sous un autre pseudonyme... Mais bref, je vais tâcher d'écrire une critique constructive.

Kim Newman s'est donné un défi osé et amusant : écrire les contre-aventures de Arthur C. Doyle, en imaginant les péripéties du professeur James Moriarty et de son infâme sbire, le colonel Sebastian Moran. Le livre est narré par ce dernier, et se présente comme une succession de chapitres inspirés des grands titres de Sherlock Holmes. L'idée est audacieuse. Mais, à mon sens, c'est un fiasco total, et presque une insulte à la postérité de Doyle. Le terme est un peu fort, et puis, cela reste un hommage d'un indubitable amoureux de Holmes... Enfin...

Le premier souci vient du narrateur. Le colonel Moran est construit comme un être cruel et impitoyable. Il l'est, en effet. Mais l'auteur semble obnubilé par cette idée et tente de nous le rappeler tous les deux paragraphes par des remarques exultant l'abominable individu qu'il veut nous présenter. Sauf qu'à trop en faire, ça en devient ridicule. Moran n'est plus un méchant, mais une caricature de méchant. Je n'arrive pas à y croire. Le personnage est vide, sans intérêt.

Le deuxième point noir est le personnage de Moriarty. Le professeur est majoritairement absent de l'intrigue, au motif qu'il préfère rester dans l'ombre et envoyer son homme de main sur le terrain. Soit, mais... c'est tout de même un comble pour un roman à son honneur ! Moriarty souffre du même défaut que Moran (quoique moindre, puisqu'il est peu présent) : il est parodique. Ses plans n'ont rien de démoniaques ni de très ingénieux. On est loin du Napoléon du Crime original. Si Holmes a eu affaire à lui, Moriarty n'a pas dû être une trop grosse épine dans son pied...

Le troisième problème vient des scénarios. Bon sang, je les ai trouvés d'une indigence terrible. La palme revient à La Ligue de la Planète Rouge, qui atteint un degré étonnant d'absurdité. Je mets la suite sous spoiler. Spoiler(cliquez pour révéler)Un bref résumé : pour humilier un savant notoire qui a toujours été son rival en matière astronomique, Moriarty lui fait croire à la visite de Martiens. Pour ce faire, il fait capturer des calmars abyssaux qu'il fera passer pour des extraterrestres. Bon, commençons par signaler que ce plan est digne d'un enfant de sept ans, pas du premier génie du mal. Mais le pire réside dans le final : en pleine conférence, le savant dupé est moqué de tous, et Moriarty se révèle alors et lui jette des calmars au visage. Est-ce une plaisanterie ? C'est une scène qui m'a profondément déçu, en tant que grand amateur de Holmes (sans en être un expert, loin de là). Le scénario est d'une pauvreté sans pareille... Quelques autres chapitres relèvent un peu la barre, comme Le Chien des D'Urberville, mais le niveau devient seulement moyen.

Quels sont les points positifs qui le sauvent d'une plus mauvaise note ? Quelques touches d'humour typiquement britannique, dont je suis toujours friand. Et un détail que je passerai sous spoiler : Spoiler(cliquez pour révéler)Le duo de Sherlock Holmes et John Watson n'est mentionné qu'au tout dernier chapitre. Cela crée une frustration positive, puisqu'on attend son apparition depuis le départ. Oui. Juste ça.

Mes condoléances au professeur Moriarty, qui n'est guère honoré par cet hommage.

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Or

Une version très interessante de Moriarty et de Moran. On comprend le coté manipulateur du professeur et qu'il est surtout un sacré stratège, d'où le pire ennemi de Sherlock. J'ai bien aimer le style et ça été une sacrée lecture au fil des nouvelles.

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Commentaire ajouté par Poljack 2018-04-28T09:26:19+02:00
Bronze

Mon avis :

Le personnage du professeur Moriarty a été créé par Conan Doyle qui en a fait l’ennemi juré de Sherlock Holmes. Il y est fait allusion dans cinq nouvelles, mais il n’apparaît directement que deux fois : dans La vallée de la peur et dans Le dernier problème. C’est d’ailleurs dans cette dernière nouvelle qu’on le rencontre pour la première fois, qui aurait pu être la dernière puisqu’elle se termine par la chute des deux adversaires dans les chutes du Reichenbach, près de Meirigen (Suisse).

En toute logique, c’est au même endroit que s’achèvera le récit fait par le colonel Sebastian Moran, bras droit de Moriarty.

Kim Newman, avec son Chien des d’Uberville, reprend en creux l’œuvre de Conan Doyle en mettant en scène le personnage que Sherlock Holmes décrit lui-même comme le Napoléon du crime, un cerveau criminel, véritable génie du mal.

Si les références au détective de Baker Street sont nombreuses, il n’apparaît cependant que dans la dernière nouvelle de ce livre présenté comme le journal de Moran et qui couvre sept histoires différentes. Tout en reprenant l’univers de Conan Doyle et certains de ses personnages, l’auteur ne s’intéresse ici qu’au professeur, et si la nouvelle qui donne le sous-titre de ce volume est un clin d’œil à l’une des plus célèbres aventures de Sherlock Holmes, on y croise d’autres individus sortis de mondes bien différents. La Castafiore et ses bijoux, Dracula, Arsène Lupin et même James Bond sont l’objet de références plus ou moins directes. Irène Adler (surnommée « la Salope » par Moran), qui sort elle aussi de l’imagination de Conan Doyle, a droit à un traitement particulier, puisqu’elle est a l’origine d’une des nouvelles.

Les fans du grand détective seront certainement déçus de le croiser aussi peu, et peut-être vexés de constater que Moriarty le prend pour le dernier des imbéciles, mais je trouve la démarche intéressante. À défaut d’être réussie ! Bien que n’étant pas réellement un roman « steampunk », l’écriture « victorienne » et les allusions aux sciences l’en approchent, et plus particulièrement dans la nouvelle L’aventure des six malédictions. L’humour, très britannique et plutôt noir, est omniprésent, mais ne parvient pas à sauver l’ensemble d’un mortel ennui. Malgré quelques scènes d’action assez réussies, c’est long, et l’on se prend à guetter la fin du chapitre pour souffler un peu. Paradoxalement, Moran, le narrateur, est un personnage moins lisse que son pendant, le docteur Watson, ce qui laisserait présager quelque chose de plus épicé… et effectivement, le colonel se montre beaucoup plus trash que le médecin bien rangé, beaucoup moins « politiquement correct », mais indéniablement, Newman n’est pas Conan Doyle. Moriarty n’a pas l’épaisseur de Holmes et son bras droit, malgré sa verve et son côté hâbleur, ne parvient pas à susciter suffisamment d’intérêt : on en vient à se demander si ça valait vraiment le coup de s’avaler l’intégralité de l’œuvre (qui fait dans les sept-cents pages) pour quelques morceaux de bravoure. Reste une écriture qui séduira les amateurs de steampunk et du XIXe siècle, mais qui mériterait d’être soigneusement élaguée.

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Diamant

C'est un très bon livre qui par moment peut être très long ou pesant. Je ne vois juste pas l'intérêt de certains personnages. Découvrir la personnalité de Moriarty et de Moran m'a énormément plu. J'ai adorer le côté lybertin, "sauvage", calculateur de Moran mais encore plus un Moriarty hors du commun qui ne ressemble en aucun cas à Moriarty de Sherlock Holmes Jeu d'ombre. Il ne ressemble à aucun personnage que je connais. Il est très sombre et mystèrieux. Pour moi on ne découvre pas grand chose sur lui, même avec Moran pour "lui poser des questions".

Je recommande quand même vivement ce livre car pour moi Kim Newman écrit vraiment bien.

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Pas apprécié

J’aime les aventures qui se passent dans le Londres du XIXe siècle et je suis friande des enquêtes telles que celles de Sherlock Holmes. En découvrant cette ouvrage, j’ai de suite été séduite par l’objet livre mais aussi par l’idée d’en apprendre plus sur le fameux « Moriarty ».

Mais cela n’était malheureusement que poudre aux yeux

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Commentaire ajouté par Elline 2017-09-22T19:18:35+02:00
Argent

Dans cette revisite aussi drôle que remplie d'aventure, préparez vous à des aventures palpitantes et rocambolesques! Des personnages malveillants, cruels, imprévisibles, violents, libertins... Bref que des qualités! Ces maîtres du mal des rues londonnienne vont nous faire découvrir la façe cachée de Londres. Un beau clin d'oeil aux aventures de Scherlock Holmes, mais d'autre petit clin d'oeil sont au rendez-vous...Le récit banalise de manière drôle l’atmosphère morbide, sombre du quotidien de nos protagonistes, on balaye toute notion de bien et de mal, seul le développement de la firme prime, et on n’essaye pas de se poser des questions existentielles. Seul le profit, l’argent, les intérêts, le crime, voir l’orgueil intéresse Moriarty. Le meurtre, le crime sont évoqués comme des technologies, une science à développer pour conquérir le monde moderne et faire des choses encore plus époustouflantes (d'un point de vue criminel bien sûr :p).

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Dates de sortie

Moriarty : Le Chien des d'Urberville

  • France : 2015-11-18 (Français)
  • France : 2017-09-20 - Poche (Français)

Activité récente

Les chiffres

Lecteurs 65
Commentaires 15
Extraits 7
Evaluations 25
Note globale 7.12 / 10

Évaluations

Titres alternatifs

  • Professor Moriarty: The Hound of the D'Urbervilles - Anglais

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