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Extrait ajouté par Didie6 2015-02-13T13:07:59+01:00

Je suis détective, dit Poirot de l'air modeste dont on déclare : "Je suis roi".

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Extrait ajouté par mavie95 2013-07-15T14:51:32+02:00

-Ainsi, ce n'est pas juste, mademoiselle ? murmura Poirot.

La jeune fille rougit de colère.

-Je ne vois pas de quoi vous parlez.

-Je ne fais que répéter ce que vous venez de marmonner.

Rosalie Otterbourne haussa les épaules.

-ça fait beaucoup pour une seule personne. L'argent, l'allure, la beauté, et ...

-Et l'amour, n'est-ce pas ? L'amour ? Mais, qui sait, on l'a peut-être épousée pour son argent ?

-Vous n'avez pas remarqué comme il la regarde ?

-Oh si, mademoiselle. J'ai vu tout ce qu'il y avait à voir, et même quelque chose que vous, vous n'avez pas vu.

-Quoi donc ?

-J'ai vu, reprit lentement Poirot, des cernes sous les yeux d'une femme. J'ai vu une main serrer si fort une ombrelle que les jointures de ses doigts en étaient toutes blanches.

Rosalie le ragardait, les yeux ronds.

-Que voulez-vous dire ?

-Je veux dire que tout ce qui brille n'est pas or. Je veux dire que bien que cette femme soit riche, belle, et aimée, il y a quelque chose qui ne va pas. Et je sais encore autre chose.

-Oui ?

-Je sais que quelque part, un jour, j'ai entendu cette voix, la voix de Mr Doyle, et je donnerais cher pour me rappeler où, répondit Poirot, les sourcils froncés.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-08T19:04:43+02:00

La plupart des visages suaient la lassitude et l’ennui. Plusieurs de ces hommes ventripotents paraissaient pourtant s’amuser… alors que les traits de leurs compagnes reflétaient une patiente endurance. Là-bas, cette grosse dondon vêtue de rouge était radieuse, sans doute l’embonpoint doit-il réserver des compensations dans l’existence… une saveur, un entrain… inconnus des personnes aux lignes plus esthétiques. Çà et là, quelques jeunes gens… les uns au regard vague et indifférent, les autres à l’air franchement ennuyé et malheureux. Comment peut-on appeler la jeunesse l’âge le plus beau de la vie… alors que le cœur et l’esprit sont encore si vulnérables ! L’œil de Poirot s’attendrit à la vue d’un couple parfaitement assorti, l’homme grand et large d’épaules, sa compagne svelte et gracieuse. Ces deux êtres évoluaient dans une douce félicité, joyeux de se trouver réunis à cette heure en ce luxueux restaurant

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-08T19:04:30+02:00

 Hélas ! Je dispose à présent de tout mon temps ! Mes économies me permettent de mener une existence douce et oisive. — Je vous envie. — Vous avez tort. Je vous assure que ma vie n’est pas aussi folichonne que vous le pensez. Il soupira. — Je saisis maintenant toute la vérité de ce proverbe : « L’homme a inventé le travail pour échapper à l’ennui de penser. » M. Blondin leva les bras. — Mais il y a tant de distractions ! Les voyages, par exemple ! — Évidemment, il y a les voyages. Jusqu’ici, je n’ai pas eu à me plaindre à cet égard. Cet hiver, je projette de visiter l’Egypte. Le climat y est idéal, dit-on. Cela vous change des brouillards, du ciel gris et de la pluie monotone et continuelle. — Ah ! L’Egypte ! murmura M. Blondin en s’éloignant

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-08T19:04:22+02:00

Ce soir-là, M. Blondin avait accordé ses attentions à trois personnes : une duchesse, un fameux lord du turf, et enfin un petit homme d’aspect comique avec ses grosses moustaches noires et dont la présence, aux yeux d’un profane, ne paraissait pas devoir rehausser l’éclat de ce milieu select. Cependant, M. Blondin l’entourait de prévenances. Depuis une bonne demi-heure, plusieurs clients s’étaient vu refuser une certaine table. Or, M. Blondin, se confondant en politesses, y conduisit lui-même celui qui venait d’entrer. — Il y a toujours une table à votre disposition, monsieur Poirot ! Je souhaiterais même plus souvent l’honneur de votre visite ! M. Poirot sourit au souvenir d’une récente affaire où le cadavre d’un homme, un garçon de restaurant, M. Blondin et une fort jolie femme avaient joué un rôle prépondérant. — Je suis confus, monsieur Blondin. — Vous dînez seul, monsieur Poirot ? — Oui, seul

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-08T19:03:57+02:00

Il connaît sur le bout des doigts toute l’administration des biens fonciers. N’a-t-il pas été élevé dans une grande propriété ? En outre, il possède l’expérience des affaires. Oh ! Linnet, vous lui confierez cette place, n’est-ce pas ? S’il ne vous donne pas satisfaction, libre à vous de vous en séparer. Mais je sais que vous en serez contente. Nous vivrons dans une bicoque et je vous verrai souvent. Vos jardins seront si beaux… si divinement entretenus ! Elle se leva. — Allons, Linnet, répondez-moi oui. Vous ferez cela pour moi, n’est-ce pas, ma belle Linnet ? Ma chère petite Linnet, c’est promis, hein ? — Jackie… — Puis-je compter sur vous ? Linnet éclata de rire. — Ce que vous pouvez être ridicule, Jackie ! Amenez ici votre jeune homme pour que je l’admire et nous discuterons ensemble cette affaire

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-08T19:03:49+02:00

 Il s’appelle Simon Doyle. Il est grand, carré d’épaules, très simple et tout à fait charmant. Ses parents sont du Devonshire. Ils appartiennent à la haute bourgeoisie du comté, mais la guerre les a appauvris… il est le cadet par-dessus le marché. Il adore la campagne et tout ce qui s’y rapporte. Obligé de travailler pour vivre, pendant ces cinq dernières années, il a été employé à Londres dans un bureau sans air. Actuellement, on réduit le personnel et il vient de perdre sa situation. Linnet, si je ne l’épouse pas, j’en mourrai ! J’en mourrai ! J’en mourrai ! — Ne soyez pas ridicule, Jackie

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Extrait ajouté par alapage 2018-10-26T03:39:27+02:00

La vie est vaine. Un peu d'amour, Un peu de haine, Et puis bonjour.

La vie est brève. Un peu d'espoir, Un peu de rêve, Et puis bonsoir

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Extrait ajouté par Pegh 2018-05-10T15:21:10+02:00

Le bruit de la détonation remplit la cabine. Une odeur âcre de fumée se répandit. M** ********** se tourna lentement de côté, comme en une interrogation suprême, puis elle bascula en avant et s'affaissa lourdement sur le sol. D'un petit trou rond et net, juste derrière l'oreille, le sang s'était mis à ruisseler.

Il y eut un moment de stupeur silencieuse. Puis, les deux hommes valides bondirent. Le corps de la femme entravait leurs mouvements. Race se pencha sur lui tandis que Poirot bondissait par-dessus avec une agilité toute féline et s'élançait dehors. Le pont était désert. Par terre, juste devant la porte, gisait un gros colt.

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Extrait ajouté par zarg 2018-03-28T12:43:36+02:00

Regardez la lune, là-haut. Vous la voyez clairement, n'est-ce pas? Elle est bien là? Mais que le soleil vienne à briller, vous ne la verriez plus du tout. Eh bien, c'est un peu ce qui est arrivé. J'étais la lune... Quand le soleil est apparu, Simon a été ébloui. Il ne me voyait plus. Il ne voyait que le soleil... Que Linnet.

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