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Bibliothèque de Mwa-Audrey : Ma PAL(pile à lire)

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Hell's Horsemen, Tome 4 : Tourmenté Hell's Horsemen, Tome 4 : Tourmenté
Madeline Sheehan   
Ce quatrième opus est différent des précédents. Moins centré sur le Club des Hell’s Horsemen et plus sur l’histoire de Dorothy. La vie amoureuse tumultueuse de cette dernière et ses hésitations entre les deux hommes de sa vie, Jason et Hawk, ne nous sont pas étrangères puisqu’elles étaient amorcées auparavant. Ce qui change en revanche, c’est le portrait que nous offre l’auteur sur chacun d’entre eux. Leurs histoires entremêlées sont loin d’être simples et les sentiments intenses sont bien présents. J’ai vraiment aimé retrouver l’univers de cette série. Et quand bien même je l’ai trouvé moins brut, je suis sous le charme de la plume de l’auteure qui est, pour moi, indétrônable dans ce style.

Dorothy est une amoureuse de la vie et de l’amour. Du plus loin qu’elle se souvient, son seul but était de faire un mariage heureux et de s’occuper de ses enfants. Sa vie ne s’est pas exactement passée comme elle le rêvait. Un mariage malheureux, une liaison avec Jase longue de dix-sept ans dans l’ombre de sa femme, et une relation cachée avec Hawk, le père de Christopher, son fils. Sept ans après son agression et avoir recouvré ses souvenirs, il est temps de faire le point ! Est-elle amoureuse de Hawk ? Ont-ils un avenir ensemble ? Elle va devoir répondre à ces questions plus rapidement que prévu en raison des menaces qui pèsent sur Hawk et le Club.

À travers les yeux de Dorothy, Jase et Hawk, nous suivons tour à tour les ondulations de leur vie. Regrets et remords pour l’un, désir et patience pour l’autre, puis hésitation et acceptation. C’est vraiment agréable d’avoir le point de vue des trois personnages. Ce quatrième opus permet quelques bonds dans le temps, et les membres du Club sont à un tournant de leur vie. Les enfants ont grandi, prêts à prendre la suite.

J’ai eu l’impression que Madeline Sheehan nous ménage une pause, un interlude plus doux, plus introspectif avant de nous replonger, à n’en pas douter, dans un cinquième opus puissant et déchaîné. Pourquoi, dis-je ça ? Parce que cette fin nous coupe le souffle et nous laisse en suspens ! Vivement la suite que nous soupçonnons être un déferlement de violence extrême.

En bref, cet opus est moins intense, moins addictif, mais j’ai tout de même pris plaisir à retrouver le Club et la plume si particulière et sans filtre de cette auteure.
Paradise, Tome 2 : Retour à Paradise Paradise, Tome 2 : Retour à Paradise
Simone Elkeles   
La fin de Paradise étant très frustrante, c'est un vrai plaisir et une délivrance d'assister aux retrouvailles de Maggie et Caleb.
Même si c'est difficile pour eux de définir une bonne fois pour toute leur relation, j'ai déguster scène après scène du début à la fin du livre.
Je pense que Simone Elkeles a un don pour nous faire ressentir au maximum les émotions de ses personnages et c'est à chaque lecture un vrai délice.

par maya18
Movie Star, Tome 1 : Deauville Movie Star, Tome 1 : Deauville
Alex Cartier   
Merci aux éditions Belfond et à Booknode pour m'avoir permis de découvrir le premier tome de la saga Movie Star d'Alex Cartier.

OKEY, HERE WE GO.
Que dire, si ce n'est que je suis... partagée, au sujet de ce premier tome. Movie Star, c'est un peu comme la presse people : cela a tout de suite plus de goût sur la plage, par une belle journée ensoleillée d'été, au bord de l'océan, qu'assise dans son fauteuil par une fraîche matinée d'hiver. L'aurais-je davantage apprécié sous le farniente ? Possible, après tout, l'ambiance s'y prête bien.

Commençons par le côté positif. Je suis fan de Laure : complètement dévergondée, très libre, mais aussi très professionnelle, qui n'hésite pas à recadrer Ophélie quand cela est nécessaire. Ce qu'elle m'a fait rire !

Le monde du cinéma, et particulièrement le métier d'attaché de presse, sont particulièrement bien décrits, expliqués. J'aurais aimé en apprendre encore davantage sur la profession exercée par Ophélie : la question de la gestion de l'emploi du temps, des contraintes sont exploitées. Seulement, quelques explications supplémentaires sur les enjeux du métier m'auraient bien plu (même si, ne l'oublions pas, il s'agit d'un roman, et pas d'un bouquin de l'ONISEP).

Movie Star nous montre également les dessous de la presse people, à quel point il est facile de détourner la vérité, de se servir de quelques mots, quelques lettres quasi insignifiantes pour créer une véritable polémique et faire vivre un véritable calvaire aux stars du grand écran.

Et malheureusement, je crois que c'est tout ce qui m'a plu dans Movie Star, premier volet de la saga. Ce n'est pas que je n'ai pas aimé le reste, mais disons que je suis restée de marbre.

Concernant Ophélie, je lui aurais bien collé quelques baffes à deux ou trois reprises... voire sept ou huit. Par moment, elle peut se montrer très rationnelle et se comporter comme une pro. Mais ces moments là se comptent sur les doigts d'une main. Sans rire, cette fille se jette des fleurs tous les deux pages : "les jambes les plus belles de Paris", une "pro du baiser", une superbe silhouette superbement mise en valeur par une sublime robe noire, et j'en passe. C'est drôle une fois, deux fois, mais à force, cela devient lourd et redondant. Alors qu'elle a un copain adorable (bien qu'un peu mollasson), elle ne peut pas s'empêcher de batifoler avec la STAR qu'elle idolâtre depuis ses années collège. En fait, je dirais qu'Ophélie est très immature et cela me tape sur le système, pour rester polie.

Passons à Michael Brown. Dès le début, je l'ai trouvé louche, faux, artificiel. Il est parfait aux yeux d'Ophélie ; il m'est complètement indifférent. Je trouve son attitude envers Ophélie complètement aberrante : au premier regard, il succombe à son charme, lui fait la cour comme jamais (ce qui n'est pas pour déplaire à la demoiselle, bien au contraire) et hop ! Il s'en va. Et, comble du hasard, ils finissent pas se retrouver en vacances ! C'est magique. Non ce n'est pas magique, c'est un livre dénué de suspens, à mon grand dam ! Je ne m'attarderai pas plus longtemps sur les personnages, je pense en avoir assez dit.

L'histoire en elle-même est plutôt sympa. J'ai beaucoup aimé le passage relatant le festival de Deauville ! Mais comme je l'ai dit plus tôt, le suspens n'est pas au rendez vous. Et les scènes de sexe, crues et décrites à l'arraché, sans vocabulaire varié (quitte à faire dans l'érotisme, autant le faire bien !), s'enchaînent sans véritable logique avec le reste de l'histoire. On dirait vraiment qu'elles sont là pour combler un espèce de vide. Ce qui est encore plus dommage, c'est que dès la fin du premier tome, on peut se douter de la fin du dernier volet.

Pour finir, l'écriture. J'avoue avoir eu du mal à rentrer dans l'histoire à cause de l'écriture de l'auteur. Elle n'est pas assez fluide à mon goût ; le vocabulaire manque de variété et devient rapidement redondant. Le concept du journal intime est intéressant. Le problème, c'est que cela ne colle pas avec la façon dont est racontée l'histoire : Ophélie commence à écrire et PAF retour dans le temps ! C'est comme un flashback en fait, mais cela m'a plutôt perturbé au début. Quand Ophélie commence à écrire dans son journal, on s'attend à ce qu'elle relate sa journée à la manière d'un journal intime. Mais non, on fait un bond dans le temps pour revivre sa journée dans le présent. C'est... perturbant.

En bref, Movie Star est loin d'être un coup de cœur pour moi, mais je suis heureuse d'avoir pu le lire et me faire un avis dessus. Je lirai peut-être la suite, dans un futur lointain, pour connaître la fin des aventures (ou mésaventures) d'Ophélie sur le tapis rouge, mais cette série ne fait pas partie de mes priorités.

par Calypso-x
Inconciliables Inconciliables
Hélène Reinour   
Un roman qui est bien écrit sur le monde du travail et les relations dans le travail (amitiés et amours). Un livre qui peut faire réfléchir sur la mondialisation et les idéaux dans le monde du travail.
Les personnages sont attachants même si l’héroïne est très naïve.
Le roman est bien construit et facile d'accès même si on ne travaille pas dans la finance.
[spoiler]Une fin surprenante avec le suicide de sa collègue et un happy-end dont je n'adhère pas forcément. J'ai eu du mal à croire que l'amour peut triompher quand les idéaux des personnages sont si éloignés l'un de l'autre. Moi qui adore les fins heureuses, j'aurai aimé que l'histoire finisse autrement...[/spoiler]

par boutlet
Zenlia - L'Arbre d'Or Zenlia - L'Arbre d'Or
Marine Stengel   
J’avais lu le prologue de Zenlia il y a quelques mois, Marine m’avait demandé d’y jeter un œil, et j’avais adoré l’univers qui y était esquissé et les personnages qu’on y découvrait. Un monde d’elfes (ou des mondes, devrais-je dire !), à la fois merveilleux et original. Suite à ce prologue prometteur, lorsque Marine a publié son roman, elle me l’a offert, et j’en ai été très touchée, pour tout dire ! :-) Mes lectures sans fin du moment ne m’ont pas permis de le découvrir alors, mais je crois qu’il y a certains romans qui doivent être lus à des moments spéciaux…

Et voilà chose faite, j’ai été embarquée dans cet univers tout en demi-teinte, surprenant, où les elfes boivent de l’alcool et ont de la barbe, chose qui m’a beaucoup amusée. J’adore le cliché de l’elfe grand, beau, imberbe, hautain et parfait, vraiment, mais j’ai beaucoup accroché avec ces personnages peu banals qui nous proposent une image très différente de l’habituel stéréotype.

Ici, plusieurs races d’elfes sont évoquées (et j’ai cru comprendre qu’il en existe d’autres, encore), et toutes sont originales. Elfes blancs et elfes d’argent seront dans ce premier tome de Zenlia nos protagonistes principaux (et la couleur qui les définit n’a rien à voir avec une couleur de peau !), mais on y découvrira d’autres races, et notamment les elfes noirs… qui ma foi m’ont fascinée. Enfin, surtout deux d’entre eux… dont je vous parlerai un peu plus tard.

Ce qui constitue la principale originalité de cet univers, ce sont les portails qui permettent de passer d’un monde à l’autre. Les royaumes sont en fait des mondes en soi, que l’on ne peut gagner qu’en franchissant des portails. Avec l’aide des cartes du début et les belles descriptions de Marine, ou bien les souvenirs de Zenlia, nous découvrons donc ici Elbereth, royaume des elfes blancs, d’où la Magie a été bannie suite à une histoire bien triste, Dorenthee, royaume des elfes d’argent, les Terres Sauvages, monde dans lequel évoluent les terribles elfes noirs, vampires dangereux, puissants et profondément détestables, les Monts d’Or, qui sont le lieu où se prépare une grande guerre entre les elfes noirs et le reste des royaumes, la Brume, qui restent pour l’instant mystérieuses mais semblent être une sorte de terre d’asile pour les elfes souhaitant se retirer du monde, et enfin les Landes, dont on ignore également beaucoup de choses (et qui m’intriguent énormément !). Je parle ici des principaux, il y en a d’autres, cette liste n’est donc pas exhaustive, loin de là.

Presque dès le départ, avec l’évocation de l’Arbre d’Or qui trône dans une des salles du palais du roi Kendrar, à Elbereth, on découvre que la situation est critique : les elfes noirs ont empoisonné la reine des elfes blancs, Kendrar est devenu à moitié fou et a banni la Magie, la guerre est en marche. Les pertes parmi les elfes blancs sont importantes, mais le roi hésite à vraiment riposter…

L’idée de cet arbre d’Or qui perd ses feuilles à chaque elfe mourant est tout simplement géniale. J’en ai adoré le concept ! La Magie, dans cet univers, est à la fois semblable et différente des autres romans de fantasy. Le kya, comme elle est appelée, est plus qu’un don ou un assemblage de sortilèges appris. Certes, les elfes peuvent pratiquer la magie comme on l’entend habituellement, balancer des boules de feu sur leurs ennemis, des convivialités de ce genre, mais le kya dépasse complètement ce cadre-là. C’est comme une force vitale qui, si elle est contenue, amoindrit son possesseur. Amoindrit l’univers tout entier autour de lui, en fait. C’est une énergie qui fait partie d’un grand tout et qui, si elle peut être mal utilisée, fait partie intégrante de chaque elfe. A priori tous les elfes ne sont pas magiciens, de ce que j’ai compris, ce qui n’est pas très détaillé dans ce tome à cause de l’interdiction de pratiquer la Magie à Elbereth, du coup pour l’instant je me demande vraiment comment cela va se développer ensuite, mais une chose est sûre : le kya est présent en chaque elfe. Plus ou moins puissant et développé, évidemment.

Le concept du kya et celui des univers connectés par des portails ne sont pas les seuls intérêts majeurs de ce roman. Les personnages, dans Zenlia, sont doués de caractères forts, qui nous attachent ou nous repoussent. Vraiment travaillés, avec des back grounds qui se développent petit à petit au cours de l’histoire, ils donnent un vrai plus à l’histoire. Je vais vous en parler un peu plus amplement, ils méritent d’être détaillés !

Zenlia : évidemment l’héroïne principale de ce roman, même si elle n’est pas la seule et que le point de vue du récit n’est pas intégralement vu par ses yeux. Zenlia est, au début, la princesse du royaume de Dorenthee, une elfe d’argent, donc. Suite au départ de ses parents pour la Brume, elle devient la reine de Dorenthee. Profondément amoureuse d’Ewen, l’héritier d’Elbereth (royaume dans lequel elle a partiellement grandi), elle est synchronisée avec lui. C’est un concept très intéressant que cette synchronisation qui fait battre deux cœurs à l’unisson pour l’éternité. L’Amour avec un grand A, celui qu’on ne peut briser, est ainsi décrit comme une sorte de lien magique indénouable. J’ai beaucoup aimé cet aspect-là, et l’amour de Zenlia et Ewen est vraiment touchant, pur, et juste. Zenlia est une jeune elfe (enfin, jeune, tout est relatif dans cet univers où un elfe de 300 ans est considéré comme étant encore un enfant ;-) ) pleine de courage, de fougue et d’indépendance. Éprise de liberté, elle possède aussi une intelligence aiguisée, qui fait d’elle une dirigeante incroyable et très aimée, une cheffe de guerre redoutable, également. Taquine, elle n’apprécie pourtant pas les poids qui pèsent sur ses épaules, et si elle sait se montrer grave et sérieuse, elle aime par-dessous tout la légèreté. Comme ces moments d’intimité partagés avec Ewen, et sa pratique de la Magie, qu’elle prend très au sérieux, mais qui est aussi un peu son échappatoire. J’ai adoré ce personnage. Elle est un bel exemple de pureté et de persévérance, et est prête à tous les sacrifices pour sauver ceux qu’elle aime, même… les pires. (J’envoie un regard de reproche à Marine, qui comprendra.)

Ewen : Encore un personnage que j’apprécie énormément ! Ewen est, donc, le prince héritier des elfes blancs d’Elbereth. Il est tout sauf le prince idéal. Il est impulsif, joueur, vibrant de vie, trop pour ne pas être un brin colérique. Il n’aime pas obéir aux ordres et n’en fait qu’à sa tête. Il n’a pas la moindre envie de prendre la place de son père un jour prochain, et rêve d’épouser Zenlia. Plus par amour que pour sceller une alliance entre leurs deux royaumes… C’est un guerrier hors pair, et il est capable d’un immense sérieux quand on s’en prend aux siens. Son petit côté « je suis furax et je ne réfléchis pas à mes paroles et actions » m’a beaucoup plu ! Le pauvre, aussi, il faut le dire, Marine lui en fait vivre de toutes les couleurs, et… c’est horrible. Ah ces auteurs sadiques. Toujours à torturer nos petits cœurs de lecteurs…

Kendrar : le roi des elfes blancs. Je ne sais pas pourquoi… (ok, si, je sais très bien pourquoi !) mais je l’ai détesté. Durant tout ce premier tome j’ai espéré que Marine nous le fasse mourir !! Kendrar a perdu sa femme suite à un empoisonnement orchestré par les elfes noirs, et il est devenu à moitié fou. Bon, on est d’accord, c’est pas joyeux, mais du coup, il ne fait que des bêtises. Interdire la magie sur ces terres, notamment. Et je ne vous parle pas de sa plus grosse idiotie à mes yeux, sous peine de vous dévoiler un spoiler monstrueux, qui m’a choquée ! La quasi-totalité de ses décisions sont égoïstes et insensées. Moi je rêvais de le voir partir pour la Brume, laisser sa place à son fils, qui est bien plus apte à diriger le royaume, mais au lieu de ça, il nous enquiquine tout au long de ce premier tome ! ;-) C’est le méchant pas méchant par excellence, celui qui est du côté des gentils mais est vraiment détestable et met sans le vouloir des bâtons dans les roues de tout le monde…

Jaimyr I : le roi des elfes noirs. Le gros boss de fin qu’il faudra massacrer si l’on veut que les autres races d’elfes survivent. Et ce n’est pas gagné, vu la puissance et l’intelligence de ce monstre à l’âme obscure…

Kalahar : mon cher Kalahar ! Sans doute le personnage que j’ai le plus aimé de ce tome ! C’est le prince héritier des elfes noirs, mais son père ne le croit pas taillé pour la guerre et la violence. Quand on voit la psychologie de ce personnage, on se demande ce que ça signifie pour Jaimyr I : « Kalahar, sous ses airs de prince ténébreux n’était pas fait pour la violence gratuite». On ne doit pas avoir la même notion de la violence, lui et moi, je pense… Au passage, j’adore cette description posée en quelques mots… Kalahar est un personnage complexe. Puissant, il fait tout pour satisfaire son père, agir en digne héritier, se montrer à la hauteur, mais au fond, ne se sent-il pas enfermé dans ce jeu de pouvoirs qui lui fait porter un poids immense ? Que lui faudra-t-il pour réaliser qui il est vraiment ? On se le demande… et on attend, dès le début, l’évènement qui pourrait faire basculer son destin. Pour moi, Kalahar est le personnage le plus creusé par Marine. J’ai vraiment apprécié toutes les facettes qu’il montre au cours de ce tome, aussi bien les plus sombres que les plus… inattendues. Un personnage torturé comme je les aime.

Kraken : le cousin de Kalahar, un autre elfe noir, donc. J’ai énormément apprécié ce personnage également, je salue sa folie et sa cruauté ! C’est l’une des créatures les plus sombres de ce tome, et il est détestable à souhait, mais on ne peut pas s’empêcher de l’aimer, en fait ! Parce qu’il est entier, et parce qu’il cache ses émotions à fleur de peau sous un masque de sarcasme, de provocation et de violence. Clairement, un personnage que je qualifierais de « cool », pour autant qu’un elfe noir puisse être cool. ;-)

Il y a encore bien d’autres personnages dans ce roman, certains mériteraient sans doute une analyse, mais ceux que je viens de décrire son ceux qui m’ont le plus marquée. Pour en découvrir d’autres, je ne saurais que vous conseiller de lire ce très bon premier tome, original et très agréable à lire, qui m’a scotchée à ma liseuse pendant ces trois derniers jours !!

Aurélie, pour le blog d'Amabooksaddict
http://amabooksaddict.blogspot.fr/2017/09/chronique-zenlia-1-marine-stengel.html

par lilylelfe
Les larmes du dragon Les larmes du dragon
Ghaan Ima   
Je n’ai pas pour habitude de lire des romans dédiés à la jeunesse, mais comme celui-ci est un cadeau… Agréable cadeau, j’avoue !



La plume de l’auteur m’a embarquée. Une franchise et une certaine poésie se cachent derrière ses mots simples et ses phrases courtes. Les descriptions, bien que brèves, sont suffisamment imagées pour que le lecteur visualise bien la scène.



Les personnages ont tous leur petit caractère (Gwénola et Eochaid ont à peu près 14/15 ans), qui m’a parfois fait sourire. Les maux et les rêves de cette période plus ou moins difficile de l’adolescence sont extrêmement bien maitrisés.



L’univers fantaisie est au rendez-vous, bien qu’il ne soit pas hyper développé (je pense que c’est normal vu la tranche d’âge à qui s’adresse ce livre.) Cela permet néanmoins de ne pas être submergée par les infos et de se concentrer sur le vif du sujet.

J’ai trouvé la fin abrupte, notamment pour Eochaid. On sent peut-être un peu trop clairement la volonté de l’auteur de titiller la curiosité du lecteur.



En conclusion : une découverte sympathique, je lirais le tome 2 !

En savoir plus sur http://ma-boite-de-pandore.e-monsite.com/pages/chroniques/jeunesse/les-larmes-du-dragon.html#comment#C7c1i4Du8jfAcqcz.99
Mira : la bataille de l'eau Mira : la bataille de l'eau
Ghaan Ima   
La première chose qui m'a frappé avec ce livre est la facilité que semble avoir l'auteur a embarqué le lecteur. Les paysages sont détaillés à la perfection, ce qui permet d'avoir réellement l'impression d'être au côté de Pashka et de participer à ses aventures.

Dans ce livre, tout est reuni pour moi. Déjà la couverture est magnifique. Ce qui donne immédiatement envie de l'avoir en papier. Et malgré l'impression de roman jeunesse que cela peut véhiculer, on en est loin.

De l'action, il y en as à foison. Entre la guerre que se livre les pays pour l'Or Bleu, la bataille personnelle de Pashla pour sauver l'enfant qu'elle a trouver, le rythme est efficace et ne laisse pas de temps mort.

Ajouter à cela une petite romance en mode triangle amoureux. Mais pas à la twilight. Ici, cela reflète plus la réalité pour moi. Un homme au caractère autoritaire qui veut à tout prix gagner la guerre ou un homme qu'elle connaît depuis longtemps mais qui a trahit sa confiance, Pashka se retrouve face à un dilemme qu'elle a du mal à gérer car elle ne veut qu'une chose, finir sa mission de Nanny et commencer une nouvelle vie.
Contrairement à d'autres livres, elle ne passent donc pas son temps à s'interroger sur ses sentiments.

La romance est très légère mais elle a le mérite d'être là pour les amateurs/amatrices du genre. L'action est omniprésente. Le côté SF donne une dimension particulière que j'apprécie fortement. Quant au final, je n'en dirai pas un mot à part ceci " Cours Ghaan Ima, sinon tu va mourir"
Bistro La Bohème, Tome 0.5 : Deux cavaliers sur l'échiquier Bistro La Bohème, Tome 0.5 : Deux cavaliers sur l'échiquier
Alix Nichols   

Une très bonne découverte
J'ai pris plaisir à suivre les aventures de Nathalie et Adrien et du héros de cette série Le bistrot La Bohème
Un seul regret, que ce soit si court :/ (mais les prochains tomes m'attendent)
J'ai beaucoup appréciée de passer d'un personnage à l'autre pour les découvrir cela rend la lecture fluide, l'humour y est présent tout comme la romance, on rencontre également les protagonistes des prochains tomes, mais très brièvement ce qui ne gène donc en rien l'ordre de lecture

par Elina62
Désinhibition, tome 1 : Apprends-moi Désinhibition, tome 1 : Apprends-moi
Lara GAME   
Angelina est une jeune et belle fille qui a immigré de l’Italie pour fuir ses démons, arrivée aux States, elle s’est trouvée un boulot dans une boîte de photographie et s’est efforcée à oublier son lourd passé et tourner la page, se jurant de se consacrer à sa carrière, vous me direz et les hommes ? Eh bien Angelina, fréquente les potes et festoie avec eux mais a décidé qu’ils n’obtiendront pas plus d’elle ! Les violences subies dans son enfance conditionnent sa vie sentimentale et il n’est pas question que l’un d’eux la touche !
Jusqu’au jour où elle rencontre Jack, qui chamboule toutes ses convictions et la tente avec son regard de braise, ce dernier est loin d’être le mec idéal pour se réconcilier avec les hommes, mais son désir pour lui est plus fort que sa raison !
Capitulera t-elle devant la tentation et le désir charnel en sachant que Jack est un débauché notoire et n’a aucun respect pour les femmes et ce que lui propose ce dernier et juste inadmissible, à savoir, une relation sensuelle sans sentiment et à durée illimitée ?
Angelina accepte le défi et se jette dans la gueule du loup mais doit vite déchanter, car ne pas craquer pour Jack et ne pas tomber amoureuse de lui est indéniablement impossible !
Jack, pourra t-il voir au delà de ses tourments et donner à son amante ce qu’elle désire ardemment ? Ouvrira t-il son coeur à cette femme généreuse qui lui a appris l’amour ?
Pourront-ils se guérir mutuellement de l’atrocité de leur passé ?
Quel est ce danger qui les guette tapi dans l’ombre de leur quotidien ?
Ce premier tome de Désinhibition est tout simplement et sensuellement captivant et dosé à point qu’on n’y peut que succomber et être conquis par des personnages attachants et charismatiques, une plume prometteuse avec un joli style épuré et fluide, une histoire qui tient la route avec une trame joliment ficelée !!!
Que dire de plus Lara, juste un grand coup de coeur, je te tire la révérence, pour un début, tu as réussi ton challenge haut la main et à très vite pour la suite !
Ecrit par Soumya
Marjane, Tome 1 : La crypte Marjane, Tome 1 : La crypte
Marie Pavlenko   
J'ai adoré ce livre que j'ai dévoré en une journée. L'univers est très riche, les personnages aussi attachants que dans la trilogie de Saskia. J' affectionne beaucoup l'écriture et l'univers de cette auteure où les personnages sont matures, réfléchis, loin des stéréotypes de la littérature ado. Merci Marie pour tes merveilleux livres ! Vivement la suite :-)

par apfantasy