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Bibliothèque de myosotis06 : J'ai lu aussi

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Café givré Café givré
Suzanne Selfors   
"Café givré" est un roman charmant mais il m'a manqué un "je-ne-sais-quoi" de plus profond pour que j'en apprécie pleinement la saveur douce et sucrée, l'atmosphère chaleureuse, réconfortante et feutrée... Clairement orienté "jeunesse", j'ai eu du mal à me sentir concernée par les questionnements adolescents et les premiers émois amoureux de Katrina, personnage principal du roman. Peut-être me suis-je laissée abuser par la couverture, que j'ai perçue comme la promesse d'un contenu plus "mature" ? En tout cas, je ressors de cette sympathique histoire le sourire aux lèvres et c'est déjà ça ! Certes, la philosophie très anglo-saxonne du "help yourself" est omniprésente, l'auteure insiste parfois lourdement sur l'investissement de soi et la réussite personnelle mais il s'agit avant tout de provoquer une réaction, d'éveiller à la notion de responsabilité un public adolescent souvent timoré ou manquant de confiance en soi. Une entreprise louable dont Suzanne Selfors se sort avec succès si l'on considère l'évolution réussie de Katrina ! Quand l'adolescente paumée et larmoyante sort enfin ses griffes, on ne peut qu'applaudir son audace, apprécier son dynamisme et saluer son esprit d'entreprise !

"Pourquoi est-ce que je me sens tellement inspirée, tellement excitée tout à coup ? Je suis en train de risquer nos derniers dollars, mais le risque nourrit l'âme d'un entrepreneur. Le risque vous donne l'impression que vous avez bu trop de café et que vous êtes au sommet des montagnes russes, juste avant de plonger. Et j'adore cette impression."

Malgré de nombreux clichés et des situations parfois cousues de fil blanc, "Café givré" est un livre qui fait réfléchir et délivre un message d'optimisme selon lequel le bonheur ne dépend que de soi. Une lecture saine, positive, qui regonfle l'estime de soi et invite à se prendre en main ! C'est enthousiasmant et finalement bien plus instructif qu'il n'y paraît !
Dreamology Dreamology
Lucy Keating   
Ce livre m’a fait très envie par son titre, mais surtout par cette phrase « Et si le garçon de ses rêves était réel» Par contre, j’ai juste mis du temps à le finir. Je ne sais pas trop quoi en penser parce que j’ai adoré et la seconde d’après je le trouve moyen. Pourtant, je n’ai pas forcément de point négatif à dire, mais je ne sais pas, il me fait l’effet de Waouh et en même temps de BOF. Nous rencontrons Alice et Max, qui rêvent de l’un et de l’autre depuis longtemps, mais lorsque cela devient réalité tout bascule. J’avoue que j’étais assez impatiente sur le fait qu’ils se rencontrent dans la vraie vie et l’auteur arrive très rapidement à ce passage, il me semble qu’il y a un chapitre si mes souvenirs sont bons, donc autant vous dire que l’on entre très rapidement dans ce que l’on attend tous. Et on ne fait pas les innocents, on aimerait tous être comme Alice et rencontre le garçon de nos rêves que l’on a eu au même âge qu’elle. Les pages défilent assez rapidement parce que finalement l’auteur ne fait pas que juste rencontrer Alice et Max, ils se passent d’autres choses que je vous laisse découvrir afin de ne pas gâcher votre lecture. Et ce sont ces choses-là qui sont assez intrigantes et nous permettent de rester ancrer dans le livre. Il y a juste le côté oui et non qui se passe entre Alice et Max qui m’a énervé un peu, mais pas assez pour gâcher la lecture. L’histoire défile assez rapidement, mais les choses ne font pas assez vite à mon goût par moments, mais là c’est plus mon côté impatiente de savoir ce qui va arriver ou ce qui va sortir de telle ou telle révélation qui parle. Et mine de rien, on s’attache très rapidement à nos deux personnages et cela a fini par me toucher un peu plus que prévu. La fin arrive assez rapidement avec une résolution, certes, un peu trop facile mais assez logique.

En conclusion, je suis hyper mitigée pour cette lecture pourtant, j’en garde un bon souvenir et le sourire aux lèvres, mais je ne sais pas pourquoi ce n’est pas non plus une superbe lecture, il ne faut pas chercher. Cette histoire sort un peu du lot, par son originalité et surtout parce que l’on voudrait ou l’on aurait voulu vivre la même aventure que Alice et Max. On s’attache facilement aux personnages, j’ai été assez intriguée et ma curiosité assez astiquée durant toute ma lecture. Un final qui me paraît un peu simple, mais très joli et assez logique.

par Lily01
J'ai égaré la lune J'ai égaré la lune
Erwan Ji   
Ne jamais reporter Vivre à plus tard.

Tout d'abord, un grand merci aux éditions Nathan pour cet envoi. Une fois de plus, j'ai été éblouie par la qualité de l'objet-livre, ils ont le don de créer des couvertures absolument somptueuses et envoûtantes. Celle-ci a totalement su attraper mon regard, avec son drapeau nippon revisité et ses dessins trop mignons représentant tout ce que l'héroïne va vivre de fou et de merveilleux durant sa colocation extraordinaire dans le pays du Soleil Levant. Cela nous donne dès le premier coup d'œil l'envie d'embarquer pour le Japon en prenant le premier avion à destination pour cet endroit sur Terre qui me fait juste rêver et qui m'inspire l'idée de faire de nouvelles expériences qui vont illuminer mon existence, à l'instar de Capucine, le personnage principal de cette histoire vraiment pas comme les autres. Il n'en fallait pas plus pour me séduire et m'entraîner dans cette aventure humaine folle, folle, folle et si lumineuse. Cependant, je tiens à vous prévenir, afin que vous ne fassiez pas la même boulette que moi, faute d'inattention. Ce roman, J'ai égaré la lune, est en fait la suite du premier récit d'Erwan Ji, qui avait fait beaucoup parlé de lui, en très bon et en très mauvais d'ailleurs, J'ai avalé un arc-en-ciel. N'ayant pas lu ce dernier, j'ai pensé tout bêtement que J'ai égaré la lune était un nouveau one-shot issu de la plume de l'auteur, et non une continuation de sa première oeuvre. Néanmoins, je peux vous rassurer en vous disant que ce livre, J'ai égaré la lune, peut parfaitement se suffire à lui-même et être lu en tant que tel.

Si vous faites comme moi, cependant, vous aurez vite envie de vous jeter sur le premier tome afin de découvrir la vie de Capucine au lycée, comment elle a rencontré ses trois meilleurs amis en tout point exceptionnels, comment des liens se sont tissés entre eux, comment elle est tombée amoureuse de la fabuleuse Aiden sans jamais avoir aimé une fille auparavant. Comment elle a su aussi surmonter ses à priori et ses peurs en déclarant ses sentiments à la personne, à l'âme aimée, peu importe le genre sexuel et les gens autour qui jugent sans en avoir le droit. J'aurais aimé vivre auprès de cette héroïne franco-américaine, à la vie tout sauf ordinaire et pourtant à l'émerveillement banal (je ne cesserai jamais de répéter que notre morne petite vie a le don d'agréablement nous surprendre le plus dingue du monde, et ce à chaque jour qui passe), son adolescence aux couleurs de l'arc-en-ciel et sa vie universitaire qui continue de l'être grâce à une petite amie extrêmement attentionnée, créative dans les façons de lui démontrer son amour et le fait qu'elle la connait mieux que personne, sa Puce, sa petite otarie (je vous préviens, ce surnom n'est utilisé que deux fois - oui, j'ai compté - dans ce livre, mais peut-être Aiden appelait toujours Capucine/Puce comme ça dans J'ai avalé un arc-en-ciel, je ne sais pas - baka). Cette relation amoureuse m'a juste fait fondre. J'ai ressenti comme une boule d'amour dans mon estomac, qui s'est ensuite propagée dans l'ensemble de mon petit corps fondu (oui, c'est bizarre). Tomber amoureuse de deux êtres amoureux et parfaits ensemble, c'est un sentiment unique, précieux et tellement beau.

Aiden et Capucine ne vont pas vivre une situation très agréable avec la fameuse et tant redoutée relation longue distance. Chacune doit en effet accomplir son rêve de son côté : Aiden en tant qu'illustratrice/animatrice à Burbank (Burbank, bon sang, Burbank - la ville de Disney ! *fangirl se met en mode off*) et Capucine en tant qu'étudiante dans la mégalopole de Tokyo et en également en tant que membre d'une fratrie de sept colocataires liés comme les doigts de la main. Il en manque, mais vous saisissez la métaphore. J'ai énormément aimé le fait que l'une n'écrase pas le rêve de l'autre. Certes, aimer quelqu'un implique des sacrifices, notamment de mettre ses aspirations ou ses rêves les plus fous derrière soi afin de ne pas se séparer de son âme sœur. Or, c'est justement parce qu'elles s'aiment d'un amour pur, sincère et profond qu'elles ne demandent pas à l'autre de mettre son rêve de côté. Elles regardent cette situation contraignante en face, sans ciller, et elles affrontent l'adversité de la vie de tous les jours, languie de l'être aimé constamment absent physiquement, avec bravoure et patience. Même si la patience sera loin d'être facile à respecter car elles s'aiment beaucoup trop pour laisser le temps et l'espace entraver leur amour sans bornes et sans frontières. Elles ne laissent pas le tempo de la vie leur dicter comment vivre et quoi faire, à quel moment précis elles peuvent jouir du bonheur. Au contraire, elles vont le chercher elles mêmes, cet ami qui nous paraît trop souvent traître, à tort, pour l'embrasser jusqu'à en perdre haleine. Elles sont la définition du bonheur l'une pour l'autre, elles sont l'astre rayonnant de la vie et de la raison d'être de l'autre. Elles sont l'Amour par définition.

Et ce, même dans les moments de doute, de jalousie, de tentation vers une personne belle, attirante, dont on se sent proche et complice. Ce qui arrive à tous les couples, en particulier ceux qui sont loin des yeux de l'autre. Or, les cœurs d'Aiden et Capucine ne cesseront jamais de battre de concert, malgré les tourments qui ternissent les jours passés d'euphorie et de souvenirs ineffaçables. Elles vont s'écouter, rester proches l'une de l'autre, se dire la vérité, brute de pomme, car le mensonge éhonté ne leur ressemble pas. Elles vont se laisser de l'espace, même en étant rongées par le manque de l'autre. J'ai l'impression que cette chronique se rapproche d'un plaidoyer pour la relation Aiden et Capucine mais c'est tout simplement l'un des plus beaux couples fictifs qu'il m'a été donné de voir. Elles sont jeunes, pétillantes, le cœur débordant d'amour l'une pour l'autre, elles sont compréhensives, tolérantes, elles ont l'esprit ouvert et l'âme belle, généreuse, aux idées de toutes les couleurs de la vie. Je suis très surprise quand je repense à ces chroniques sans appel contre J'ai avalé un arc-en-ciel, auquel on reprochait son homophobie et sa promotion de la violence, contrairement à ce que la couverture, la plume de l'auteur (maintenant que je suis acclimatée avec, et que j'aurais du mal à m'en passer qui plus est) et le résumé suggéraient en messages forts et en lutte pour l'humanité et la diversité des formes de l'Amour. Je ne remets pas en cause ces critiques négatives ; simplement, j'ai lu J'ai égaré la lune et je n'ai rien vu d'homophobe, d'insultant ou encore discriminatoire envers les LGBT, les couleurs de peau, les classes sociales, les apparences, ou quoique ce soit pouvant être source de conflits et d'injures envers une minorité.

Concernant la colocation au Japon, elle est au cœur du récit. Il s'agit de son noyau, autour duquel gravitent ces sept personnages si détonants, ayant presque tous des pays d'origine et des langues différentes ; de son cœur vibrant et palpitant si cosmopolite et chaud et réconfortant comme un bonbon. Sucrerie qui ne manque cependant pas de piquant et de joyeux désordre. Un désordre qui s'accorde cependant impeccablement au diapason du mode de vie et des personnalités bien cernées des personnages de cette histoire. Ce récit m'a véritablement donné envie de me frotter aux joies et périls de la colocation, et je n'aurais jamais cru écrire ça un jour. Je pense que Capucine non plus, mais le destin et l'administration foireuse de sa fac (ça doit être un fléau international ma parole) ont joué en sa faveur. Résultat, entre les galères du métro tokyoïte intégralement bondé (les gens se collent le visage à la vitre pour monter - il y avait de quoi faire une crise à la Aza et sa phobie des microbes dans Spirales à l'Infini de John Green) et les pérégrinations vers sa nouvelle université qui lui tape déjà le bambou, Puce va se trouver une nouvelle famille, une famille de cœur, une famille d'accueil permanente pour le Japon. Ma petite chouchoute au sein de cette colocation sens-dessus-dessous et totalement solaire est la surnommée Babar (rien que ce petit nom rappelant un fameux éléphant-roi habillé en vert de mon enfance et son anecdote, j'étais en kif total durant tout le roman - haha, je suis une gamine dans l'âme). Babar, c'est la big boss de la maison. Elle rappelle à tout le monde qu'il faut ranger les chaussures dans le placard de l'entrée afin d'éviter un bordel monstre et des chutes mémorables dans cet océan de paires de chaussures, elle organise le planning des corvées pour que chacun sans exception contribue au bien-être de la maison, elle sait repérer le moindre problème, que ce soit technique, physique ou mental. Enfin, par-dessus le marché, elle se fait traductrice et interprète pour la totalement novice en japonais qu'est notre Puce avec le reste de la maisonnée. Et ce, sans réclamer le moindre salaire. C'est simple, cette fille, c'est Wonder Woman. C'est la colonne vertébrale de la maison.

J'ai aussi beaucoup aimé Koji, le Fuck Detective de la colocation. Vous avez bien entendu, le FD, le Fuck Detective en chef. Il est extrêmement fier de sa création personnelle de fonction au sein du petit monde bienveillant et douillet comme un cocon de la maison et de ses sept racines d'êtres humains enracinés et de toutes les couleurs. Attention donc à ne pas folâtrer entre nous, les galipettes, c'est pas permis chez ces sept colocs', sinon ça reviendrait à de l'inceste sentimental, ni plus, ni moins ! Il est gentil le coquinou, mais je l'ai bien vu mater la poitrine avantageuse ou les jambes interminables de la sculpturale Yuki, sa compatriote, lorsqu'il pensait que cela passerait inaperçu. Eh bien, c'est perdu, mon coco ! Mais je lui pardonne car il est vraiment, vraiment tordant, et je le vois comme un véritable grand frère. Et puis il ne faisait que regarder, pauvre choupinours, il ne sait pas où ranger ses yeux très attentifs et à l'affût, hein, comme la plupart des mâles... *soupir* Force est d'admettre qu'il y a de quoi. Yuki fait partie des inaccessibles du quotidien en matière de Beauté, une vraie mannequin, une bombasse (pour parler comme ces messieurs). Sous sa beauté presque froide se cache en réalité une fille très timide et réservée, à l'image des Japonais et de leurs mœurs, selon lesquelles par exemple il est très impoli de répondre non face à une expectative à laquelle on attendrait un oui pour réponse. Il faut donc à ce moment-là accepter un semi-non en guise de réplique désarmée, totalement incompréhensible pour le cerveau ramolli des Occidentaux comme Puce et moi. Yuki est une jeune fille qui m'a beaucoup touchée de par son respect des traditions et des façons de se comporter en société japonaises, notamment le honne, nos sentiments à garder pour soi, et le tatemae, le masque qu'on renvoie aux gens car nos émotions, ça ne s'expose pas au Japon. Pas à la face de tous du moins. On le garde en soi et j'imagine que cela a dû beaucoup peser à Yuki, comme à tout un chacun, mais elle respecte profondément cette façon de penser à la japonaise. Et elle m'a intriguée avec son once d'aura de mystère. Comme avec les cinq autres, j'aimerais vraiment qu'on creuse plus sur son passé, à la façon de Puce avec ses deux livres, qu'on suive leur histoire, qu'on ait leur point de vue à chacun. Il y aurait matière à faire pour d'autres romans dont l'intrigue graviterait autour de ces personnages merveilleux. Si jamais Erwan Ji passe par là, je lance ma bouteille à la mer... Pour en revenir à Yuki, elle mérite qu'on apprenne à la connaître mieux, elle me semble être une amie en or, comme les trois autres filles de la maisonnée.

Avant de parler des deux derniers garçons, il faut que je vous parle de Soo-jin, la petite Coréenne aussi insaisissable et fascinante qu'un renard qui sort de son terrier pile lors du moment de grâce où vous avez la chance, l'immense honneur de l'apercevoir. Cette jeune fille qui est devenue millionnaire à seulement vingt-trois ans (vingt-quatre en Corée du Sud) grâce à la bourse et aux actions et qui passe ses journées et ses nuits en kigurumi Pikachu (c'est beaucoup trop chouuuuuuuu ~♥) va jouer un rôle-clé dans l'histoire, encore plus que les cinq autres colocs' fabuleux de cette maison pas assez chère pour être vraie. Je vous laisse la part du mystère sur les deux niveaux car de un, Soo-jin mérite que vous la découvriez par vous-même et de deux, l'histoire forte en émotions et en inspiration pour la vocation d'écrivain que Puce peine encore à s'avouer le mérite aussi.

Enfin, on termine avec deux mâles et pas des moindres : Zenos, le Grec au physique (et surtout aux cheveux) de Jésus et au talent de peintre assez envahissant à cause des toiles qui sèchent de partout et surtout des pots de peinture qui traînent et exaspèrent Babar et ses baskets. Et Lublin, ce gaillard qui devrait tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, avec son costard blanc et sa barbiche hirsute dépareillée. Mais, rien que parce qu'il sait que Les démons de minuit, c'est THE chanson à une fête made in France parfaitement réussie, et parce qu'il est le seul à savoir parler français dans cette baraque multi-sons et ethnies, je lui pardonne aisément. Par contre, les bruits assourdissants de sa truie, pardon, de son coup d'un soir, ça, je ne cautionne pas pour mes pauvres oreilles qui saignent ! Le FD devrait se charger de ça aussi, pour la peine ! Je l'aime beaucoup, mon petit Lublin francophile qui ne perd rien pour attendre ; néanmoins, prendre exemple sur Zenos, la force tranquille et apaisante de la maison, ne lui ferait pas de mal. Celui-ci va apporter une vraie paix intérieure à Puce, il va savoir l'épauler de manière peu orthodoxe lors de ses moments les plus sombres et difficiles. Mais peu importe les façons de faire, tant que l'on garde les yeux ouverts et non obstrués par la boue de la haine de la différence et de ce qui sort du lot. Ce que j'adore plus que tout dans ce roman, c'est que Puce va profondément, infiniment s'enrichir au contact de ces six jeunes adultes comme elle. Etant la plus jeune, la petite arrivante va se voir surnommer affectueusement Chibi (C'est beaucoup trop chouuuuuu - partie deux ~♥) et être choyée par ses nouveaux camarades de vie. Elle va se nourrir à leur contact et inversement, c'est le cannibalisme le plus sain et le plus plébiscité au monde. Et, ayant le même âge de Chiboudounette (comment j'ai pas compris le principe du surnom de faire plus court moi lol), je me suis encore plus identifiée à elle et j'ai véritablement eu la sensation de faire partie de cette coloc' moi aussi, d'y être toujours le bienvenu et de m'y faire des amis pour la vie, une famille qui ne me lâchera pas, où que je sois. Tout simplement car nos cœurs restent accrochés après tous les bons moments passés.

Pour conclure, il va de soi que je conseille fortement ce roman à l'écriture très pop culture, entre références à Harry Potter et Star Wars pour ne citer qu'eux (deux de mes grands amours dans la vie), rafraîchissante et porteuse d'une leçon de vie très importante à assimiler en notre fort intérieur. Je pense que cet ouvrage peut se lire indépendamment du premier grâce à sa grande force, qui est qu'il n'est pas un tome deux comme les autres. Il n'agit pas en tant que tel d'ailleurs. Certes, il se présente comme le petit frère de J'ai avalé un arc-en-ciel, mais il se lit comme vous lisez présentement les lignes de cette chronique. A la façon d'un blog, Puce nous dévoile les affres, mésaventures, moments de fous rires, de partage, de sollicitude et d'Amour sans modération dans l'air de sa vie, une vie qu'elle mène pleinement, au jour le jour, sans repousser le Vivre à après. Sans procrastiner car le bonheur, ça s'obtient maintenant, tout de suite, pas plus tard. Le bonheur, il faut le provoquer, le créer, lui donner les moyens d'exister, de toutes nos forces, et non pas le remettre à plus tard dans votre liste de choses obligatoires à faire. Ne pas le mettre dans des cases, ne pas lui apposer une étiquette comme on le fait à tout un chacun de nos jours. L'accepter tel qu'il est et le laisser se déployer tel un papillon, un bourgeon en fleurs. Je remercie Puce de s'adresser directement à nous sur son blog, comme si on était un ami proche et privilégié, éminemment spécial. Ce qui nous aide d'autant plus à atterrir sur sa lune, celle rougeoyante de son Amour incontestable pour la douce et époustouflante Aiden, pour sa famille de cœur du Japon, pour ses parents, qui la soutiennent tant et le lui rende bien, cet amour, pour ses BFF du lycée, Eric aka Soupe, Vaneck et Sara, si incorrigibles et uniques en leur genre, si essentiels à son bien être, à ce qui fait qu'elle est qui elle est. L'inclassable, marrante, juste, franche et être rare en ce monde, en un seul exemplaire dirais-je plutôt, Capucine, Puce, Chibi, petite otarie, celle dont je me sens si proche et qui a de l'or dans ses paroles et dans ses doigts. J'ai beaucoup appris à son contact, et je suis désormais encore plus impatiente de pouvoir prendre le temps de lire son premier blog/roman, J'ai avalé un arc-en-ciel, afin de voir naître sous mes yeux cette jeune fille qui va grandir, mûrir, évoluer, prendre des risques, pour devenir cette merveilleuse jeune femme. Un roman à lire, assurément.

You don't fuck family. You don't fuck this book either. It is wonderful. It's the moon (non, je n'ai pas fumé)
La musique, c'est toute ma vie : L'amour, très peu pour moi La musique, c'est toute ma vie : L'amour, très peu pour moi
Josie Bloss   
Quand j’ai lu le résumé, je me suis reconnu dans le personnage principal, mais au fur et à mesure que le livre avançait, je me suis rendu compte que nous ne sommes vraiment pas compatible! Elle fait de tout un drame! On dirait Joanie dans OD Bali!! ( désolé aux français qui n’aurons pas compris la comparaison ) Mais l’histoire est tout de même bien. A découvrir.

par Dana-4
Pour le sourire d'un enfant Pour le sourire d'un enfant
Darlene Graham   
Pour le sourire d'un enfant, Judy Campbell Après une douloureuse rupture, Jandy ne vit plus que pour Abigail, sa fille de sept ans dont elle assume seule l'éducation. Désormais, elle préfère garder les hommes à distance. Le seul à trouver grâce à ses yeux est son patron, le très séduisant Dr Patrick Sinclair, qui fait preuve envers elle d'une rare délicatesse. Mais c'est aussi le seul avec lequel elle ne peut pas même envisager une aventure.Un patient inattendu, Carmen Green

Trois mois après que Derek, son mari, a demandé le divorce et disparu de sa vie, la laissant sans nouvelles et le cour brisé, Melanie est sous le choc en le voyant arriver comme patient dans le centre de rééducation où elle travaille.

Mais à peine a-t-elle le temps de se remettre de sa stupeur pour lui demander des explications qu'elle comprend que Derek, frappé d'amnésie à la suite d'un accident, ne la reconnaît pas.

par LIBRIO64
Caraval, Tome 1 : Caraval Caraval, Tome 1 : Caraval
Stephanie Garber   
Caraval est un livre qui a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux et son résumé très mystérieux m'a tout de suite attiré, j'ai donc été vraiment heureuse de pouvoir le recevoir grâce à Booknode que je remercie. La magie n'a pourtant pas opéré sur moi et je trouve que le bruit qu'on a fait pour ce roman n'est pas vraiment justifié.

Scarlett espère assister au spectacle de Caraval avec sa soeur depuis des années. Mais alors qu'elle perdait espoir et qu'un avenir plus radieux s'offrait à elle grâce à un mariage arrangé qui pourrait les mettre à l'abri de leur père violent, Scarlett reçoit enfin une réponse du maître du jeu de Caraval. Ils sont invités, sa soeur, son fiancé et elle, à assister au prochain spectacle. Alors que Scarlett se décide à refuser l'invitation -son mariage étant devenu plus important pour elle-, la jeune femme se retrouve malgré elle sur l'île des Songes où va se dérouler le prochain Caraval. Sa sœur a disparu et elle est obligée de jouer au jeu pour la retrouver. Car Caraval n'est pas vraiment un spectacle : complots, doutes, appât du gain, Scarlett va vivre une aventure loin d'être magique.

J'ai eu beaucoup de mal avec le début du livre. Entre Scarlett qui est un peu niaise et plutôt peureuse, sa soeur qui elle est dévergondée et égoïste, et Julian, un jeune marin qui n'y est pas pour rien à leur arrivée sur l'île, qui est un vrai pervers, je sentais que ma lecture allait être éprouvante. Et même si les personnages finissent par évoluer et devenir moins agaçants (quoi que, Julian m'a vraiment exaspéré jusqu'au bout à tout le temps se tromper sur le nom de l'héroïne), c'est ensuite l'histoire et l'univers qui m'ont posé problème.

J'ai vraiment été déçue par le spectacle. La magie n'est pas beaucoup présente, d'autant plus que, comme Scarlett, on se met beaucoup à douter de l'authenticité de ce qui nous est présenté. J'ai bien aimé l'inspiration vénitienne de son univers, mais j'aurais aimé que l'auteure s'attache plus à nous décrire Caraval et s'attarde moins sur les pensées et les questions de Scarlett. Je n'ai pas été immergée.

Le style de l'auteure, en général, m'a lui aussi posé problème. Je l'ai trouvé froid et il n'a pas réussi à m'émouvoir. Des personnages importants meurent et je n'ai absolument rien ressenti. J'ai pourtant beaucoup aimé les nombreuses comparaisons, l'auteure associe très souvent les émotions à une couleur, un aspect vraiment original et unique de son style.

L'histoire va elle aussi un peu dans tous les sens et j'ai trouvé que certaines scènes manquaient de cohérence. [spoiler]La potion qui a l'odeur de son père par exemple, son effet est complètement ridicule, surtout qu'elle la lance sur son fiancé...[/spoiler] L'histoire d'amour m'a fait ni chaud ni froid car tout est beaucoup trop confus. L'auteure essaye aussi de jouer sur l'aspect psychologique et angoissant du jeu, mais j'ai trouvé qu'elle n'allait pas jusqu'au bout. La fin lève le voile sur beaucoup de mystères, mais je l'ai trouvée un peu facile avec tous ces personnages qui ressuscitent...

Ainsi, j'ai malheureusement trouvé que Caraval était un livre vraiment trop brouillon. Son histoire est floue, ses personnages agaçants et son univers empreint de magie n'est pas assez bien décrit pour vraiment transporter le lecteur. Je ne pense pas lire la suite.
http://bookshowl.blogspot.fr/2017/02/caraval-tome-1-stephanie-garber.html
L'Atlas d'émeraude L'Atlas d'émeraude
John Stephens   
Un de mes livres préférés. Je le conseille absolument, surtout à ceux qui adorent être emportés par un livre, pour vivre une aventure extraordinaire. Ce livre nous plonge complètement dans l'histoire, et laisse des images indélébiles. De plus, il réussi l'exploit d'être très original tout en reprenant des éléments courants de la littérature jeunesse ; trois enfants sans famille, un vieux magicien espiègle, des nains qui déteste des elfes, un livre aux pouvoirs magiques etc etc etc. (je vous jure qu'il est très original)
Les méchants surtout sont très réussis et participent pour beaucoup à la profondeur de l'histoire. Les hurleurs provoquent une peur panique même chez le lecteur, et la Comtesse est très réaliste et MECHANTE, tous les adjectifs lui conviennent.
A lire le plus tôt possible !
Instinct, Tome 1 Instinct, Tome 1
Vincent Villeminot   
Lorsque j'ai acheté ce livre, en voyant le résumé je me suis dit " Encore des loups-garous " comme je suis fan de ce genre de lire je l'ai acheté sans vraiment savoir si il était bien ou pas. Eh bien j'ai eu du mal au début avec le fait que ce n'est pas un loup. Mais j'ai par la suite dévoré le livre. L'auteur détourne la lycanthropie en la transformant en métamorphanthropie, chose que j'ai trouvé très originale, on passe de l'animal domestique inoffensif au super-prédateur . Un scénario plutôt sympathique & surtout des personnages que je trouve attachants.[spoiler]Par contre la relation Tim/Flora bidon. Elle passe en 30 pages de " Je te déteste " à " Je me blottis dans tes bras dès que l'occasion se présente.[/spoiler] Je le conseille à tous.
Atlantis, tome 1 : L'héritière Atlantis, tome 1 : L'héritière
Christine Féret-Fleury    Madeleine Féret-Fleury   
vraiment bien écrit et l'originalité est surprenante. j'attend le deux avec impatience.
Petits Contes à Régler : Le Cas Rubis C. Petits Contes à Régler : Le Cas Rubis C.
Gaël Bordet   
J'ai mis du temps à me plonger dans l'histoire mais j'ai trouvée l'univers des comtes intéressant.