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Bibliothèque de Nacera-Aanor : Mes envies

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Bichon, tome 3 : L'année des secrets Bichon, tome 3 : L'année des secrets
David Gilson   
Ce dernier tome de la série Bichon est à l’image de toute la série: une lecture doudou par excellence, des histoires pleine de douceur et de bienveillance dans lesquelles on plonge littéralement dans le monde particulier de Bichon, plein de rose, de bonbon, de magie d’amour et d'humour! Cette série est un beau coup de coeur qui ne pourra que mettre ou rajouter du baume à votre petit coeur d’enfant!
Faust Faust
Johann Wolfgang von Goethe   
Un docteur Faust a réellement vécu dans le Wurtemberg à la fin du XV° et au début du XVI° siècle. Obscur, il était, sans doute un peu charlatan. Il semble s'être adonné à la magie et a beaucoup voyagé, dans la vallée du Rhin, entre la France et l'Allemagne.
La légende s'empara de ce bachelier en théologie qui fit illusion aux étudiants de son pays. Et le peuple allemand, en lui forgeant une histoire populaire, le fit entrer dans la légende.
Faust devint alors un héros littéraire qui commença sa carrière en Angleterre, le poète Marlowe en fit le héros d'une des meilleures pièces de Théâtre anglais.
Puis vint Goethe qui s'intéressa au Faust du vieux récit légendaire.
Celui-ci devint, dans son esprit, un homme passionné et exalté, capable de signer le pacte diabolique pour tout connaître de la vie.
Quand Méphistophélès entre en scène, au cours du "prologue dans le ciel", c'est comme la négation dont Dieu lui-même avoue la nécessité.
D'un défi lancé à son Dieu par le démon naîtra le duel entre Faust et Satan....
Goethe écrit, dès 1775, l'esquisse d'un"Faust" qu'il laisse pourtant incomplète. Il y revient, en 1788 seulement, lors d'un Voyage en Italie et c'est une œuvre fragmentée qu'il publie en 1790.
La première partie de "Faust", sous sa forme complète de tragédie en 4612 vers, parut en 1808.
Mais le pacte infernal signé entre Faust et Méphistophélès ne s'est ni accompli ni dénoué entièrement dans cette première partie. le lecteur a pu supposer que l'âme de Faust tombait au pouvoir du démon, pendant que celle de Marguerite s'élevait au ciel, emportée par les anges.
Mais il restait pourtant à l'auteur le droit de continuer la vie fabuleuse de son héros. Ainsi commence "le second Faust" : Faust a rafraîchi son âme et s'introduit à la cour de l'empereur comme un savant illustre, et Méphistophélès prend l'habit d'un fou de cour. L'empereur, toujours plus curieux, demande au docteur s'il peut faire apparaître des ombres.
Cette résolution prise fait reculer le démon lui-même. Faust s'élance, seul, dans l'immensité, hors de la matière, hors du temps.
Va-t-il vers les figures du passé ou vers celles de l'avenir ?....
Paru en 1956, cet ouvrage contient l'intégralité de la traduction de Gérard de Nerval, ce jeune romantique qui buvait de "l'eau des mers" dans un crâne avec les "jeunes-France".
Cette traduction, qui vit le jour en 1828, est dite inégale.
Dans la première partie, le traducteur ne fait guère preuve de son talent. Il a dix-neuf ans. Il a semble-t-il voulu éviter toute obscurité mais souvent aux dépens de la profondeur du texte. Il y fait preuve d'une légère emphase qui n'est pas chez Goethe.
Mais dans "le second Faust" tout change. Gérard de Nerval a trente ans.
La traduction est jugée remarquable d'exactitude et de force.


par Giles
Les sectes lucifériennes aujourd'hui Les sectes lucifériennes aujourd'hui
Jean-Paul Bourre   
Les sectes lucifériennes d'aujourd'hui, comme celles du passé, constituent ce qu'Otto Rahn appelait « la cour de Lucifer ». Pour les disciples de l'Ange déchu, Lucifer est un véritable dieu persécuté par l'Église, le « Porteur de Lumière », celui qui vole le Feu du ciel pour rendre à l'homme ses pouvoirs perdus.

Des bûchers de l'inquisition aux récents procès de sorcellerie, le dieu cornu n'a jamais tout à fait disparu. Que ce soit sous les formes délirantes du satanisme - de la comtesse Bathory à Charles Manson -, ou sous son aspect réellement initiatique, la liturgie de « saint Satan » se célèbre en marge des grandes religions humanistes, sous la bénédiction des anciennes divinités du paganisme.

C'est au nom de cet Ange déchu que fut créée l'internationale luciférienne qui regroupe aujourd'hui plus d'une trentaine de sectes préparant, en plein vingtième siècle, l'avènement de leur dieu. Que ce soit la Lucifer-G de Cologne, où les adeptes vêtus de noir rallument la flamme des autels païens, ou l'Ordre Vert, possesseur du Rayon de la Mort, toutes les sectes de Lucifer croient au retour de leur dieu pour l'ère du Verseau. Certains vont même jusqu'à préparer une véritable subversion occulte, en guidant l'action de mouvements politiques extrémistes.

Jean-Paul Bourre parle en connaissance de cause:
il a été initié aux pratiques de certains groupes lucifériens et sa connaissance réelle de ces milieux lui permet de révéler pour la première fois - une telle enquête semblait d'ailleurs impossible - l'existence des « adeptes de Lucifer ». Mais, pour Jean-Paul Bourre, Lucifer ne peut se réduire aux agissements de sectes plus «satanistes» que «lucifériennes». Il demeure le plus haut niveau de conscience, l'état divin où l'homme se fait «porteur de feu» grâce à un continuel dépassement de lui-même.
Une braise sous la cendre Une braise sous la cendre
Sabaa Tahir   
CE LIVRE EST ABSOLUMENT A LIRE. Trop souvent dans ce type de roman la violence est aseptiser et ne laisse aucune trace mais la c'est l'une des rare fois ou on a l'impression d'être dans un vraie monde.
Bon pour les personnages : J'ai tous simplement adoré Laia. [spoiler]Elle a beaucoup d’insécurité mais contrairement à ce qu'elle croit est très endurante. J'ai trouvé ses passages plus intéressants et j'ai préférée son personnage.[/spoiler]

Elias est un personnage que j'ai aussi appréciée mais [spoiler]des fois j'avais vraiment envie de lui mettre mon poing dans la figure. BIEN SUR QUE EL EST AMOUREUSE DE TOI IDIOT. Mais c'est rafraîchissant que pour une fois ce soit le garçons qui se torture sur l'amour. Même si des fois c'est agaçant. Mais ça rend la chose plus vraie. Par compte je le plaint sa mère est une vraie psychopathe et j'ai envie de savoir qui est son père. Je pense qu'il va finir avec Laia. Ils sont mignon ensemble même si je préfère Kennan. Après au delà des histoires de cœur j’apprécie vraiment ce personnage et son envie de rester intègre. Mais je le voie mal finir empereur. J'ai l'impression que ce qu'il veut c'est une vie simple au final. Et après tout ce qu'il a vécue c'est normal. Mais je dois avoué que la scène ou il se compare a Kennan est hilarante. Je l'ai beaucoup appréciée même si j'ai préférée Laia[/spoiler]

[spoiler]Je reste mitigée sur Hel, d'un coté elle subis aussi ce qui ce passe. Après j’espère qu'elle va briser sa promesse. J'ai un peu de mal avec les personnages qui mettent l'honneur devant tout. Et parfois je dirais même qu'il y a plus d'honneur a ne pas respecter sont serment justement.[/spoiler]

[spoiler]Kennan j'ai tellement envie de le voir plus. J’espère qu'il ne va pas mourir. Je sent que c'est le personnage qui a le plus de chance d'y rester. Quand a Cook c'est définitivement un personnage intriguant et j'ai hâte d'en savoir plus sur elle et son passé. [/spoiler]

Attendre le prochain tome va être une torture !

par Bellarke
Mauvais Genre Mauvais Genre
Chloé Cruchaudet   
J'avais très envie de découvrir cette BD et je n'ai pas été déçue: le graphisme est très réussi et l'analyse psychologique des personnages est très fine. Le contexte historique est bien rendu. Un petit bijou.

par Armide
Monsieur Vénus Monsieur Vénus
Rachilde   
«Ce qui est tout à fait délicat dans la perversité de ce livre, c'est qu'il a été écrit par une jeune fille de vingt ans. Le merveilleux chef-d'œuvre !» écrit Maurice Barrès dans la préface de ce roman publié pour la première fois en 1889. Aujourd'hui, Monsieur Vénus n'a rien perdu de sa saveur, et Raoule de Vénérande, l'héroïne, a conservé son charme diabolique. «Elle ne connaît pas le vice, mais elle l'invente !» dit un des personnages du roman. Raoule, en effet, est une sorte de mauvais ange. Cette jeune femme, fière et noble, porte en elle le regret de n'être pas un homme et croit pouvoir s'affranchir de tout préjugé. Ayant découvert l'amour, elle n'hésitera pas à modeler, selon sa volonté, le garçon qu'elle a choisi (qu'elle méprise en tant qu'homme, mais dont elle adore la beauté), faisant de lui son esclave, sa femme. Monsieur Vénus est un roman fascinant, par son atmosphère, par ses personnages, par l'analyse d'une certaine sensibilité amoureuse, par l'étude d'un cas curieux d'amour de soi, amour poussé jusqu'au délire, jusqu'à la folie.
[Flammarion]

par Melwen
Mathias Sandorf Mathias Sandorf
Jules Verne   
L’oiseau était visiblement à bout de forces. Il venait de s’accrocher aux saillies de la cathédrale, dont la façade est flanquée d’une haute tour carrée d’origine plus ancienne. N’en pouvant plus, prêt à choir, il vint se poser d’abord sur le toit d’une petite niche, sous laquelle s’abrite la statue de saint Just ; mais ses pattes affaiblies ne purent l’y retenir, et il se laissa glisser jusqu’au chapiteau d’une colonne antique, engagée dans l’angle que fait la tour avec la façade du monument

par wizbiz06
Shâhra, les masques d'Azr'Khila Shâhra, les masques d'Azr'Khila
Charlotte Bousquet   
Shâhra, les masques d'Azr'Khila est un roman qui me faisait de l’œil depuis sa sortie. Ce n'est pas le premier roman de l'auteure que je lis, c'est le second après Sang de lune qui avait été une semi déception. Mais Shâhra a été une belle surprise.

On suit plusieurs personnages dont un sorcier immortel coincé dans un corps mortel qui a peur de sa déchéance prochaine, qui souhaite devenir un dieu vivant et qui en attendant, se nourrit de l'énergie vitale de personnes ayant des dons particuliers; Aya Sin, voyante dépendante de l'aziram (la drogue la plus répandue dans Shâhra), manipulée par ce sorcier pour retrouver des gens comme elle en sachant leur triste destin; Djiane, capable de danser avec la mort, délaissée par son père au profit d'un fils et d'une nouvelle femme, encombrante que l'on veut céder à un terrible seigneur violent et meurtrier; Arkhane, apprentie chamane androgyne, que l'on jalouse pour ses pouvoirs, pour sa double nature et dont on lui vole la partie la plus importante d'elle-même qui faisait toute son identité, laissée pour morte dans un désert et guidée par un vautour; Tiyyi, adolescente qui a perdu les siens, devenue esclave puis libre qui durant ses errances se lie avec des gens, avec des créatures. Et plus que tout, il y a Azr'Khila, la déesse aux deux visages, déesse de la vie et de la mort. Elle n'est pas là mais on la devine. Ainsi que d'autres dieux et déesses comme Lâssa, déesse de la pluie et des fleuves ou bien Azara, déesse des illusions et de la magie.

Ces femmes vont en vivre des aventures, ou devrais-je dire des mésaventures. Elles sont toutes liées d'une manière ou d'une autre. C'est Aya Sin qui est la passerelle entre elles au début, qui les voit à travers ses visions et prophéties. Chacune est spéciale, a quelque chose en elle, qui grandit et se développe, qui les relie toutes malgré leurs différences et la distance qui les séparent. Je me suis attachée à ces femmes, que j'admire, qui en ont vraiment bavées et qui sont capables de grandes choses désormais. J'ai eu une certaine préférence pour Djiane et Arkhane.

C'est un monde d'hommes, dur, cruel, violent, où l'esclavage est plus que présent, où la magie imprègne toute chose, ainsi que la sorcellerie et sur lequel règnent les dieux et les esprits, où les femmes peinent à trouver leur place et à survivre.

L'univers est vraiment incroyable, très original à connotation oriental puisqu'on a une mythologie assez orientale (Djinns, dieux, créatures...), tout en la mélangeant à d'autres. J'avais l'impression d'y être, les sens en éveil grâce aux descriptions qui me vendaient du rêve ou presque. Charlotte Bousquet a vraiment une imagination débordante et nous partage ses univers tous plus oniriques et étranges les uns que les autres.

J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire au début, à me familiariser avec l'univers et j'avais peur de ne pas arriver à suivre, de décrocher mais une fois à l'aise, ça a été et j'ai pu apprécier pleinement ma lecture.

J'aime décidément beaucoup la plume de l'auteure. Elle me parle, si poétique, si incisive, descriptive avec des termes très imagés et qui sont expliqués dans un glossaire à la fin du roman (et qu'on retient au bout d'un moment car ces termes souvent imprononçables reviennent très souvent).

Ce roman n'est pas un oneshot, il y a bien une suite, un second et dernier tome qui n'est pas encore sorti mais que j'ai hâte de découvrir. Je veux absolument savoir ce qu'il va advenir de nos héroïnes et ce signifie la prophétie au centre de tout.

Un grand merci à Babelio et aux éditions Mnémos pour cette jolie découverte.

par MaMt
Novaria, le roi malgré lui Novaria, le roi malgré lui
Lyon Sprague de Camp   
Cette intégrale regroupe :

Le Coffre d’Avlen , À l’heure d’Iraz , Le Roi entêté , L’Honorable Barbare

À Xylar, selon la coutume, on décapite le roi tous les cinq ans. C’est l’occasion d’une grande fête à la fin de laquelle on jette la tête coupée aux spectateurs fous de joie et celui qui sera assez malin pour l’attraper deviendra roi à son tour, pour cinq ans, après quoi…

C’est ainsi que Jorian, un étranger de passage ne connaissant rien aux coutumes locales, se retrouve brutalement catapulté du statut de simple horloger à celui de monarque. Mais au bout de cinq ans, Jorian n’a aucune envie de mourir et il s’enfuira, pourchassé par toutes les polices du royaume.

En compagnie de Jorian, le lecteur croisera des arnaqueurs, des bourreaux, des dieux, des guerriers, des rois, des mammouths, des prêtres, des démons, des hommes-singes, des sorciers…

Avec ses aventures bigarrées, ses contrées fabuleuses et ses cités étonnantes, Novaria est un classique fondateur d’une fantasy emplie d’humour.

par Siwan
Le Tyran des songes Le Tyran des songes
Oren Miller   
Que dire de ce livre ? C'est un coup de cœur incontestable !
Une trame très bien ficelée, une histoire superbement et intelligemment écrite et étonnamment captivante !
J'étais séduite par la Mort, charmée par le Marchand de sable, attendrie par le chasseur, touchée par la justice et attachée à ce groupe d'adolescents.
C'est un livre qui nous rappelle pourquoi on aime lire !


par Riverie