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Bibliothèque de Naira_Calle : Liste d'Or

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Pas de panique ! : Douglas Adams et Le guide galactique Pas de panique ! : Douglas Adams et Le guide galactique
Neil Gaiman   
Pas mal, c'est un livre qui se lit bien et qui retrace la genèse et la pérennité du fameux "Guide du Routard Galactique" de Douglas Adams... On replonge dans l'époque de sa création, c'est plutôt bien documenté et raconté avec humour, bref, c'est très bien pour tous ceux qui s'intéressent à ce monument de la SF déjantée !

par kaminari
H2G2, tome 5 : Globalement Inoffensive H2G2, tome 5 : Globalement Inoffensive
Douglas Adams   
la Terre est une zone visiblement instable dans le multivers des probabilités : tantôt détruite par les Vogons pour laisser place à une autoroute hyperspatiale, tantôt pas, il faudrait savoir, à la fin, et tous les gens qui en sont originaires sont sujets à des phénomènes difficilement contrôlables de disparition, voire de dédoublement.
Arthur, donc, cherche désespérément sa planète natale, ou du moins un havre de tranquillité pour ses talents limités à la confection des sandwichs, tandis que Ford Escort fait face à une menace inédite qui plane sur le Guide du Routard Galactique : le rachat par un quarteron de gestionnaires en costard-cravate, qui présentent de frappantes ressemblances avec des limaces cuirassées grises. Comme ses collègues du Monty Python (cf. le début du film The Meaning of Life), Douglas Adams ne porte pas dans son cœur le thatchérisme.
Mais s'ajoute à ces deux personnages-phares Tricia McMillan, journaliste de télévision terrienne, qui est contactée par les Groboulons — leurs cerveaux effacés par un accident de l'hyper-espace font de cet équipage de vaisseau de guerre les extra-terrestres peut-être les plus bêtes de l'univers. Tricia MacMillan qui est aussi, dans une autre ligne de probabilités, la fascinante Trillian. Ne me demandez pas d'explications, je ne comprends pas non plus, nous autres humains ne sommes pas faits pour comprendre les subtilités du Mic-Mac généralisé.
H2G2, tome 1 : Le Guide du voyageur galactique H2G2, tome 1 : Le Guide du voyageur galactique
Douglas Adams   
Il est inutile de rechercher un quelconque double sens à ce roman, son objet étant uniquement le délire, l’humour décalé et le surréalisme façon Monty Python. On y apprend par exemple que l’objet essentiel pour le routard galactique est la serviette de bain, que la Terre était dirigée par les souris, et que la réponse à la question fondamentale de la Vie, de l’Univers et du Reste est quarante-deux, mais qu’il reste à déterminer la question elle-même…
Dès lors il y a deux possibilités pour tout lecteur de ce roman. Soit il est totalement hermétique à ce type d’humour et il s’ennuiera profondément, soit il y adhère complètement et passera un excellent moment.
Un cheval dans la salle de bains Un cheval dans la salle de bains
Douglas Adams   
Un roman qui jongle entre plusieurs genres: tantôt SF, tantôt fantastique ou même policier, on suit les aventures de Richard McDuff tandis qu'il rencontre un ancien professeur, le fantôme de son patron tout juste tué et un ancien camarade de classe dont le métier de détective holistique intrigue tout autant que les événements qui surviennent.
L'histoire alterne entre plusieurs récits sans aucun lien entre eux. On a l'impression que l'auteur a simplement mis bout à bout tout ce qui lui passait par la tête. Et ce, jusqu'à ce qu'on arrive à la conclusion, tout aussi déroutante que le reste. Malgré cette impression de n'importe quoi, on s'amuse durant la lecture totalement déjantée, à l'image de ses personnages loufoques mais attachants.
Richard est celui auquel on s'identifie le plus facilement: homme lambda, il subit les événements d'un oeil hagard, ne comprenant jamais tout à fait ce qui se passe, au même niveau que le lecteur. Il est pris au dépourvu mais reste toujours sympathique. Les autres personnages sont plus loufoques dans leurs actions et c'est ce qui donne du peps au récit.
Chaque situation amène son lot d'incompréhension et de dialogues souvent absurdes. On retrouve un humour anglais très particulier qui même s'il ne fait pas rire aux éclats sait faire mouche. Une lecture somme toute agréable.
H2G2 : L'intégrale de la trilogie en cinq volumes H2G2 : L'intégrale de la trilogie en cinq volumes
Douglas Adams   
Amateur de petites histoires logiques et qui suivent un lien conducteur déjà pré-réchauffé : Passez votre chemin !
Un conseil pour aborder ce genre d'OVNIs totalement décalés et à l'humour parfois presque douteux (mais tellement bon !! ) ? D'accord. Ne pensez à rien, ne vous attendez à rien et laissez vous surprendre. Ca n'en sera que meilleur.

Si je devais faire une comparaison de l'effet que ça m'a fait lorsque je les ai tous dévorés les uns après les autres je n'aurais que deux mots à la bouche : Doctor Who.
Il y'a de ces choses que l'on adore sans vraiment comprendre. Et on ne préfère même pas comprendre. On se marre, on suit les aventures totalement déjantés, on en veut toujours plus.

Addictif, léger, peut-être pas ouvert à tous, mais bordel, qu'est ce qu'on est bien après ça.
Fonds de tiroir Fonds de tiroir
Douglas Adams   
Le 11 mai 2001, Douglas Adams s'en est allé trouver ailleurs les réponses sur la Vie, l'Univers et le Reste, que même son fameux Guide galactique ne pouvait lui donner. Mais par chance, Adams ne s'est pas contenté de nous offrir la plus fameuse trilogie en cinq volumes de l'Histoire Universelle de la Littérature. En voici la preuve. Le livre que vous tenez entre vos petites mains fébriles et que vous vous apprêtez à dévorer a été exhumé des quatre ordinateurs Macintosh de l'auteur. B contient les premiers chapitres du Saumon du doute, troisième roman mettant en scène Dirk Gendy, le détective holistique, sur lequel Adams travaillait, ainsi qu'une sélection de ses meilleurs discours, nouvelles, lettres, articles et interviews. De la description d'une escalade du Kilimandjaro en costume de rhinocéros - véridique! - à l'explication de l'incapacité des Américains à faire un thé ne serait-ce que buvable; d'une plongée dans la vie privée de Genghis Khan au retour triomphant de Zappy Bibicy, cet ouvrage vous offre un ultime panorama sur l'œuvre de l'un des plus grands - au moins par la taille -, drôles, et brillants penseurs de notre temps. Si, si. Bienvenue dans l'esprit délicieusement dérangé de Douglas Adams !
Beau comme un aéroport Beau comme un aéroport
Douglas Adams   
Le « nonsense » utilisé à l'extrême me fait généralement beaucoup rire. Alors, après la déception que fut le premier tome, j'ai mis un paquet contestable d'espoir dans ce deuxième (qui n'est pas sa suite au sens strict – il est donc tout à fait possible de débuter par ce roman-ci). Ah ! on ne m'y reprendra plus !
Ce livre s'appuie sur une trame scénaristique faite des plus beaux fils d'imagination, que le créateur n'a malheureusement pas assez tendus (soit dans son empressement, soit par négligence) ; ainsi le récit est décousu (il y a même un grossier et lâche fil blanc suturé en son milieu), éfaufilé davantage par des personnages tous taillés dans la même étoffe d'antipathie.
Néanmoins, l'écriture est divertissante, les dialogues absurdes à souhait et les situations cocasses. Ça se lit aussi vite que l'intrigue va à vau-l’eau.

par Hillja
I, robot I, robot
Isaac Asimov    Harlan Ellison   
Ce premier tome est un peu surprenant au départ, car il se découpe en neuf histoires où chacune met en scène un robot bien particulier. À part pour la première histoire qui est plus une introduction, on retrouve ensuite plus ou moins les mêmes personnages et les histoires s’enchaînent bien. Il sera donc question de « cerveau positronique », d’Hyper-base, de rayon X et de Robopsychologie basée sur les trois lois du manuel de la robotique, de quoi s’évader un bon moment dans cet univers fascinant.
Ce qui est intéressant dans ce livre, c’est que l’on a une autre vision des robots, pas des envahisseurs fous ou des machines qui se retournent contre les humains sans explications. Grâce à la « robopsychologue », Susan Calvin et autres personnages de l’U.S. Robots, on découvre les dysfonctionnements psychologiques de ces robots et le progrès de la science qui a été fait sur cinquante années de robotique (pour de faux, je précise, parce qu'on y croirait !).
On s’attache beaucoup à ces machines qui au fil de ces histoires ne cessent d’évoluer. J’aime bien la façon dont est construite chaque petite histoire avec un problème énoncé et la solution trouvée souvent par le Dr Calvin pour y remédier. A chaque fois, j’ai été bluffé !



par cab38
Le Cycle des Robots, Tome 1: Les Robots Le Cycle des Robots, Tome 1: Les Robots
Isaac Asimov   
Forcement, il était plus ou moins logique que suite au Cycle de Fondation, je poursuive sur l’autre cycle majeur d’Isaac Asimov, celui qui le rendit célèbre, même pour les non amateurs de littérature fantastique, je veux bien évidement parlé du Cycle des Robots. En toute franchise, qui n’a jamais entendu parler des Robots, de la robotique dont le nom fut utilisé pour la première fois, et accessoirement a la grande surprise de son auteur, par Asimov en personne, et, bien évidement, des trois lois de la robotique ? Quelques uns peut être, mais dans la grande majorité des cas, et ne serais ce que pour ce qui est du mot « robotique », la plus part des gens, sans avoir lu ne serais ce qu’une seule ligne d’Asimov en ont déjà entendu parler, au moins une fois dans leur vie. Et tenez, prenez un exemple concret de l’importance qu’eut Les robots, non seulement dans le petit monde de la SF, mais également, si un jour, mais pourquoi n’y parviendrait-il pas, l’homme finisse par créer des robots aussi perfectionnés que ceux inventés par Asimov, les fameuses lois de la robotique, qui, pour rappel, sont celles-ci :

Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.

Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.

Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

Le jour où l’homme créera des robots véritablement perfectionnés, et non des automates (mais nous n’en sommes pas forcement si loin que ca, regardez donc ce qui se passe au Japon), pensez vous donc que de telles lois ne seront pas utilisées en tant que soupape de sureté vis-à-vis des humains ? Que pourrait-on ajouter d’autre ? Pas grand-chose tant elles sont parfaites, et là, indéniablement, l’on sort du simple cadre de la science fiction, non ?

Mais au-delà de l’importance non négligeable des Robots dans l’histoire de la science fiction, que peut-on dire véritablement de celui-ci, en tant qu’œuvre ? Certes, cela fait longtemps que celle-ci est louée pour ses innombrables qualités mais combien de soit disant chef d’œuvres, que cela soit dans le domaine de la littérature, du cinéma ou de la musique, sont reconnus en tant que tel mais sont, soit difficiles d’accès, soient, après coup, laisse des impressions mitigées du genre « ah, finalement, ce n’était que ca ? ». Alors forcement, une question semble s’imposer d’elle-même : que vaut pour le lecteur moderne, c'est-à-dire, celui de 2010, les robots ?

Tout d’abord, il est bon de rappeler que ce premier volume du cycle est en fait un recueil de 9 nouvelles, plus ou moins longues et dont voici la liste : « Robbie », « Cycle fermé », « Raison », « Attrapez-moi ce lapin », « Menteur ! », « Le petit robot perdu », « Evasion ! », « La preuve » et « Conflit évitable ». Par le biais de celles-ci, pas forcement écrites dans l’ordre proposé, Asimov nous montre l’évolution des robots au sein de la société humaine, des premiers modèles, tout juste bon a servir de nounous pour enfants dans « Robbie », a Byerley qui deviendra coordinateur de la fédération planétaire et que l’on retrouve dans « La preuve » et « Conflit évitable ». Ces mêmes nouvelles sont à séparer en deux catégories, celles où intervient directement le docteur Suzan Calvin, la robopsychologue, et les autres, où sont mis en avant deux ingénieurs de l’US Robot, Powell et Donovan. Mais dans un cas comme dans l’autre, Asimov utilise, en plus de son fil conducteur qu’est l’interview du docteur Calvin, le même procédé : un problème survient sur un ou plusieurs robots et les protagonistes essayent d’y remédier par la réflexion et la logique, en sachant qu’a chaque fois, l’un des aspects des lois de la robotique sont mis en cause par tel événement qui les contredit et rend, en quelque sorte, un peu « détraquer » le robot en cause qui ne sachant plus quoi faire, se met a agir « bizarrement » au regard de sa programmation. Le fait que ce procédé revienne sans arrêt peut a première vu rebuter les plus perplexes d’entre nous, qui pourraient craindre que l’ennuie ne survienne assez rapidement, or, il n’en est rien et c’est là, il me semble, la grande force d’Asimov en nous offrant par le biais de nouvelles, des textes inventifs, forts bien choisis, a la logique imparable quant à ses implications et ses conclusions, mais aussi, parce que l’on pourrait appeler un certain sens du génie pour ce qui est de l’anticipation pure, en particulier dans l’évolution humaine/robot.

Bref, ceci étant dit, l’on pourrait croire que l’on pourrait se jeter les yeux fermés dans la lecture des robots ; pourtant, quelques petits avertissements me semblent s’imposer : tout d’abord, il faut se remémorer que ces nouvelles ont été écrites il y a une soixante d’années, et que le style, a forcement vieilli ; certes, cela reste largement lisible, mais les lecteurs modernes, peu habitués de la chose, pourront y trouver à redire. De même, ne vous attendez pas a des personnages fouillés, charismatiques et travaillés au possible ; ceux-ci sont a peine esquivés, voir, pour certains, stéréotypés, mais bon, sachons se remettre dans le contexte de l’époque : on n’allait droit au but dans les années 40 et 50 et l’on ne perdait pas de temps en délires descriptifs et autres états d’âmes. Ainsi, si vous êtes un adolescent mordu de cycles de 10 volumes composés de tomes de 700 pages chacun, vous risquer de tiquer légèrement avec les robots. Mais cela serait dommage de ne pas découvrir une telle œuvre, qui elle, accessoirement, restera dans l’histoire. Alors, si vous n’avez pas peur de lire de la SF « old-school », je ne saurais trop que vous conseiller la lecture des robots, tant par son coté historique, son importance, mais aussi, et surtout, pour ses qualités, ce qui reste tout de même le plus important.
Mercy Thompson, Tome 4 : La Croix d'ossements Mercy Thompson, Tome 4 : La Croix d'ossements
Patricia Briggs   
Patricia Briggs toujours fidèle à elle même a su nous transporté de nouveau avec le tome 4 de cette superbe saga. J'ai tout simplement adoré, que dire de plus ?? une histoire époustouflante qui nous transporte du début à la fin, et les personnages sont toujours aussi haut en couleur que dans les premiers tomes, finalement une série que l'on ne peu plus arrêter, cette saga nous rend vraiment addict et c'est franchement fabuleux, à la fin de ce tome nous avons le premier chapitre du prochaine tome (le cinquième)qui nous met sur la piste de la prochaine aventure et honnêtement qui n'est pas impatient de replonger de nouveau dans les aventures de Mercy et c'est amis? Quoiqu'il en soit, moi j'attends la suite avec impatience. ;)