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Bibliothèque de Narpo : Mes envies

Sorceleur, Tome 1 : Le Dernier Vœu Sorceleur, Tome 1 : Le Dernier Vœu
Andrzej Sapkowski   
J'ai débuté avec cette série après avoir joué au jeu vidéo. J'ai eu peur au début d'être déçu par le livre, d'avoir trop enjolivé l'univers et le personnages de Geralt. Et bien je n'ai pas été déçu, au contraire. Je trouve que l'auteur a un style excellent, clair, concis, et qui donne une certaine authenticité, avec des dialogues parfois cru, mais réaliste. On apprend plus de détails sur Geralt de Riv, sur sa condition de mutant, sa vie, et sur son caractère qui lui vaut parfois des ennuies. D'autre personnages du jeu sont bien sur présent, comme Jaskier par exemple. J'ai vraiment eu l'impression de "voir" ce monde évoluer devant moi en lisant, avec les détails médiévaux et en même temps fantasy. Je pense qu'il est important de préciser que c'est le jeu vidéo qui est inspiré du livre et non le contraire. Si le jeu est d'aussi bonne qualité, c'est qu'il y aune bonne raison : le livre en lui même est réussi.

par krisalt
L'Art de la guerre L'Art de la guerre
Sun Tzu   
L'art de la guerre, s'adapte merveilleusement bien au monde de la diplomatie et de la finance. le commerce mondial est un excellent domaine d'application.ce manuscrit est toujours d'actualité 2500 ans après avoir été écrit
Les Sept Royaumes, Tome 1 : Le Roi démon Les Sept Royaumes, Tome 1 : Le Roi démon
Cinda Williams Chima   
Mon ressenti de lecture immédiatement après avoir fini la découverte de ce tome 1 est la déception . Ce tome a un immense potentiel mais ce dernier est noyé par des longueurs insupportables. L'auteur prend un malin plaisir à promener le lecteur et à jouer avec sa patience pendant les 3/4 du livre. En effet, le premier chapitre plante assez vite le décor mais ensuite on s'ennuie pendant tellement longtemps que j'ai fini par perdre patience . Ici on a un récit raconté à deux voix mais on aurait pu aussi partir sur une histoire racontée par plus de protagonistes sans que celà nuise au récit. Le personnage féminin principal est juste insupportable : elle passe son temps à vouloir flirter avec les courtisans et à vouloir n'en faire qu'à sa tête. Au final l'histoire vu par le regard de cette dernière est ennuyant et nuit fortement au rythme du récit . Le personnage masculin est quant à lui pas assez mis en valeur . En effet ,l'auteur décide de mettre en valeur un autre protagoniste sans que l'on comprenne pourquoi et celà m'a fortement de stabilisé car je me suis demandée qui était le héros de cette histoire . En ce qui concerne l'action , elle est quasiment absente pendant la majeure partie du récit et comme d'habitude à la fin les évènements se précipitent pour se terminer de façon intéressante. On remarque bien que l'auteur n'a pas révélé tout le potentiel de son histoire notamment concernant celui du personnage masculin . Enfin, je trouve que le récit manque de surprise : j'avais vu venir la majorité des rebondissements et c'est bien dommage .
Pour conclure, ma frustration est immense concernant ce tome 1 et je me demande si les mêmes défauts seront présent dans la suite de la série parce que franchement je n'aurai pas la patience de continuer la lecture de cette saga .

par tsunaze
Aube, la Saga de l'Europe, Tome 1 : La Pierre-Soleil Aube, la Saga de l'Europe, Tome 1 : La Pierre-Soleil
Marc Galan   
Roman prenant qui vous happe dès les premières lignes pour ne plus vous lâcher. J'ai découvert grâce à ce livre tout un pan de l'histoire que j'ignorais, moi qui en était resté à nos ancêtres les Gaulois. Tout un pan de notre passé occulté ressuscite sous nos yeux.
Les Aînés, tome 1 : Les Cycles corrompus Les Aînés, tome 1 : Les Cycles corrompus
Serenya Howell   
J’ai commencé à lire des romans très jeune grâce au talent de Mary Higgins Clark dont je dévorais tous ses romans alors que je n’avais que 7 ou 8 ans à peine. En une vingtaine d’années, j’ai lu plus de 1500 romans différents et celui qui occupe la première classe du classement est le même depuis 1997. 23 années qui viennent d’être « bousillées » par ce petit ovni écrit par une jeune bordelaise d’à peine 30 ans.

Après quelques pages seulement, j’ai compris qu’il ne s’agissait pas d’un roman comme un autre, que j’avais entre mes mains une pure merveille que j’ai dévorée en quelques heures seulement. Je m’étais même obligé à attendre une année avant de publier la chronique que vous êtes en train de lire au risque de faire trépigner d’impatience l’auteure (avant de finalement craquer en la publiant aujourd’hui). Qualifiant ce premier roman de « coup de coeur » après seulement quelques minutes de lecture, je ne me sentais pas suffisamment objectif pour en tirer une critique littéraire constructive et donc, sans le moindre intérêt pour d’éventuels futurs lecteurs.

Je me suis donc lancé dans une deuxième lecture qui accentue encore davantage ma certitude d’avoir entre mes mains une pure merveille digne des plus grands auteurs de ces 50 dernières années. Après quelques mots à peine, le lecteur ne fait plus partie de ce monde et se retrouve, malgré lui et très naturellement, immergé dans l’univers qui sort de l’imagination de l’auteure avec une facilité déconcertante. A chaque fois que j’interrompais ma lecture, quelques heures venaient de passer et il me fallait systématique quelques minutes pour me souvenir que je n’étais pas dans l’histoire et que je lisais un livre.

J’avais cette étrange impression d’avoir établi un lien unique avec les mots, avec l’intrigue et avec les personnages à l’image de ce lien si rare et unique qui lie un dragon avec son maître.

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Si vous avez l’habitude de me lire, vous savez que je n’aime pas me servir du résumé d’un roman afin de construire ma chronique car j’estime que c’est le boulot du lecteur de lire le résumé proposé par l’auteur et/ou l’éditeur sans oublier que trop nombreux sont les blogueurs et critiques littéraires qui se limiteront du synopsis pour terminer sur un « J’aime bien car on parle de dragon ! ». Mais quand l’auteur se limite à une description aussi énigmatique, on peut envisager une petite exception.

Serenya Howell nous propose de suivre les aventures d’un jeune homme destiné à devenir le Maître de l’un des sept dragons assimilés comme des dieux et admirés de tous. Après avoir été une première fois appelée à assister à une éclosion (synonyme de la désignation d’un nouveau maître), la Reine des Ainés intervient et lui réserve une surprise de taille. Il existe un huitième dragon. Celui que tout le monde haï. Il représente la Mort. Asroth, le Maudit, est sur le point d’éclore à son tour et désignera son prochain maître.

L’élu malheureux parviendra-t-il à renverser la mentalité dévastatrice et sanguinaire de ce dragon qui sème, avec joie, la mort ?

Mon avis :

Alors que j’ai un petit faible pour les dialogues, je me suis laissé surprendre par ce roman où les discussions sont relativement « rares » grâce au choix judicieux de Serenya Howell de proposer à ces lecteurs toutes les pensées des différents narrateurs. C’est un peu comme si nous étions leur confident secret à qui ils se confiaient.

Cela accentue davantage un côté immersif très présent. Pas une seule seconde, je n’ai douté de ce que j’étais en train de lire. Cela me semblait si évident que les dragons existent, vraiment ! Sans douter non plus qu’ils règnent sur le monde en compagnie des hommes et ce n’est qu’une fois le roman refermé que j’en viens à regretter ce monde dans l’auteure a probablement été le témoin dans une autre vie.

Après de nombreux échanges sur les réseaux sociaux, je me suis rendu compte que Serenya Howell est une grande stressée et attend, avec inquiétude, les premiers retours sur son roman. Une fois de plus, je peux dire que cette jeune trentenaire est complètement cinglée.

En ce qui me concerne, quand je sortais d’un examen, je savais pertinemment si j’avais réussi. De même que je suis parfaitement conscient que je n’ai aucun talent inné pour écrire une histoire. Serenya Howell n’est-elle donc pas consciente d’être une auteure exceptionnelle et qui possède un réel don pour narrer ces histoires ? C’est la première fois, depuis l’avénement Harry Potter en 1997, que je me retrouve dans cet état de béatitude.

Serenya Howell nous propose trois parties pour ce premier roman édité aux éditions Plume Blanche. J’aurais préféré qu’elle ne propose pas les deux dernières pour ce premier volume. A la fin de ce dernier, j’étais dans un état de détestation total pour l’auteure au point de lui envoyer illico presto un colis piégé pour me venger. Et pourtant, ce que j’apprécie le plus dans un livre, c’est être piégé par son auteur qui nous oblige à devoir patienter de longs mois avant de connaître le dénouement final.

Serenya Howell a pris le parti de proposer une « solution » au dénouement dramatique de la première partie et se tire finalement une balle dans le pied, car elle m’a enlevé la moindre once d’imagination sur la suite des événements à la limite du classique « et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».

Finalement, et même si son emploi est utilisé exclusivement en littérature pour désigner des actions incertaines, je n’ai pas apprécié l’utilisation du subjonctif imparfait qui, d’une certaine manière, vieillit et alourdit le texte.
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
Harry Potter, Tome 1 : Harry Potter à l'école des sorciers Harry Potter, Tome 1 : Harry Potter à l'école des sorciers
Joanne Kathleen Rowling   
Je le conseille à tout lecteur ! Quelque soit son âge, son niveau de lecture, Harry Potter est une perle ! Il se démarque par sa simplicité, son scénario révolutionnaire certes mais qui s'inscrit dans un monde que Rowling parvient à recréer parfaitement ! En tout cas à ne pas manquer.

par Romaiin
Le Trône de fer, Intégrale 1 Le Trône de fer, Intégrale 1
George R. R. Martin   
Que dire ? Difficile de mettre des mots sur ce que j'ai ressenti à la lecture de ce premier tome... impossible presque.

A Game of Thrones est peut-être l'un des livres qui m'a le plus marquée, dans ses personnages si tangibles, ses situations si retorses, ses paysages si rudes... C'est une de ces lectures dont on ne sort pas indemne, et je sais que désormais A Song of Ice and Fire ne me quittera plus.

Je n'ai qu'un seul regret : ne pas l'avoir commencé en hiver... Winter is coming.

par Funambule
Le Seigneur des anneaux, Tome 1 : La Communauté de l'Anneau Le Seigneur des anneaux, Tome 1 : La Communauté de l'Anneau
J. R. R. Tolkien   
Ni la note de 10 et ni la codification diamant ne suffisent. C'est un roman inclassable, hors du temps et de l'imaginaire, il représente la perfection en matière de fantasy (le pendant de dune en science-fiction).
Bilbo le Hobbit Bilbo le Hobbit
J. R. R. Tolkien   
Je ne sais plus combien de fois j'ai lu ce livre, plus de 10 fois.
En attendant je le conseille fortement, notamment aux personnes qui désirent se lancer dans la lecture du Seigneur des anneaux. Pour moi il est indispensable de lire le Hobbit avant, vu que c'est l'histoire de la première rencontre de Bilbo avec Gandalf, Gollum, les Elfes, les Nains, des objets comme l'anneau mais aussi l'origine de Dard, de la cotte de Mithril de Bilbo (devenu Bilbon dans la traduction du seigneur des anneaux).
C'est le début de l'oeuvre Maîtresse de la Fantasy, inégalée à ce jour! C'est le premier pas à faire dans la Terre du milieu, surtout pour une partie du lectorat d'aujourd'hui qui a souvent des difficultés avec les descriptions et la narration du Seigneur, en lisant le Hobbit , le reste passera tout seul...

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