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Bibliothèque de Nathalie-75 : Liste d'argent

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Lettre au père Lettre au père
Franz Kafka   
Une longue lettre dans laquelle Franz Kafka met les choses au point avec son père, un père à qui il reproche beaucoup de choses, comme le fait de n'avoir jamais été fier de lui ou de l'avoir toujours considéré comme quelqu'un de faible, ne lui portant aucun grand intérêt. D'un point de vue biographique, cette lettre est intéressante car permet une meilleure compréhension par la suite des autres écrits de Kakfa, notamment la Métamorphose, dans lequel la relation du père et du fils est des plus tendues.
Un homme à distance Un homme à distance
Katherine Pancol   
Le premier roman que je lis de Katherine Pancol, je n'ai pas été très emballée, par contre j'ai bien aimé la façon qu'a choisi l'auteur pour nous faire découvrir ces personnages - sous forme de lettre - mais rien de mémorable dans cette correspondance ...
Le coupeur de roseaux Le coupeur de roseaux
Junichirô Tanizaki   
J'ai trouvé ce livre un peu long à démarrer au vu de sa longueur (près de la moitié du livre !), mais une fois dedans, on est happé par le récit de l'inconnu aux roseaux. Très poétique, parsemés d'Haikus (poèmes japonais), le récit avance doucement au fil des histoires que le narrateur et son coupeur de roseaux se racontent mutuellement autour d'un sake.
J'ai personnellement bien aimé, mais beaucoup de mots gardés en japonais auraient mérités une note du traducteur en bas de page pour expliquer mieux les choses, et certaines références culturelles ne sont pas aisées à comprendre si on ne connait pas un peu le Japon. Ce point peut cependant être dépassé par quelqu'un pour qui faire une petite recherche rapide en même temps que sa lecture ne dérange pas (personnellement, étant dans un train en le lisant, je n'ai pas pu, mais je me suis notés les points à revoir par la suite).

par Spika
J'ai toujours cette musique dans la tête J'ai toujours cette musique dans la tête
Agnès Martin-Lugand   
J'adore cet auteur. Dès la première page nous sommes déjà pris dans l'histoire et le livre se laisse dévorer.
Yanis et Véra : un couple uni d'un amour indéfinissable. Qui donne envie, qui peut rentre jaloux les autres.
Venez donc faire la connaissance du beau Tristan.
Belle lecture à vous

par Bibounine
Le dernier sultan Le dernier sultan
Michel De Grèce   
J'ai lu ce livre il y a quelques années et il me reste le souvenir de l'évocation d'un monde disparu.


Les amants de Byzance Les amants de Byzance
Mika Waltari   
C'est, avec "Sinouhé l'Egyptien", le plus célèbre des romans de Waltari - celui en tout cas que le grand écrivain finlandais considérait comme son chef-d'oeuvre.
Deux êtres que tout sépare ont choisi pour s'aimer un lieu de fin du monde : Byzance assiégée par les Turcs. Nous sommes en décembre 1452. Le 2 juin 1453, la grande cité ne sera plus qu'un amas de cendres fumantes. Au cours de ces six mois l'existence de Jean L'Ange et de la belle Anna Notaras battra au rythme fiévreux de ce grand corps agonisant. Il ne s'agit pas là d'un roman historique au sens habituel de la formule ; on a plutôt affaire à une chronique intime qui utiliserait l'Histoire un peu à la façon d'un soufflet de forge : récit d'une passion portée à très haute température, et qui ne trouve à s'apaiser que dans l'incendie. La critique, à la sortie du livre, avait évoqué le nom de Marguerite Yourcenar - celui de Shakespeare aussi...

par siegrid
Le Roman d'un enfant Le Roman d'un enfant
Pierre Loti   
J'ai tout d'abord été induite en erreur par le titre : "Roman" d'un enfant, je ne m'attendais pas à une autobiographie, et ce genre n'étant pas ma tasse de thé... (notamment à cause de L'Enfant de Jules Vallès, et Vie de Henry Brulard de Stendhal). Cependant, même si, évidemment, il n'y a pas d'histoire, j'ai trouvé la lecture plutôt agréable.
Le style est léger et les retranscriptions des émotions de l'enfance m'ont parlées : je suis moi même retombée en enfance. L'auteur a absolument compris comment s'y prendre pour y parvenir (odeurs, impressions, ces petites choses insignifiantes si importantes lorsqu'on est enfant...), comme s'il y était encore.
Même si, pour moi, cela reste une lecture qui ne m'a pas marquée, j'ai été amenée à ressentir de la joie et de la mélancolie. Alors, pour moi, le travail est accompli.

par Kallyx
Et si c'était vrai... Et si c'était vrai...
Marc Levy   
Mon tout premier Marc Levy ... que dire ? Ce livre, qui se lit avec une fludité hors du commun, a tous les points positifs qu'un roman peut avoir : amour, mystère, enquête, secret, amitié ... Un mélange qui vous met l'eau à la bouche, dès les premières pages, et qui nous tient en haleine jusqu'aux dernières.

par myra44
La Galilée La Galilée
Pierre Loti   
Au matin, près de la porte de Jaffa, nous montons à cheval par grand vent et pluie glacée. Nous quittons Jérusalem sous des nuages de tourmente.
C'est le côté des concessions européennes, des hôtels, des toits en tuiles rouges, - et la Ville sainte, derrière nous, s'éloigne avec des aspects de ville quelconque ; puis, disparaît dans les replis d'un pays désert, sans maisons et sans arbres, où des régions pierreuses alternent avec des champs d'orge. Entre Jérusalem et Damas, où nous comptons nous rendre en traversant l'antique Galilée, il n'existe pas encore de route ; on va d'un village à un autre, par de simples sentiers qui sont des casse-cou plus dangereux aux chevaux que les champs d'alentour. Et brusquement nous sommes dans des solitudes désolées que le vent balaye et où la pluie ruisselle ; le soir nous aurons pour gîte, en un point quelconque du sombre pays, ces tentes déjà trempées d'eau, que des mules, derrière nous, charrient péniblement, en glissant dans la boue à chaque pas.
Des orges et des pierres, à perte de vue il n'y a rien d'autre, et pas un abri.
Les impressions des dernières heures de Jéru­salem, les navrantes et les douces, se dispersent et s'éteignent dans l'espace vide, dans le froid, dans la mouillure, dans le coup de fouet continuel des rafales. Nous ne sommes plus que des errants quelconques, en lutte physique contre un temps d'hiver, et, par moments, contre nos che­vaux qui tournent le dos à l'ondée cinglante, refusant d'avancer. - Sinistre départ qui nous donne l'envie de rebrousser chemin.

par Sadess
Danser au bord de l'abîme Danser au bord de l'abîme
Grégoire Delacourt   
Je me suis dit, "déjà" la fin de ce livre.

Un titre m'a fait découvrir un livre.
Un livre m'a fait découvrir un auteur.
Un auteur m'a fait redécouvrir la beauté d'une plume, la magie des mots, l'amour d'un texte, la poésie d’un drame.

D'une douceur violente, il nous partage avec cette histoire le désir, l'amour, la mort, la souffrance, le désespoir et enfin la vie.
La vie. La vie car sans elle, aucune émotion, aucun ressenti n'aurait lieu.
Il nous offre des larmes pour chaque paragraphe, nous montre la beauté d'un amour, d'une passion, d'un désir. D'un désir profond, envieux, destructeur. "Et je sais, depuis, pourquoi la mer est salée."

Il décrit la fragilité de notre existence. La fragilité de l'être par la maladie mais aussi celle à être tenté par l'inconnu, à tournoyer au bord du vide, à "danser au bord de l'abîme."
Son texte nous plonge dans la profondeur des abysses par la souffrance, la mort, le deuil.
Il nous parle des pêchers qui nous consume, nous ronge de remords, nous fait sombrer dans une souffrance abyssale. "Aucune chute d’homme ne se fait en douceur."
Enfin, il nous réapprend la définition du verbe aimer. "Emma aima."

Je ne saurais dire toutes les émotions qui m’ont traversée durant ma lecture. Mais des larmes ont coulé et des sourires ont fusé.

Je voulais aussi relever avec quelle faculté Grégoire Delacourt se place dans la peau d’une femme et en révèle toute sa réalité.

"Je répondrai oui." Oui à un texte magnifique. Oui à une belle histoire prenante, larmoyante, attachante. Oui à ce livre.

Je vais finir cette critique en disant, pourquoi ce livre? Pourquoi l'ai-je choisi?
Eh bien, je ne l'ai pas choisi pour son auteur ou son résumé. Non. Je l'ai choisi pour son titre. Un titre sublime. Un titre qui donne envie. Un titre vague, garnit de jolis mots. Danser, abîme. Dès que j'ai lu ce titre, "aussitôt j'ai su". J'ai su que je ne lirai pas seulement le titre, mais aussi son contenu.
Je ne connaissais donc ni l'auteur, ni le résumé mais par ce titre je l'ai choisi. J'ai été tentée par quelque chose de nouveau, de beau. D'un auteur que je ne connaissais pas. De l'inconnu. Sans le savoir, j'ai été tentée par l'inconnu, et "dansé au bord de l'abîme".

par Ocprime