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Bibliothèque de Nathejul : Mes envies

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Le Sixième Sommeil Le Sixième Sommeil
Bernard Werber   
Je vois dans les commentaires qui m'ont précédé que plusieurs personnes trouvent le livre trop lent à démarrer, je suis qu'à moitié d'accord. C'est vrai que l'action à proprement parler ne commence que dans la deuxième partie du livre, soit au bout de 170 pages. Néanmoins, ça serait un mensonge que de dire que les 170 premières pages ne servent strictement à rien. J'ai trouvé qu'elles mettaient très bien en place l'intrigue, en nous donnant beaucoup d'information sur le sommeil, qui est je pense un thème assez rare en littérature, d'autant plus traité comme il l'est ici. En plus, on sent un certain plaisir, chez l'auteur, à faire partager avec ses lecteurs ce qu'il sait sur ce sujet, ce qui est agréable. Du coup, tout le long de ma lecture, même si on part parfois sur des choses assez fantaisistes, qui me semblent qu'assez peu réalistes, l'auteur arrive parfaitement à les justifier pour les rendre crédibles. Le concept même de la science-fiction, quoi ! qui est parfaitement maitrisé par l'auteur. De bout en bout, du fait de cette longue introduction, j'ai vraiment réussi à me prendre au jeu. J'ai aussi trouvé que le texte provoquait une réflexion chez le lecteur, le pousse à s'interroger sur son rapport au sommeil, ses rêves, ses insomnies, etc... Bref, malgré le manque d'action, j'ai trouvé cette première partie très intéressante.

Mais j'ai aussi trouvé un énorme défaut à cette partie : la présentation des personnages est complètement nulle ! On tourne surtout autour du personnage principal, Jacques Klein. On passe 170 pages à nous le présenter sans nous le présenter réellement. Je veux dire par là qu'on nous explique qu'il a les cheveux noirs, qu'il fait des études de médecine, qu'il vit en région parisienne, qu'il a peur de l'eau, qu'il faisait pipi au lit quand il était enfant, ou encore, qu'il a une collection de coquillages... C'est dingue tout ce qu'on peut dire sur quelqu'un sans rien dire sur lui! Quand je suis arrivée au bout de la première partie, j'avais l'impression de toujours RIEN savoir de la personnalité de Jacques, et ça m'a profondément dérangé.
Les personnages secondaires ne rattrapent pas vraiment la médiocrité du personnage principal, puisqu'ils m'ont tous, sans exception, semblé être d'énormes caricatures ambulantes. Je crois que le pire était Justine, la fille un peu gothique, un peu tatouée, un peu philosophe, un peu obsédée sexuelle, un peu poète. J'ai rarement vu autant de clichés dans un seul et même personnage.

La deuxième partie du livre contient plus d'action que la première, mais m'a étonnamment moins intéressé, car j'ai trouvé le lien entre la partie 1 et 2 bancal [spoiler](Autant on prend le temps de nous expliquer pourquoi Jacques a eu envie d'aller en Malaisie, autant sa mère ça reste hyper léger comme explication)[/spoiler] et surtout, j'ai eu le sentiment qu'on perdait complètement de vu le thème de base du livre, le sommeil, et plus précieusement, le sixième sommeil, qui est quand même le titre du livre ! Au lieu de ça, on semble partir dans une espèce de roman d'aventure avec un message écologiste sur les bords, qui n'est pas foncièrement désagréable, mais ce n'est pas du tout ce que je m'attendais à lire au vu du début du livre. [spoiler]On termine quand même la première partie sur la mort d'un homme du fait des recherches sur le sixième sommeil ET POUUUUUF on oublie tout pour aller vivre dans la jungle avec une tribu malaisienne et mettre en place un complexe hôtelier. [/spoiler] Je trouve surtout ça frustrant pour le lecteur : à la fin de la première partie on a juste envie de savoir comment vont se continuer les recherches sur le sixième sommeil et à quoi ça va servir. Et bah non, on ne te le dira pas. [spoiler]Le pompon arrive à la fin, quand JK64, le plus naturellement du monde, dit à JK44 "dude, t'aurais pas oublié le sixième sommeil par hasard ?". Je ne sais pas qui de JK44 ou de Bernard Werber a le plus oublié de quoi il parlait... Mais moi en tout cas, en tant que lecteur, je ne l'avais pas oublié et je commençais franchement à m'impatienter. [/spoiler]

Heureusement, la troisième partie repart sur le thème du sixième sommeil, et constitue à mon sens plus ou moins la suite directe de la partie 1, ce qui se situe entre ne servant pas franchement à grand chose. J'ai trouvé que cette partie était la plus intéressante et la plus "dans le thème" au vu du titre. J'ai trouvé la fin du livre tout à fait satisfaisante, j'ai bien aimé le fait qu'elle soit plutôt ouverte, que ce soit à nous d'imaginer la suite. Malgré les réserves que j'ai pu exprimer plus tôt, cette dernière partie m'a quand même fait terminer ma lecture sur une note franchement positive. Dommage tout de même que ce soit la partie la plus courte du livre, puisque c'est celle que j'ai préféré, et parce que certains éléments auraient pu être un peu plus développés (par exemple l'influence des médias, j'ai trouvé l'explication un peu trop simplifiée pour servir à quelque chose)

Pour finir, un regret global sur cette lecture : j'ai trouvé qu'il y avait quelques incohérences un peu désagréables, notamment au niveau des dates/époques. ça constitue pourtant un élément important du livre, alors je me serais attendu à un sans faute. [spoiler]Dans le présent du début du livre, Jacques à 27 ans et on apprend que dans son enfance, sa mère surveillait son sommeil avec un smartphone. Si ma mémoire est bonne, le premier iPhone date de 2007. Donc si ça existait déjà dans l'enfance de Jacques, à la louche, on se situe au plus tôt vers 2030 au début du livre. Or, absolument rien dans le texte ne laisse entendre qu'on est dans un futur proche. Par exemple on utilise toujours des smartphones, internet, des DVDs,... on semble n'avoir fait aucun progrès sur ces technologies en 20 ans. On fait en plus des références actuelles, que ce soit des références culturelles (genre Walking Dead) ou des références à des célébrités actuelles. Alors que j'ai envie de dire que Calvin Klein a 70 ans passé et, je lui souhaite pas de mal, mais d'ici là il sera probablement mort et enterré depuis un moment. Et plus on avance dans le livre, plus cette incohérence devient gênante, puisque qu'à la fin, Jacques à 48 ans, donc on est en 2050 environ, et on a toujours pas l'impression d'être dans le futur.
Dans le même ordre d'idée, l'auteur a aussi du mal à faire ressentir le temps qui passe, je trouve. La disparition de Caroline : il se passe un an entre le moment où elle disparait et le moment où Jacques arrive sur l'ile, pourtant au niveau de l'enchainement d'action, on a l'impression qu'il se passe un mois à tout casser. Et plus tard, quand on fait un bond de 16 ans dans le futur en 3 lignes, je trouve aussi ça limite.[/spoiler]
Et sans allez jusqu'à l'incohérence, j'ai regretté quelques facilités scénaristiques un peu trop grossières pour moi. [spoiler]Genre, la peur de l'eau de Jacques. On en fait des caisses pendant 250 pages, puis il se soigne de sa phobie en 3 lignes et le chapitre d'après il va faire de la plongé sous-marine tranquillou billou. SÉRIEUSEMENT ?!! ça sonne juste hyper artificiel, façon "roue de secours de l'auteur parce qu'il avait finalement besoin que Jacques sache nager". Et je l'ai déjà dit, mais je trouve que la troisième partie du livre, qui est amené d'une façon absolument ridicule, et illustre elle aussi ce coté un peu grossier de l'intrigue par moment.[/spoiler]

Pour conclure, j'ai quand même trouvé pas mal de défauts à cet ouvrage, de ce fait, je ne pense pas que ce soit un très grand livre qui restera dans les annales, contrairement à d'autres livres de cet auteur. Après, je ne peux pas non plus dire que je ne l'ai pas apprécié, loin de là. J'ai lu ce livre avec un certain intérêt et même un certain plaisir, parce qu'il est quand même globalement intéressant, rythmé et simple à lire. Même si je termine ma lecture avec un sentiment d'à peu près, de maladresse, voire même de manque de cohérence, j'ai pas envie de trop mal noter ce livre, qui m'aura quand même fait passé un moment agréable, et c'est peut-être le plus important.
Le festin du serpent Le festin du serpent
Ghislain Gilberti   
Tel un serpent tentateur, Gruz m'avait agité sous le nez ce thriller, le faisant onduler devant mon regard hypnotisé et, comme Eve, j'ai succombé aux charmes du roman, vanté par lui dans sa chronique.

Gilberti, l'auteur, s'est transformé, quant à lui, en python, m'enserrant l'esprit dans les anneaux puissants de son thriller, les resserrant de plus en plus autour de moi, jusqu'à me faire lâcher prise et quitter le monde réel.

Plongée dans le métro à la page 480, je fus tirée de ma lecture par mon homme qui me donnait un coup de coude. Quoi ? C'était pour me signaler que le métro arrivait à notre station de destinations. Sans lui, et bien j'aurais fini au terminus !

Ce qui m'a plu, dans ce roman, c'est qu'il soit constitué de deux récits qui, comme des crochets venimeux du Cobra, se sont plantés dans ma gorge, distillant un venin addictif.

D'un côté, Cécile Sanchez, commissaire de police spécialisée en criminologie qui traque les criminels les plus dangereux et les plus déviants qui sévissent dans l'Hexagone. La voici confrontée à un tueur particulièrement brutal qui éviscère ses victimes avant d'emporter leurs organes.

De l'autre côté, en alternance "un chapitre sur deux", nous avons Ange-Marie Barthélemy, commissaire à l'antiterrorisme qui lui traque un groupuscule islamiste radical, ultra-violent, qui parcourt les grandes villes d'Europe : An-Naziate, dont les membres ne laissent dans leur sillage que mort, ruines et chaos.

Cette alternance de chapitres est diabolique et délicieusement frustrante : je râlais de quitter la commissaire Sanchez et son enquête mais je me réjouissais d'en apprendre un peu plus sur celle de Barthélemy, râlant lorsque je devais le quitter, et ainsi de suite.

Frustrant, mais j'adore les romans écrits de cette sorte parce que je trépigne d'impatience et que le suspense est maintenu durant toute la lecture.

Point de vue personnages, Cécile Sanchez (surnommée Torquemada) n'a rien à voir avec la commissaire Julie Lescaut. Non, Sanchez, c'est du costaud et ayant étudié la synergologie, elle tiendrait plus d'un Patrick Jane de par son talent de "Mentalist"; le côté "borderline", fantasque et irrespectueux des règles en moins, ce qui est dommage parce que je l'ai trouvée un peu trop "too much" et que j'ai eu du mal à m'attacher à elle au départ.

Par contre, le commissaire Barthélemy, Ange-Marie de son prénom (l'auteur a-t-il pensé à la douleur de porter un tel prénom dans la vie courante et surtout à l'école ?), lui, j'ai aimé son côté froid et bourru, plus en adéquation avec le personnage. Surnom : l'Archange.

On se doute qu'à un moment donné, leurs enquêtes respectives vont se télescoper, mais "quand" ? Et surtout quel sera le dénominateur commun entre les éviscérations et le terrorisme ?

Lorsqu'elles ont fusionnées, j'ai compris qui était l'Éventreur, mais j'étais loin d'avoir compris le "pourquoi" de ces meurtres... Pire, lorsque Cécile Sanchez comprend et l'explique à ses hommes, elle tiendra le pôvre lecteur dans l'ignorance, ajoutant par-là encore plus du suspense.

Suspense qui devient plus fort dans les cent dernières pages, faisant monter l'adrénaline, l'angoisse et la fébrilité du lecteur, agrippé à son livre comme un vampire assoiffé.

A-t-on idée de torturer son lectorat de la sorte ? de lui faire sortir ses tripes de cette manière, de faire un suspense qui serait insoutenable pour le coeur d'un cardiaque ?

Ce que j'ai aussi apprécié aussi chez cet auteur, en plus de son écriture correcte et agréable, du suspense qu'il sait distiller correctement, de son réalisme dans l'action, de sa manière de construire son récit et d'expliquer les choses, de cette impression qu'il m'a donné de maîtriser tous les sujets abordés dans le roman ?

Et bien, c'est le fait qu'il n'ait pas sombré dans certain travers : considérer que tous les musulmans sont tous des extrémistes et des Islamistes enragés.

Un passage dans le livre illustre bien le fait qu'il ne faille pas mettre tous les musulmans dans le même sac, que le Coran est une religion d'amour et que bien que le Livre possède quelques passages violents, il fait dire par Barthélemy que la Bible n'en est elle-même pas exempte.

Bref, Gilberti est un cobra et il m'a fasciné par son histoire : j'apprécierais fortement revoir les deux commissaires pour une autre enquête... et qu'il ne leur arrive rien de fâcheux, sinon, je hurle !

Transformée en Anaconda vorace, je viens d'avaler tout cru ce pavé de 552 pages et de le digérer, assimilant toutes les données. le menu était copieux mais pas indigeste.

Un vrai festin, je vous jure ! Je m'en suis léchée les babines et les canines... Pardon, les crochets !

EDIT : Par contre, après cette lecture prenante, je pense que je vais lire la collection des "Tchoupi"... Oui-Oui serait trop dur pour moi...
Du sang sur le Tour Du sang sur le Tour
Franck Thilliez    Jean-Bernard Pouy    Gilles Legardinier    Benoît Séverac    Jean-Marc Souvira   
La nouvelle, type d'écriture difficile à réaliser, il faut pouvoir dès les premières lignes attraper le lecteur dans ses filets et lui servir une histoire condensée mais malgré tout passionnante sans qu'il ne manque rien. On ne doit pas finir avec un goût d'inachevé. J'ai beaucoup aimé celles de Gilles Legardinier et de Franck Thilliez. Deux auteurs que j'adore et qui selon leur habitude, même dans une nouvelle, réussissent à captiver l'attention du lecteur et l'entraîne jusqu'au dénouement en quelques minutes. Jamais déçue. Celle de Benoît Séverac est plutôt farfelue. Difficilement imaginable, on y croit pas forcément. Et, quant à Jean-Marc Souvira, impossible de rentrer dedans, je l'ai survolée sans rien y comprendre, Je n'ai pas aimé du tout. Une lecture intégrale en peu de temps,tantôt passionnée, tantôt débranchée.

par Kura-kura
Avant Pandemia, Le grand voyage Avant Pandemia, Le grand voyage
Franck Thilliez   
J'ai commencé par lire pandemia pour finir par lire cette petite nouvelle. J'avoue qu elle m'a bien tenue en haleine, dommage qu on ne soit pas resté plus longtemps sur ce bateau pour en savoir plus. Trop court.

par Edith972
Les Sociétés Secrètes Décryptées Les Sociétés Secrètes Décryptées
Michael Benson   
Salut Coued,
Je mets ce livre dans ma PAL car j'ai lu plusieurs romans de Dan Brown orientés sur les sociétés secrètes (mystères, pouvoir, trésors, excès, omniprésence..).
A++

par Nathejul
Jour quatre Jour quatre
Sarah Lotz   
Si je peux vous donner un conseil c'est d’éviter de lire le résumé parce qu'il y a des éléments de réponses que j'aurais aimé ne pas savoir avant ma lecture parce que ça gâche un peu.

C'est un très bon livre qui m'a donné quelques petits frissons surtout quand on le lit avec pour seul lumière, la lampe de chevet, par contre ces fameux frissons ce petit stresse que j'ai pu ressentir on l'a assez peu et c'est très dommage car l'histoire est vraiment originale ! Ensuite, il y a beaucoup de personnages ça a été un peu dure je me suis tout de même attaché à une membre d'équipage qui cache un secret pour éviter de se faire virer et une autre jeune femme qui se fait malmenée par sa "patronne" et même un blogueur qui m'a fait pas mal sourire. Le seul hic c'est que j'ai eu un peu de mal à comprendre la fin.

ps : Il y a des fautes de frappes dans le livre ainsi qu'un passage où il y a deux fois la même phrases dommage..


par Melissa18
Play Play
Franck Parisot   
Il y a quelque chose dans ce bouquin qui vous empêche de le lâcher malgré toute l'horreur qu'il peut y avoir et le dégout que vous pouvez ressentir

Les scènes sont très dures et les descriptions sont tellement bien faites, à mon avis, qu'on arrive à voir, à ressentir et presque à sentir les lieux, les personnages ...

Le rythme est rapide, les personnages sont perdus, ils deviennent fous, comme des pantins dans les mains d'un marionnettiste et ils nous entrainent avec eux

Bien que j'ai trouvé la fin presque prévisible, elle n'en est pas moins libératrice tant j'étais tendue et stressée

Je ne sais pas si je peux recommander cette lecture car tout le monde ne peut pas aimer ce genre, et des fois je me dit qu'il faut avoir un grain pour lire ça ...

Amatrice d'histoires dures, j'ai pas souvent eu l’occasion d'être écœurée par ma lecture , chapeau a M PARISOT ^^

Seul petit bémol, je m'attendais à avoir plus une "morale" sur notre société vis à vis d'Internet et des déviances alors que finalement ce n'est que la folie d'un homme

par Pearl84
Quand ta lettre est arrivée Quand ta lettre est arrivée
Nicolas Carteron   
Bon alors, tout d'abord je dois préciser que si j'ai pu lire ce superbe livre c'est grâce à Booknode. Un lecteur me l'a conseillé alors je me suis dit, pourquoi pas ? Et j'ai bien fait.
Ce livre fait partie de ceux qui ont presque une véritable personnalité, grâce au style si particulier et à cette histoire qui sort un peu des sentiers battus. Le personnage principal, Lucie, est quelqu'un qu'on peut facilement imaginer et à la longue, on finit presque par anticiper un peu la façon dont elle va réagir. C'est comme si elle nous embarquait dans son monde. Mais cela ne fait pas d'ombre aux autres personnages, comme ça peut parfois être le cas chez d'autres auteurs.
Ce livre est très agréable à lire, pas prise de tête du tout, et en prime vous aurez un peu d'aventure et une belle histoire d'amour. Au programme : fraîcheur et écriture légère qui nous transporte dans la tête de personnages plutôt réalistes et attachants.
Au final, ce qui distingue "Quand ta lettre est arrivée" des autres bouquins du même genre, c'est l'écriture efficace et les personnages qu'on aimerait bien rencontrer en vrai.
Le village Le village
Dan Smith   
Très bon thriller à suspense, bourré de survie, d'action, de réflexions sur les horreurs des guerres, une traque majestueuse. Un livre à la fois dur et tendre selon les aspects.

Les personnages sont attachants, tous, à part le voleur d'enfants, lui on ne peut s'empêcher de le détester, il m'a fait pensé à un ogre !

Des décors à couper le souffle, en pleine forêt sous la neige hivernale de l'Ukraine, excellente ambiance, bien que très fraîche.

Enfin le contexte est bien décrit, j'ai passé un très bon moment de lecture.

par Maks
Expérience Noa Torson, tome 3 : N'oublie Pas Expérience Noa Torson, tome 3 : N'oublie Pas
Michelle Gagnon   
J'avais quitté le deuxième tome à regret, car plongée dans l'histoire, je n'avais aucune envie d'en sortir. Mais voilà..., mon attente aura été finalement de courte durée !!! Puisque j'ai rapidement trouvé la suite.

L'histoire:

L'armée de Perséphone qu'a crée Noa a été décimée. Noa, Peter et les autres sont traqués, dévastés et épuisés... Ou qu'ils aillent et quoi qu'ils fassent leurs ennemis retrouvent toujours leurs traces. Y aurait-il encore un espion parmi eux?
Ce n'est pas Noa qui de jour en jour s'affaiblit.
Ni Peter pour qui il est hors de question d'abandonner.
Ni Teo et Daisy qui s'aiment à la folie !!!
Tous ensemble ils comptent affronter cet homme diabolique qui est à la tête du monstrueux projet Perséphone quitte à se jeter dans la gueule du loup !

Mon avis:

Quelques jours, quelques semaines après les événements tragiques de la fin du deuxième tome, nous retrouvons nos héros.
Fatigués mentalement et physiquement, poursuivis jours après jours, les tensions sont palpables. On le sent au rythme assez saccadé du roman.

Tout comme les émotions des personnages, assez peu nombreux ce qui les rend d'autant plus intéressants car cela nous permet de les découvrir en profondeur comme le couple de Teo et Daisy. Pour ce qui est de Peter et Noa ils sont toujours pareils. On s'attend à ce qu'il finisse ensemble, avec tout ce qu'on sait. Mais ce n'est pas le cas et je trouve que c'est mieux ainsi.
Nous rencontrons aussi un autre protagoniste assez particulier : Loki, je l'ai apprécié car quand Peter l'avait mentionné dans le premier tome je ne l'imaginais pas du tout comme ça ! Quel retournement de perspective!

Concernant maintenant la trame narrative de l'histoire, on vantait ce roman pour être un thriller palpitant. Et il faut avouer que c'est absolument le cas. Nos héros sont sans cesse pris en chasse sans que cela fasse répétitif. C'est toujours différent. L'issue n'est d'ailleurs pas toujours très heureuse...

L'auteur a fait comme beaucoup d'autres, quelque chose dont je vous ai déjà parlé en exprimant ma désapprobation la plus profonde : il a ressuscité un personnage. Je ne vous dirai pas qui mais cela m'a énormément déçu ! En plus c'était tellement prévisible!!!

Vous allez me dire il y a beaucoup de choses de prévisible dans ce livre?! Malheureusement oui, la fin, la technique est devinable mais ce qui est attendu n'est pas toujours dérangeant.

La partie que j'ai préféré est[spoiler]celle où Teo et Daisy sont kidnappé. Là, on rencontre Charles Pike et on est tenté de se dire, pendant un instant, que ce n'est peut être pas un c****** finalement ?[/spoiler]

J'ai aussi bien le personnage de sa fille qui m'a fait repenser à un téléfilm durant lequel un riche homme avait payé un chirurgien pour voler un rein à quelqu'un afin de sauver sa fille qui n'était pas au courant de ses manœuvres...
http://carnet-de-bord-litteraire.over-blog.com/3-n-oublie-pas-experience-noa-torson-de-michelle-gagnon

par PlumeVive