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Bibliothèque de Nawalouthy : Mes envies

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La Première Loi, Tome 1 : Premier sang La Première Loi, Tome 1 : Premier sang
Joe Abercrombie   
Bien qu'il soit un peu long à démarrer, il est tellement bien écrit (et bien traduit) qu'il se lit tout seul. Farci de dialogues, c'est un livre par et pour les personnages, que j'ai tous trouvés fascinants. Ce n'est pas de la fantasy d'action (du moins dans ce premier tome), cependant, l'atmosphère de complots, d'intrigues, de complications politiques me rappelle singulièrement un must du domaine, Game of Thrones pour ne pas le nommer...
Wraith King, tome 1 : Radiance Wraith King, tome 1 : Radiance
Grace Draven   
Un petit coup de coeur, je trouve nos héros extrêmement attachant, ce n’est pas un duo qui risque d’avoir des problèmes de communication, ils sont capable de se dire les choses, de dire la vérité et de se montrer ouvert, l’univers est intéressant avec sa politique et le racisme entre les différentes races. Bonne revisite de la belle et la bête ou inspiration plutôt, l’histoire n’étant pas la même juste le côté “belle” et “bête”.
Evil, Tome 1 : Vicious Evil, Tome 1 : Vicious
Victoria Schwab   
Mais quelle addictivité , ce livre! Il provoque indubitablement un attrait quasi démoniaque chez le pauvre lecteur qui s'y aventure!
Déjà que les pages se dévorent à une vitesse vertigineuse, nous poussant en vain à vouloir freiner des quatre fers pour savourer la fin, mais là, lorsque vous refermez le livre, c'est encore pire: les décors de Merit, les personnages tortueux, tout et bien plus laisse encore une profonde empreinte dans notre esprit... si bien que l'on se demande si on va pouvoir passer à autre chose!
Et me voilà maintenant, encore la tête pleine des aventures de Victor, Mitch et Sydney, me demandant si Victoria Schwab a été elle aussi victime d'une EMI lui ayant conféré le pouvoir d'une écriture si entraînante et hypnotisante, devenant une sorte de sirène de la littérature.
C'est un style d'écriture qui tout d'abord m'a surprise car peu commun, tout en parenthèses aussi précises que pleines d'humour. Mais tout nous fascine à travers ces chapitres courts qui donnent un rythme haletant à cette histoire: en partageant avec nous les pensées et les actions de chacun, Victoria Schwab donne vraiment corps à ces personnages.
Pourtant, chez ces derniers, on côtoie leur face la plus obscure, personne n'est à 100 % le gentil de l'histoire, ce qui pourrait bloquer l'identification. Mais c'est bel et bien ces nuances de gris qui font l'intérêt de Vicious: on est face à une imprévisibilité de chacun des EO qui nous offre alors plus de suspense. Et au final, on devient avide de mieux les connaître, souhait rendu possible grâce aux profils ultra travaillés par l'auteure. Et même si on reste sur un personnage tout aussi torturé, notre préférence va bien vite à Victor, Eli ayant bien trop d'ondes de psychotique fanatique autour de lui...
En bref, par l'effet qu'il provoque chez son lecteur, proche de l'envoûtement, Vicious a été pour moi une lecture formidable, très proche du coup de cœur, une lecture qu'on a du mal à fermer, une lecture à laquelle on pense encore après la fin... D'autant plus que cette lecture était pour moi une première expérience avec l'écriture envoûtante de Victoria Schwab. Si les émotions transmises dans ce premier opus de la saga Evil, n'ont rien d'une douce promenade dans un champ fleuri, elles nous apportent réflexions sur la nature humaine, un scénario bourré d'action et des personnages des plus intéressants qu'on a du mal à lâcher...

par Chika
La Trilogie des Joyaux Noirs, Tome 1 : Fille du Sang La Trilogie des Joyaux Noirs, Tome 1 : Fille du Sang
Anne Bishop   
FASCINANT !

Un excellent début pour cette trilogie qui nous plonge dès la première page dans un univers tout à fait envoutant.
Nous découvrons un monde matriarcal où les intrigues et les trahisons foisonnent, où la magie a toute sa place et où le pouvoir trouve sa source dans les joyaux, allant du plus clair au plus foncé.
Une fantasy riche mais pas évidente d'un premier abord, l'atmosphère qui se dégage de ce livre est tantôt sombre, tantôt lumineuse, de nombreux personnages agrémentent ce récit, tous plus étranges et plus fascinant les uns des autres.
J'ai hautement apprécié cette lecture, totalement adhéré à l'histoire et me jette sans attendre dans la suite de cette trilogie.

par ccmars
Les Oiseaux Chanteurs, Tome 1 : L'Héritier des Vêpres Les Oiseaux Chanteurs, Tome 1 : L'Héritier des Vêpres
L.S. Baird   
Très bonne histoire, et très bonne imagination de l'auteur qui a su crée tout un monde.
le seul inconvéniant, je trouve, c'est qu'il n'y a pas de petit lexique.
car on est pas dans la tête de l'auteur.
elle seul sait ce qu'elle a créé, elle seule c'est ce qui est! les expression, le quotidien. etc...
nous, nous sommes que des lecteurs qui arrivons d'un coup pour lire son histoire.
dés le début de l'histoire on est jeté dedans sans explication de ce monde qu'elle a crée.
ce qui fait que franchement, bien que j'ai fini le livre j'en ressort avec un peu de déception car tout dans le livre n'a pas été totalement compris.
m'enfin se fut tout de même une très bonne histoire dont je lirai la suite, ;)
en espérant que cette fois-ci l'auteur met un petit lexique pour qu'on puisse comprendre cet univers à 100%

par onarluca
La Guerre du Lotus - L'Intégrale La Guerre du Lotus - L'Intégrale
Jay Kristoff   
Un livre juste génial, plein de rebondissements, on s'attache directement à Buruu et Yukiko. C'est le premier Steampunk que je lis et je dois dire que je ne suis pas déçu.[spoiler]Je suis déçu et triste que Buruu meurt à la fin[/spoiler] Je souhaite une très bonne lecture au prochain lecteur de cette très belle trilogie.

par nico81
Sorceleur, Tome 1 : Le Dernier Vœu Sorceleur, Tome 1 : Le Dernier Vœu
Andrzej Sapkowski   
J'ai débuté avec cette série après avoir joué au jeu vidéo. J'ai eu peur au début d'être déçu par le livre, d'avoir trop enjolivé l'univers et le personnages de Geralt. Et bien je n'ai pas été déçu, au contraire. Je trouve que l'auteur a un style excellent, clair, concis, et qui donne une certaine authenticité, avec des dialogues parfois cru, mais réaliste. On apprend plus de détails sur Geralt de Riv, sur sa condition de mutant, sa vie, et sur son caractère qui lui vaut parfois des ennuies. D'autre personnages du jeu sont bien sur présent, comme Jaskier par exemple. J'ai vraiment eu l'impression de "voir" ce monde évoluer devant moi en lisant, avec les détails médiévaux et en même temps fantasy. Je pense qu'il est important de préciser que c'est le jeu vidéo qui est inspiré du livre et non le contraire. Si le jeu est d'aussi bonne qualité, c'est qu'il y aune bonne raison : le livre en lui même est réussi.

par krisalt
Everless Everless
Sara Holland   
«I know better than to be afraid of stories.»

Ce moment où je viens de passer les dernières heures plongée dans la préparation de mon examen de droit pour le bac (parce que j'aime préparer les choses en avances) et que je ne sais plus parler que de liberté sexuelle... Du coup, vous voulez un cours ? Non, très sérieusement. Mon cerveau va exploser. En plus, je suis malade (oui je passe ma vie à être malade, c'est dingue -la fille que vous pouvez entendre éternué à l'autre bout de la Terre, c'est moi-) donc c'est franchement pas cool. (Je raconte ma vie aussi, au cas où vous ne l'auriez pas du tout remarqué.)

BREF.

Première chose, mes amis, parlons de la couverture. De manière très simple, je la trouve vraiment très belle. J'adore les couleurs et j'admets que ce truc de sablier me plait bien. Ah, que voulez-vous, il en faut peu pour être heureux.... Wait. ♫♪ Il en faut peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux, il faut se satisfaire du nécessaire... ♪♫ Non ? Enfin, tout ça pour dire que j'aime cette couverture, voilà.

J'avoue que je n'ai rien à dire sur la plume de Sara Holland. Rien. Du. Tout. Nada. Nothing. At. All. Bref, vous avez compris. Le néant total. *hausse les épaules*

In Time meets Red Queen. (Et pour les incultes, In Time est un film.)

Soyons honnêtes. Entre les personnes qui ont moyennement aimé voir pas du tout apprécié ce roman et celles qui l'ont adoré, je n'avais pas envie de me faire mon propre avis. Je voulais juste rester sous ma couette à entendre une illumination qui me donnerait l'envie de donner sa chance à Everless. Bon, j'admets que l'illumination n'a pas perdue de temps. J'ai lu Everless assez rapidement, et je n'ai sérieusement pas vu les pages défilées. Ce qui, je suppose, est une bonne chose. Ce n'est pas tant que l'histoire soit addictive mais plutôt le simple fait qu'elle est suffisamment entraînante pour ne pas vous lâcher. Oui, il y a une nuance, merci.

Cela dit, il est temps que vous ayez mon verdict, non ? Je suis entrée dans l'histoire aussi facilement qu'on rentre dans un jeans à notre taille (pourquoi il faut toujours que je dise des trucs pareils ?) et très honnêtement, j'ai beaucoup aimé l'histoire en elle-même. Elle a du potentiel, et même s'il est vrai que ça aurait pu être encore mieux, je suis presque certaine que le second tome saura nous donner ce petit mieux. Everless a tout pour plaire, une bonne intrigue, de bons personnages, une pointe de romance, et un univers intéressant, sans oublier les retournements de situations.

Mais de quoi ça parle ? Dans le Sempera actuel, Jules et son père ne roulent pas sur l'or. Ils vivent dans un petit coin appelé Crofton et ils doivent se battre pour ne pas finir à la rue et mourir de faim (enfin ça reste à voir, je ne suis pas sûre). Cependant, lorsque Jules était enfant, ils vivaient à Everless qui est le domaine de l'une des familles les plus puissantes de Sempera ; les Gerlings. Suite à un accident avec les frères Gerlings, Jules et son père ont dû fuir et se cacher. Depuis Jules nourrit une haine profonde pour ces foutus Gerlings et un des frères en particulier. Mais à présent que son père a du mal à les faire vivre, Jules décide de retourner à Everless en tant que servante malgré le fait que son père lui a dit et redit qu'elle ne devait jamais y retourner. Everless est un endroit dangereux et avec la Reine en visite à l'occasion du mariage d'un des frères Gerlings avec sa fille adoptive, Jules va être forcée de découvrir qui elle est vraiment au risque de perdre ceux qu'elle aime le plus...

Je ne l'ai pas encore dit mais si vous connaissez le film In Time vous vous doutez peut-être que la vie à Sempera c'est de l'argent et que l'argent c'est du temps. Alors laissez-moi vous raconter une petite histoire... Il était une fois (parce que je ne me priverai certainement pas du plaisir d'un tel début) sur les terres de Sempera, un Alchimiste et une Sorcière. L'Alchimiste vola le cœur de la Sorcière, volant par la même occasion son immortalité (sinon c'est pas drôle) et mélangea le temps au sang. Et quitte à faire des expériences cheloues, autant aller jusqu'au bout. L'Alchimiste mélangea aussi le temps au métal et en fit de l'argent (money money). Pour faire simple, plus vous avez d'argent, plus vous pouvez vivre longtemps (par longtemps entendez des siècles, merci). Bah, on savait bien que l'immortalité c'était pas gratuit. ;) En tout cas, toute cette affaire est fascinante à découvrir.

Ce tout petit aspect, qui est un élément important de l'histoire puisque c'est là-dessus qu'elle se base m'a énormément plu. J'ADORE. Même si j'admets que je ne voudrais pas que ça devienne une réalité parce que j'ai tellement de chance que je serais pauvre comme pas possible et que je serais donc condamnée à mourir jeune. Non, merci.

Le world building de Everless m'a énormément plu. En plus du côté argent = temps, il y a un tas de petits détails qui m'ont charmée. Comme par exemple, Briarsmoor. Je n'en dirais pas plus sur cette petite ville (pour ne pas vous gâcher le plaisir) mais je veux y aller pendant mes vacances. Sérieusement, je suis tellement fan.

MAIS ALORS pourquoi est-ce que ce roman n'est pas un coup de cœur ? Eh bien, premièrement je suis malade donc ça réduit carrément mon amour pour à peu-près tout. SORRY. Ensuite, malgré tout Everless a quelques défauts, on ne va pas se leurrer. La principale raison c'est qu'au final, il n'y a pas tant de surprises que ça. Il y a en bien une ou deux bien placées, mais au-delà de ça, Everless n'offre pas grand-chose de nouveau qui puisse m'éblouir. Et de plus, certaines choses me paraissaient sous-développées et j'ai trouvé ça super dommage. Je n'en dirais pas plus, pour ne spoiler personne, mais en tout cas, c'est sûr qu'il y a de bons éléments mais il y en aussi de moins bons...

Ah les personnages... J'adore parler personnages. C'est le moment où soit je suis super emballée soit totalement entrain de ramer. C'est cool, je trouve. ^^ Je suis partagée concernant les personnages de Everless. Il y a bien deux ou trois que j'ai apprécié, un ou deux que j'ai détesté, et quelques autres qui ne m'ont fait ni chaud ni froid... C'est très hétérogène, pour ma part.

• Jules c'est le genre typique de personnage principal que tu peux adorer et détester en même temps. Des fois elle fait des trucs bien, et des fois comme ça elle fait un truc débile comme pas possible et tout ce que tu peux faire c'est la regarder faire en secouant la tête. Cela dit, dans la mesure où elle n'est pas le pire personnage principal que j'ai croisé et que je considère qu'on fait tous des choses franchement merdiques parfois, je tolère. (Je suis sympa comme ça.)

• Alors Roan, notre très cher Roan... Le Gerlings préféré de tout Sempera. Un volontaire pour lui donner une claque dans la gueule ? Non ? Tant pis, je me dévoue. Comme vous pouvez le savoir, je suis quelqu'un de patient et de tolérant. Je suis pacifiste, même, la plus part du temps. Mais là, non. Pas possible. Ce gars m'a tellement insupporté avec ses airs de mec gentil et parfait qui chie des arcs-en-ciel... Excusez mon langage. C'est simple, chaque fois qu'il souriait j'avais envie de le gifler. Il ouvrait la bouche ? Gifle. Il bougeait ? Gifle. Il respirait ? Gifle. Simple comme bonjour. Bon, pas besoin de vous le cacher, je ne l'aime pas. Dès le début, lui et moi ne pourrions pas nous entendre. À la fin, je ne regrette rien. (Comprendra qui aura lu le livre.) *rire diabolique.*

• Liam (le vilain petit canard Gerlings de Sempera) c'est mon bébé, c'est le personnage que j'ai préféré dans ce bouquin, et moi aussi je vais commencer à faire des expériences cheloues pour le rendre réel... C'est un personnage complexe qui, je pense, n'a pas fini de nous surprendre. J'ai hâte de le retrouver dans le prochain tome pour voir ce qu'il a encore en réserve. Et puis j'aime bien son air d'éternel boudeur. JE L'AIME D'AMOUR.

• Que puis-je dire sur Caro ? C'est un personnage diaboliquement génial. Je l'adore même si elle a littéralement pris mon cœur entre ses mains et l'a serré, elle l'a écrasé jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien et ensuite elle m'a laissé à genoux ramasser les dernières miettes de mon pauvre cœur et m'a laissé les regardé partir en poussière... Je vous le redis, je l'adore.

• Les autres, en clair, je m'en fous. Sauf Hinton, parce qu'il est trop mignon et que j'ai envie de lui faire pleins de câlins.

Parlons Romance. Comme je l'ai dit plus haut, Everless nous offre une pointe de romance. Ou plutôt un aperçu d'une romance potentielle ? Je ne saurais même pas vraiment comme décrire ce que Sara Holland nous a offert mais en tout cas, c'était pas mal. Alors déjà, je suis bien heureuse que la romance ne soit pas l'aspect principal de l'intrigue parce qu'autrement je sens que j'aurais fini par me taper la tête contre un mur. La romance dans Everless était bien partie pour soit aller dans le mauvais sens (aka avec un gars que je ne supporte pas) soit finir en triangle amoureux (aka quelque chose que je ne supporte pas non plus -heureusement que je suis censée être tolérante et tout le blala-). MAIS remercions le dieu du livre pour ça, on a évité le pire. Je suis pleinement satisfaite avec ce que nous a offert Sara H. dans ce premier tome et maintenant je suis impatiente de découvrir ce qu'elle réserve à ces deux personnages pour la suite. Bien-sûr vous vous doutez que je ne vous dis pas de quels personnages il s'agit pour ne pas vous spoiler, oh gentil âme que je suis. → nouveau ship en vue. ♥

La fin m'a TELLEMENT plu. C'est probablement l'une des choses que j'ai préféré. Je n'ai pas grand-chose à dire dessus hormis qu'elle m'a donné envie de me rouler par terre comme un gros bébé en pleurant toutes les larmes de mon corps sans trop savoir pourquoi. Je l'ai trouvé à la hauteur de mes attentes et elle prouve vraiment le potentiel de l'histoire et du prochain tome. Pourtant, j'avoue que j'avais un peu peur que Sara Holland se prenne pour Victoria Aveyard mais NON, nous sommes sauvés ! Paix à nos âmes.

En conclusion, je suis plutôt impatiente de pouvoir découvrir le second tome. Everless n'est pas parfait mais j'ai un bon pressentiment concernant Evermore. Il y a de très bons éléments qui font que Everless réussit à se démarquer des autres de son genre mais il me manque encore un petit quelque chose pour que cette histoire soit véritablement "unique". Une dernière chose : LIAM. Juste ça et je suis comblée. Maintenant vous m'excuserez mais je vais aller pleurer le fait que ce mec soit fictif sur ma dissertation de philo (que je dois rendre mardi donc faut que je me presse). ;)

«“Fox”, said Snake, curling slowly around her friend's heart. “It's time we face the truth.”»

theblacksunshineblog.wordpress.com/2018/04/01/everless-sara-holland/

par Sheo
Le Livre de Perle Le Livre de Perle
Timothée De Fombelle   
Il a suffi de cette première phrase : « Qui pouvait deviner qu’elle avait été une fée ? » pour me replonger à nouveau dans cet univers exquis, travaillé, décalé propre à Timothée de Fombelle.

Je me suis donc plongé avec douceur dans Le Livre de Perle, dans cet enchevêtrement subtil d’histoires parallèles, qui finissent toujours par se lier, via ces petits détails que l’on avait remarqué sans savoir vraiment où ils nous emmenaient. Timothée de Fombelle nous emmène, oui, à travers le Paris de l’entre-deux-guerres, de la guerre, de l’après-guerre, à travers les amandiers de Provence, à travers le lac gelé d’un royaume lointain où règne un roi tyrannique, à travers cette forêt de France et ses petites grenouilles, à travers cette formidable maison Perle qui fabrique des guimauves et dont je suis tombé amoureux.

Timothée de Fombelle nous emmène loin, sans jamais vraiment nous déconnecter de la réalité triste de notre monde. Il ne nous perd pas, mais nous fait voyager à travers ces 3 histoires mélancoliques : celle de l’auteur lui-même, qui a réussi le pari de s’infiltrer avec brio dans l’histoire, celle d’un prince amoureux banni de son royaume (il existe, j’en suis convaincu !) et qui passera sa vie à essayer d’y revenir, et celle d’un marchand de guimauves, qui deviendra un vieillard replié de la société, dans sa petite cabane au bord de la rivière, où il entasse ses valises.

Mais Timothée de Fombelle réussit un tour de main avec ce roman différent des (formidables) Vango et Tobie Lolness. Car celui-ci est personnel, touchant, nostalgique, comme ci Timothée de Fombelle essayait de nous faire passer un message : ces royaumes existent, ces royaumes de princes charmants, de fées, de magiciens, de rois tyranniques …

Le Livre de Perle, c’est de la mélancolie, de la nostalgie, de la virtuosité, de la simplicité, de la beauté, de la subtilité, de l’habilité, de la puissance, et c’est la littérature jeunesse à son point culminant, et le petit drapeau est planté.

PS : je l’ai en dédicacé ! Niarf niarf ….

CRITIQUE COMPLÈTE SUR https://lecturefolle.wordpress.com/2015/01/29/le-livre-de-perle-de-timothee-de-fombelle/
Firebird, Tome 1 : A Thousand Pieces of You Firebird, Tome 1 : A Thousand Pieces of You
Claudia Gray   
http://wandering-world.skyrock.com/3281833024-FIREBIRD-T-1-A-THOUSAND-PIECES-OF-YOU.html

Allons droit au but : A THOUSAND PIECES OF YOU est un énorme coup de cœur. Je suis tombé amoureux d’absolument tout dans cette histoire : l’héroïne, l’écriture de l’auteure, les rebondissements, la poésie et la mélancolie qui se dégagent du roman et même (attention !) le triangle amoureux (et j’en suis le premier surpris). Claudia Gray nous offre ici la possibilité de faire un voyage tout simplement incroyable et inoubliable. J’ai été ému aux larmes, j’ai ri, j’ai suffoqué, j’ai paniqué, j’ai eu des papillons dans le ventre… Bref, ce récit nous fait véritablement traverser toute une palette d’émotions différentes et vraiment intenses. Je me suis précipité sur internet afin de recevoir la suite dans les plus brefs délais tant j’ai besoin de retrouver Marguerite et son univers à la fois grisant et passionnant.

L’intrigue commence in medias res, idée de l’auteure que j’ai trouvé absolument brillante. Pas le temps de prendre notre souffle, nous voilà déjà embarqués, aux côtés de Marguerite et Theo, au cœur de l’intrigue. Nous découvrons donc, très rapidement, leur caractère respectif et cela a été un bonheur infini. Marguerite m’a touché comme rarement des héroïnes de romans l’ont fait jusqu’à présent. Elle est brillante, émouvante, ultrasensible, prête à tout pour sauver ceux qu’elle aime et tellement, tellement humaine. Si quelques personnes peuvent être agacées par les moments qu’elle passe à se remémorer les souvenirs de son père et a parlé du manque qu’elle ressent depuis son départ, j’ai trouvé, au contraire, que cela ne faisait qu’apporter encore plus de profondeur et de beauté à son personnage. Marguerite est une jeune femme complètement crédible qui m’a touché en plein cœur et m’a ébloui. Elle n’a pas froid aux yeux et est dévouée à son entourage. Honnêtement, je crois qu’attendre pour la retrouver dans le second opus va me paraître horriblement long. Elle me manque énormément.

Il en va de même avec Theo et Paul qui sont deux protagonistes masculins juste époustouflants. Complexes, concrets, intenses et fascinants, ils sont tous les deux à la fois très différents et pourtant également attachants. Si, au départ, notre avis à leur sujet est plutôt manichéen, A THOUSAND PIECES OF YOU nous rappelle que rien n’est ni tout blanc ni tout noir dans la vie et que, bien souvent, toute situation est, finalement, faite de nuances de gris. Les deux jeunes hommes m’ont captivé et, tout comme ils l’ont fait avec Marguerite, ont capturé une partie de mon cœur et de mes pensées. Claudia Gray est, sans l’ombre d’un doute, extrêmement douée pour décrire ses héros et les doter d’une humanité et d’une splendeur éblouissantes.

Comme dit précédemment – et, maintenant que vous savez à quel point j’aime Theo, Marguerite et Paul, vous comprenez certainement – je suis tombé raide dingue amoureux du triangle amoureux qui naît et s’épanouit sous nos yeux. La façon dont Claudia Gray dépeint les sentiments de ses trois personnages est tellement parfaite et impressionnante que j’en suis encore sidéré. Tout est logique et entièrement réaliste. Chaque émotion est décrite avec brio et mélancolie et j’ai tellement, tellement aimé cela. Il y a une poésie qui émane de ce récit qui m’a complètement désarmé et pris de court. J’ai été complètement envahi par l’histoire grâce à la plume juste divine et déchirante de l’auteure.

Côté rebondissements, tout est aussi enivrant. D’un bout à l’autre de l’histoire, les surprises s’enchaînent à une vitesse folle et nous renversent. Certains retournements de situation sont absolument grandioses et inattendus au possible. Ils changent complètement la donne et, ainsi, on a l’impression de découvrir plusieurs intrigues en un seul roman. Claudia Gray maîtrise parfaitement l’art du suspense et de la tension. Grâce au Firebird, nous voyageons dans différentes dimensions, différentes régions et différentes époques qui sont à la fois magnifiques, hyper visuelles grâce aux descriptions sans défaut de l’auteure et véritablement saisissantes. On ne sait plus où donner de la tête tant tout est beau et prenant. L’intrigue est extrêmement solide, tout se lie, s’entremêle et s’entrechoque avec beaucoup d’intelligence et de rythme. Rien n’est laissé au hasard et, jusqu’à la fin, toutes les cartes sont cesse redistribuées. La conclusion m’a, d’ailleurs, énormément surpris et m’a laissé bouche bée. Les ultimes révélations sont frappantes au possible et, bien que le plus gros des évènements soit réglé, il me tarde vraiment terriblement de lire la suite. La fin du roman est vraiment géniale puisqu’elle nous propose la résolution d’un certain nombre de problèmes tout en laissant quelques portes ouvertes pour le deuxième volet. Un final explosif et ultra prometteur qui est un véritable reflet de l’histoire globale, finalement.

En résumé, A THOUSAND PIECES OF YOU est un livre qui m’a profondément marqué. Je me répète, mais la plume de Claudia Gray est chargée d’une émotion et d’une intensité qui m’ont véritablement touché en plein cœur. Il en va de même avec Marguerite, Theo et Paul qui forment un trio adorable et ultra attendrissant. Ce premier opus de la trilogie FIREBIRD est aussi fascinant émotionnellement qu’il est endiablé et volcanique au niveau de ses rebondissements. Aucun point noir à signaler ici : A THOUSAND PIECES OF YOU est une lecture mémorable et hypnotique qui, je l’espère vraiment, sera prochainement traduite en français !

par Jordan