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"Moi, d'un autre côté" continua-t-elle " je n'ai pas prêté serment [de ne pas te faire de mal]. Et Chase Tallman, si tu blesses Della une fois de plus, je vais retirer tes parties mâles, les moudre et les donner à manger aux rats affamés et aux scorpions. C'est clair? "

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"Burnett t'a dit que j'ai quitté le conseil et rejoint l'URF?"

"Ouais, il m'a appris les mauvaises nouvelles"

Il plissa les yeux comme si sa réponse le dérangeait. " Je pensais que c'était ce que tu voulais?"

"Voulais. Passé. Tu m'as menti."

"Je te dis la vérité maintenant. Je ne te cache plus rien. Demande moi n'importe quoi, je vais te le dire."

"Ouais, bien sûr. Je ne fais pas partie du club des menteur-la-vérité-va-te-libérer."

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-Mais... tu ne crois pas qu'on devrait discuter de... ce qu'on a vu ?

-Pas maintenant, répondit-elle en rattrapant l'oreiller, qu'elle serra contre elle.

C'était ridicule. Ses sous-vêtements ne dévoilaient rien de plus qu'un maillot de bain, après tout, pourtant elle se sentait terriblement vulnérable.

-OK, souffla-t-il en se dirigeant vers la porte.

-Par la fenêtre ! lança-elle.

Il se retourna avec, sur les lèvres, l'ombre d'un sourire malicieux.

-Si je m'enfuis comme un voleur, elles vont vraiment croire qu'on était en train de... tu sais quoi.

Della se redressa et replia les genoux.

-Tu es torse nu, tu avais la braguette ouverte, je suis en culotte et soutif, et pour une raison qui m'échappe, on s'embrassait. Tu auras beau dire tout ce que tu veux, tu n'arriveras pas à les convaincre qu'on n'était pas... Bref. Sors par la fenêtre !

Il céda sans discuter, mais alors qu'il avait une jambe dehors, il lui jeta un regard taquin.

-Juste un détail.

-Quoi ? râla-t-elle.

Il sourit de plus belle.

-Non, en fait. Deux

-Quoi ? répéta-t-elle d'un air exaspéré.

-Premièrement, ce baiser, là... Tu en avais envie. C'est toi qui m'a embrassée.

Elle fronça les sourcils sans rien dire. Elle préférait ne plus y penser.

-Deuxièmement, tu t'es trompée de jour.

-Hein ?

-Tu porte une culotte vendredi. On est dimanche.

Elle lui lança l'oreiller, puis baissa les yeux. Il avait raison, l'animal.

Elle se laissa retomber sur son lit avec un gémissement.

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Il vint se planter devant elle et sonda ses yeux.

- Je veux pouvoir te toucher. Je veux... Je veux le genre de relation qu'ont Liam et Natasha. Je veux pouvoir t'embrasser quand j'en ai envie, je veux pourvoir m'assurer que tu mettes bien la bonne culotte tous les jours de la semaine, je veux pouvoir te faire l'amour et me réveiller à côté de toi comme ce matin. Je ne sais pas si tu t'en rends compte, mais c'était merveilleux.

(page 269)

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-On n'est pas obligés d'aimer la même chose. Ce qui compte, c'est qu'on s'aime nous.

-Ca tombe bien, dit-il. Je t'aime.

-Moi aussi, je t'aime.

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Lorsqu’ils arrivèrent au bungalow de l’administration, Chase ouvrit la porte et la tint pour laisser passer Della.

Elle leva les yeux au ciel d’un air exaspéré.

– Pitié, ne fais pas semblant d’être un gentleman juste parce que tu portes un costard, râla-t-elle.

– Je ne fais pas semblant, je suis un gentleman.

– Ah bon ? Ce n’est pas toi qui as grimpé sur des toilettes pour regarder par-dessus la cloison pendant que j’essayais de faire pipi ? Ce n’est qu’un exemple, mais si tu me donnes cinq minutes, je suis sûre que je pourrai t’en citer d’autres.

– Tu as une mémoire d’éléphant, ma parole ! s’écria-t-il en riant.

– Et toi, tu as les manières d’un babouin, rétorqua-t-elle.

– Le zoo, c’est par ici ! lança Burnett depuis le bureau de Holiday.

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-Tu as une mémoire d'éléphant, ma parole! s'écria-t-il en riant.

-Et toi, tu as les manières d'un babouin, rétorqua-t-elle.

-Le zoo, c'est par ici! lança Burnett depuis le bureau de Holiday.

Della fit une grimace. Chase entra dans la pièce à sa suite. Holiday était assise dans son fauteuil. Elle les accueillit d'un petit signe de tête. Burnett était assis sur un coin du bureau, Hannah posée sur ses genoux.

En les voyant entrer, ma petite fille gazouilla gaiement et tendit les bras vers Della.

-Je crois qu'elle veut te dire bonjour, dit Burnett en passant le bébé à Della.

-Elle a bon goût, déclara cette dernière en souriant.

Aussitôt Hannah se tourna vers Chase et agita ses petites mains.

-Je confirme! gloussa-t-il.

-Je retire ce que j'ai dit, grommela Della.

Holiday rit doucement.

-Tu es très élégant, Chase.

-Je te demande pardon? râla Burnett.

-Merci, souffla Chase en se détendant un peu. J'ai de la chance, le costume me va, ajouta-t-il en jetant un regard malicieux à Della.

-Tiens, lança cette dernière en lui tendant Hannah.

Chase recula d'un pas.

-Je ne sais pas comment ça se porte, ça.

-"ça?" répétèrent Della et Holiday d'une même voix.

-Je veux dire... elle. Le bébé, quoi.

Della lui décocha un regard noire avant de se tourner vers Burnett. En apercevant son père, la fillette se mit à battre des mains.

-Baba. Baba.

-Vous avez entendu? Elle a dit "papa"! s'écria Burnett avec un sourire éblouissant.

-Mais non, elle babille, c'est tout, rétorqua Holiday.

-Mouais... Tu es jalouse parce qu'elle a dit "papa" avant "maman".

-Ce n'est pas vrai. D'abord, ça ne ressemblait même pas à "papa". N'est-ce pas? fit Holiday en s'adressant à Chase.

-Euh... non. Enfin, je ne crois pas.

-Tu vois? lança Holiday en riant.

-Je ne voudrait pas voler la vedette à notre petite princesse, mais...

[...]

-Bon, je ne vous retiens pas plus longtemps. Allez-y, mais je vous préviens, ne cherchez pas les emmerdes.

Hannah se mit à agiter ses petits poings joyeusement.

-Med! Med! Med!

Holiday jeta un regard noir à son mari.

-Toi, je vais te laver la bouche au savon tous les dimanches pendant un mois!

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-Fais quelque chose d'intelligent pour une fois, et tire-toi! gronda Burnett de l'intérieur.

-Non. Je ne partirais pas, déclara Chase.

La porte s'ouvrit sur un vampire aux yeux luisants.

-Je peux entrer? demanda le jeune homme.

-J'aimerais mieux pas, grommela Burnett.

Toutefois, il recula juste assez pour le laisser passer.

Holiday se précipita vers eux et plaça Hannah, sa petite fille brune, dans les bras de son père.

-Qu'est ce que tu fais? lança ce dernier.

-Tu m'as demandé de ne pas te laisser tuer Chase. Je me dis que le meilleur moyen, c'est de te passer Hannah, expliqua la fée rousse avec un regard déterminé dans ses grands yeux verts. Et puis, c'est à ton tour de la changer.

Burnett sera contre lui la petite chose ensommeillée.

-Il me reste encore une main de libre, commenta-t-il avant de se retourner vers Chase. Pourquoi es-tu revenu?

[...]

Burnett le toisa un long moment, immobile, les yeux brûlants, tandis que la petite Hannah lui souriait de toute ses gencives. Le contraste entre ces deux regards aurait suffi à le mettre mal à l'aise s'il ne l'était pas déjà.

-Tout ce que je demande, c'est une dernière chance, plaida-t-il. Laisse-moi te prouver que je suis digne de respect moi aussi. Je ferai tout ce que tu veux.

L'expression de Burnett se radoucit. Il se tourna vers sa femme, qui hocha la tête. Puis il soupira et examina tour à tour son bébé et le jeune homme.

-Tout ce que je veux?

-Tout, répondit Chase.

-OK. Tu as déjà changé une couche?

Les effluves qui parvinrent alors à ses narines le firent déglutir avec difficulté.

-Je peux apprendre.

-Pas sur mon bébé, intervint Holiday. Et puis, c'est à ton tour à toi, gronda-t-elle en s'adressant à son mari.

Ce dernier jeta un coup d'oeuil à Chase.

-Mais j'ai besoin de...

-... de changer la couche de ta fille. Moi aussi, j'ai des choses à dire à ce jeune homme.

Burnett s'éloigne avec son bébé tout souriant dans ses bras. Chase l'entendit murmurer:

-Hannah, ma puce, comment fais-tu pour être aussi mignonne et pour empester autant?

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Elle retira son tee-shirt puis laissa tomber son jean et se tient devant lui en culotte et soutien-gorge.

Il l'observa longuement doucement et glissa une main autour de sa taille.

Ce simple contact, si doux, lui donna la chair de poule, mais elle s'écarta légèrement.

-Du calme, monsieur le pervers. Tu ne remarque rien ?

Il fronça les sourcils.

-Qu'est-ce que je devrais remarquer...à part que tu es magnifique?

Elle désigna sa culotte.

-Je me suis pas trompée de jour !

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- Della ? Murmura-t-il Comme s'il n'avait pas entendu son reproche.

- Quoi ?

- Je t'aime.

- Ah Non ! Je t'interdis de mourir!

Il rit doucement.

- Je ne vais pas mourir, mais... C'est juste au cas oû.

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