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Extrait ajouté par Hanayu 2013-04-16T10:35:59+02:00

Bram se mit à rire et recula.

- Je ne suis pas mort dans le seul but de te servir d'oreiller.

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Extrait ajouté par Hanayu 2013-04-16T19:52:51+02:00

- Parfois tu es la seule chose ici qui ait du sens, murmura-t-il contre ma tempe. Tu me rappelles ce qui est important. Ce que j'ai à perdre. Je me sens moins menacé quand je te protège, quand je fais attention à toi...ça m'apaise. Alors, quoi que je puisse faire pour toi, demande-le moi. J'irais jusqu'à me mettre une balle dans la tête pour toi.

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Extrait ajouté par Hanayu 2013-04-16T19:40:39+02:00

Et puis je ne voulais pas perdre Nora. Je l'aimais. Je ne lui avais pas encore dit, parce que je craignais de lui faire peur - après tout, nous n'étions ensemble que depuis quelques mois. Mais je savais que je l'aimais. Que j'avais besoin d'elle. Je n'avais pas besoin de nourriture, ni d'eau, ni d'oxygène, mais j'avais besoin d'elle. De toute ma vie, je n'avais jamais rencontré de fille plus spirituelle, plus intelligente, plus tolérante, plus jolie - à en tomber raide une deuxième fois. Elle était la première, elle était mon tout, celle pour qui je priais à l'église, pour qui j'essayais de supporter la ville, de faire la cour en me pliant aux règles stupides de son peuple qui semblaient toutes se résumer à: "Quand tu aimes une fille, tu ne peux rien faire en public pour lui montrer tes sentiments."

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Extrait ajouté par missdystopie 2013-04-30T17:59:29+02:00

(Bram)

Nora était la seule chose qui ait un sens à mes yeux. Elle seule restait immuable dans mon univers. Elle était l'étoile Polaire qui me guidait. Peu importe dans quels retranchements me poussaient mes émotions, les circonstances et les impulsions de mon corps mort, mourant, éprouvant... peu importe le nombre d'erreurs que je commettais, elle m'indiquait toujours le nord. Parfois j'étais dans le camp des morts, parfois dans le camp des vivants, mais toujours avec elle.

-Je t'aime, lui murmurai-je à l'oreille.

Elle m'embrassa sur la pomme d'Adam.

-Moi aussi je t'aime tellement.

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Extrait ajouté par Hanayu 2013-04-21T21:12:53+02:00

- Je te promets que je reviendrai auprès de toi, lui affirmai-je lorsqu'elle me lâcha. Tant qu'il me restera une jambe et un globe oculaire, je reviendrai toujours auprès de toi. Tu me crois?

- Oui. (Elle me caressa le visage.) Tu l'as déjà fait une fois.

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Extrait ajouté par Hanayu 2013-04-21T21:12:12+02:00

J'adorais quand elle était à la fois aussi mignonne qu'un chaton et aussi dure qu'un roc.

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Extrait ajouté par Hanayu 2013-04-21T20:15:01+02:00

- Mordre...c'est une menace ou une promesse?

- Nora, tu es la seule personne que je mordrai de ma vie. Et tu le sais très bien. (L'ombre d'un sourire passa sur ses lèvres.) Crois-tu vraiment que j'irais te tromper avec de vulgaires criminels!

- Je trouve ça romantique. Suis-je donc folle à ce point?

Bram gloussa et déposa un baiser sur ma tempe. Je me rappelai qu'une chambre était bien le dernier endroit où nous aurions dû nous retrouver - même s'il n'y avait pas de danger que ça arrive avec un mort-vivant.

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Extrait ajouté par snoukette74 2013-07-21T17:26:43+02:00

p 567-568

Lorsque arriva l'échange des voeux, Bram récita sa partie lentement, avec précaution, comme s'il en imprimait chaque clause dans sa mémoire. Avant de prononcer le dernier mot, cependant, il se tourna vers moi et ajouta :

-Je sais que je ne partagerai pas chaque moment de ta vie, mais je voudrais que, toi, tu partages chaque moments de la mienne. Je le veux.

Je me dis que, tant qu'à pleurer, autant choisir ce moment-là. Je récitai mes voeux en larmes, sauf pendant la partie sur "l'obéissance". Même Barm dut réprimer un éclat de rire. Réfléchissant, j'ajoutai à brûle-pourpoint :

-Je serai là à chaque moment de ta vie. Les mauvais, et ceux qui font peur aussi. Et je jure de faire tout ce que tu me demanderas et qui sera juste... même à la fin.

Je savais que je n'avais pas besoin de développer ; je vis qu'il avait compris, et qu'il en était ému.

-Je le veux.

-Par les pouvoirs qui me sont conférés, par... euh... la mort ? Je vous déclare mari et femme. Vous pouvez embrasser la mariée, Abraham. Et demain nous aurons une loooongue conversation tous les trois.

Bram s'esclaffa, m'attira à lui et m'embrassa tendrement.

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Extrait ajouté par Lilium 2013-04-16T21:19:48+02:00

-Oh, regarde! voilà qui tombe à pic: ce chapitre parle des mœurs punks, ou plutôt de l'absence de celles-ci, le taquinais-je tandis que le livre se téléchargeait. Veux-tu que nous répondions au questionnaire qui conclut le premier chapitre? Je vais essayer de sélectionner les questions les moins insultantes.

-Parce que tu crois que les réponses le serons moins? demanda Bram en grimaçant. Ne le prend pas mal mais je sais comment ça fonctionne chez vous: les gens sont polis en façades et, dès que tu as le dos tourné, ils te plantent un poignard entre les omoplates .

-Je ne le prend pas mal du tout. Au contraire, tu prêches une convertie.

Je sautais quelques pages.

- Très bien. Alors, que pense-tu de l'art de faire la cour? Cela nous concerne et pourrait se révéler utile.

- Va-t-on encore me bourrer le crâne de tout un tas de raisons pour lesquelles je ne peux ni te toucher ni te parler?

-J'en ai bien peur.

-Alors passe celui-là aussi.

Je continuai à feuilleter le livre en riant puis tournai la tablette pour lui montrer un passage consacré au mariage.

-Tu as vue ça? Cette partie ne compte pas moins de quarante pages. Très représentatif du programme de Saint-Cyprien, une école qui coûte une petite fortune à mon père chaque année. Même en pleine Apocalypse, il insisterait pour que je continue à suivre les cours.

Bram inclina la tête sur le côté, comme s'il se trouvait face à un casse-tête.

-Quarante pages sur le mariage? Je croyais que chez vous il suffisait de se présenter devant un juge ou un prêtre?

- Les filles sont censées être totalement obsédées par cette cérémonie. C'est ce que tante Gene attendait de moi.

- Est-ce un message subliminal, miss Dearly?

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Extrait ajouté par toutoun 2013-08-17T17:49:12+02:00

(Bram)

Nora émit un sifflement admiratif. Elle s’écarta de la porte et releva, d’un air presque absent :

— Tu as su avoir Samedi. Alors à mon tour de convaincre mon vieux.

— Vous embrassez notre jeune et innocent M. Griswold avec cette bouche irrespectueuse ? lança Samedi, feignant d’être bouleversé.

— Baldwin, franchement…, le réprimanda le docteur Chase.

Je préférai me taire et me retins à grand-peine de sourire.

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