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Bibliothèque de Nilem : Ma PAL(pile à lire)

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L'Épouvanteur, Tome 12 : Alice et l'Épouvanteur L'Épouvanteur, Tome 12 : Alice et l'Épouvanteur
Joseph Delaney   
Décidément attendre 1 an pour avoir son Epouvanteur c'est très long. J'ai toujours un peu de mal à me resituer l'action et le contexte ou j'ai laissé les personnages. Donc je me suis jeté sur ce tome. Ce que je peux dire c'est que la magie opère toujours.

J'ai toujours peur d'être déçu par un livre de cette saga. Il y en a tellement que il y a de quoi avoir peur. Même si il y a toujours quelques petites choses qui ne vont pas, l'auteur fait en sorte que l'on soit captivé, que l'on passe un bon moment de lecture. Ce tome 12 ne fait pas exception à la règle. Comme pour Grimalkin précédemment, on retrouve dans ce tome la jeune Alice qui doit faire face à l'obscur. Ici on oscille entre le passé et le présent et ce choix narratif faire certes moins avancée l'histoire, mais on en apprend plus sur Alice et c'est un très bon point. L'action est présente, les personnages toujours aussi attachants... L'écriture de l'auteur est toujours aussi saisissante. C'est un page turner irréprochable. Je pense néanmoins que l'auteur doit vraiment se resituer car on ressent qu'il tire un peu sur la corde.

Je ne veux pas trop en dire sur ce qui se passe dans ce tome mais on sent le dénouement assez proche. Pleins de choses sont mises en place et il faut vraiment être attentif à tout les détails distillés dans les différents tomes pour voir l'ampleur de l'oeuvre. Cela fait quand même plusieurs fois que ce n'est plus Tom le héros, on sent vraiment que Joseph Delaney prépare quelque chose.

Bref cela va être très dur d'attendre l'année prochaine pour le prochain tome.

par alesie292
W.A.R.P., Tome 2 : Le Complot du Colonel Box W.A.R.P., Tome 2 : Le Complot du Colonel Box
Eoin Colfer   
http://bouquinsdemma.eklablog.com

Je l'ai finit il y a peu de temps et... Wahou ! C'est génial ! Je m'étais déjà beaucoup attachée aux personnages, j'étais donc contente de les retrouver. Bien sur, les meilleurs livres d'Eoin Colfer sont pour moi les Artémis Fowl (diamant). Mais W.A.R.P vaut vraiment le détour : on a aucun répit et donc l'envie de le lire d'un seul coup !
Et puis nous avons un duo de choc avec Riley et Chevie : génial ! Ils sont tous les deux jeunes, mais d'un âge trop éloigné pour envisager autre chose que de l'amitié entre eux (voir de la fratenité au mieux, mais pas de l'amour en tout cas) et c'est tant mieux (les histoires d'amour, ça plombe l'histoire je trouve) ! Chevie me fait beaucoup penser à Holly dans Artemis Fowl : agente du FBI (Holly chez les FARs) mais jeune et indépendante qui n'aime pas obéir aux ordres quand ils l'obligent à faire le contraire de ce qu'elle voudrait, et possédant un très bon humour ironique à souhait. Riley, lui, ne ressemble pas à ce cher Arty (heureusement, sinon on tomberais dans une copie du bouquin, et un auteur qui copie ses propres livres, c'est étrange). Riley, qui a donc été élevé par Garrick (qui est un de mes méchants préférés, soit dit en passant) est encore hanté par son maître. Mais d'un côté, l'éducation que lui à donné ce dernier lui a sauvé la vie plus d'une fois (et la cape de magicien doublée d'une cote de mailles aussi).
Il y a bien sûr de nombreux passages drôles, notamment avec l'histoire d'amour entre [spoiler]Witmeyer et Son Éminence bélière[/spoiler], avec Figary, le majordome (très drôle, ça, il l'est !) ou avec certains commentaires du professeur Smart, qui s'efforce, sous forme de citations au début de chaques chapitres, à nous expliquer les paradoxes et risques des voyages dans le temps. Ce dernier à d'ailleurs eu un commentaire que je pourrais qualifier de très Artemisfowlien concernant son chien (ceux qui l'ont lu le comprendront sûrement).
J'ajouterais, sans aucune transition, qu'il est intéressant de voir que, vers le début du livre, Chevie [spoiler]se retrouve dans la même position que Riley au début du premier tome : on l'oblige à tuer Charles Smart, mais elle n'y arrive pas (ce n'est pas une assassin) et elle s'en sort grâce à un tunnel dans le temps actionné par ce cher professeur, qui l'emmène à l'époque de Riley (Riley avait été transporté à l'époque de Chevie).[/spoiler]
Pour conclure ce commentaire qui commence à s'éterniser, je dirais que ce livre est aussi génial que le premier, donc, vivement la suite !

par Emmaaah
W.A.R.P., Tome 1 : L'Assassin malgré lui W.A.R.P., Tome 1 : L'Assassin malgré lui
Eoin Colfer   
Fan de la série Artémis Fowl, j'ai commencé avec enthousiasme ce premier tome, de la nouvelle série.
Mais, très vite j'ai peiné dans ma lecture, et si il y a indéniablement de très bonne choses dans ce roman, cela n'arrive pas ''à prendre'' et il n'arrive pas, malheureusement, au niveau de la série Artémis Fowl.
Je ne pense pas lire la suite.

par Nymphee
Fonds de tiroir Fonds de tiroir
Douglas Adams   
Le 11 mai 2001, Douglas Adams s'en est allé trouver ailleurs les réponses sur la Vie, l'Univers et le Reste, que même son fameux Guide galactique ne pouvait lui donner. Mais par chance, Adams ne s'est pas contenté de nous offrir la plus fameuse trilogie en cinq volumes de l'Histoire Universelle de la Littérature. En voici la preuve. Le livre que vous tenez entre vos petites mains fébriles et que vous vous apprêtez à dévorer a été exhumé des quatre ordinateurs Macintosh de l'auteur. B contient les premiers chapitres du Saumon du doute, troisième roman mettant en scène Dirk Gendy, le détective holistique, sur lequel Adams travaillait, ainsi qu'une sélection de ses meilleurs discours, nouvelles, lettres, articles et interviews. De la description d'une escalade du Kilimandjaro en costume de rhinocéros - véridique! - à l'explication de l'incapacité des Américains à faire un thé ne serait-ce que buvable; d'une plongée dans la vie privée de Genghis Khan au retour triomphant de Zappy Bibicy, cet ouvrage vous offre un ultime panorama sur l'œuvre de l'un des plus grands - au moins par la taille -, drôles, et brillants penseurs de notre temps. Si, si. Bienvenue dans l'esprit délicieusement dérangé de Douglas Adams !
Un cheval dans la salle de bains Un cheval dans la salle de bains
Douglas Adams   
Un roman qui jongle entre plusieurs genres: tantôt SF, tantôt fantastique ou même policier, on suit les aventures de Richard McDuff tandis qu'il rencontre un ancien professeur, le fantôme de son patron tout juste tué et un ancien camarade de classe dont le métier de détective holistique intrigue tout autant que les événements qui surviennent.
L'histoire alterne entre plusieurs récits sans aucun lien entre eux. On a l'impression que l'auteur a simplement mis bout à bout tout ce qui lui passait par la tête. Et ce, jusqu'à ce qu'on arrive à la conclusion, tout aussi déroutante que le reste. Malgré cette impression de n'importe quoi, on s'amuse durant la lecture totalement déjantée, à l'image de ses personnages loufoques mais attachants.
Richard est celui auquel on s'identifie le plus facilement: homme lambda, il subit les événements d'un oeil hagard, ne comprenant jamais tout à fait ce qui se passe, au même niveau que le lecteur. Il est pris au dépourvu mais reste toujours sympathique. Les autres personnages sont plus loufoques dans leurs actions et c'est ce qui donne du peps au récit.
Chaque situation amène son lot d'incompréhension et de dialogues souvent absurdes. On retrouve un humour anglais très particulier qui même s'il ne fait pas rire aux éclats sait faire mouche. Une lecture somme toute agréable.
Le Codex de Riva Le Codex de Riva
Leigh Eddings    David Eddings   
Je l'ai trouvé d'occasion dans une bouquinerie pour une bouchée de pain, alors si vous avez la même chance, n'hésitez pas, sautez dessus! C'est passionnant de découvrir le travail qui se cache derrière la création d'une telle épopée. (Moi aussi j'ai été déconcertée par le changement de certains noms, mais j'imagine que les noms francisés appartenaient au traducteur du cycle et que pour des questions de droits, le traducteur du Codex a dû en inventer d'autres, ça arrive assez souvent.)

par Talwyn
Doctor Who : Shada, l'Aventure Perdue Doctor Who : Shada, l'Aventure Perdue
Douglas Adams    Gareth Roberts   
Un petit bijou à mettre entre toutes les mains, aussi bien celles des fans du Docteur que celles des personnes qui ne le connaissent pas encore mais qui pourront le découvrir dans cette super aventure! Ce roman est très bien écrit, ce qui permet au lecteur de se plonger dans l'histoire et de ne plus vouloir en sortir. On note plusieurs petits clins d’œil qui font toujours sourire en plus des nombreuses scènes d'humour typiques du Docteur. Le meilleur livre que j'ai lu

par Olivine
L'Épouvanteur, Tome 11 : Le Pacte de Sliter L'Épouvanteur, Tome 11 : Le Pacte de Sliter
Joseph Delaney   
C'est toujours un plaisir de retrouver les romans de Monsieur Delaney ! On ne retrouve pas Tom ou l'epouvanteur mais un nouveau personnage nommé Sliter.
L'histoire se situe loin de la comté, et comme d'habitude le roman se lit tres bien ! Je n'ai pour le moment encore jamais été decue des romans de l'épouvanteur. Et malgré qu'il s'agisse du 11 ème tome, je ne m'en lasse pas. Vivement la suite.

par emi_h1
Beau comme un aéroport Beau comme un aéroport
Douglas Adams   
Le « nonsense » utilisé à l'extrême me fait généralement beaucoup rire. Alors, après la déception que fut le premier tome, j'ai mis un paquet contestable d'espoir dans ce deuxième (qui n'est pas sa suite au sens strict – il est donc tout à fait possible de débuter par ce roman-ci). Ah ! on ne m'y reprendra plus !
Ce livre s'appuie sur une trame scénaristique faite des plus beaux fils d'imagination, que le créateur n'a malheureusement pas assez tendus (soit dans son empressement, soit par négligence) ; ainsi le récit est décousu (il y a même un grossier et lâche fil blanc suturé en son milieu), éfaufilé davantage par des personnages tous taillés dans la même étoffe d'antipathie.
Néanmoins, l'écriture est divertissante, les dialogues absurdes à souhait et les situations cocasses. Ça se lit aussi vite que l'intrigue va à vau-l’eau.

par Hillja
Le dernier rayon du soleil Le dernier rayon du soleil
Guy Gavriel Kay   
Une œuvre digne des grands bardes celtes. Oui, celte et non viking car les récits se "vivent" sur les terres gaéliques encore empreintes de magie. Le fracas des batailles sont de sanglantes étapes sur le destin des acteurs dont les personnalités sont admirablement placées au cœur de l’œuvre.J(ai beaucoup apprécié les joutes orales que se livrent les convives qui rappellent l'ambivalence des rapports humains. Il s'agit là d'un hommage aux "vrais" héros.