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Bibliothèque de Niludi : Mes envies

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Amours d'enfer Amours d'enfer
Melissa Marr    Scott Westerfeld    Laurie Faria Stolarz    Justine Larbalestier    Gabrielle Zevin   
Bien sombre
Voilà quelque histoire d'amour ou il n'y a aucun " ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants " a la place elles sont irréelle ou impossible. Quelques histoires m'ont laissé un gout assez amer surtout la dernière. Cela dit, ce livre vaut la peine d'être lu j'ai passé un excellent moment

par thavany
Sobibor Sobibor
Jean Molla   
Il m'a fallu 2 jours pour pouvoir en parler. Coeur serré, larmes aux yeux, mal, mal, mal..
Sobibor nous envoie la Shoah à la figure à travers l'histoire d'une jeune fille instable anorexique et d'un collaborateur français de la guerre.
Livre que je rattache au Journal d'Anne Frank de part son thème mais aussi côté émotions avec affaiblissement moral pendant et après la lecture. D'ailleurs, malgré le caractère historique et brut du Journal d'Anne Frank, Sobibor nous livre plus d'émotions, froides et dures, cruelles et sans demi-mesures. On est loin de la douceur d'Anne Frank en tant que narratrice. Là, on est au coeur de la guerre tout en étant au jour d'aujourd'hui, soit au moins 55-60 ans plus tard (date première parution 2003). On découvre la guerre avec les yeux d'Emma, 17 ans, qui lit le journal tenu par un partisan français de l'Allemagne ; on sent la froideur et l'indifférence de ce dernier devant les Juifs, leur mort. Difficile de lire ces mots si plats devant une telle horreur. C'est justement ce qui rend ce roman si tragique et bouleversant je crois. Jacques Desroches est un personnage désintéressé de la souffrance des Juifs dont il approuve l'exécution. On suit l'évolution de son amour pour une servante polonaise, la grand-mère d'Emma, relation qui, pour la jeune fille, est tout simplement monstrueuse ; elle ne comprend pas comment sa grand-mère a pu aimer cet homme aux idéaux nazis et bourreau indirect de 250 000 Juifs.
Emma est mal dans sa peau, elle enchaîne boulimies et anorexies jusqu'à ce que son corps soit lisse et plat, sans formes ni courbes, sans graisse ni chair, juste sa peau et muscles abîmés. On suit sa chute vers l'abandon de soi, alors qu'elle délaisse tout et se réfugie dans l'exutoire qu'elle ressent quand elle se fait vomir.
Un dénouement inattendu et sans pitié, qui vous laisse déchirée.
Lu pour le lycée, pour l'option Littérature et Société qui exploite le thème de la Shoah au 3e trimestre. Nombreux cours, témoignages vidéos et images d'archives vus en classe qui approfondissent l'étude de ce livre. Le génocide des Juifs laisse pantelant, devant tant de cruauté. Ca devient une idée noire qui nous hante. La Shoah est dangereuse, elle empoisonne ceux qui essaient de la comprendre. C'est un poison. Ca ronge de l'intérieur.
Et pour ce rendu attristant et poignant, un grand bravo à l'auteur qui a su transcrire l'horreur de cette période à travers un petit roman.

par _Ambre_
L'enfant volé L'enfant volé
Ian McEwan   
Ce roman vient de faire l'objet d'un film qui sera présenté sur la chaîne BBC

par Caitriona
Histoire de Lisey Histoire de Lisey
Stephen King   
Moi je suis fan de SK et j'ai adoré. Oui, ça change de ses livres habituels, mais on retrouve toujours son style, et le mystère, le fantastique, le suspense...
Et l'imaginaire est dans ce livre débordant. L'accent est plus mis sur les personnages, la relation entre Scott et Lisey, leur histoire. Mais c'est toujours aussi, sinon plus, captivant.
L'Appel du coucou L'Appel du coucou
Robert Galbraith    Joanne Kathleen Rowling   
Je dois avouer qu'au début, en apprenant que Rowling avait sorti un nouveau bouquin, je n'étais pas très enthousiaste. Il faut dire qu"Une Place à Prendre" m'avait déprimé pour plusieurs jours et retenter l'expérience ne me tentait pas particulièrement....
Mais finalement j'ai craqué, ayant l'opportunité d'être aux Etats-Unis et sachant que je ne pourrais pas le retrouver en France avant un moment, je me suis donc dis "Tant pis, je teste"... Et j'ai été plus qu'agréablement surprise.

Le livre reste réaliste, sans plonger dans la noirceur d'Une Place à Prendre, et les personnages sont attachants, mais moins "kitsch" que dans Harry Potter. Cormoran Strike est un drôle de personnage dont on suit l'enquête (et les tribulations amoureuses) avec beaucoup de plaisir, ainsi qu'avec Robin, sa secrétaire temporaire, qui rajoute une touche fraîche sympathique. Le mystère est bien ficelé, mais les puristes pourraient trouver la scène de sa résolution manquant de finesse. Certains rebondissements quant à eux restent un poil prévisibles voire stéréotypés, mais c'est vraiment les seuls défauts que j'ai pu trouver à ce livre, et puis cela ne gâche en aucun cas la lecture.

Bref, he le conseille vivement, et j'en lirais la suite avec grand plaisir !

par Feather
Les maîtres du pain Les maîtres du pain
Bernard Lentéric   
Un roman vraiment passionnant, dont l'épilogue attend une suite... qui ne fut apparemment jamais écrite.
La Tempête du siècle La Tempête du siècle
Stephen King   
Au-delà de la forme, qui ne facilite pas la lecture, on peut quand même apprécier le récit de Stephen King réservant, comme d'habitude quelques bonnes surprises pour le lecteur et d'autres moins bonnes pour les personnages.
Au final, La Tempête du siècle apparaît comme un bon roman pour les fans de Stephen King par rapport à sa prose inimitable. Mais attention à ne pas trop jouer ce jeu là, ce qui, on en conviendra, serait plus que regrettable...
Une bouteille à la mer Une bouteille à la mer
Nicholas Sparks   
C'est un livre sentimental à la fois triste et émouvant. En effet, connaissant un peu mieux maintenant l'écriture « dramatique » de Sparks je m'attendais déjà à être émue jusqu'aux larmes. Une bouteille à la mer est une histoire peu commune. Il est question de destinée, d'âme sœur en quelque sorte. La rencontre entre Garrett et Theresa est improbable mais on comprendra plus tard que le destin y a beaucoup joué. Je dois admettre que j'ai eu un peu de mal à lire jusqu'au bout, malgré que l'histoire sois géniale. Pour moi il manquait peut-être un peu d'action ou même un peu plus de sentiments pour nous prendre aux tripes comme il sait pourtant le faire. Cependant, l'histoire des deux amoureux m'a profondément émue. Parce qu'il est question d'un sujet sensible, d'un sujet qui serre les cœurs : La mort d'un être cher. Comment refaire surface lorsque notre monde s'écroule ? Et cette fameuse question qui persiste : Pouvons nous réapprendre à aimer.

Le personnage de Garrett est tendre, mélancolique, attachant et romantique. Il m'a fait rêver, j'enviais même Theresa. Garrett Blake est un homme détruit intérieurement, hanté depuis trois ans par le fantôme de sa femme morte précocement. Noyé de chagrin, il a délaissé sa vie sentimentale pour se consacrer entièrement à sa passion : La plongée. On rencontre Jeb Blake, le père de Garrett, qui lui aussi est tout aussi attachant que sont fils. Ils on connu les même malheurs a quelques intervalles près et sont très proche. Cette relation fusionnelle est pour moi le plus beau trésor. Puis, ll y a Theresa.

Theresa, jeune journaliste et mère d'un petit, qui est connue grâce à une lettre trouvée dans une bouteille sur la plage. Une lettre qui bouleverse des vies entières, une lettre qui parle d'un amour fané. C'est une chose peu commune qui est arrivée à ces deux êtres que pourtant rien ne rapprochait si ce n'est la gentillesse et l'amour à offrir. . L'histoire prend une tournure dramatique et c'est avec étonnement que j'ai refermé cet ouvrage, qui même par sa simplicité a su toucher mon cœur comme il le fallait. Parce que ce n'est pas une histoire d'amour endormante, c'est avant tout un messageOn constate grâce à ce livre, que oui même après la mort d'un être cher il est possible de refaire sa vie. Il ne faut pas en culpabiliser, il ne faut pas en sur jouer. C'est la nature. Quelque part dans le monde quelqu'un est fait pour nous et quelque part dans un autre monde nous sommes faits pour quelqu'un. On a tous besoin à une part de bonheur, voilà le message qu'a voulu faire passer l'auteur. La vie doit continuer envers et contre tout.

par Chrissy
C'est le cœur qui lâche en dernier C'est le cœur qui lâche en dernier
Margaret Atwood   
Dans cette nouvelle dystopie, Margaret Atwood joue avec les codes du genre et nous entraîne dans un roman à la fois glaçant et farfelu. Dès les premières lignes, nous voilà emportés dans l’histoire de Charmaine et Stan, son mari, subissant de plein fouet la crise économique qui sévit aux États-Unis. Sans domicile, sans emploi, le couple subsiste dans leur voiture en tentant de protéger leurs maigres possessions. Jusqu’au jour où Charmaine tombe sur un spot publicitaire qui semble leur proposer LA solution à leurs problèmes…

Le Projet est un vaste programme mettant en scène deux villes jumelles : Concilience et Positron. L’une ville ordinaire, l’autre ville-prison, signer les documents d’engagements permet aux participants de trouver une place dans la communauté de Concillience, un logement, un emploi. Devant cette promesse de jours meilleurs, nos deux protagonistes n’hésitent pas signer. Cependant, loin de l’idylle qu’on leur avait promis, la vie à Concilience est basée sur les interdictions, les contraintes, le conformisme. Mais prêts à tout pour retrouver un peu de dignité, les personnages ne semblent nullement s’en incommoder. Après tout, si les choses sont ainsi, c’est pour que « tout aille bien ». On est parfois étonné par leur façon de se leurrer, aveuglés par leur désir profondément humain d’être heureux, à mesure que le système qui les entoure dévoile ses failles et devient, lui, de plus en plus inhumain.

L‘Homme se retrouve réifié sous la plume de Margaret Atwood, devient un objet de désir purement sexuel, un acteur économique, une marchandise. La ville de Consilience devient rapidement un théâtre clos, les participants du projet y vivent leur petite routine à cercle fermé : une fois rentré, il est impossible d’en sortir. Dans une routine de conformité, de maisonnettes bien rangées avec draps, serviettes, théières commandés sur le catalogue de la ville, Yoga et films non violents des années 50 diffusés à la télé, travail pour tous et journées régulées, le lieu fermé se transforme en incubateur, faisant resurgir la vraie nature des personnages. Fantasme, sexualité débridée, paranoïa, la ville en vase clos révèle ce qu’il peut y avoir de pire en chacun.

J‘ai été fascinée par ce roman de société qui se lit comme un thriller d’abord, puis comme un récit d’espionnage loufoque ensuite. Le cynisme de l’auteur m’a énormément plu, son style vif, intelligent et absurde captive alors qu’elle remet en question l’idée de liberté des hommes, celle de penser par soi-même, de réellement désirer ce qu’on pense vouloir. Faut-il choisir entre la facilité ou la liberté ? La facilité n’est-elle pas une forme d’enfermement ?

Avec cette histoire dérangeante, Margaret Atwood nous propose une dystopie jubilatoire dans laquelle des personnages froids et calculateurs se servent de l’aspiration au bonheur pour contrôler les masses et plonger dans la déshumanisation des hommes. La critique de la société alternant farfelu, absurdité et moments glaçants fait immédiatement penser aux plus grands noms de la SF, le Soleil vert d’Harry Harrisson nous viendra à mainte reprise à l’esprit. Cet univers dystopique réempruntant le décors des fifties dans une Amérique en pleine crise économique m’a conquise.

https://libellulelivresque.wordpress.com/2017/08/15/cest-le-coeur-qui-lache-en-dernier-de-margaret-atwood/

par x-Key
Dans le jardin de la bête Dans le jardin de la bête
Erik Larson   
Un peu long à se mettre en place mais une fois que les personnages sont présentés ainsi que la période historique, le livre est très prenant. T
Très documenté.
J'ai énormement de mal à réaliser que les faits se sont réellement passés.
A lire seulement si tout va bien.

par nicou