Livres
458 687
Membres
412 383

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Extraits

Noah


Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par seriallectrice 2018-02-04T18:27:50+01:00

"Est-ce que l'amour vainc tout?"

"Non... mais je crois que ça nous donne ce dont on a besoin pour se battre."

(Trad. perso)

Afficher en entier
Extrait ajouté par Velandra 2019-05-19T18:27:39+02:00

— Avant que j’oublie, dit-il en louchant au soleil, je suis vraiment fier de toi.

Je souris et embrassai sa main.

— Je te retourne le compliment, bébé. Nous formons une bonne équipe.

— La meilleure.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Velandra 2019-05-19T18:26:06+02:00

— Tu as acheté un piano ?

Sophie pencha la tête, son regard oscillant entre Julian et moi.

— Tu ne joues pas… n’est-ce pas ? Non, je le saurais.

— Il joue.

Je vidai la moitié d’une boîte de riz dans mon assiette.

— Il a été plus efficace pour moi que le Xanax ou n’importe quoi d’autre qu’un enfoiré m’aurait prescrit, donc c’était le moins que je puisse faire.

Sophie sembla déchirée entre gloussement et amusement.

— C’est… l’une des choses les plus gentilles et les plus bizarres que j’aie jamais entendues de ta part.

— C’est tout moi. Gentil et bizarre.

Je souris et me redressai, drapant un bras sur le dossier de la chaise de Julian.

Afficher en entier
Extrait ajouté par MaevaCerise 2019-04-29T14:00:45+02:00

— Dernière question, sourit Felicity. L’amour conquiert-il tout ?

Je ris dans ma barbe et coulai un regard vers Julian. Je hochai la tête, parce qu’il pouvait me traiter de romantique, mais il était meilleur avec les mots que je ne l’étais.

— Non, répondit-il, en faisant face à Felicity, pourtant je crois qu’il nous donne ce dont nous avons besoin pour nous battre.

Afficher en entier
Extrait ajouté par MaevaCerise 2019-04-29T12:28:54+02:00

Elle plaça une serviette à chaque extrémité de la piscine et ramassa le ballon de volley-ball. Ce serait moi, Tennyson et Daniel contre Julian, Sophie et Zane

Ou…

— Les vieux contre les jeunes et les beaux, dit Brooklyn avec un clin d’œil. Vu que Brooklyn avait mon âge, nous, les hommes, échangeâmes un regard.

— Taisez-vous, lança Brooklyn.

Je levai mes paumes.

— Nous n’avons rien dit, dit Tennyson.

— Vous l’avez pensé, rétorqua-t-elle.

Elle ébouriffa ses cheveux et continua.

— Quoi qu’il en soit, faites comme si les serviettes étaient des paniers. Tout ce que vous devez faire, c’est toucher la serviette de votre équipe avec le ballon. Très bien.

— Vas-y doucement, mon amour, lança Zane à Daniel en guise d’avertissement. Je ne veux pas que tu te froisses quelque chose.

— Oooh, la guerre est déclarée.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Matoline 2019-04-22T18:24:20+02:00

Chapitre quatre :

«…

— Tu pensais ce que tu as dit à la messe ? Demanda-t-il doucement au bout d’un moment. À propos de ne pas savoir comment avancer.

Je hochai la tête lentement, mon esprit déjà brumeux. Je me souvenais de l’essentiel de ce que j’avais dit, mais comme cela n’avait pas été répété, tout n’était pas là. Mais je savais que j’en avais pensé chaque mot.

— Oui.

Il déglutit de façon audible.

— Je ne sais pas non plus.

...»

Afficher en entier
Extrait ajouté par Matoline 2019-04-22T18:20:17+02:00

Chapitre deux :

«… Avec le numéro de vol faisant une boucle dans ma tête, je m’endurcis et regardai l’écran plat. Un hélicoptère survolait la zone jonchée d’incendies, de fumée et de débris.

Il n’y avait que deux morceaux d’épave qui étaient assez gros pour contenir des personnes, mais ils avaient été détruits par le feu. Les gros plans montraient des sièges noircis, du plastique fondu - putain. Des gens. Ou du charbon.

Le présentateur répéta qu’il n’y avait aucun survivant au moment où le numéro de vol défila à nouveau à l’écran.

Mon estomac tomba dans mes talons.

L’assaut de d’émotions vint si vite et me bousilla si bien la tête que ma première réaction fut un gloussement. Mon esprit n’y arrivait pas. Pas moyen. Ce n’était pas possible. Les larmes envahirent mes yeux. Je vidai mon verre, puis je ris à nouveau.

Ce n’est pas en train d’arriver.

...»

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode