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Bibliothèque de Noelie_Anthora : J'ai lu aussi

Juliette Forever, Tome 1 : Juliette Forever Juliette Forever, Tome 1 : Juliette Forever
Stacey Jay   
Ce livre est une perle, même si j'étais assez amoureuse de l'histoire de Roméo et Juliette originale de Shakespeare... Mais celle-ci casse bien les illusions ! Roméo, meurtrier... Ah, on peut dire que ça change carrément ! Justement, c'est ce qui m'a beaucoup plut dans ce livre. Mais au fil des pages, il se passe des choses, et je crois que j'ai bien compris ce qu'il faut comprendre. Une belle histoire, elle est merveilleuse. Et la couverture ! Je la trouve très belle ! Mais au moins dans cette "suite" de leurs aventures, ben, ils sont immortels et ne sont pas morts tragiquement comme dans celui du vrai auteur... Mais Roméo a tué Juliette. Si ça c'est pas de l'originalité ! L'écriture est fluide, c'est un beau style. Je le recommande vivement !
Tigres et Démons, Tome 1 : Tigres et Démons Tigres et Démons, Tome 1 : Tigres et Démons
Sean Kennedy   
L'histoire nous est racontée par Simon sur un ton parfois caustique, parfois grave mais toujours avec beaucoup d'humour, en s'adressant par moment directement au lecteur (le style d'écriture m'a d'ailleurs beaucoup fait penser à "l'ours, la loutre et le moustique" - pour ceux l'ayant lu).
Malgré son sale caractère (moi perso j'adore) Simon est très attachant et lui et Declan forment un couple absolument adorable. Ils font partie de ses personnages qui restent avec vous, même une fois le livre fermé.

Il n'y a pas de sexe, l'auteur préférant concentrer l'histoire sur les sentiments et les difficultés/ obstacles que rencontrent n'importe quel couple en devenir (et à plus forte raison quand la moitié de ce couple est un personnage public encore dans le placard) et j'ai beaucoup aimé le fait que l'auteur prenne son temps pour construire leur histoire et pour faire grandir l'amour entre eux (ça change des coups de foudre dévastateur qui balayent tout sur leur passage, qui laissent certes rêveur mais qui reflètent rarement la réalité). Les doutes et les difficultés que traversent nos deux héros sonnent très justes et tout ça donne à cette histoire un côté très réaliste et tout à fait crédible.

Bref, j'ai A-DO-RE :-). Et ce livre est parfait pour celles et ceux qui souhaitent se lancer en douceur dans les romances M/M.
La Petite Fille aux araignées La Petite Fille aux araignées
Gudule   
La fille aux araignées, un conte pour adulte.

En effet, on lit ce livre en une petite heure. On reçoit les pensées directement de Miquette qui ne parle pas aux adultes. Comme elle reste dans son monde, elle invente des surnoms. Miquette fait un élevage d’araignées pour rajeunir sa maman. Car celle-ci a été frappée par un odieux sort qui la fait vieillir. On a ainsi tous les ingrédients d’un conte : une petite fille malheureuse mais héroïne, une mère qui souffre malgré sa grande bonté, une méchante marâtre-tante qui refuse de vieillir et un prince charmant (le chien et ensuite l’ami Gogole).

Pourtant on traite de sujets sérieux, voire traumatisants. Et qui paraissent d’autant plus effrayants que l’on voit tout à travers les yeux innocents de la petite Miquette.

De lecture légère à questionnements

La fille aux araignées devient de plus en plus sombre voire glauque du début à la fin. Cela nous plonge dans l’horreur, dans le fantastique. Jusqu’à une phrase du psychanalyste de Miquette. Et cette toute petite phrase est magnifique car elle nous laisse sur une impression de doute. Etait-ce réel ? Ou était-ce un rêve ? Ou les pensées de la petite Miquette très perturbée ? Suivons-nous un récit ou une thérapie ? Ou le cheminement d’un deuil ? A vous de voir au final. Mais lisez le ;)


par Kore
Renouveau Renouveau
Jen Calonita   
Un roman simple à lire et qui nous replonge bien dans l'univers de la reine des neiges ! On y retrouve tous les personnages que nous connaissons en ayant vu le film et d'autres nouveaux personnages. J'ai beaucoup aimé le twist et comment se déroule l'histoire suite à ce twist. Anna est beaucoup moins naïve que dans le film et ça ça me plait !
Par contre, malgré le twist, l'histoire est très voir trop ressemblante. Et J'aurai aimé en savoir davantage sur les personnages rajoutés de Tomally et Johan.
Mais cela reste une bonne lecture détente, sans prise de tête et, même si je la connaissais, j'avais hâte de savoir la fin !

par juliebch
Si le café exauçait les souhaits Si le café exauçait les souhaits
Michelle Moore   
Une petite histoire tout en douceur et délicatesse. Petit regret que l'ensemble soit si court. Mais un moment qui reste agréable.

par Linkward
Marche ou crève Marche ou crève
Stephen King   
ça faisait déjà un moment que je l'avais dans le collimateur, et je m'y suis finalement mis, malgré que je doive bosser...
Au début j'avoue je me suis demandé comment SK allait pouvoir justifier cette marche en apparence stupide et à laquelle personne ne voudrait participer. C'est vrai quoi, après tout, qu'est-ce qui les oblige ?
Mais l'intérêt du bouquin n'est pas là.
Cette marche (terme employé à la place de "livre", car ici il ne s'agit que de ça : la marche) m'a apparu au fur et à mesure comme un récit relatif à la mort. La mort, ici, est omniprésente. Pas parce qu'il y a beaucoup de morts, ça c'est le côté visible, superficiel. Mais parce qu'à tout moment, à chaque page, la mort est là, dans l'esprit, dans les pensées, derrière celui qui marche, sur chaque pas. Et si on s'arrête, elle nous tombe dessus. Ainsi, on suit la marche de Garraty, qui lui aussi, comme les autres, participe. Pourquoi ? Il ne sait pas très bien. Mais on comprend, nous lecteurs, peu à peu comment fonctionne ce monde (dystopique), et la vision que peuvent avoir les gens de la Longue Marche. On ne peut pas, il ne faut pas la voir de notre point de vue, mais tenter de voir ce que ces gens, là, autour des marcheurs, le long de la route, les spectateurs ; ce que la foule en pense. "Comment peuvent-ils ?" nous demandons-nous alors. Mais pensez un moment : un monde où annuellement un évènement national est organisé sur lequel on mise, on parie ; un évènement qui rassemble tout le monde, et donc le vainqueur gagne le prix : ce qu'il veut. Il peut avoir ce qu'il veut. Un tel prix, que ne donnerions-nous pas pour l'avoir ? Et puis, marcher, tout le monde peut le faire, non ? Après tout, ce n'est que mettre un pied devant l'autre, ça ne fatigue pas trop. Et la mort ? La mort est quelque chose de si abstrait, presque une pure idée, quelque chose qui se passe, là-bas ; ça ne nous touche pas vraiment. Ajoutez à cet état d'esprit un système gouvernemental répressif qui condamne les mauvaise pensées vis à vis de la Longue Marche, et vous comprendrez pourquoi. Pourquoi chaque année on concourt, on sélectionne, on est adoré, on devient l'idole puis finalement un matin, on est cent à 9h sur le départ, frais et dispos ; increvables.

Cette marche m'est apparue aussi, plus tard, comme une analogie de la vie. Je ne sais pas si c'est ce que l'auteur à voulu montrer ou pas, mais la ressemblance est frappante. Ici, on ne peut pas décider de s'arrêter pour "faire une pause", et si on ralentit, on est largué, perdu, mort. Si on s'arrête, on est mort. Si on refuse, si on se défile, on est mort. Il faut marcher, toujours marcher, marcher sur les autres, marcher sur leurs tombes. Et malgré les amitiés, les sympathies, tout cela est vain, car à la fin on reste tous ennemis et concurrents.
Les marcheurs sont ainsi amenés à penser, encore et toujours, à penser à "pourquoi ?", pourquoi ils sont là ? Qu'est-ce qui les y a poussé ? Mais cette pensée arrive trop tard. Cette lucidité. Alors la mort, là derrière, prête à les happer, devient ce qu'il y a de plus réel et de concret. La mort, c'est l'arrêt. C'est les jambes qui ne nous portent plus. Et la mort n'est pas magnanime, pas compréhensive. Elle fait mourir. La mort n'est pas un jeu, "and so is" la Longue marche. Il n'y a pas un moment où, comme pensait inconsciemment Garraty, on va pouvoir dire : "ouf, pouce, j'suis crevé, je m'arrête un moment", ou "je rentre chez moi". Il n'y a que la route, et cette règle immuable ; un pied devant l'autre, puis un autre, un autre...
Puis je t'ai rencontré Puis je t'ai rencontré
Sue Brown   
J'ai beaucoup aimé cette histoire réaliste et un peu désabusée, qui pourtant fait la part belle à la passion. Andrew a découvert très jeune son homosexualité, et les terribles « traitements » que sa bigote de mère et le pasteur lui ont infligé pour tenter de le guérir de cette « maladie ». Un mouvement de révolte à 16 ans dans le lit de la petite voisine... et voilà 10 ans que lui et Stéphanie sont prisonniers d'un mariage sans amour, jouant les parents modèles pour leur fils Colin. Andrew vit dans sa tanière au sous sol de sa maison, s'amuse avec son ami et sex friend Gary, et lâche parfois la pression dans les boites gays, loin de sa petite banlieue tranquille et cancanière. Et puis tout vole en éclats lorsqu'arrivent leurs nouveaux voisins. Nathan est texan comme lui, il est costaud, affectueux, spontané, et c'est une bouffée d'air frais pour Andrew. Plus que cela, c'est une renaissance, et Drew ne sort de sa coquille que pour tomber irrémédiablement amoureux de son voisin. Pour Nathan, jeune et heureux marié, tout nouvel enseignant, futur papa, Drew est l'ami précieux qui l'aide à supporter tous les chamboulements de sa vie. Jusqu'à ce qu'il découvre son homosexualité. Méfiance, fâcherie, déni viennent affecter leur amitié, mais Nathan se sent aussi troublé, attiré, emporté, et c'est une liaison passionnée qui va unir les deux hommes. Mais alors qu'Andrew finit par se libérer de ses chaines, Nathan se retrouve confronté a des choix difficiles. Or Andrew ne veut pas attendre en vain un amant marié comme il l'a déjà fait par le passé, de Nathan il veut tout, ou rien.
C'est un long chemin que devront parcourir Nathan et Andrew durant 7 longues années, ensemble ou séparément, avant de se retrouver vraiment. Un chemin parsemé d'embûches, de hauts et de bas, de disputes et de blessures, de courts moments de bonheur. Les personnages sont crédibles, tout à fait humains. J'ai aimé Andrew si sensible, un peu amer, qui cache sa fragilité sous une façade d'homme modèle, mais qui ne rêve que d'être aimé totalement, accepté pour ce qu'il est, passer en premier dans le cœur de quelqu'un. Il m'a touchée et émue, parfois aux larmes. J'ai aimé Nathan aussi, ce grand nounours généreux et colérique, spontané et parfois si incertain. Ce très jeune homme qui vit tant de bouleversements en même temps, une nouvelle maison, une jeune épouse, un nouveau travail, un bébé... et puis la passion, l'homosexualité, l'adultère, sa vie parfaite qui implose, son mariage qui sombre. On voudrait le secouer parfois, le réconforter aussi, mais comment ne pas le comprendre ! Et j'ai aimé leur amour cahotique, passionné, plein d'une tendresse féroce, de rebuffades et de reculs.
L'auteur donne aussi toute sa place à l'entourage des deux hommes, leurs épouses, Stéphanie et Alex, leurs parents , leurs enfants, leurs amis terribles, Gabe et Gary. Car les décisions que l'on prend dans une vie affectent tous ceux qui nous aiment, et qu'il est loin d'être facile de foutre en l'air tout ce que l'on a construit, même par amour. C'est en cela aussi que cette romance est émouvante.
4,5/5

par Lena06
Au bois dormant Au bois dormant
Christine Féret-Fleury   
Une histoire sympathique avec un sujet plutôt original et qui se lit rapidement avec de courts chapitres mais qui manque de crédibilité. Je ne rentrerai pas dans le détail pour ne pas spoiler mais les ficelles sont grosses et les flics de ce roman des amateurs (le rouet sévit depuis 10 ans mais c'est Ariane, du haut de ses 16 ans qui, en quelques mois seulement, amène les policiers sur la piste du tueur... Humhum).
Bref. Une lecture plaisante mais qui ne restera pas pour ma part dans les annales. Les "routards" du thriller et les amateurs de réalisme peuvent passer leur chemin.
Intuitions, Tome 1 Intuitions, Tome 1
Rachel Ward   
Ce livre a été pour moi un moment intense de lecture et en même temps, pour mon conjoint, un moment d'absence de ma part. Ce livre m'a complètement captivé, je ne voyais que les lettres et les chiffres de ce livre. Autour de mois, rien d'autre n'existait, tout était flou... Sauf ce livre. Je sais que j'ai l'air excessive dans mes propos, mais ce livre est vraiment bon.

par Melimel
Chroniques des Nephilim, Tome 1 : Les Ailes de la nuit Chroniques des Nephilim, Tome 1 : Les Ailes de la nuit
Heather Terrell   
Ce livre me laisse sceptique, je ne sais pas comment m'expliquer, on est dans le monde des anges déchus avec leur enfant des Néphilims , on commence avec l'héroïne Ellspeth « Ellie » et le héros Mickaël encore quelque chose qui devient assez fréquent ils ont des supers pouvoirs, rien qu'eux deux c'est un peu trop tirer sur les cheveux, leur rencontre me laisse encore sans voix, ça c'est fait comme ça, un mot échanger, deux répliques et nous voilà on se voit de temps en temps et commence à sortir ensemble on découvre qu'on est des êtres à part et doublé la moitié d'un de l'autre...

Je ne sais pas ce que l'auteur cherchait à démontré pour ma part pendant un moment pratiquement jusqu'à la fin je n'étais pas trop emballer par la lecture du livre, je ne dis pas c'est du déjà vu parce que ce n'est pas le cas, mais il y a quelque chose qui me dérange va savoir si c'est le fait que ça soit les deux protagonistes qui tire les ficelles voir plutôt l'héroïne ou bien qu'il est un mystère mal entretenu ....

Que je m'explique, Ellie était dans le noir total pendant tout le livre sur ce qu'elle était, elle et Mickaël, moi aussi me disait bien ce qui se passait, « ses parents » on fait lumière sur certaine chose, mais on bien couvert d'autre, un méchant finit par nous éclairé sur toute cette histoire, mais comme je dis je trouve tout ça tiré sur les cheveux, Ellie est l'élue pour quelque chose, mais faudra le lire pour savoir, et Mickaël est juste notre chevalier servant ...

Bref je pourrais continuer mon avis encore un bon moment, je ne sais pas je n'ai pas vraiment pris goût à la lecture, ok c'est encore des anges, mais l'intrigue en elle-même me laisse sans voix... L'Élu, le chevalier servant, les deux seuls êtres de leurs espèces oui, oui, on va tous le genre...

par Sexy'Lo

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