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Bibliothèque de noemiebetton : Ma PAL(pile à lire)

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Back to Life Back to Life
Peggy L.S   
Je tiens à féliciter cette auteur qui est prometteuse , pour cette jolie découverte, que je n'ai pu lâcher tant j'ai été happé par l'histoire.
Enfin un livre qui exploite un thème fort qu'est la reconstruction de soi après un événement traumatisant et cerise sur le gâteau , sans être pollué par un déferlement de sexe !!!

On va suivre l’héroïne Jen , qui est à la fois fragile, guerrière, attachante et attachiante :), mais humaine avant tout .
Comment réagiriez-vous à sa place ?

Elle a subit un traumatisme horrible à l'age de 17 ans et elle déteste les hommes depuis !!
Elle devra faire des choix difficiles pour survivre, pour ne pas se laisser envahir par ce monstre qui sommeille en elle , qui est cette haine envers les hommes !! Au risque de perdre sa féminité.
Ce sentiment la ronge, l’empêche de reprendre gout à la vie , de supporter les contacts .
Manque de chance pour elle , elle va croiser la route d'Adam , le premier homme qui va lui faire ressentir des choses qu'elle ne croyait plus pouvoir ressentir ; mais le chemin est semé d’embûches vers l'acceptation de soi , d’être désiré et d’être aimé .

Jen va t-elle accepter de se faire aider pour pouvoir vivre sans peur , sans angoisse et aimer tout simplement ?
Va t-elle vivre enfin une vie épanouie et surtout sexuelle ?

Adam va t-il réussir à être moins égoïste et tendre la main à Jen ?

Sa peste de conscience va t-elle réussir à adoucir le caractère de teigne de Jen ? Lol c'est moins sûr .

A vous de le découvrir en le lisant :)

La plume est fluide, émouvante par moments ; elle décrit les sentiments des protagonistes avec justesse, leurs peurs , leurs désirs en nous ménageant le suspense .
On alterne les points de vue des héros de façon efficace, qui nous évite les temps morts. Les scènes de flash-back sur le secret de Jen apportent une touche d'empathie et d'émotions.
J'avais envie de serrer Jen dans mes bras , durant ma lecture et lui dire qu'un jour le bonheur frappera à sa porte ....que sa vie peut être merveilleuse, si elle ouvre son cœur.

En conclusion , un joli premier roman où il y a tous les ingrédients pour passer un bon moment de lecture . Une histoire réaliste, attendrissante, pleine de douceur,de tendresse ,d'amitié,d'espoir,d'amour avec ses moments durs aussi et ses rebondissements.
Bad for me, Tome 2 Bad for me, Tome 2
Anita Rigins   
J'ai préféré le premier tome. Je reste sur ma faim avec l'épilogue. Ça manque de détail, j'aurais voulu en savoir plus sur le retour de Julian et avoir un aperçu quelques années plus tard.

par gervalou
Bad for me, Tome 1 Bad for me, Tome 1
Anita Rigins   
(Mon avis sur les deux tomes)

Pas mal, j’ai apprécié ma lecture mais sans plus.

Ce qui fait l’originalité de cette histoire ce sont les multiples rebondissements, la diversié des personnages et les liens qui les unissent. Pour cela, bravo à l’auteure qui a su capter mon intérêt, mais principalement avec le premier tome.

Au delà de cela, il n’y a rien de particulièrement marquant. J’ai l’impression d’avoir lu 100 fois des romans avec le même genre de personnages principaux... Et pitié, STOP avec les « elle est la lumière qui éclaire ma noirceur... » !

par AlieB
Alaska Wild Alaska Wild
K. A. Tucker   
Aussitôt acheté, aussitôt lu ! J'attendais la sortie de ce roman depuis plusieurs mois déjà et je dois dire que je ne suis pas déçue !

Tout d'abord, je trouve que la couverture est particulièrement réussie et très représentative du paysage qui nous est décrit dans le roman avec ses petits avions, ses lacs et ses montagnes.

J’ai beaucoup aimé le soin apporté par K.A Tucker quant aux nombreuses recherches sur l’Alaska. C’est à ce niveau-là qu’on se rend compte que c’est loin d’être une simple New Romance et vous apprendrez pleins de choses sur l’Alaska ! En effet, elle montre aussi bien les splendides paysages à flanc de montagne de l'Alaska mais elle montre aussi le côté plus sombre. Notamment, elle montre la pauvreté et la misère qui peuvent régner dans certains recoins de l’Alaska avec le coût de la vie qui est extrêmement cher (coucou le café à six dollars cinquante) et le fait que certains habitants sont même obligés de déménager à pied parce que l’essence coûte trop cher ! Elle évoque également le problème de l’alcoolisme. D’ailleurs, il est impossible même de trouver de l’alcool dans certaines épiceries puisque c’est interdit !

Les paysages décrits sont splendides que ce soit les avions qui décollent, qui passent au dessus de l’eau ou entre les montagnes ou encore les petits animaux qui gravitent dans cet environnement comme les ratons-laveurs ! J’ai totalement adoré cette immersion en plein cœur de l’Alaska qui change des autres lieux que l’on retrouve habituellement dans du New Adult ! Donc si vous souhaitez passer une journée ou deux en Alaska à moindre coût, lisez "Alaska Wild" de K.A. Tucker et vous ne serez pas déçus !

Par ailleurs, je me suis reconnue dans le personnage de Calla qui tient un blog et un compte Instagram avec sa meilleure amie Dalia. Elles écrivent des articles et se prennent en photo pour leurs comptes respectifs, passent du temps à chercher la description parfaite, les bons hashtags et à répondre aux commentaires. En ce sens, je me suis beaucoup identifiée à elles !

J’ai beaucoup aimé aussi que la romance prenne son temps. D’ailleurs, les deux personnages principaux ne se rencontrent qu’au bout de 80 pages environ ce qui m’a plutôt étonnée puisque d’habitude dans de la New Romance, les personnages se rencontrent souvent dès le premier chapitre ou en tout cas dès le commencement de l’histoire. J’ai tout particulièrement apprécié le fait qu’ils se vouvoient pendant une bonne partie du roman ! C’était également novateur de retrouver des personnages plus âgés que ce que l’on retrouve habituellement dans du New Adult. En effet, Calla a 26 ans et Jonah en a 31. Leurs nombreuses joutes verbales m'ont soutiré de nombreux rires !

"Alaska Wild" n'est tout de même pas un coup de coeur pour plusieurs raisons. Tout d'abord, j'ai trouvé qu'il y avait quelques petites incohérences par moment. Par exemple quand Agnès dit à Calla que Jonah emmènera son père pour ses rendez-vous liés à sa maladie et que quelques pages plus loin Calla demande à Agnès : “Mais il est au courant du coup ?”. Alors s’il emmène son père à ses rendez-vous il est forcément au courant de sa maladie, cela me parait logique ! Outre les incohérences j'ai trouvé également de nombreuses répétitions de l'expression "Un ange passe". C'était trop ! Parfois, cette-même expression était répétée deux ou trois fois sur la même page !

Concernant les scènes érotiques, on aime ou on n'aime pas. Je savais personnellement que K.A. Tucker n'était pas du genre à détailler ces scènes puisque je m'étais déjà fait la réflexion lors de ma lecture de "Respire" de sa saga "Ten Tiny Breaths". Alors ceux qui apprécient les scènes érotiques détaillées, ne vous attendez jamais à ça avec K.A. Tucker puisque c'est une auteure qui suggère les choses mais ne rentre jamais dans les détails.

Enfin, même si la fin m'a mis les larmes aux yeux (j'ai réussi à les refouler, promis), j'ai été déçue de ne pas avoir droit à un épilogue. Certes, nous retrouvons nos personnages deux mois plus tard mais cela n'a pas suffit à étancher ma soif.

En conclusion, "Alaska Wild" a ses défauts, certes, mais qui font finalement partis de son charme. Cela reste une très jolie histoire que vous devriez lire pour vous évader, le temps d'un instant, auprès de Calla et Jonah et tous les autres en Alaska !
À l'ombre de nos secrets À l'ombre de nos secrets
Lily Haime   
Une fois de plus, Lily Haime nous offre une magnifique histoire d'amour. Mais quoi d'étonnant, c'est une habitude avec elle!

C'est l'histoire d'un amour interdit pour plusieurs raisons: parce qu'il est français, parce qu'il est allemand. Parce que ce sont deux hommes à une époque où l'homosexualité est considérée comme une maladie. Parce qu'il se bat pour la liberté, parce qu'il porte l'uniforme de la Wehrmacht. Tant de raisons de se détester et de se faire la guerre, mais des raisons qui n'ont aucun poids face à la puissance de l'amour.
C'est un livre où se côtoient l'amour et la haine. Les plus petites joies aux plus grandes peurs. L'espoir et le désespoir. La violence et la passion.

C'est aussi l'histoire d'une guerre, d'un moment sombre de notre Histoire. Une guerre où rien n'était tout blanc ou tout noir. Où même les héros ont dû entacher leurs âmes irrémédiablement. Ce livre c'est aussi leur histoire.

Un bémol tout de même, qui devient récurrent: la similitude des personnages. Ou tout du moins du personnage principal avec ses autres héros. Julien est un jeune homme fier, fort, intransigeant, dur parfois, passionné tout le temps, un leader charismatique aimé de tous. A travers lui j'ai revu Mathias, Alexandre, Gabriel... A tel point que certaines réactions, certains déroulés de l'histoire en étaient prévisibles. Et si j'aime toujours autant ses livres, si la plume de Lily est toujours aussi magnifique et qu'elle reste un de mes auteurs préférés, j'ai un peu perdu l'émoi et l'exaltation des 1ers livres.
Mais la fin... La fin! Elle a, comme avec "Déferlante", fait passé ce livre d'excellent à coup de cœur. La fin m'a émue, m'a bouleversée, m'a fait un peu pleurer. Magnifique!

Lily est une magicienne des mots. Elle sublime chaque émotion et j'attendrai toujours ses livres avec impatience mais j'attends une chose maintenant, c'est d'être à nouveau surprise, qu'elle se réinvente et sorte peut-être de cette case dans laquelle est est.

Dernière chose, qui n'a rien à voir avec la qualité de l'histoire mais tout avec le prix. Déjà que presque 10€ pour une e-book c'est abusé, j'estime qu'on est en droit d'avoir un produit finit impeccable. Ce n'est pas le cas ici. Il y a quelques coquilles de-ci, de-là, qui ne devraient rien avoir à faire dans un livre de ce prix-là.
The Hate U Give - La haine qu'on donne The Hate U Give - La haine qu'on donne
Angie Thomas   
Ce roman va bien au-delà de la catégorie diamant. Il mérite une place spéciale, une place classée: "je te fais réfléchir, je te fais pleurer, je te donne envie de tout casser, je te donne envie de te battre".
The Hate U Give, ce n'est même pas de l'or en barre. C'est bien plus pur, bien plus poignant. C'est un concentré d'émotions.
Tortues à l'infini Tortues à l'infini
John Green   
Turtles All The Way Down (titre anglophone) est, pour moi, le second meilleur roman de John Green (après Nos Etoiles Contraires) à égalité avec Qui es-tu Alaska? J'ai adoré ce livre que j'ai dévoré en moins d'une semaine...

Le style d'écriture est toujours aussi excellent. Je dirais même parfait, selon moi. C'est du pur John Green. Des phrases à en faire pleurer les plus insensibles. Des tournures de phrases, des expressions qui m'ont profondément ému... C'était de la poésie en roman. J'ai eu d'avantage l'impression de l'entendre parler quand je lisais ce livre. Ce dernier m'a définitivement semblé plus personnel que les précédents. On sent l'attachement de l'auteur à traiter ce thème. On sent l'engagement de John Green dans cet ouvrage. Encore plus que pour les autres livres.

Alors, commençons par le scénario et thème de ce livre. Si l'ouvrage est vendu comme une enquête, un mystère à résoudre, le livre ne se focalise pas dessus; ce qui m'a plu. Je me souviens ne pas avoir adoré La face cachée de Margo pour cette raison. Le thème de l'enquête, du suspens, du mystère à résoudre, de la grande quête ne m'est pas particulièrement cher. Je pense que ce livre aurait pu s'en passer, mais il ne m'a pas déranger. Non, clairement, ce livre est portée sur la maladie mentale de Aza et sa façon de gérer sa maladie avec les gens qui l'entourent. Et en cela, cet ouvrage relève du génie.

Je me suis reconnu dans énormément de passages de ce livre. J'ai trouvé que la maladie était très bien traité, non pas comme quelque chose qui est guérissable grâce à l'amour ou l'amitié, mais comme une vraie bataille, qui peut parfois sembler impossible à gagner mais aussi comme un défi à relever au quotidien. Les derniers mots du livre m'ont arraché quelques larmes.

Ensuite les personnages... S'ils ne sont pas nombreux, ils ont l'avantage d'être bien développés à mon goûts. Sans être idéalisés. Aza en est un très bon exemple. L'auteur la dépeint comme une jeune fille sensible, anxieuse, malade... On se prend d'empathie pour elle. Toutefois, John Green n'hésite pas à faire ressortir son côté égocentrique, self-centered, focalisé sur sa maladie, etc. qui existe, et qui peut effectivement être difficile à gérer pour l'entourage de personnes avec des maladies mentales.

J'ai aimé que l'histoire d'amour soit présente mais pas centrale. Le seul reproche que je pouvais faire à TFIOS était qu'Hazel semblait "guérir" de sa depression, un peu magicalement, grâce à l'influence de Gus. Or, ici, on ne tombe pas dans le piège du "l'amour m'a sauvé". La relation entre Aza et Davis est importante, car ce fut le premier amour d'Aza, et car elle met en lumière les luttes du personnage pour agir comme une adolescente normale, ses craintes, ses difficultés à process comme un individu lambda, etc. Donc la présence de cette histoire est pertinente mais elle ne prend pas une trop grosse partie de l'histoire.

L'amitié entre Daisy et Aza, à défaut d'être l'amitiée légendaire, auquel on pourrait s'attendre, est plutôt vraie et réaliste. Les deux amies s'aiment clairement. On sent que Daisy constitue une aide permanente pour Aza. Mais sans que ça tombe dans le cliché de la BFF, histoire d'amitié parfaite. Daisy est un très bon personnage en cela. Elle réagit très bien à certains comportements de Aza : elle lui propose d'aller voir un film chez elle, alors que celle ci fait une crise de panique, etc. Mais parfois, étant humaine, elle a de mauvaises réactions et s'emporte contre son amie. Certains n'apprécieront probablement pas. Moi, j'ai trouvé que ça ajoutait une touche de réalisme aux personnages et à la relation amicale des deux jeunes filles. Car personne n'est parfait, et aucune relation n'est vraiment flawless.

Profond, puissant, touchant sans tomber dans les clichés, je l'ai surtout trouvé très vrai. C'est ce réalisme émouvant qui m'a transporté dans ma lecture, m'a fait vivre toutes les émotions in live, m'a emporté. Véritable voyage dans les pensées directs du personnage principal, ce livre touchera plus particulièrement les personnes qui se reconnaissent en Aza (ce fut mon cas). En écrivant une oeuvre plus sérieuse et "lourde" que ses autres livres, John Green prend un pari risqué auprès de ses fans, qui pour moi, paye à 100%0
Autoboyographie Autoboyographie
Christina Lauren   
Vibrant et coloré, Autoboyography est un roman qui fait la part belle à toute la palette d’émotions possibles et imaginables qui découle d’une relation amoureuse. Oscillant entre passion et répulsion, l’histoire de Tanner et Sebastian nous prend aux tripes, nous déchire et nous fascine. Christina Lauren nous permet de plonger au cœur d’une intrigue contemporaine aussi touchante que juste et explore de nombreuses thématiques trop peu abordées dans la littérature contemporaine. Grâce aux protagonistes complexes et profonds qui portent cette histoire, l’auteure parvient à nous en faire voir de toutes les couleurs tout en évoquant des sensibles sujets qui, à coup sûr, en raviront plus d’un.

Le lien qui unit Tanner et Sebastian est loin d’être simple : issu d’une famille mormon, Sebastian baigne dans un univers dans lequel la religion et le culte ont une importance capitale. J’ai énormément apprécié cet aspect de l’intrigue car, dès lors, tout un tas d’informations concernant la théologie du mormonisme nous est offert. Ceci, au-delà de nous permettre d’en apprendre beaucoup plus sur les croyances et pratiques de cette communauté, est un véritable atout pour mieux cerner, comprendre et identifier le personnage de Sebastian. A l’instar de Tanner, c’est un héros ambiguë, mature, à la fois sûr de lui mais qui se cherche encore en profondeur sur certains traits de sa personnalité. Indéniablement, c’est ici que se cache la force de l’auteure : ses héros sont humains, crédibles et époustouflants. Contrairement à Sebastian, Tanner est un jeune homme qui se connaît et est déterminé, il ne s’attend juste pas à la tempête que va représenter l’entrée de Sebastian au creux de son existence.

CHRONIQUE COMPLÈTE : https://motsdejo.wordpress.com/2018/02/14/autoboyography-christina-lauren/

par Jordan
Eleanor & Park Eleanor & Park
Rainbow Rowell   
http://wandering-world.skyrock.com/3219430089-ELEANOR-&-PARK.html

ELEANOR & PARK est une lecture passionnante et hyper touchante. C’est un roman qui nous met à fleur de peau et nous fait traverser tout un tas d’émotions. On passe de la nostalgie à la joie, de la mélancolie à la tristesse, du plaisir à la colère en quelques pages seulement. Eleanor et Park m’ont, eux, complètement ébloui. Ils font partie de ces héros que vous ne voulez pas quitter. Genre, du tout. En refermant le livre, j’ai soudainement réalisé qu’ils allaient me manquer, et ça m’a fait mal. Malgré tout, ELEANOR & PARK n’est pas la claque que j’attendais. Si l’intrigue est ultra émouvante et que l’écriture de l’auteure est juste saisissante, j’ai mis pas mal de temps à rentrer pleinement dans le récit. De plus, si, une fois vraiment conquis par l’histoire, j’ai adoré l’évolution des protagonistes et voir jusqu’où Rainbow Rowell allait les emmener, je dois bien reconnaître que la toute fin du roman m’a carrément pris au dépourvu… Dans le mauvais sens du terme. La conclusion est tellement frustrante qu’elle me dégoûte presque de ma lecture. J’ai eu envie de balancer mon livre et de hurler à l’auteure que sa décision était illogique au possible. Je garde donc un goût un peu amer concernant la fin de ce récit. Néanmoins, rien que pour la romance entre Park et Eleanor, qui est tellement époustouflante et remarquable, il faut absolument que vous alliez vous procurer ce roman.
Comme dit précédemment, j’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l’intrigue. La narration à la troisième personne pour les deux personnages ne m’a pas vraiment aidé, d’ailleurs. Je n’ai pas vraiment saisi pourquoi Rainbow Rowell avait opté pour ce genre de point de vue. Je pense que si le roman avait été écrit à la première personne, j’aurais pu encore plus m’attacher au héros ou bien, du moins, m’identifier à eux plus rapidement. Au fil des premiers chapitres, on découvre Eleanor et Park, leurs personnalités, leurs modes de vie, leurs entourages familiaux, leurs façons d’appréhender l’existence. Si, au départ, je ne me suis pas trop senti concerné par ce qu’ils éprouvaient ou expérimentaient, j’ai tout de même eu le déclic assez rapidement. Et là… BOUM. Eleanor et Park sont loin, très loin, d’être des héros normaux. Ils sont décalés, étranges, spéciaux, dans leur bulle… Et irrésistibles. Sincèrement. C’est le genre de protagonistes que j’aimerais rencontrer à chacune de mes lectures. Ils sont tellement, tellement, tellement adorables et touchants, c’est juste prodigieux. Il y a quelque chose chez eux d’irrémédiablement humain et captivant, d’irrémédiablement fragile et imparfait, d’irrémédiablement émouvant et renversant. Une fois qu’on s’attache à eux, on n’a plus aucune envie de les quitter.
Si Park et Eleanor nous paraissent aussi profonds et réels, c’est grâce à la plume de l’auteure. Sincèrement, je crois que je peux compter sur les doigts d’une seule main les écrivains qui prennent le temps d’aussi bien retranscrire leurs héros. Le cadre familial est juste décrit à la perfection. Je n’ai pas peiné une seule seconde à me représenter les personnages et leurs habitudes, leurs attentes, leurs relations avec leurs parents, leurs frères ou leurs sœurs, leurs désirs, leurs souvenirs. J’aime TELLEMENT quand tout est fluide à ce point et que ça paraît aussi naturel. Rien que pour cela, ELEANOR & PARK est fabuleux. On sent bien que l’auteure a voulu leur conférer un côté hyper réaliste, hyper clair, hyper précis. C’est juste top. Sincèrement.
Cependant, je me dois de reconnaître une chose : si j’ai adoré ELEANOR & PARK, j’ai eu un énorme souci avec leur romance (seulement au départ, merci seigneur de la lecture). Alors oui, Eleanor et Park sont des exclus. Oui, ils sont bizarres et spéciaux et étranges et mis de côté et victimes de moqueries. D’accord, c’est affreux. Mais est-ce une bonne raison pour s’attacher aussi rapidement à la seule personne qui semble leur correspondre ? Je veux dire, évidemment que c’est une bonne raison. C’est même une excellente raison mais, là, c’est trop. Trop vite. Trop d’un coup. Trop, trop, beaucoup trop. Je n’ai pas cru une seule seconde à leur amour instantané. Genre, aucun sentiment n’était présent à un moment et hop, celui d’après l’autre personne représente le monde entier. Non. Sérieusement, non. J’ai trouvé que les choses étaient bien trop précipitées, bien trop simples, bien trop irréalisables. C’est dommage car sans ce bémol, tout aurait été parfait.
Je m’explique : une fois ce défaut oublié et leur relation complètement mise en place, Eleanor et Park, qui étaient déjà magnifiques, deviennent inoubliables. Leur histoire d’amour m’a pulvérisé, m’a enchanté, m’a fait frissonner, m’a coupé le souffle, m’a donné envie de pleuré, m’a déchiré et m’a anéanti. J’ai été désintégré par la passion qui unit ces deux héros, c’est aussi simple que ça. L’histoire d’Eleanor, que nous découvrons au fil des pages et qui m’a ému aux larmes, ne fait que rendre son attachement pour Park encore plus légitime et poignant. Park, lui, est tellement amoureux et dingue d’Eleanor que même les plus belles histoires d’amour feraient mieux de se cacher tant elles manquent d’intensité à côté de celle qui voit le jour entre nos deux héros. Rainbow Rowell écrit des passages qui ont carrément fait naître des papillons aux creux de mon estomac. C’est puissant. C’est épatant. C’est incroyable. Ouaw. Juste ouaw ♥
Je m’étais pensé sauvé jusqu’à la fin et, malheureusement, je me suis trompé. Si, à partir du moment où je suis enfin rentré dans l’histoire et où j’ai oublié mon problème concernant la rapidité avec laquelle se met en place les sentiments entre Eleanor et Park, tout était juste parfait et sensationnel, j’ai vite déchanté en découvrant les ultimes pages du roman. Et quand je dis les ultimes, c’est quelque chose comme les vingt dernières pages. En effet, plus je me rapprochais de la fin du roman, plus tout devenait épatant et formidable. J’ai été anéanti, consumé, pris aux tripes et complètement dévasté. Tout était sincèrement maîtrisé à la perfection. Les émotions devenaient encore plus brutes, plus intenses, plus fortes. Sauf que l’auteure a alors décidé d’emprunter la pire des voies possibles. Alors que nous avons droit à des révélations fracassantes, Rainbow Rowell en profite pour nous délivrer une conclusion HYPER ouverte et totalement incompréhensible. Cette fin est ultra frustrante et ultra rageante. Je ne comprends pas. Je ne comprends absolument pas. Qu’est-ce qui a pu passer par la tête de l’auteure pour nous écrire ça, en vrai ? Je suis tellement en colère et tellement déçu par cette fin que j’en hurlerais, là, tout de suite. Je suis tellement désolé pour Park, tellement désolé pour Eleanor. C’est juste horrible. Après, je me dis que si je ressens cela, c’est parce que je me suis réellement attaché aux héros. Mais ça ne me console qu’en partie. Ils ne méritaient pas une telle conclusion. Nos nerfs, nos émotions, et nous, non plus.
En résumé, ELEANOR & PARK est une lecture bouleversante, éprouvante et extrêmement touchante. Nous faisons la rencontre de deux protagonistes hors du commun et tellement, tellement adorables. Si j’ai eu du mal avec eux au départ, tout s’est rapidement arrangé. Même chose concernant leur relation qui m’a semblé beaucoup trop précipitée et trop peu approfondie au début. Une fois ce problème réglé, nous vibrons avec les personnages. Leur histoire nous bouleverse, nous coupe le souffle et nous pulvérise le cœur. Néanmoins, la conclusion – beaucoup trop ouverte à mon goût – me paraît complètement à côté de la plaque et ne correspond absolument pas au récit. Je reste sur ma faim et je déteste ça. ELEANOR & PARK est un roman irrésistible et inoubliable, que je vous recommande même malgré l’horrible fin qu’il possède. Ne pas rencontrer Eleanor et Park serait extrêmement regrettable, je vous le promets. Ils sont tellement parfaits et adorables, c’est fou… Tout comme leur histoire, en fait. Laissez-vous tenter, vous ne serez pas déçus.

par Jordan
Qui es-tu Alaska ? Qui es-tu Alaska ?
John Green   
Wow, le meilleur livre que j'Ai pu lire, il était prenant, les personnages étaient attachant et l'histoire drôle et touchante. Un mélange de réflexion, de rire et surtout de larmes (pour ma part!! :P) J'ai aimer exactement TOUT de ce livre. Une vrai quête de sens! Cette auteur est incroyable et tellement vrai!

par moonlight
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