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Bibliothèque de Noisette58 : Mes envies

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Profanes Profanes
Jeanne Benameur   
Ce vieil homme touchant de solitude et de culpabilité a scrupuleusement choisi ceux qui vont l'accompagner pour .......... c'est là que je m'interroge. Que cherche t -il ? Faire son deuil, le deuil de cette fille morte trop jeune, mort qui a sonné le glas de sa vie de couple et de son élan vital. Réalisant que seul, uniquement entouré de sa vieille domestique qui par sa seule présence lui rappelle le passé, il veut faire réentrer la vie dans son existence à mi chemin entre la vie et la mort des sentiments. L'écriture est poétique, un peu décousue, les sentiments sont suggérés plus que réellement décrits.
C'est presque une première pour moi car habituellement j'ai un peu de mal avec ce genre de littérature, tout en nuances qui laisse place à l'imaginaire. C'est d'ailleurs quelque chose que j'ai lu lentement, sans frénésie, sans hâte et qui, lorsque la dernière page fut achevée, me laisse comme un sentiment de continuité dans la douceur et la lenteur du récit.
On ne se refait pas, j'ai besoin à présent d'une belle grosse histoire, un roman historique ou peut-être un policier. Ce fut malgré tout une expérience intéressante.
By the rivers of Babylon By the rivers of Babylon
Kei Miller   
Lire By the rivers of Babylon, c’est plus qu’être transporté dans un autre temps et un autre lieu. C’est s’imprégner d’une culture bâtie sur un héritage caribéen-africain et en opposition à la société occidentale, Babylone.
Le roman est construit sur une journée, entrecoupée de souvenirs. Nous sommes en 1982 et un instituteur a coupé les dreadlocks d’un petit garçon rastafari. Ce geste, qui peut paraître insignifiant, est comme une déclaration de guerre de Babylone et un mécanisme dangereux se met en place…

La narratrice nous emmène chez différents personnages : la vieille Ma Taffy avec ses souvenirs et ses instincts infaillibles, la directrice d’école qui cherche à donner un sens à sa vocation, Gina tiraillée entre sa soif de connaissances et son attachement à ses origines. Toutes les histoires, présentes et passées, s’entremêlent pour expliquer le drame.

C’est aussi avec son style que ce roman nous dépayse – ça n’a d’ailleurs pas dû être simple à traduire. Jusqu’à la fin, on ne sait pas qui nous raconte le roman, mais le récit est truffé de termes étranges et cependant compréhensibles, sans doute du patois rasta. Entre ce vocabulaire et son atmosphère de conte exotique, on a vraiment l’impression d’écouter une grand-mère jamaïcaine raconter ses souvenirs.

Ce n’est pas un roman qui se dévore, il faut s’imprégner tranquillement de sa poésie. C’est pour cette raison que ce ne fut pas un coup de cœur, car j’ai eu quelques moments de mou… Mais c’est une lecture que je conseille, car avec de nombreuses références et la symbolique rastafari, j’ai appris énormément de choses !
Mystère rue des Saints-Pères Mystère rue des Saints-Pères
Claude Izner   
C'est un livre exclusivement sur Paris, la gare de Batignolles, la tour Eiffel, l'exposition universelle du 22 juin 1889 qui commémore avec éclat le centenaire de la révolution ! Tout Paris se presse pour visiter ce nouveau monument érigé avec faste dans la capitale et aussi signer le livre d'or du Pavillon du Figaro. Une foule de personnages : Jean Méring, ancien communard et son ami Henri Capus, Eugénie Patinot et ses trois neveux, Marie-Amélie, Hector et Gontran, l'aîné, Louise Vergne, la femme de chambre des Le Massons. Vient en scène le héros de la série : Victor Legris, libraire, 29 ans. Ensuite, Marius Bonnet, directeur et rédacteur en chef du Passe-Partout, un quotidien, Eudoxie Allard, sa secrétaire, Antonin Clusel, un as de l'info, Isidore Gouvier, de la préfecture de police au bureau de recherche. Apparaît la belle Melle Tasha Kherson, illustratrice et caricaturiste dans le Passe-Partout, et qui ne laisse pas insensible notre héros, Victor Legris. Un autre personnage essentiel à l'intrigue : Kenji Mori, un japonais de 50 ans, associé et ami de Victor Legris. Puis Simone Langlois, couturière, Joseph Pignot, dit Jojo, la comtesse de Salignac, L'inspecteur Lecacheur, Odette de Valois, la maîtresse en titre de Victor Legris, Danilo Ducovitch, un serbe soprano, voisin de palier de Tasha, Anselme Donadieu, conducteur de fiacre et son cheval,Polka, Ostrovski Constantin, un russe à grosse fortune, Goron, le chef de la sûreté, Philomène Lacarelle, femme de ménage. Il y a aussi Mr et Mme Moinot et leur bébé né dans la Tour Eiffel : Augustina Effeline. Enfin John Cavendish, un Américain et André Maheux... J'en ai sans doute oublié. Pléthore de personnages qui font oublier une intrigue fort modeste ! Plaisant à lire par les dialogues alertes et les références au Paris de la fin 19ème mais sans plus. La série comporte 10 tomes mais je m'arrête là.

par fanfan50
Le pas du renard Le pas du renard
Claude Izner   
C'est le premier livre de Claude Izner que je lis.

L'auteur ressuscite la Belle Epoque : le jazz débarque des Etats-Unis, le cinéma prend son envol.

La lecture de ce polar est plaisante et Jeremy Nelson, fort sympathique.

A noter que le "pas du renard" est tout simplement le fox-trot, danse très à la mode dans les années 20.
L'Art de la joie L'Art de la joie
Goliarda Sapienza   
Ne jamais lire les critiques de livres. Celle sur L'Art de la joie en faisait la 8e merveille du monde.
L'écriture est très perturbante, passant de la première personne au narrateur extérieur en une phrase sans explications.
L'histoire en elle-même pourrait être intéressante si elle n'était pas aussi alambiquée et confuse. Il faut dire que l'auteur a mis une vingtaine d'années pour l'écrire.
Je l'ai péniblement terminé (en lisant en diagonale, j'avoue !). Je ne regrette pas de l'avoir lu, mais je ne pense pas le relire un jour (ou alors quand je serais vieille et sénile).

par Lyanna
Eroica Eroica
Pierre Ducrozet   
Eroica est une fiction biographique se basant sur la vie et l’œuvre de Jean-Michel Basquiat, né en 1960 et mort en 1988 à Brooklyn, New York, qui devient ici, et pour la première fois, un personnage de roman – il n’existait jusqu’alors qu’une biographie, en anglais, sur cette figure centrale de notre modernité, dont la cote est la plus élevée au monde dans le marché de l’art contemporain.
En 1978, Jay, dix-sept ans, recouvre les murs du sud de Manhattan de phrases énigmatiques et menaçantes qu’il signe SAMO. Quatre ans plus tard, il est un peintre riche et reconnu qui travaille avec acharnement pour créer un langage pictural unique fait de signes, de mots, de visages, éclaté et parfaitement composé, énergique et pourtant parfaitement formel.
Eroica conte le parcours d’un garçon qui se rêve en héros dans un monde non-héroïque. Il a le talent, aura-t-il le courage ? Le roman s’approche du mystère de ce personnage complexe et contradictoire, génial, fébrile et vorace, dépassant la légende qui l’a réduit à des stéréotypes. C’est une plongée dans le New York en pleine renaissance des années 1980. Un monde meurt, un autre s’invente : à la jonction des deux se trouve Basquiat.
Dans ce Manhattan au bord de la faillite mais animée d’une énergie folle émerge une nouvelle scène artistique et musicale autour de lui, Keith Haring, Andy Warhol, dont Jay devient le plus proche ami. Graffiti, hip-hop et rock dans les clubs de l’East Village : Jay peint et danse dans un même mouvement.
Vif et élancé comme la peinture de Basquiat, ce roman suit l’aventure poétique d’un artiste ambitieux, capable de capter l’intégralité du réel mais incapable de le supporter.
Réflexion sur le génie, l’héroïsme, le corps, Eroica suit la trajectoire d’un être à part qui s’est efforcé, dans ses tableaux, de reformuler le monde.
Le premier roman sur Jean-Michel Basquiat. Une épopée contemporaine

par x-Key
Requiem pour Lola rouge Requiem pour Lola rouge
Pierre Ducrozet   
« J'en étais alors à me regarder pousser les cheveux. Le soleil commençait à m'emmerder sérieusement, et la pluie aussi. Je m'étais spécialisé dans le cynisme bon marché et le chapeau négligé, j'en avais des dizaines, des gris, des mous, des recourbés. J'étais dans mon domaine, j'en aurais presque gagné ma vie. Je traînais sur les grands boulevards, dans les anciens faubourgs, je vivais de petites magouilles, de tourne-la-rue. Si on ne me voyait pas aux terrasses, c'est parce que mon café je le buvais moleskine, le bras sur la banquette, m'entortillant la barbe à la lecture inattentive des quotidiens. Paris commençait à me donner la nausée, ses faux airs, ses rues blanches. »

P. mène une vie terne, d’une paresse vaguement agitée par de petites magouilles. Sa rencontre avec la belle Lola brise le cercle hésitant de son quotidien et le précipite dans une série de voyages fantasmagoriques – sont-ils rêvés ? réels ? – qui peuvent aussi bien commencer au détour d’un couloir qu’en franchissant le seuil d’une porte. Le bonheur semble résider dans cette fuite perpétuelle d’une réalité étouffante, surtout qu’aux côtés de P. est apparue une jeune femme, Lola, la belle et insolente Lola, dont les théories paranoïaques ne contribuent pas à le rassurer…
Le jour où elle disparaît en laissant P. seul à Saïgon, les ennuis commencent, et une odyssée psychédélique qui mènera P. du Vietnam à la Thaïlande.
Roman de la fuite et de la contestation – de la réalité et des prisons que l’on appelle vies -, Requiem pour Lola rouge est un premier roman drôle et tendre, lyrique et sarcastique, inattendu et audacieux d’un jeune auteur de 28 ans, professeur intérimaire de français à Barcelone, qui prend parfois la route pour de longs mois vers l’Inde ou l’Amérique du Sud, sur les traces rêvées de ses maîtres les écrivains du lointain, Melville, Jack London, William Burroughs…

par Lilou
La vie qu'on voulait La vie qu'on voulait
Pierre Ducrozet   
Le corps de Manel repose inanimé sur les berges de la Seine. Que s'est-il passé ? Lou, près de lui, repousse les images que ce fantôme a réveillées, celles d'une amitié enterrée. Ils étaient cinq. Ils avaient 20 ans en l'an 2000. Ils espéraient une vie intense. Ils sont paris à Berlin pour fouiller la nuit, la route, la musique. Les années ont passé. Dix ans plus tard, ils essaient de recoller les morceaux de leurs rêves et de se réconcilier avec le monde.
S'ils se sont arrêtés au milieu du chemin, Manel, lui, est allé jusqu'au bout. Son retour va tout chambouler. Entre Paris, Berlin, Londres et Barcelone, ils se lancent dans une cavale folle à la recherche de tout ce qui les portait.
Dans une prose rythmée et imagée, Pierre Ducrozet raconte le coup de sang d'une jeunesse européenne qui voulait une vie en forme de grenade et s'est retrouvé, un matin, des éclats entre les mains.




par juju7402
Laëtitia ou la Fin des hommes Laëtitia ou la Fin des hommes
Ivan Jablonka   
Ce n'est pas le genre de livre que je lirais tous les jours : trop dérangeant. Je ne l'ai lu que parce qu'il avait eu le prix Renaudot !Si le propre de la Littérature, c'est de ressusciter les morts, alors Lætitia ou La fin des hommes (Ivan Jablonka) aurait tout aussi bien pu s'appeler Le tombeau de Lætitia tant l'auteur prend soin de redonner vie à cette jeune fille sauvagement assassinée en janvier 2011. Ni une victime, ni encore moins un fait-divers, Lætitia est, sous la plume d'Ivan Jablonka, une frêle jeune fille qui tente d'avancer dans la vie en dépit de tout et de tous (parents, père d'accueil) jusqu'à ce qu’elle croise la route de Tony Meilhon. Méticuleux, délicat, infiniment respectueux, Ivan Jablonka extirpe la petite nantaise d'un oubli programmé et lui redonne place parmi les hommes.
Livre qui fait perdre le sommeil, le boire et le manger. Trop dur !
C'est fort mais je ne vois pas ainsi le but de la littérature!
Trente-six chandelles Trente-six chandelles
Marie-Sabine Roger   

Trente-six chandelles, Marie-Sabine Roger
29 FÉVRIER 2016 ~ SERIALBOOKINEUSE ~ MODIFIER
36Résumé :

Allongé dans son lit en costume de deuil, ce 15 février, à l’heure de son anniversaire, Mortimer Decime attend sagement la mort car, depuis son arrière-grand-père, tous les hommes de sa famille sont décédés à onze heures du matin, le jour de leurs 36 ans.
La poisse serait-elle héréditaire, comme les oreilles décollées ? Y a-t-il un gène de la scoumoune ? Un chromosome du manque de pot ?
Que faire de sa vie, quand le chemin semble tout tracé à cause d’une malédiction familiale ?
Entre la saga tragique et hilarante des Decime, quelques personnages singuliers et attendrissants, une crêperie ambulante et une fille qui pleure sur un banc, on suit Mortimer finalement résigné au pire.
Mais qui sait si le Destin et l’Amour, qui n’en sont pas à une blague près, en ont réellement terminé avec lui ?

Mon avis

Mortimer Decime (qui ne se lit pas Décimé voyez-vous) va avoir 36 ans et en ce jour il s’est préparé à mourir. Pourquoi? Comment? Me direz-vous! La réponse est toute simple: depuis plus de 4 générations, les ainés de sa famille sont victimes d’une malédiction qui entraine leur mort le jour de leurs 36 ans.
Nous retrouvons donc Mortimer vêtu d’un costume d’enterrement et allongé bien sagement dans son lit en attendant l’heure fatidique de sa mort, à savoir 11h. Ce dernier s’est préparé à cette échéance depuis des années et rien n’a été laissé au hasard si bien qu’il a démissionné de son travail, résilié son bail, couper l’eau et l’électricité et vendu sa voiture.
Un peu avant 11h, un contre temps du nom de Paquita fait son irruption chez lui. Cette femme à l’apparence extravagante est la seule amie de Mortimer et gère un camion à crêpes avec son mari, Nassardine, venu de son Algérie natale à 19 ans. Le destin est toutefois contrarié car l’heure passe et Mortimer est toujours vivant…
J’ai apprécié cette lecture surtout que l’auteure traite le sujet de la mort et de l’incertitude quant à son échéance avec humour et légèreté.
Les personnages qui gravitent autour de Mortimer sont hauts en couleur, bons vivants et débordants d’amour et de tendresse, contrairement à ce dernier. En effet, il devenu morose et taciturne par la force des choses ou d’une dite malédiction, s’empêchant de vivre pleinement sa vie et évitant tout attachement affectif. J’ai bien aimé l’évolution de Mortimer qui doit réapprendre à vivre, lui qui n’a vécu que pour mourir.

En bref, je ne vais pas dire que ce livre m’a marqué mais il fait du bien au moral ^^
https://serialbookineuse.wordpress.com/2016/02/29/trente-six-chandelles-marie-sabine-roger/
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