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Bibliothèque de Notch : Mes envies

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Frankenstein Frankenstein
Mary Shelley   
Un excellent livre avec son lot de monstruosité et parfois surpris par ce récit vraiment bien écrit et pas toujours facile, car le monstre n'est pas toujours celui qui a l'apparence du monstre excellent !
qui ne connaît pas Frankestien un livre choc j'ai adoré!
Les Royaumes d'épines et d'os, tome 1 : Le roi de bruyère Les Royaumes d'épines et d'os, tome 1 : Le roi de bruyère
Greg Keyes   
De la Fantasy très classique mais agréable, les quatre principaux personnages de point de vue (la princesse gâtée, le forestier vétéran incrédule, le jeune chevalier et le moinillon érudit) sont bien exploités et apportent chacun un éclairage spécifique bienvenu sur un monde qui reste cependant peu dépaysant.

par Aude
Skin Trade Skin Trade
George R. R. Martin   
J'ai voulu tester la plume de cet auteur car on en entend beaucoup parlé en ce moment, de par sa saga adaptée à la télévision. Ce livre était idéal car je ne voulais pas me lancer dans un pavé de 500 pages sans savoir si j'appréciais l'auteur. L'écriture en soit ma plu mais comme dit dans les autres commentaires, ce livre est très succinct, l'enquête est sympas mais à la fin tout s'enchaine très (voir trop rapidement), le dénouement est un peu bâclé je trouve...
Le livre en reste néanmoins distrayant, mais je ne pense pas le recommander pour découvrir cet George R.R. Martin.

par Cacouette
La maison aux fenêtres de papier La maison aux fenêtres de papier
Thomas Day   
Un récit de yakuza totalement loufoque, fantaisiste, violent, et bourré de références à la culture japonaise (films, vie traditionnelle yakuza, cultes spécifiques...), qui donne un ensemble tellement bon.
Les premiers chapitres peuvent choqués ou paraître peu accrocheurs mais le livre vaut le coup!
Légendes Légendes
Robert Jordan    Robert Silverberg    Orson Scott Card    Raymond E. Feist    Anne McCaffrey    Tad Williams    Terry Goodkind    George R. R. Martin    Terry Pratchett    Ursula Le Guin    Stephen King   
J'ai trouvé la première "nouvelle" (enfin, nouvelles de 100 pages au moins, donc de grosses nouvelles) très fidèle à Stephen King, dans son sujet et sa façon de le développer. Elle n'a rien d'exceptionnel en soi ; elle s'intègre dans le début de La Tour Sombre, au moment où Roland poursuit Walter. Elle tranche pas mal avec la fantasy conventionnelle, forcément, si on connait pas l'auteur, ou la série plus précisément. En gros, le héros est un pistoléro, et c'est un univers post-apocalyptique avec un côté du fantastique stephenkingien, lorsqu'on a des choses qui arrivent, et qu'on ne peut pas vraiment expliquer, où qu'on préférait pas parce que putain, c'est bien barré quand même (d'où la difficulté de catégoriser la série ; fantasy ? science-fiction ? fantastique ? aventure, en tout cas). Ici, l'intrigue de cette histoire fait venir des sujets connus ou peu surprenants, quand on est habitué à l'auteur. Mais ça donne un bon aperçu de ce qu'il écrit, du coup. Bref, c'était agréable, et je continue avec la suite.
A suivre, donc.
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La seconde nouvelle de Pratchett est très agréable à lire, fidèle également à ce que j'ai lu du Disque Monde. Dans celle-ci il est question de Mémé Ciredutemps, un personnage récurrent, et d'une festivité traditionnelle entre sorcières. Pas d'aventure ni rien, mais cette ambiance et cet humour typique pas non plus très absurde, mais sympathique, dans le relationnel, la parodie de fantasy, l'aspect tellement naturel et choquant nos représentations d'un tel univers. Humour présent, mais peut-être un peu léger, à mon goût. Pour ça que le Disque-Monde ne m'a pas happé quand j'avais lu les 2 premiers tomes, comme l'a fait, par exemple, H2G2 par la suite.
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L'histoire de Goodkind sur l’Épée de Vérité m'a fait découvrir l'auteur et sa série, que je prévoyais de lire dans un futur proche. Mais peut-être que je délayerai. En effet, l'écriture de Goodkind a beau être bien et agréable et simple et tout, le fond reste très convenu, normal, archétypal. Les personnages sans grande originalité, tout juste des clichés du genre, et si l'histoire a quelque ambition, la fin en revanche en fait quelque chose de tristement banal. J'ai été déçu. Mais bon, ce n'était pas nul non plus. Juste que ce n'était pas ni intéressant ni déroutant ou brillant par sa singularité. Et vu que ce n'était pas non plus une perle d'écriture ou de mise en scène, ben ça reste un peu fadasse.
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La nouvelle d'Alvin le Faiseur était agréable à lire, et assez inhabituelle, dans son décor et son histoire. Mais j'avoue que l'environnement et l'époque ne m'attirent pas plus que ça, ni les incrustations de personnages historiques en mode uchronie. Mais les personnages d'Alvin et d'Arthur sont intéressant, même si leur relation me parait un peu trop monotone et scolaire ; du maître au disciple. Bon ensuite, forcément on n'en sait pas assez ; sur ce que fait précisément le "Faiseur", lorsqu'il utilise son talent, et ce qu'ils font précisément sur la route, car ils semblent être ne chemin pour rallier un rendez-vous avec d'autres personnes. Après, l'histoire de la nouvelle en elle-même, elle reste très anecdotique et gentillette ; rien à voir avec la violence ou l'action de celle de Goodkind ou de King. Elle est... rurale, en fait. Un peu comme une fable, façon ancienne, avec un héros qui sait ce qu'il fait, et nous qui observons et, comme Arthur, suivons ses leçons.
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La nouvelle de Silverberg était bonne. Très bonne, en tout cas dans la forme et dans une partie du fond ; le côté enquête, histoire, mythologie mélangée, était très appréciable. Après, ce que j'ai regretté c'est que le protagoniste ait l'air si quelconque, mais bon, j'imagine qu'en tant que Pontife il est moins libre d'exprimer sa personnalité, et que dans les autres tomes on ne connait plus.
L'histoire se passe sur une planète étrangère, mais est du genre fantasy, plutôt ; de la vieille SF mélangée, donc. Peu crédible, hélas (une planète géante ? Je ne sais combien de fois la terre ? Certes, mais la gravité est proportionnelle à la masse, donc...)
Aussi, la nouvelle rappelle beaucoup du background de l'univers, et donc spoil grandement sur l'histoire de Majipoor, et c'est dommage. Déjà que j'évite dorénavant de lire les introductions, pour ne pas gâcher mes lectures futures... Tant pis pour Majipoor.
Bref, une bonne découverte, quand même. Il écrit fichtrement bien, en tout cas, et il maîtrise son sujet, ses personnages, les différences, les caractères, etc. On sent l'expérience du doyen :p
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J'ai bien aimé la nouvelle de LeGuin sur Terremer. Je ne connais pas la saga, mais j'ai trouvé l'univers et l'écriture belle et agréable ; je ne sais pas si c'est parce que je le sais, mais j'ai l'impression que le fait que ce soit une femme se ressent dans les rellA NOUVEations, et surtout l'impression laissée par la protagoniste.
Après, j'ai plus aimé la première partie que la seconde, sur Roke, qui est plus mystique, plus lente. L'univers se rattache, à ce moment, à la saga (références, etc), et la fin est, j'ai trouvé, très abrupte, surprenante, assez frustrante pour le coup.
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La nouvelle de Tad Williams, sous la forme de récit rétrospectif à la première personne, était encore différente, et faisait référence à l'Arcane des épées (la Tour de l'Ange, les Sithis...). Elle aborde un thème particulier, pas très original (la foi monothéiste ~ christianisme), mais dans un cadre qui l'est (l'univers de la saga). C'était très agréable.
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Le Chevalier Errant, de Martin, est superbe. Je n'ai pas lu le Trône de Fer (j'attends qu'il termine la saga, et je ne veux pas entendre parler de la série TV), donc je ne savais pas à quoi m'attendre côté style, et j'ai été très agréablement surpris. D'abord par la fluidité, le détail, la facilité et la simplicité, quand même (sinon de l'écriture, au moins de la traduction). Plus qu'un récit de fantasy (ou moins ?) c'est un récit chevaleresque, médiéval, comme ces vieux films des années 50 ou 60, Prince Vaillant, Ivanohe, Les chevaliers de la Table Ronde ; la nouvelle se centre autour d'un tournoi : joutes, lances, armures ; un archétype qu'on a tendance à oublier quand on parle de chevalerie.
Les évènements et personnages sont très bien racontés, j'ai retrouvé la qualité et le sentiment d'immersion que j'avais eu en lisant Les Piliers de la Terre, de Ken Follet, qui n'était pas sur le même thème, mais qui se situait dans la même époque.
Ensuite, côté Fantasy, je n'ai pas pu échapper aux informations et spoilers lâchés çà et là, on a donc plaisir à voir, 100 ans plus tôt que le début du Trône de Fer, citées les familles Lannister, Targaryen évidemment, qui règne sur le Royaume des Sept Couronnes ; Port-Réal, Port-Lannis... Pas de spoil donc, puisque ça se passe 100 ans avant, et une histoire qui n'a rien à voir avec l'intrigue développée dans la saga (du moins je pense) ; ici il est question d'un (faux) chevalier errant qui va vouloir participer au tournoi de Sorbier. C'est la nouvelle que j'ai lu le plus rapidement, tant je l'ai dévorée.
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Par contre, la Messagère de Pern, je me suis fait chier. Tout le récit repose sur la description des messagers et de leur activité ; on suit Tenna durant sa course et son histoire, puis elle a un accident, et après ça part en histoire à l'eau de rose, conte de gamines avec histoire cliché, beauté et dressing, bal et copines. -__- J'ai lu la seconde moitié en diagonale.
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Le Garçon du Bois est une nouvelle courte mais que j'ai trouvée vraiment prenante et convaincante, assez froide et sombre, et très agréable à lire. Je retiens cet auteur des Chroniques de Krondor.
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La dernière nouvelle, de Robert Jordan, m'a ravie aussi, car j'appréhendais la qualité, étant donné que la série de la Roue du Temps est une des plus longues de la fantasy, et que ça rend suspicieux. Mais en vérité, c'est très bon, bien écrit, et haletant, très prenant et intéressant. Par contre, l'abondance de noms, détails, précisions, dès le début, m'a un peu perdu pour la première partie avec Lan ; inévitable cependant, vu l'ampleur que l'auteur a voulu donner à son récit, même court. Bref, un super suspense, des personnages singuliers et crédibles, ça donne envie d'en savoir plus !

Ce qui clôture cette anthologie. C'était ma foi bien sympathique !
Le sang d'immortalité suivi de Voyage avec les morts Le sang d'immortalité suivi de Voyage avec les morts
Barbara Hambly   
Ca à l'air bien mais je ne connais pas dutout...
Les Ballons dirigeables rêvent-ils de poupées gonflables ? Les Ballons dirigeables rêvent-ils de poupées gonflables ?
Karim Berrouka   
Il y a des nains furieux qu’on leur ait dérobé leur or, Jack qui n’est pas très pressé de monter à son haricot, Cloclo qui se réincarne dans le métro et des jeunes filles habillées de blanc qui hantent les routes la nuit...

Mais il y aussi des enquêtes glauques et angoissantes, l’enfer des combats à Falloujah et des ombres qui, chaque soir, dansent pour leur public.

Entre fantasy et fantastique, Karim Berrouka nous propose un livre où le rire se mélange à l’effroi. Des délires les plus fous aux atmosphères les plus sombres, peut-être bien, au fond que les ballons dirigeables rêvent parfois de poupées gonflables...

par Cherine
Juste une ombre Juste une ombre
Karine Giebel   
Une traque époustouflante où une ombre prend le dessus, où on sombre peu à peu dans la folie en tentant sans succès de se raccrocher à l'amour qu'on commence à éprouver pour un homme. On assiste à une enquête menée sans relâche par un homme qui tentait d'accomplir sa mission, à la paranoïa qui nous pousse à nous tromper. Et on assiste à une fin si émouvante qu'elle nous donne envie de pleurer. L'épilogue tente de refermer les blessures sur notre coeur, terminant un roman époustouflant exploité à fond pour nous transporter dans une histoire fantastique où la traque prend le dessus sur tout le reste.

par Glacy28
Qui a peur de la mort ? Qui a peur de la mort ?
Nnedi Okorafor   
Ce roman est impactant jusqu’au choix de son titre. “Qui a peur de la mort?" s’impose comme une question, un défi, lancé par l’héroïne, qui prend son sens à la fin du roman. L’héroïne a été baptisée ainsi, Onyesonwu. Son histoire est particulière, le genre d’histoire qu’on ne voit pas souvent en fantasy : née en tant qu’ewu, qui fait référence à une enfant née d’un viol, d’un Nuru sur une Okeke.

Comme on peut s’en douter au vu des noms choisis, l’histoire prend place en Afrique. Ce dépaysement est plus que bienvenu, la fantasy manque cruellement de diversité à ce niveau-là, ce qui fait que j’étais plus que ravie de découvrir que Qui a peur de la mort ? se place en une Afrique imaginaire. L’histoire tient compte d’un univers particulièrement violent, où l’on apprend qu’une civilisation, les Nurus, réduit en esclavage un autre peuple, les Okeke. Les enfants comme Onye ne sont pas bien acceptés ni chez les Nurus, ni chez les Okeke. Onye évolue donc dans un contexte difficile. Ce contexte et son évolution permet à l’autrice d’aborder de nombreux sujets. Elle nous parle d’épuration technique, de violence, de mutilation génitale, de l’endoctrinement d’enfants soldats, du viol, ainsi que l’influence des traditions et de superstitions désuètes. Pour cette raison, je vous encourage déjà la découverte de ce roman, qui mérite amplement d’être connu. Soyez toutefois prévenu : l’autrice n’épargne pas son lecteur, on assiste à de nombreuses scènes difficiles. Rien n’est jamais exagéré, l’autrice prend soin de montrer certaines choses pour mieux servir son propos. Tout est nécessaire. J’ai souvent eu le cœur serré au cours de ma lecture. Pourtant, je n’ai pas réussi à me détacher du récit.

Le talent de l’autrice se place aussi au niveau de l’immersion. J’ai été si facilement embarquée dans l’histoire Onye et son quotidien. J’étais captivée par son histoire, ses aventures, aux côtés des autres personnages qui peuplent son entourage. J’ai aimé le fait que l’autrice ne rechigne pas à parler de certaines vérités trop souvent occultées (les règles, pour ne citer qu’elles), ce qui rend son récit encore plus réaliste. L’autrice a pris soin de dépeindre un univers cohérent et réaliste ainsi que des personnages crédibles et humains. Onye est un personnage plaisant à suivre et qui m’a véritablement marquée. Elle se révèle unique en son genre. Les autres personnages ne perdent pas en qualité. De mémoire, je peux citer Luyu, qui s’avère beaucoup plus étonnante qu’on pourrait le croire. Les relations qui se tissent au fil du récit paraissent incroyablement réelles, la dynamique du groupe notamment. J’ai également beaucoup aimé le fait que le traitement de la femme soit un sujet au cœur de l’oeuvre.
Qui plus est, l’histoire est merveilleusement racontée. Il m’arrive souvent de sauter des passages quand je les trouve trop descriptifs/longs, ici, je n’ai ressenti ce besoin. Peut-être vers le milieu de l’ouvrage, mais ce moment passe très vite et on replonge intensément dans le récit.

La magie qui est dépeinte dans cet ouvrage a le mérite de sortir du lot. Je n’ai jamais croisé de magie similaire dans un autre récit. Toutefois, ladite magie ne s’est pas avérée aussi présente que je l’aurais cru. Mais au final, on s’en accommode facilement tant les péripéties sont prenantes. Avec le recul, je pense que Qui a peur de la mort ? est un livre qui se vit plutôt qui se lit. Je ne saurais décrire autrement mon ressenti. Si l’histoire a beau partir d’une idée connue (une fille se voit attribuer un rôle important dans une prophétie à cause de ses pouvoirs, secret autour des parents qui se révèlent particuliers, qui part en quête avec des amis pour contrer un grand méchant), l’autrice en a fait quelque chose d’exceptionnel. Du début à la fin. Fin particulière, marquante, mais juste. Je n’en dirais pas plus. Je pense que c’est un roman que je relirais un jour. Pour finir, je dirais que Qui a peur de la mort ? parvient à se démarquer aisément dans le milieu de la fantasy, tant et si bien qu’il mérite d’être connu du plus grand nombre.

par Eleanara
Le Monde selon Garp Le Monde selon Garp
John Irving   
Difficile de faire passer dans des mots toutes les choses qui me sont passées par la tête lorsque j'ai lu ce livre. Ca fait longtemps que je n'avais pas eu envie de continuer encore et encore ma lecture sans m'arrêter, de rire ou pleurer, d'en vouloir toujours plus. C'est l'un des meilleurs romans qu'il m'ait été donné de découvrir. On ne sort pas de cette lecture inchangé. Et comme dit l'auteur dans son livre : « Dans le monde selon Garp, nous sommes tous des Incurables. »

par x-Key
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