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Notre vie à trois



Description ajoutée par MzelleLo 2015-10-30T11:04:52+01:00

Résumé

Regards croisés d'un patient et d'une impatiente en lien avec la maladie de Parkinson. C'est une vraie histoire ancrée dans une réalité ni drôle, ni éplorée. Elle est, tout simplement, sans artifice, comme l'authenticité de la vie. Vous serez embarqué dans ce dialogue, l'un faisant écho à l'une.

Ce texte est poétique et entraînant sans nous essouffler. Les mots semblent propulsés pour dire justement ce qu'il faut et rien de plus. Vous n'échapperez pas à la formidable leçon de vie offerte à chacun. Car rien ne sert de geindre, il suffit d'agir et d'avancer.

Ce second roman de Colline Hoarau est un hymne à la vie.

On en sort grandi, voire embelli.

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Classement en biblio - 14 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par croquelivres 2018-09-23T09:57:38+02:00

Le dentiste ou l’homme qui ne voulait pas

Dans certaines contrées, c’est un défi de trouver des spécialistes. Un rendez-vous fut pris. Un entretien fut tenu. Je me retrouvai plus dépité à la sortie qu’à l’arrivée. Le dentiste, effrayé par ma maladie, ne souhaitait pas me soigner. Je ne sais plus comment il me l’avait intelligemment glissé. Mais il me le fit comprendre. Il ne me restait plus qu’à en trouver un autre. J’ai besoin d’avoir une dentition soignée, comme tout un chacun. Je me rends bien compte que les repas, surtout avec d’autres, sont les moments les plus sensibles et les plus difficiles à gérer.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par EntreDeuxLivres 2019-03-09T19:16:57+01:00
Or

✔️Mon ressenti : La couverture et le titre du roman ont réveillé l’ancienne soignante qui sommeille en moi.

Ce court roman expose sans détours la vie d’Achille et de sa compagne Orchidée après l’annonce du diagnostic de la maladie de Parkinson.

Cette histoire, tellement juste, donne la parole sans filtres à l’homme, devenu patient, et à sa compagne devenue aidante.

Ils vivent avec cette maladie, comme un couple devenu par la force des choses un trio. Ils nous livrent à l’état brut la peur, la crainte, la honte, les gestes les plus anodins devenus douleurs et montagnes à gravir.

C’est un très beau roman porté par la plume sensible, poétique et touchante de l’auteure.

Un roman qui m’a profondément remuée, et qui me semble d’une justesse incroyable.

Merci Colline pour votre confiance et pour cet éclairage sur la vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et de leur entourage.

?Citation : « La maladie est un miroir nous obligeant à nous regarder sans fard. »

?Mots clefs : Maladie / Parkinson / Vie / Aidant / Couple

?Ma note : 18/20

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Commentaire ajouté par Froggy 2019-01-21T17:41:11+01:00
Or

Les maladies dégénératives sont effroyables. Elles ne pardonnent pas et n’épargnent pas. Il faut simplement apprendre à vivre avec elle. J’en fais l’expérience depuis plus de 10 ans avec une arthrite au niveau des mains. Ma hantise est apparue dans la fin-vingtaine. Je sortais de l’école, mon diplôme en main et un avenir professionnel. Rapidement, tout a été chamboulé. Étudier toutes ses années, m’être battue avec le système de l’éducation pour avoir ma chance de faire le métier de mes rêves. Tout s’est envolé d’une certaine manière. Oui, je travaille en clinique vétérinaire. Je suis dans le milieu, mais j’ai dû faire une croix sur la partie pratique et chirurgicale puisque mes mains ne voulaient plus suivre. Par chance, j’adore le service à la clientèle, mais mes études sont plus que de la réception.

​Ce roman m’a directement touché. Je me suis reconnue dans l’histoire de nos deux protagonistes. Achille qui vit sa maladie et qui doit apprivoiser tous les changements de son corps. Et Orchidée qui doit composer avec toute la souffrance que son conjoint vit et les changements que cette maladie leur impose. Ils ne sont plus deux, mais bien trois. Cette intruse qui prend toute la place au fil du temps. Elle leur impose douleurs, frustrations, angoisses, et bien plus. Et ce, à tous les deux. Il ne faut pas oublier le conjoint ou les proches de ces gens qui souffrent également. Évidemment, pas de la même manière, mais la souffrance en bout du compte, reste de la souffrance.

L’auteure a su mettre les mots exacts pour exprimer ce que les gens vivent lorsqu’ils doivent composer avec un tel diagnostic. Tout est parfait! L’histoire est touchante, douce, pleine d’espoir tout en étant réaliste à la fois. On sent une certaine résilience des protagonistes même si au fond d’eux, il y a une petite lueur.

Personnellement, cette lecture m’a permis de prendre conscience que le quotidien ne doit pas toujours être évident pour mon conjoint et mes collègues. Qu’il est important aussi d’exprimer nos frustrations, car finalement, ça vient sans contredit jouer sur notre moral si ces frustrations sont gardées pour nous ! La vie, nous n’en avons qu’une alors essayons d’en profiter au max pendant que la santé est présente, car une fois que la maladie est là, tout change. Ce fut une belle lecture qui nous amène à un autre niveau et nous permet de prendre conscience de ce que les gens peuvent vivre en silence!

source : https://frogzine.weebly.com/chroniqueslitteraires/notre-vie-a-trois

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Commentaire ajouté par astonDB9 2018-10-29T14:13:35+01:00
Diamant

Mon avis

La fin du résumé en dit beaucoup, en lisant ce récit, on en ressort chamboulé puissance 10. À travers cette histoire, on prend conscience de ce qu'est cette maladie, de ce qu'elle provoque chez celui qui en est atteint, mais le plus important ; c’est ce que la maladie provoque chez les proches car ce sont eux qui doivent être à l’affût de tout envers le patient.

Notre vie à trois, c’est l’histoire d’Achille, le patient. Aux prises avec la maladie, il sent son corps le lâcher, et au départ le moral en prend un sacré coup.

Il refuse de n'être qu'un malade, il est avant tout un homme et dieu sait que les hommes quant ils sont malades (Ils ont leur fierté et ressente le besoin d’être un vrai mâle).

De l’autre, il y a Orchidée. Avec elle, c'est le quotidien d'un aidant que l'on découvre, celui de quelqu'un qui doit malgré tout affronter les conséquences de la maladie. Un « super héros » qui doit sans cesse être à l’affût, qui doit combattre les souffrances de l'autre tout en portant les siennes et croyez moi ; car c’est du vécu (Oui, je suis une auxiliaire de vie et aidante familiale) ce n’est pas une chose facile au quotidien.

Un récit qui fait réfléchir, qui ne nous laisse pas de marbre. Rien à dire de plus, si ce n’est lisez le ! Il montre des faits quotidiens auquel tout le monde doit prendre conscience. Ce récit devrait être mis en valeurs dans les écoles d’aides soignantes et d’infirmières, ainsi que toutes les formations qui se rapporte aux soins à domicile.

Merci Colline, j’ai beaucoup appris avec cette histoire , une écriture fluide et simple ; ce qui fait de ce récit un « gros nettoyage des consciences » .

Sur ce à plus , et bonne lecture car le livre archi bien !!

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Commentaire ajouté par meg59255 2018-10-23T20:19:33+02:00
Bronze

Venez lire ma chronique sur mon blog http://beauty-and-beauty.over-blog.com/2018/10/chronique-notre-vie-a-trois-colline-hoarau.html

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Commentaire ajouté par jarnetmelanie 2018-10-02T02:30:27+02:00
Or

Quand la maladie s'en mêle.

Achille et Orchidée s'aiment , ils sont faits l'un pour l'autre et ne se quitteraient pour rien au monde. Oui mais voilà, Achille est malade , il est atteint de la maladie de Parkinson et sa vie en est bouleversée.

En 100 pages à peine , ce roman nous touche et nous bouleverse.

Ouvrir ce livre c'est plonger dans l'histoire d'Orchidée et Achille. Une histoire d'amour comme il y en a tant. Et pourtant.

La maladie de Parkinson va s'immiscer dans leur quotidien , va venir mettre à mal leurs vies.

À travers ce livre on prend pleinement conscience de ce qu'est cette maladie , de ce qu'elle provoque chez celui qui en est atteint mais aussi chez ses proches.

Il n'est pas toujours évident de vivre auprès de quelqu'un de malade, de l'accompagner dans un quotidien qui est amené à être de plus en plus difficile.

Ce livre nous offre deux points de vues , celui d'Orchidée et celui d'Achille.

Deux facettes d'une même histoire , deux ressentis parfois très différents.

Achille est aux prises avec la maladie ,il sent son corps le trahir, il sent combien tout change pour lui. Il perd de son autonomie et pourtant il souhaite garder le pouvoir de faire certaines choses. Il refuse de n'être qu'un malade , il est avant tout un homme , avec sa fierté et son besoin d'être lui-même.

Face à lui , il y a Orchidée . À travers elle c'est le quotidien d'un aidant que l'on découvre , celui de quelqu'un qui sans être malade doit malgré tout affronter les conséquences de la maladie. Quelqu'un qui doit être toujours conscient de ce qu'il peut se passe , qui doit sans cesse être à l'affût , qui doit affronter les souffrances de l'autre tout en portant les siennes.

Difficile de trouver un équilibre quand la maladie s'installe et prend les commandes .

Et pourtant Achille et Orchidée parvienne malgré tout à être ensemble . Malgré les obstacles de leurs quotidiens, malgré les souffrances, les doutes et les sacrifices ils continuent d'être là l'un pour l'autre et surtout ils continuent de vivre.

Car il est important malgré tout de rester "vivant" , de profiter , de faire des choses qui nous plaisent , nous stimulent. Car se refuser cela c'est voir la maladie gagner et prendre le risque qu'elle nous efface.

Une ode à la vie et à l'amour.

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Commentaire ajouté par diamelee 2018-09-25T03:12:16+02:00
Or

La maladie. Le malade. L'entourage. Surtout les aidants. Ces petites mains du bien-être du malades. Oubliés de tous. Incompris de beaucoup de monde. Ceux dont la fatigue est une dure réalité et le repos un merveilleux rêve. Ce roman m'a profondément touchée car en tant qu'ancienne soignante, j'ai connu leur souffrance légitime dans toute son ampleur. Leur infinie détresse. Du point de vue du patient, ainsi que de celui de l'aidant.

Notre vie à trois est une très belle histoire de vie. De maladie. De culpabilité qui défile au fil des pages. Au fil des chapitres. Une histoire d'humanité au-delà de la maladie. Au-delà de la souffrance commune. Une souffrance si différente et si semblable. Cette pénibilité à se voir décliner. A supporter et à partager le quotidien de celui qui ne sera plus. A supporter la difficulté de cette intrusion non désirée. Une intrusion dans la vie sentimentale. La vie intime. Le quotidien. Notre vie à trois démontre si bien que l'écoute auprès du malade, de l'aidant est d'une importance cruciale. Que déculpabiliser l'un et l'autre est une aide. C'est un roman qui souligne si bien cette colère. Contre soi. Contre l'autre. Contre l'intrus.

Notre vie à trois est un roman beau d'amour. De douceur. De tendresse. Il est profondément beau de colère. De culpabilité. D'incompréhension. De cette sorte de pudeur à refuser l'innommable qui s'infiltre dans les vies au risque de tout briser. C'est le point de vue de deux personnes qui vivent différemment la maladie. Qui se parlent et se répondent via la vie, la routine bouleversée. C'est un roman profondément humain. D'une grande force et d'une terrible tendresse. Tout est si vrai. Si fort. Chaque mot, chaque phrase relate la vie. La lutte âpre au quotidien pour maintenir la vie ou ce qu'il en reste. Malgré les moments de désespoir, de fatigue, de culpabilité. Une très belle ode à la vie et à l'amour. Un superbe roman.

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Commentaire ajouté par croquelivres 2018-09-23T09:56:05+02:00
Or

Tout d’abord, je tiens à remercier Colline HOARAU de m’avoir offert ce livre pour le chroniquer.

Colline HOARAU est née en 1966 à l’île de la Réunion. Curieuse, elle adore l’école et se retrouve souvent première de la classe, avec une préférence pour les matières littéraires. Très sociable et avec un caractère fort, elle est, pendant toute sa scolarité, chef de classe. Elle gardera de ces années, essentiellement à la Réunion, un souvenir joyeux. A 15 ans, elle suit ses parents dans le Béarn. C’est une difficile rupture avec son île et ses amis. Elle se plonge dans la lecture, dévorant toute la littérature de la bibliothèque d’Orthez. Elle aime les classiques, n’hésitant pas à lire Zola ou Balzac et à apprendre les poésies les plus longues de Lamartine.

Elle est reçue au bac à 17 ans. Elle a envie de littérature. Une année de Lettres Modernes à la l’université de Pau ne va pas la convaincre. Elle découvre l’informatique qui satisfait son esprit avide de nouveautés. Elle passe d’analyste-programmeur à formatrice, préférant l’humain aux machines. Elle change de métier en fonction des opportunités et de ses envies d’apprendre, de passer à d’autres univers. Mariée, puis divorcée, elle veut présenter son île à ses deux filles. Elle y revient sans retrouver l’air de son enfance.

Elle fera plusieurs allers et retours entre la métropole et la Réunion. Le choix est impossible entre les deux mondes, si éloignés culturellement et géographiquement.

Commence alors une période tournée vers les autres : un engagement fort à SOS Racisme, la direction d’associations d’insertion, la responsabilité dans un office HLM de la Région parisienne.

Passionnée par ce qu’elle fait, Colline HOARAU est toujours très active. Elle devient chef de cabinet. Elle adore écrire, des rapports, des discours, et, pendant les longs et fréquents conseils municipaux, elle écrit sur son portable. Il lui suffit d’ouvrir l’ordinateur pour que les mots arrivent. Les doigts tapotent sur le clavier à toute vitesse.

Elle retrouve une amie d’enfance qui lui dit un jour : « je pensais que tu deviendrais écrivain ». C’est le déclic. Elle imagine alors mettre en forme ses écrits. C’est ainsi que naîtra « L’adieu à Lila » ou son album réunionnais, son premier roman.

Elle s’est installée avec son compagnon en Bretagne depuis 2012, revenant à la formation. Elle se dit adoptée par les Bretons, apprenant la langue et adorant le caractère de la région. Elle a l’impression de retrouver le côté sauvage du Sud de la Réunion. Elle aménage son temps pour pouvoir lire et écrire davantage.

Elle vient d’obtenir une licence de Breton et Langues Celtiques à Rennes 2, travaille dans une école Diwan en breton.

Notre vie à trois (version broché et numérique) est son deuxième roman, par la suite elle a écrit « Sois sage Reine-May« , « Madigoù: Où la petite fille aux bonbons« , « Histoire d’enfants » et « Peut-on tout réparer« .

Par ailleurs, Colline Hoarau anime un blog dans lequel vous trouverez sa bibliographie, ses citations, ses articles ainsi que son actualité.

Le titre et la couverture sont parfaitement choisis, en effet ce couple dont il est question au début du livre va devoir apprendre à vivre avec la maladie de parkinson, tellement présente qu’elle s’impose en quelque sorte comme une troisième personne qui vient perturber leur quotidien.

L’écriture est fluide et simple, les mots bien choisis et intenses permettant aux néophytes de mieux comprendre et connaître cette maladie dont on ne connait que trop souvent le nom sans en connaître les symptômes et ce que cela implique.

L’originalité du livre tient au fait que chaque évènement autour de la maladie est abordé d’une part par le malade, Achille, et de l’autre part, Orchidée, la conjointe.

On voit au fil de la lecture que ce couple vit la maladie intensément et constamment telle une épée de Damoclès prête à faucher cet vie.

Les points de vue de ce couple autour de la maladie sont très intéressants car même si chacun appréhende la maladie avec leur vision proche, on se rencontre que les avis convergent dans le même sens et que leur souffrance est commune.

En effet, les gestes du quotidien deviennent un vrai combat et une vraie souffrance pour Achille. Ce qui était inné ne l’est plus et il doit lutter et réapprendre le moindre geste de la vie courante.

Orchidée, quand à elle, souffre d’être impuissante malgré tous les efforts fournis et les recherches (médicales, vestimentaires) effectuées pour soulager le quotidien d’Achille.

Le regard des autres est pesants également car il se situe en pitié et incompréhension. Ce qui amène le malade et son entourage à devoir s’isoler.

Colline Hoarau explique la maladie de Parkinson de manière réaliste et vraie sans jamais tombé dans le dramatique.

Avant de lire cet ouvrage, comme tout le monde, je pensais que les malades atteints de la maladie de Parkinson n’avaient que le tremblement comme symptôme.

Aujourd’hui je sais que cela ne s’arrête pas à cela et je vois tout ce que cela implique pour le malade et son entourage.

Je ne peux que recommander cet ouvrage d’autant plus si on connait une personne atteinte de cette maladie. Cela permet de mieux la comprendre et de faire sauter des préjugés.

Ce livre est un hymne à l’amour et à la tolérance.

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Commentaire ajouté par Heart625 2018-09-12T15:17:21+02:00
Lu aussi

Ce roman traite de la maladie de Parkinson. On entre dans le quotidien d'un couple âgé qui fait face à ce diagnostic. On sent des difficultés suite à cette nouvelle. On sent de l'amour et une terrible envie de se battre face à cette maladie. Ils n'ont pas le choix, elle fait partie intégrante de leur vie désormais.

Les personnages, Orchidée et Achille, sont très attachants. On sent tout au long du roman qu'Achille fait tout pour garder son autonomie, et ne pas décevoir les autres. Tandis que sa femme le pousse à ne pas baisser les bras.

J'ai apprécié la structure du roman : un chapitre sur Orchidée et un sur Achille. De plus, le dernier mot du chapitre se trouve, dans la plupart des cas, dans le titre du suivant.

Il s'agit d'un roman très court : une centaine de pages. De plus, les chapitres sont courts. De ce fait, ils se lisent très rapidement.

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Commentaire ajouté par Alycia-2 2018-06-19T11:26:14+02:00
Diamant

Notre vie à trois est un magnifique roman qui traite le sujet de la maladie de Parkinson, peu souvent abordé comme étant le thème principal, ou même secondaire, d'une intrigue. En effet, la maladie de Parkinson est connue de nom par la majorité d'entre nous, mais seulement une minorité de personnes savent véritablement de quoi il s'agit. Cela est dû à un manque d'information et à des croyances très réductrices de la réalité des choses. Grâce au récit de Colline Hoarau, nous pouvons mieux nous rendre compte du quotidien des patients ainsi que de leurs accompagnants, à savoir les conjoints, la famille ou encore les amis. Nous comprenons notamment que de nombreux symptômes nous sont inconnus et que le tremblement n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Dans le chapitre « le diagnostic d'Achille », nous prenons conscience que chaque patient est unique et que les symptômes peuvent varier d'un individu à un autre, mais surtout que la maladie de Parkinson peut être détectée autrement que par ces fameux tremblements. Effectivement, la dépression, la perte d'odorat ou encore la raideur des membres peuvent être des signes de cette maladie. Plus qu'un récit fictif destiné au divertissement des lecteurs, Notre vie à trois nous instruit et nous sensibilise à la maladie de Parkinson. Basé sur des faits réels et des informations vérifiées, issues de sites et études officiels, ce roman est un véritable témoignage qui permet aux lecteurs d'en apprendre davantage sur la maladie et d'en ressortir grandis.

Le format de ce récit est également très intéressant puisqu'il propose un dialogue entre le patient, Achille, et son « aidant », Orchidée. Si les médicaments et la stimulation cérébrale profonde sont très certainement indispensables au bien-être des patients, le soutien moral et affectif des proches l'est tout autant. En effet, comme le dit si bien Orchidée, « je ne sais pas quels sont les effets des médicaments sur la maladie mais ce que je subodore, c'est l'effet incontestable d'un accompagnement quotidien, d'une attention permanente et d'une assistance adaptée. Je sais que l'amour reçu a autant d'effet bénéfique sur le bien-être, si ce n'est plus, que n'importe quel traitement » (p. 97). Cette citation, que l'on retrouve à la toute fin du roman, peut être interprétée comme étant la morale de ce récit. Il est vrai que les proches des malades sont souvent laissés dans l'ombre, l'attention étant portée sur la personne atteinte, mais ils ont le pouvoir d'aider cette dernière à affronter la maladie et, parfois même, à l'accepter. En plus de nous donner des informations sur la maladie de Parkinson, afin que nous la connaissions mieux et jugions moins les personnes qui en sont atteintes, Notre vie à trois délivre un message d'amour et de tolérance. La justesse de la plume de l'auteure, ces chapitres courts qui font écho les uns aux autres et ces protagonistes à la fois forts et touchants, ne manqueront pas de vous convaincre. Je vous encourage fortement à découvrir ce joli roman.

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Commentaire ajouté par Lily01 2016-01-19T18:12:42+01:00
Or

Je voudrais déjà remercier l’auteur pour le livre, mais aussi pour la dédicace. J’avoue que j’ai complètement craqué par la couverture et du coup cela m’a joué un tour, mais finalement pas celui que vous croyez. Je n’ai pas lu le résumé, quand j’ai eu le livre le mot Parkinson m’a attiré l’œil dans ce résumé, mais je ne l’ai toujours pas lu. Le livre est relativement court et il me manque un peu une fin. J’ai l’impression d’avoir eu le livre et que l’auteur a oublié de me glisser le dernier chapitre dedans. Pourtant son final est bien fait, mais il me manque un petit plus sur le futur que j’aurais aimé avoir. Après, l’auteur a su parfaitement aborder le thème de la maladie de Parkinson, avec beaucoup de sensibilité et de réalisme, mais ce que j’ai apprécié surtout, c’est le fait que l’auteur n’entre pas dans du blabla médical, mais explique les choses avec ses mots, avec des mots que l’on peut tous comprendre. Et de ce fait, cela permet de vraiment se rendre compte de ce que la maladie fait réellement, les changements qu’elle oblige, mais aussi l’adaptation au quotidien et le fait de s'habituer à vivre avec elle et non contre elle. Je pense que l’auteur nous dévoile un peu tout de la maladie, après je ne pourrais vraiment pas m’avancer sur ce fait, parce que comme beaucoup de monde, je pense que la maladie de Parkinson, c’est juste les tremblements, même si un film m’a montré le contraire et qu’il peut aussi toucher les jeunes comme les moins jeunes, je n’avais pas forcément assez d’information pour me rendre compte de ce que la maladie impose au malade comme à son entourage. Après, j’ai juste un peu regret que ce ne soit pas plus romancé, mais bon ça, c’est mon côté fleur bleue.

En conclusion, c’est une belle découverte, je ne m’attendais pas vraiment à ça, à être si proche de la réalité des choses. Je trouve que c’est très bien fait, accessible à tous sans des explications médicales à plus en finir. Puis le texte est fait d’une manière que vous avez l’impression de le vivre vraiment. De vous retrouver face à la maladie, donc forcément vous ressortez de votre lecture différent et, je ne dirais pas grandi, mais plus informé sur cette maladie qui peut toucher tout le monde sans faire de différence. Que l’on soit jeune ou moins jeunes, blanc ou noir, croyant ou pas…

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Date de sortie

Notre vie à trois

  • France : 2015-10-13 - Poche (Français)

Activité récente

Froggy le place en liste or
2019-01-14T18:56:47+01:00
Lily01 le place en liste or
2016-01-19T18:13:30+01:00

Les chiffres

Lecteurs 14
Commentaires 10
Extraits 3
Evaluations 7
Note globale 9.29 / 10

Évaluations

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