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Bibliothèque de NounMangil : Ma PAL(pile à lire)

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Dracula Dracula
Bram Stoker   
En fait, le mythe du vampire a beaucoup évolué. Dracula est peut-être ce qu'on en a fait de plus proche par rapport aux superstitions et aux croyances anciennes. Mais bien entendu, Bram Stocker n'en a pas utilisé tous les éléments sinon Dracula aurait été encore plus laid et se serait baladé en linceuil ;) En fait, je me demande si ce n'est pas le personnage vampirique le plus étoffé en littérature classique.

par Angie
Cyrano de Bergerac Cyrano de Bergerac
Edmond Rostand   
Époustouflant.
Je resterai à jamais marquée par la tirade du nez... Cyrano de Bergerac est une grande pièce, un chef d’œuvre !

par Vavi
Le Médecin malgré lui Le Médecin malgré lui
Molière   
L'histoire : Martine a décidé de se venger de Sganarelle, son vaurien de mari ! Les circonstances vont lui offrir une occasion bien tentante : le faire passer pour un médecin - malgré lui !
"Le médecin malgré lui" est, avant tout, une satire de la médecine du 17ème siècle. Les docteurs y sont représentés beaux parleurs avec leurs tirades en latin.
Le comique est verbal. Certains personnages s'expriment en vieux français. Sganarelle invente des diagnostics sans queue ni tête...
Le comique est aussi de geste. Sganarelle se fait rosser par Valère et Lucas qui le forcent à reconnaître qu'il est bien médecin, il cherche à palper les seins de la nourrisse, Géronte se fait battre aussi....
Enfin, les femmes apparaissent rusées et de caractère. Martine cherche à se venger des coups de bâton de Sganarelle en le faisant passer pour un médecin.
Une pièce assez drôle dans l'ensemble.
Dernière conversation avec Lola Faye Dernière conversation avec Lola Faye
Thomas H. Cook   
Lorsque Lola Faye surgit devant Luke pour lui faire signer un de ses livres, il panique. Que lui veut cette femme, responsable à ses yeux du drame de sa jeunesse? Luke allait partir pour l'université quand le mari jaloux de Lola a abattu son père. Ce meurtre a précipité la mort de sa mère dépressive et ruiné ses propres ambitions. Sa conversation avec Lola va éclairer le passé d'un jour nouveau...
L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde
Robert Louis Stevenson   
Un classique de Stevenson, pour (re)découvrir le mythe de la double-personnalité, et une réflexion sur la condition humaine d'un homme qui se doit d'être ce qu'on veut qu'il soit, que la société attend de lui, et l'autre part de lui même, libre, folle, qui vit et se sent vivre.
La Part de l'autre La Part de l'autre
Éric-Emmanuel Schmitt   
Ce livre ammène une question que l'on ne s'est pas assez posé : Et si Hitler avait été différent ? Si la vie l'avait rendu différent ?

L'auteur nous emmène dans un récit incroyable, car si les deux Hitler sont identiques au départ, ils s'éloignent, il se séparent. Le constraste devient à la fin total. Ils n'ont plus qu'en commun que le nom.

Ce qui est incroyable, c'est l'imagination et l'appui historique de l'auteur qui a su nous inventer un 20ème siècle sans le Hitler que nous connaissons.

On peut trouver dérangeant de ressentir les sentiments d'Hitler à toutes les périodes de sa vie. Puisque l'auteur décrit à merveille les sentiments. Le roman en lui même est assez choc. Les scènes de guerre sont parfois d'une violence presque intolérables. beaucoup d'allusions sexuelles aussi.

Chapeau très bas à l'auteur, avec un roman qui fait réffléchir.


par Altanais
Réparer les vivants Réparer les vivants
Maylis De Kerangal   
Je ressens cette impression de vouloir dire plein de choses tout en ne sachant pas comment les formuler. Ce roman m'a pris par surprise, il m'intriguait mais je n'en attendais rien. Je ne m'attendais pas à ce que son histoire me percute aussi violemment.

Lire les premières pages de Réparer les vivants, c'est accepter d'être pris dans l'engrenage, accepter de devenir spectateur, heure après heure, du chamboulement de nombreuses vies, du processus incroyablement complexe du don d'organes et de la transplantation cardiaque.

On vit l'histoire au côté de personnages avec lesquels l'empathie ne se fait pas attendre. Dès le début, on est pris dans la toile. On nous les présente tous, leur nom d'abord, puis leur vie, par des anecdotes, ces détails qui semblent insignifiants et, au contraire, ces autres détails qui font tout.
Et puis, on nous présente également le côté plus médicalisé de l'événement. Les formalités, les processus, les opérations. Le mécanisme alambiqué de reconstruction d'un corps par un autre. On en apprend beaucoup, mais - et c'est un aspect du roman que j'ai beaucoup apprécié - l'auteur veille à ne jamais faire un constat froid et médical de la situation. Il y a une facette très humaine dans cette histoire. C'est un drame pour certains, une lueur d'espoir pour d'autres, et tous restent humains et c'est avec profondément d'humanité que le sujet est traité.

Si l'écriture de Maylis de Kerangal me laissait songeuse au début par sa nature très dense (de longues phrases aux nombreuses propositions qui s'étirent inlassablement, pouvant même, parfois, faire la taille d'une page entière), ce style effréné nous entraîne sans relâche dans ces vingt-quatre heures décisives avec une poésie et un sens réflexif qui m'ont beaucoup impressionnés. L'écriture est consistante mais on s'y noie allègrement.

Réparer les vivants est de ces romans qui frappent, tant par leur sujet qui mérite d'être abordé que par la façon dont ceux-ci sont traités. Le réalisme qui se dégage de l'histoire est tel, que j'en ai souvent pleuré, heurté par la sincérité des mots que j'avais sous les yeux, par la violence et la douleur de la perte, la difficulté d'accepter un processus comme le don d'organes (que ce soit pour les proches du donneurs ou pour le receveur d'ailleurs).
Le livre m'a touché, m'a fait réfléchir et va me rester à l'esprit un moment.

http://desmotsenvrac.blogspot.fr/2015/09/reparer-les-vivants-de-maylis-de.html

par x-Key
De l'autre côté du miroir De l'autre côté du miroir
Lewis Carroll   
Après lecture de certains commentaire, je ne peux m'empêcher de pleurer du sang et du vomi quand je lis que ce livre "fait penser au film de Tim Burton". Il ne faudrait pas oublier que c'est de ce chef d'œuvre que s'est inspiré le réalisateur, et non l'inverse. Mis à part cela, c'est rare qu'un "tome deux" quelconque égale le premier, souvent, les "suites" ont toujours cette même ambiance de réchauffé qui fait que le premier reste toujours mieux. Là, non. Alice change et c'est bien aussi. Et c'est même aussi bien.

par Zélyie
L'Île au trésor L'Île au trésor
Robert Louis Stevenson   
Un classique. L'île au trésor réveille en chacun de nous notre âme d'enfants avec ses pirates, ses trésors et ses mutineries. C'est même presque dommage que le roman soit aussi court car on aurait aimé suivre davantage les aventures de Jim et de Long John Silver.

par syl1984
Carnaval Carnaval
Ray Celestin   
Ce qui est bien avec les clubs de lecture, c’est qu’on va vers des genres dont on n’a pas l’habitude ou vers lesquels on n’irait pas tout seul. Typiquement, les polars et les thrillers, font partie de cette catégorie pour moi et pourtant j’ai beaucoup apprécié ma lecture.

Ce que j’appréhende dans ce type de livre ce sont les scènes violentes ou gores, les motivations sinistres des coupables. J’ai peur d’être mal à l’aise, choquée ou dégoûtée. Je n’aime pas le sensationnalisme et je n’aime pas avoir peur. Ici, dans Carnaval, il n’y a (presque) rien de tout cela. On se concentre sur l’enquête et tout ceux qui la poursuivent. Cette chorale de personnages bien construits est très agréable à suivre. Chaque nouvel élément faisant avancer l’enquête vient d’un personnage différent ce qui fait que le lecteur a une meilleure vision d’ensemble que les enquêteurs, sans pour autant être en avance sur eux, ce que j’ai beaucoup aimé.

Chaque personnage est attachant. Les épreuves qu’ils ont vécues et leur personnalité sont crédibles et intéressantes, ce sont ces détails qui les poussent à mener l’investigation de façon différente. Ils ont chacun leur propre façon de penser, de suivre les pistes et d’élaborer des hypothèses; c’est bien élaboré et très divertissant.

Mais ce qui fait la véritable force de ce roman c’est l’ambiance, c’est La Nouvelle Orléans, c’est les années 1920. Celestin dépeint la ville comme un personnage à part entière. Ses quartiers, ses habitudes, son mépris des lois. La ville la moins américaine des Etats-Unis, construite sur des marais, frappée d’ouragans. La ville où l’on parle des mélanges de français, créole, anglais, italiens mais où les communautés se détestent. Cette ville qui connait le vaudou. J’ai beaucoup aimé l’atmosphère sombre, humide mais aussi colorée et musicale de ce lieux dangereux et miséreux mais qu’on ne peut pas quitter.

par Keikana