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D'après un journaliste, (il fallait) éviter à tout prix de me présenter de la sorte (comme féministe) car les féministes sont malheureuses, faute de trouver un mari.

Cela m'a incitée à me présenter comme une Féministe Heureuse.

Puis une universitaire nigériane m'a expliqué que le féminisme ne faisait pas partie de notre culture, que le féminisme n'était pas africain, et que c'était sous l'influence des livres occidentaux que je me présentais comme féministe.

(...) puisque le féminisme n'était pas africain, j'ai décidé de me présenter comme une Féministe Africaine Heureuse.

C'est alors qu'un de mes proches amis m'a fait remarquer que me présenter comme féministe était synonyme de haine des hommes. J'ai donc décidé d'être désormais une Féministe Africaine Heureuse qui ne déteste pas les hommes, qui aime mettre du brillant à lèvres et des talons hauts pour son plaisir, non pour séduire les hommes.

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Certains me demandent : "Pourquoi employer le mot féministe? Pourquoi ne pas vous contenter de dire que vous croyez profondément aux droits de l'homme, ou quelque chose comme ça?" Parce que ce serait malhonnête. Le féminisme fait à l'évidence partie des droits de l'homme, mais se limiter à cette vague expression des droits de l'homme serait nier le problème particulier du genre. Ce serait une manière d'affirmer que les femmes n'ont pas souffert d'exclusion pendant des siècles. Ce serait mettre en doute le fait que ce problème ne concerne que les femmes. Qu'il ne s'agit pas de la condition humaine mais de la condition féminine. Durant des siècles, on a séparé des êtres humains en deux groupes, dont l'un a subi l'exclusion et l'oppression. La solution à ce problème doit en tenir compte, ce n'est que justice.

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Notre société conditionne une femme à vivre comme un échec d'être toujours célibataire à un certain âge.

Tandis qu'un homme qui n'est toujours pas marié à un certain âge n'est tout bonnement pas parvenu à faire son choix.

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Vous imaginez comment nous serions plus heureux, pus libres d'être nous-mêmes, sans le poids de ces conventions.

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Le problème avec cette détermination sexuelle, c'est qu'elle vous dicte ce que vous devez être au lieu de prendre en compte qui vous êtes.

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Le problème avec cette détermination sexuelle, c'est qu'elle vous dicte ce que vous devez être au lieu de prendre en compte qui vous êtes. Vous imaginez comment nous serions plus heureux, pus libres d'être nous-mêmes, sans le poids de ces conventions.

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Nous leur disons : Tu peux être ambitieuse, mais pas trop. Tu dois viser la réussite sans qu'elle soit spectaculaire, sinon tu seras une menace pour les hommes. Si tu es le soutient de famille dans ton couple, feins de ne pas l'être, notamment en public, faute de quoi, tu l'émasculeras.

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I have chosen to no longer be apologetic for my femininity. And I want to be respected in all my femaleness. Because I deserve to be

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Okoloma was one of my greatest childhood friends. He lived on my street and looked after me like a big brother: if I liked a boy, I would ask Okoloma’s opinion. Okoloma was funny and intelligent and wore cowboy boots that were pointy at the tips. In December 2005, in a plane crash in southern Nigeria, Okoloma died. It is still hard for me to put into words how I felt. Okoloma was a person I could argue with, laugh with and truly talk to. He was also the first person to call me a feminist.

I was about fourteen. We were in his house, arguing, both of us bristling with half- baked knowledge from the books we had read. I don’t remember what this particular argument was about. But I remember that as I argued and argued, Okoloma looked at me and said, ‘You know, you’re a feminist.’

It was not a compliment. I could tell from his tone – the same tone with which a person would say, ‘You’re a supporter of terrorism.’

I did not know exactly what this word feminist meant. And I did not want Okoloma to know that I didn’t know. So I brushed it aside and continued to argue. The first thing I planned to do when I got home was look up the word in the dictionary.

Now fast-forward to some years later. In 2003, I wrote a novel called Purple Hibiscus, about a man who, among other things, beats his wife, and whose story doesn’t end too well. While I was promoting the novel in Nigeria, a journalist, a nice, well-meaning man, told me he wanted to advise me. (Nigerians, as you might know, are very quick to give unsolicited advice.)

He told me that people were saying my novel was feminist, and his advice to me – he was shaking his head sadly as he spoke – was that I should never call myself a feminist, since feminists are women who are unhappy because they cannot find husbands.

So I decided to call myself a Happy Feminist.

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La culture ne crée pas les gens. Les gens créent la culture. S'il est vrai que notre culture ne reconnaît pas l'humanité pleine et entière des femmes, nous pouvons et devons l'y introduire.

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