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Bibliothèque de nymbus2001 : Mes envies

Le Destin d'Orïsha, Tome 1 : De sang et de rage Le Destin d'Orïsha, Tome 1 : De sang et de rage
Tomi Adeyemi   
3/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/494/chronique/children-of-blood-and-bone-legacy-of-orisha-1-de-tomi-adeyemi

"We are all children of blood and bone"

Je suis superficielle au point d’être attirée par les livres qui sont au sommet de la hype. Et Children of Blood and Bone est définitivement la sortie la plus populaire du moment. Il fallait donc que je le lise. Obviously.

Mais j’avoue que ce n’est pas la seule raison. La couverture et le résumé m’ont également donné très très envie.

• La couverture est juste SUBLIME. Les cheveux et les yeux clairs combinés avec une peau foncée, c’est vraiment ce que je trouve de plus beau.

• Le résumé est alléchant : dans un univers inspiré de l’Afrique de l’Ouest, Zélie est chargée de faire revenir la magie qui a complètement disparu il y a plus de dix ans. Depuis ce jour, le peuple des maji est persécuté par le roi qui ne cesse d’exprimer sa haine envers eux. C’est avec l’aide de son frère et d’une princesse en fuite que Zélie va se mettre en route pour accomplir sa destinée. Mais à ses trousses, nous avons la garde royale menée par l’impitoyable Prince Inan qui va tout faire pour empêcher le retour de la magie…

L’univers est ce qui m’a le plus plu. C’est la première fois que je lis un livre de fantasy inspiré de l’Afrique et honnêtement, j’ai très envie d’en lire davantage. DONNEZ-MOI DES LIVRES INSPIRÉS DE CETTE MAGNIFIQUE CULTURE ET DE CES PAYSAGES INCROYABLES.

La plume de l’auteure est magnifique et addictive, pas de regret de ce côté-là. J’ai été happée dès les premiers pages du livre. D’ailleurs, en lisant les premiers chapitres, j’étais convaincue que ce livre allait être un véritable coup de cœur. Imaginez ma déception quand je me suis rendue compte que ce livre tombait en réalité dans la catégorie “comme-tous-les-autres-YA-que-j’ai-déjà-lus”.

Oui, parce qu’au final, Children of Blood and Bone ne m’a pas complètement renversée. Je suis restée sur ma faim. Beaucoup de potentiel qui n’a pas été exploité comme je l’aurais aimé. Quel dommage.

"If they burn our homes— I burn theirs, too. "

C’est au niveau des personnages que ça coince. Ils manquaient de complexité, de profondeur. J’ai bien aimé l’idée de leur personnage, du rôle qu’ils avaient à tenir, de leur personnalité (Zélie, une fille forte qui a vu sa mère mourir sous ses yeux, Amari, une princesse en fuite qui se rebelle contre son père, Inan, un prince rongé par ses propres démons….) mais pas l’exécution. Au final, je ne me suis pas assez attachée aux personnages.

• Zélie. Ma préférée. Badass, forte, déterminée… mais noyée par les autres points de vue (ce livre alterne trois points de vue différents). Elle reste au final assez banale par rapport à toutes les héroïnes fortes que l’on retrouve dans les livres de YA alors qu’elle aurait pu être tellement, tellement plus que ça. Sans parler du fait qu’à un certain point dans l’histoire, elle est carrément devenue The Chosen One™ et ça m’a vraiment agacée.

• Amari. Je ne sais pas pourquoi mais c’est celle que j’ai le moins aimée. Elle avait tellement de potentiel trop peu exploité que ça m’a tout de suite refroidie. Une princesse qui rejette ses privilèges et qui se bat pour un peuple opprimé ? YASS. Mais elle aussi manquait de profondeur. J’ai juste aimé sa forte connexion avec son amie qui a été tuée au début (ce n’est pas un spoiler, ça arrive très vite dans le livre). Malheureusement, même cet aspect n’a pas été exploité comme je l’aurais voulu. Ça ne m’aurait pas dérangée qu’il y ait plus que de l’amitié entre elles par exemple. Ça aurait été vraiment plus tragique. Mais non, Amari va se rapprocher du frère de Zélie et c’est là que tous mes rêves sont tombés à l’eau car JE NE SHIP PAS. Et du coup, il n’y a vraiment eu aucune allusion sur le fait qu’elle puisse être gay ce qui aurait carrément pu sauver une bonne partie de ce bouquin. Il y aurait au moins eu un personnage acceptable dans cette affaire.

• Inan, le frère de Amari. Le beau prince ténébreux. *tousse* *tousse* C’est le personnage qui m’a le PLUS déçue et qui a limite fait foirer toute mon appréciation de ce livre. Encore un potentiel gâché. Il devait représenter le Vilain complexe et torturé à la poursuite de nos héros. Mais non, il est plus gentil que méchant et quand il essaye d’être menaçant, ça ne fonctionnait tout simplement pas. La tension autour de son personnage était mal gérée du coup ce n’était pas crédible. Je suis triste. C’était ce personnage qui m’avait le plus intriguée en lisant le résumé du livre...

Le dernier point qui m’a fait lever les yeux au ciel : la romance. Ce livre n’avait tout simplement PAS besoin de romance. Et puis comme j’ai été déçue par Inan, je l’ai encore plus été quand Zélie et Inan se sont rapprochés. C’était censé être une relation love/hate excitante mais comme je le disais plus haut, Inan n’est pas un antagoniste assez fort pour jouer ce rôle. Déception intense. Encore et encore.

Je voulais mettre deux étoiles à ce livre, mais quand j’ai repensé au début du livre que j’ai beaucoup aimé, à la plume de l’auteure et à l’univers riche et unique, j’ai finalement décidé de récompenser Children of Blood and Bone d’une étoile supplémentaire. J’ai besoin de plus de livres de fantasy inspirés de cultures aussi diverses que celles-ci dans ma vie.

par wilkymay
Destiny, tome 1 : Imparfaite Destiny, tome 1 : Imparfaite
Cecelia Ahern    Christophe Rosson   
Vous pouvez retrouver un avis détaillé sur mon blog :
www.blogbooksanatomy.wordpress.com

Ce roman est DINGUE ! Une fois ma lecture entamée j'ai été incapable de m'arrêter ! Enfin une dystopie - à mon sens - différente, enfin une dystopie réaliste, ça fait du bien

par Earendile
Destiny, Tome 2 : Parfaite Destiny, Tome 2 : Parfaite
Cecelia Ahern   
http://bunnyem.blogspot.ca/2018/02/destiny-tome-2-parfaite.html

Le tome 1 de cette saga dystopique avait été un beau coup de cœur pour son originalité, son univers bien construit et surtout parce que l'auteure ne s'interdisait rien et assumait complètement son histoire. J'attendais cette suite / fin avec impatience et ce fut une excellente lecture même si un peu en-dessous du tome 1.

-- Personne n'est parfait --

Destiny nous plonge dans un univers dystopique où l'erreur est interdite. Le gouvernement condamne en effet chaque erreur d'un individu, en fonction de son niveau de gravité en le cataloguant d'Imparfait et en lui apposant une marque sur le corps, en fonction de l'imperfection jugée. Par exemple, le menteur sera marqué sur la langue, celui qui s'écarte des lois sera marqué au pied. Il existe ainsi 5 marques distinctes. Notre héroïne est Célestine, jeune fille de 17 ans dont la vie était absolument parfaite, et qui a vu sa vie basculer dans le tome précédent après avoir porté assistance à un Imparfait. Suite à un procès pour son erreur de jugement (on ne porte pas assistance à un Imparfait), elle a été marquée, plusieurs fois. Sans vous spoiler, la jeune fille est devenue un cas unique suite à ces marquages. Elle est ici en fuite, recherchée par les autorités mais commence aussi à devenir un symbole de l'injustice et de la rébellion. Le tome 1 avait été un beau coup de cœur parce qu'on découvrait un univers oppressant, choquant et certaines scènes me resteront en mémoire bien longtemps. Ce tome 2 fut vraiment une excellente lecture mais est retombé dans le schéma classique de la dystopie et fut beaucoup moins impactant. Même si la plume de l'auteure est toujours aussi sublime et incisive, j'ai trouvé qu'elle aurait pu aller un peu plus loin pour vraiment sortir du lot. La fin est satisfaisante mais très classique, je m'attendais à un élément de surprise, un drame ou quelque chose.

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

En résumé, un deuxième tome un peu en dessous du 1er mais l'une des meilleures dystopies que j'ai pu lire jusqu'à maintenant !

par BunnyEm
Les Indes fourbes Les Indes fourbes
Alain Ayroles    Juanjo Guarnido   
Quand deux génies de la BD se rencontrent, ça fait de sacrées étincelles !

On suit dans ces quelques 150 pages et des poussières les aventures truculentes de Pablos, attachante fripouille fraîchement échouée aux Indes en quête de la mythique cité d'Eldorado... et surtout de son or !

On retrouve d'Ayroles la finesse et le mordant de la plume, le verbe insolent, l'art du bon mot. Le scénario est ciselé, riche, entraînant, plein de rebondissements. Le rire s'enchaîne à la satire grinçante, au tragique, sans jamais la moindre discordance ni impression de forcé. C'est du grand art, digne des meilleurs romans d'aventure.

Et à plume formidable, un pinceau qui ne l'est pas moins. Comme dans Blacksad, Guarnido m'a encore une fois époustouflée par la maîtrise de son trait et de l'aquarelle. Chaque vignette est un tableau à la composition impeccable et dynamique, chaque planche a une harmonie unique. Tous les personnages, du protagoniste au personnage qui n'apparaît que dans une seule case, ont énormément de personnalité, pas un n'est laissé au hasard, que ce soit au niveau de son design que de ses expressions. On retrouve la formation d'animateur du dessinateur dans ses personnages, tant on retrouve cette impression de mouvement inimitable.

Si l'histoire et le dessin sont admirables, le vrai atout de cette oeuvre graphique se révèle être le personnage principal. Dans une interview, Guarnido avoue lui-même qu'il lui a fallu plusieurs années pour en trouver la bonne bouille. A la fois drôle, touchant et détestable, il est loin d'être le héros modèle ou une caricature de anti-héros.

En bref ? C'est une pépite !

par Miney
Grisha, Tome 1 : Les Orphelins du royaume Grisha, Tome 1 : Les Orphelins du royaume
Leigh Bardugo   
http://altheainwonderland.blogspot.fr/2014/05/the-grisha-tome-1-shadow-and-bone.html

Ma plus grande peur résidait sur le monde crée par Leigh Bardugo dans lequel j'avais peur de me perdre. S'il est vrai que j'ai un peu tâtonné au début, principalement à cause d'un vocabulaire imaginaire très présent, je m'y suis vite faite. Après tout il n'y a pas plus de difficultés et de choses à intégrer que dans un roman comme Le Labyrinthe, une dystopie au monde différent et au vocabulaire marqué. De plus, Leigh Bardugo devait avoir anticipé mes peurs puisque le roman possède un petit récapitulatif de la hiérarchie des Grisha, ces êtres magiques qui sont au centre du roman, mais également une jolie carte qui aide à se resituer dans l'univers. (Cependant il me semble que, sans surprise, la carte n'est pas présente dans l'édition française mais que vous pouvez la consulter sur le site de l'auteure.)

Bien sûr tout bon livre se doit d'avoir une héroïne du tonnerre, qu'il s'agisse d'un roman fantasy ou contemporain c'est toujours primordial. Or l’héroïne de Shadow and Bone, Alina, fait définitivement parti du haut du panier. C'est une jeune femme qui à la base n'a rien de remarquable. Orpheline, frêle, elle est une apprentie cartographe moyenne et a tendance à ne jamais réellement se démarquer. Sauf que lorsque son régiment travers le Fold, un brouillard sombre qui scinde le pays, et se fait attaquer par des Volcras, les bêtes ailées affreuses qui y vivent, son pouvoir se révèle. Malgré qu'elle ait été déclarée comme normale lors de l'examen pratiqué chez tous les enfants du pays, Alina est une Grisha. Une Grisha spéciale. Celle qui pourrait être la solution aux problèmes que pose le Fold. Et j'ai beaucoup apprécié la façon dont la jeune femme gérait ce nouveau statut qui lui tombe sur la tête. On ressent sa réticence à accepter qu'elle puisse être quelque chose d'exceptionnel, elle qui s'est toujours fondue dans la masse et a l'habitude d'être insignifiante. Elle est très touchante dans ses doutes et ses faiblesses, mais également dans la force qu'elle gagne au fil du récit et de l'apprentissage qu'elle fait d'elle-même.

Côté protagonistes masculins, deux se démarquent des autres et ont une certaine importance tout au long de l'histoire. Le premier c'est Mal, le meilleur ami d'enfance d'Alina. J'ai eu énormément de mal avec ce personnage qui représente exactement ce que je déteste chez un héro de Young Adult. Je suis tellement fatiguée des meilleurs amis de l’héroïne qui ne la regardent pas deux fois avant de finalement se rouler par terre dès qu'elles deviennent plus attirantes ou plus puissantes. C'est une attitude que je trouve extrêmement vaine et superficielle. Du fait Mal est passé dans ma liste noire très rapidement et je crois qu'entre lui et moi ce ne sera jamais le grand amour. Il est ce personnage du roman qui me met en pétard et envers qui l’attitude de l’héroïne me laisse coite. Le second personnage, à l'opposé du précédent, n'est autre que le Darkling, chef des Grisha. Je dois être faible et futile, comme Mal, mais je suis folle du Darkling. J'ai adoré ce personnage ambigu, sombre et fascinant, qui ne manque pas de nous laisser interrogateurs. On évoque souvent dans le roman le magnétisme de son personnage sur les autres, notamment sur les Grisha représentantes de la gent féminine, et c'est tout à fait remarquable de constater à quel point son magnétisme transpire au delà des pages. Le Darkling est à mon sens le personnage le mieux construit de l'univers, tout en facettes et nuances, et ce qui est certain c'est qu'il ne laissera personne indifférent !

Le monde mis en place dans Shadow and Bone est tout aussi riche et divers que ses personnages. Inspiré par la Russie du XIXème siècle, ce sont des paysages enchanteurs et un royaume bien installé que Leigh Bardugo nous offre dans ce premier roman. Le concept des Grisha, ces magiciens au service du royaume évoluant dans une hiérarchie dictée par leurs dons, est également fort et appliqué. J'ai été rassurée de voir qu'on intégrait très rapidement les subtilités de cet univers unique, puisque c'est ce qui m'inquiétait, et même le vocabulaire inventé par l'auteure finit par être retenu sans que l'on ne s'en rende compte. Le tout est bien sûr servit par une fluidité évidente dans l'écriture et le récit. Il y a beaucoup de rythme dans ce roman, les moments de réflexions plus posés sont insérés de manière très naturelle, et on ne s'ennuie jamais tout au long des près de 400 pages que dure cette histoire.

Shadow and Bone est un roman fascinant et captivant. Les personnages sont envoûtants, le monde original, et l'ensemble ensorcelant. Ce premier roman est une belle réussite et un coup de cœur comme on aimerait en avoir plus souvent. J'ai hâte de retrouver Alina, le Darkling, le Royaume de Ravka, les personnages secondaires, et même Mal, dans la suite Siege and Storm !

par Althea
Grisha, Tome 2 : Le Dragon de glace Grisha, Tome 2 : Le Dragon de glace
Leigh Bardugo   
Already Read !
Ah, que dire, on est entraîné dans le monde des grishas avec tout autant de suspens, de mystère et de magie. Alina devient une Badass incontournable ; Elle se prend en main pour vaincre the Darkling. Une nouvelle rencontre et du coup une nouvelle personne dans le triangle amoureux, mais celui-la apporte un côté plus joyeux à l'atmosphère sombre du livre, le fameux Pirate Sturmhond! Mal, malgré que je l'est trouvé sympathique dans le premier tome, m'a énervée à un point dans ce livre, vous verrez. Et enfin, le meilleur pour la fin, bon ok, j'avoue, dans ce tome, il va un peu trop loin, mais il y a toujours un espoir de rédemption, le Darkling, est pour la plus part du temps absent mais ses apparitions nous laisse pas indifférents. Pour le contenu de l'histoire, tous ce complique mais j'attend avec impatience le tome 3 pour tous comprendre et connaître enfin le nom du Darkling.

Tous ça, pour dire, que ce deuxième tome remplit largement ce qu'on attend de lui !

PS : LA FIN *Oh-Mon-Dieu*

par mirou08
Grisha, Tome 3 : L'Oiseau de feu Grisha, Tome 3 : L'Oiseau de feu
Leigh Bardugo   
Dernier tome, mon cœur se brise. Très sérieusement, s'attacher à des personnages n'a jamais été une très bonne idée quand la fin approche. Surtout pour ce dernier tome. Lorsque je l'ai terminé, je me sentais seule, vide. J'avais envie de rire et de pleurer en même temps. Je savais pas si je devais m'écrouler ou sauter de joie. Je ne savais plus. Mais en tout cas, je suis sûre d'une chose; j'ai kiffé ma race, comme dirait mon petit frère. Il se passe tellement de choses dans ce troisième volet de la trilogie. Et pas des trucs où on se dit "ouais, bien trouver, c'est pas mal". Non, le genre de trucs où tu peux rien dire tellement t'es sur le cul. Personellement, j'ai adoré du début à la fin. Leigh Bardugo m'a fait découvrir une histoire hors du commun, une histoire que je recommande à n'importe qui et une histoire qui sera à jamais gravée dans ma mémoire. Je suis amoureuse de cette trilogie, de ces trois livres qui m'ont faire rire, pleurer, espérer, désespérer et tout un tas d'émotions différentes à tous les degrés possibles et imaginables. Si vous n'avez toujours pas lu La trilogie des Grisha, cessez immédiatement ce que vous êtes en train de faire et prenez le temps de la lire. C'est magique comme histoire, je vous assure.

par Sheo
King of Scars, Tome 1 King of Scars, Tome 1
Leigh Bardugo   
J'ai lu beaucoup d'avis sur ce livre et j'ai été avertie sur le fait que, Nikolai, bien qu'étant un personnage principal, n'était pas LE personnage principal de cette série. Cependant, je n'aurais pas pensé que Zoya et Nina, les autres points de vue, auraient autant - voire davantage - de chapitres que Nikolai. Sachant que ce livre traite plus du sort de Ravka et des Grisha que de celui de Nikolai, je propose de rebaptiser cette série Les chroniques de Ravka. Cela me semble plus pertinent que Nikolai Duology.

La question de la présence - ou de l'absence - de Nikolai mise de côté, ce livre était plutôt bon. Les personnages sont intéressants et ont une histoire solide (et tragique). Ils ont également des buts valides et sont prêts à changer le monde pour une meilleure version. Le seul personnage plutôt discret est Isaak: bien que doux, il est est relativement effacé. En outre, j'ai beaucoup aimé Leoni et les révélations sur son passé, ainsi que les personnages de la trilogie Grisha.

Concernant le scénario, je l'ai trouvé bien mené parce qu'il y a beaucoup de retournements de situation et il tient la route, mais la partie de Nina est plutôt ennuyeuse. Même si elle est liée à celle de Zoya et Nikolai, elle aurait pu être incluse différemment car elle ralentit le rythme. En fait, même si c'est difficile à admettre, Nina ne semble pas indispensable.

En conclusion, King of Scars est un bon début mais pourrait avoir été mieux si l'histoire s'était davantage concentrée sur Nikolai, même il reste un bon ajout au Grishaverse. J'ai hâte de lire la suite.
Six of Crows, Tome 1 Six of Crows, Tome 1
Leigh Bardugo   
«No mourners. No funerals.»

Six of Crows commence par une lecture addictive et se termine par un coup de cœur violent. :)

Leigh Bardugo nous fait plonger dans un monde fascinant et complet qui promet une aventure passionnante dès le départ.

On se retrouve aux côtés de Kaz, Inje, Matthias, Wylan, Jesper et Nina qui sont des personnages que j'ai trouvé tout bonnement supers.

Je les ai trouvé complets. Chacun a son histoire et sa personnalité. Ils sont tous différents et attachants d'une manière qui leur est propre. L'auteure a vraiment bien travaillé tout ce qu'ils sont et représentent, les rendant plus profonds si je puis dire, d'autant plus vrais et surtout crédibles.

Ainsi les relations entre les personnages sont très agréables à découvrir, quelles qu'elles soient.

J'ai bien apprécié la plume de Leigh Bardugo qui écrit de manière simple mais captivante.

Alors que dans The Grisha trilogy elle avait choisi d'écrire à la première personne, dans Six of Crows elle écrit à la troisième personne et j'ai trouvé ça très agréable de suivre l'histoire de cette manière sans que, honnêtement, je sois capable de vous expliquer pourquoi.

On suit donc l'histoire de plusieurs points de vue (Jesper, Kaz, Inje, Matthias, Nina, Joost, Pekka). J'aurais bien aimé qu'on ait au moins un chapitre sous le point de vue de Wylan... peut-être dans le second tome !

L'histoire m'a énormément plu.

On suit les aventures de six jeunes criminels à qui on confie une mission qui paraît complètement impossible. Ils doivent se rendre dans un endroit nommé The Ice Court, un endroit où ils vont risquer leur peau, et sont chargés de retrouver un homme car la société est menacée par une drogue pour le moins désastreuse. Et bien-sûr, ensuite, ils doivent ressortir de cet endroit. Vivants, de préférence.

Six of Crows est composé d'un tas d'éléments qui nous permettent de passer un moment de lecture très agréable et qui efface le monde autour, nous pousse dans l'univers de l'auteure sans qu'on s’ennuie à aucun moment et sans qu'on puisse voir le temps qui s'écoule et les pages qui défilent.

Au rendez-vous action, rivalités entre gangs, imprévus, trahisons, flash-backs, révélations surprenantes et même un peu de romance avec une petite touche d'humour. Si ce n'est pas un beau mélange tout ça !

Petite parenthèse : Six of Crows se déroule deux ans après Ruin and Rising (dernier tome de The Grisha trilogy) et si vous n'avez pas lu The Grisha trilogy, rien ne vous empêchera de découvrir Six of Crows malgré tout.

Pour parler un peu plus en détails des personnages...

Kaz Brekker [spoiler](de son véritable nom, Rietveld)[/spoiler] est un voleur et bien plus encore, âgé de dix-sept ans, surnommé 'Dirtyhands' et qui appartient au gang 'The Dregs'. Il est intelligent et plein de ressources. Il n'accorde pas facilement sa confiance et cache bien son jeu. Je l'ai tout simplement adoré.

Inje Ghafa est une Suli qui s'est retrouvée après plusieurs évènements être l'espionne du gang auquel appartient Kaz et la meilleure de tout Ketterdam. Elle a dix-sept ans aussi. C'est une voleuse de secrets surnommée 'The wraith', qui rêve, un jour, de retrouver sa famille. Je l'ai trouvé vraiment attachante et je ne saurais vous dire pourquoi. Elle semble à la fois forte et fragile... En tout cas, je l'ai vraiment bien aimé.

Nina Zenik vient tout droit de Ravka et la jeune femme de dix-sept ans est une Grisha. Ancien soldat de la seconde armée, Heartrender talentueuse et à présent membre des Dregs elle n'a qu'un rêve : rentrer chez elle. Et pour cela, elle décide d'aider Kaz dans sa quête. J'ai beaucoup aimé sa façon d'être, sa personnalité. C'est un personnage très intéressant, que j'ai beaucoup apprécié découvrir.

Matthias Helvar est quant à lui un ancien Drüskelle, chasseur de Grisha, âgé de dix-huit ans. Il passe près d'un an en prison suite à une erreur qu'il prend sérieusement pour une trahison et ne ressort de cet enfer que pour aider Kaz et ses compagnons dans leur mission suicide : entrer dans un tout autre enfer et en ressortir vivants qui plus est ! Matthias est le personnage auquel je me suis le moins attachée et pourtant, je l'ai adoré !

Jesper Fahey est le meilleur tireur d'élite des Dregs. À dix-sept ans, il ne tient pas en place et ne manque aucune occasion d'avoir un peu d'action. [spoiler]C'est aussi un Grisha qui ne crie pas sur tous les toits qu'il est Fabrikator ! Surprise, surprise ![/spoiler] À mes yeux, Jesper est tout simplement passionnant. C'est un personnage que j'ai adoré et pour lequel j'ai d'ailleurs une petite préférence.

Wylan Van Eck a seize ans, c'est le plus jeune du groupe. Enfant d'un riche homme, il a quitté la maison de son père quelques mois plus tôt pour des raisons qu'on ignore [spoiler]jusqu'à la fin du livre. En vérité, Wylan n'est capable ni de lire ni d'écrire et pour ces raisons son père l'a renié déclarant qu'il est une insulte à sa maison.[/spoiler] Wylan est un garçon intelligent et talentueux. Un enfant rebelle qui se lance dans un mission suicide et dont le rôle est de poser des bombes -et de les faire exploser, bien entendu-.

De plus, les passés des personnages sont tout simplement "géniaux", si je puis me permettre. J'entends par là qu'ils sont recherchés, complets, et ils leur ont laissé, à tous, une marque qu'ils n'oublieront jamais et que parfois ils essaient même de cacher.

Les relations entre les personnages sont très agréables à découvrir comme j'ai pu le dire plus haut. On sent un véritable lien qui se créait entre eux au fil du livre. [spoiler]La romance entre Nina et Matthias est un peu plus présente que celle entre les deux autres duos. Mais on sent malgré tout qu'il pourrait bien se passer quelque chose entre Jesper et Wylan -doigts croisés- et qu'entre Inje et Kaz, il y a bel et bien une petite étincelle qui ne demande qu'à se changer en véritable feu -surtout à la fin- (rien de destructeur, espérons). [/spoiler]

Un petit mot sur la fin...

Surprenante et tout aussi entraînante que le reste du bouquin, la fin de Six of Crows m'a épatée et à présent je me sens impatiente de connaître la suite. [spoiler]La bande de Kaz a réussi sa mission suicide haut-la-main mais alors qu'ils s'apprêtent à toucher leur récompense (récompense qui les rendra plus riches qu'ils n'auraient jamais osé l'espérer), la situation change du tout au tout. Leur groupe se retrouve divisé.[/spoiler] Les aventures (ou mésaventures) de Kaz et de son crew sont donc loin d'être terminées !

Six of Crows est un premier tome que j'ai adoré découvrir. C'est 462 pages passionnantes après lesquelles on ne peut demander que la suite ! D'ailleurs, l'attente va être rude !

Leigh Bardugo a remporté mon cœur littéraire haut-la-main.

Ce roman a été pour moi une excellente surprise, je ne m'attendais sincèrement pas à ce qu'il finisse dans ma liste de diamant en étant un gros coup de cœur.

L'un de mes plus gros coup de cœur de l'année 2015.

«We are all someone's monster.»

par Sheo
Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue
Leigh Bardugo   
«Crows remember human faces. They remember the people who feed them, who are kind to them. And the people who wrong them too.»

Je ne sais pas par quoi commencer sauf par avouer que je pleure comme un bébé. J'aurais jamais cru que ça serait aussi difficile de dire au-revoir à une bande criminels.

Aussi pathétique que ça soit, je bénis le jour où Leigh Bardugo a commencé à écrire cette histoire. Et je bénis le fait qu'elle n'ait pas abandonné son aventure à la première panne de mots.

Par tous les saints, j'adore les fins et en même temps je ne peux pas m'empêcher de les détester. C'est dans ce genre de moments que la phrase toute faite la plus stupide mais la plus vraie du monde me revient en pleine figure comme une gifle : "toutes les bonnes choses ont une fin."

Crooked Kingdom a été un second et dernier tome fabuleux, à la hauteur de Six of Crows. En Novembre dernier, quand je me suis lancée dans Six of Crows, jamais j'aurais pensé que je serais là aujourd'hui, presque un an plus tard, encore folle amoureuse de cette histoire. Et plus même.

C'est un genre de coup de cœur violent. Comme si après avoir marché dans le noir pendant trop longtemps la lumière vous aveuglait soudainement.

Leigh Bardugo a écrit une histoire épique, ingénieuse et badass avec une plume qui vous pousse à toujours aller plus loin comme si vous aussi vous apparteniez à l'histoire. Comme si vous étiez le fantôme qui suit Kaz et son équipe.
C'est le genre de sentiment, d'impression que j'aime ressentir quand je lis un livre. Parce que c'est à ce moment-là que je me dis que j'aurais sérieusement raté quelque chose si je ne m'étais pas lancée.
Je remercie le jour où j'ai décidé de lire comme si c'était le seul air que je pouvais respirer et que chaque nouveau livre lu était un nouveau souffle.
La meilleure idée de ma vie.

Je devrais parler des personnages. Et je vais parler d'eux. Je voudrais parler d'eux pour l'éternité à venir et encore, une éternité toute entière ne sera jamais assez longue pour tout ce que je voudrais dire!
Je me suis attachée aux personnages, ça il n'y a pas de doutes. Ils sont tous uniques et je n'ai pas pu leur résister. Pour être honnête, je n'ai même pas cherché à essayer de leur résister.
On ne résiste pas à Kaz Brekker. On ne résiste pas plus à Inej Ghafa, à Jesper Fahey, Wylan Van Eck et Nina Zenik. On ne résiste pas non plus à Matthias Helvar.
Ce n'est pas humainement possible. C'est un fait scientifique. Demandez à Wylan, il vous dira que j'ai raison. ^^

Ils vont me manquer. D'un point de vue extérieur au monde de la lecture et du fangirlisme (si je vous dis que ce mot existe!) le fait d'être attachée à des personnages comme ça peut sembler très pathétique. Et c'est limite si on ne va pas me forcer à aller me faire soigner.
Mais c'est comme ça. Je les aime et ils vont me manquer même si je sais que j'ai juste à recommencer l'histoire du début pour qu'ils soient de retour.

Et mine de rien, je serais toujours totalement amoureuse des relations que Leigh Bardugo a mis en place entre les personnages. Que ça soit une relation amicale ou amoureuse, je suis fan.
Je m'incline.

Crooked Kingdom a été une conclusion totalement dingue où les évènements se sont enchaînés à la perfection. La suite/la fin des aventures de mon crew préféré m'a souvent laissée à bout de souffle, émerveillée. J'ai eu les larmes aux yeux et un énorme sourire accroché aux lèvres.
Et j'en passe.
Ça vaut clairement le détour.

Quant à la fin. Je ne trouve pas de mots. Ils sont tous si petits par rapport à la grandeur de ce que Leigh Bardugo nous a offert.
[spoiler]Wylan et Jesper s'installent dans la maison du père de Wylan avec sa mère qui n'est en fait pas morte. Nina s'en va mais elle reviendra un jour. Matthias... il va me manquer. J'ai pleuré quand il est mort. Et j'ai espéré jusqu'au dernier mot que n'importe quoi se passe et qu'il soit à nouveau bel et bien vivant.
Quant à Kaz, il reste Kaz avec son royaume qu'est Ketterdam. Et Inej n'en a pas fini avec Ketterdam. Avec Kaz. Elle a un navire pour mener à bien ses projets et grâce à Brekker elle a retrouvé ses parents.
Si c'est pas beau ça?
Même si je regrette la mort de Matthias parce que je l'adorais, c'est une excellente fin.[/spoiler]

Alors, je dois m'arrêter là? C'est comme officialiser la fin pour moi. C'est horrible et en même temps c'est super! Et clairement horrible.
Mais je recommande cette duologie de tout mon cœur. Par tous les saints, je recommence à pleurer. Merde.
Je suis sûre que Leigh Bardugo continuera de nous offrir de superbes histoires. Mais Six of Crows aura toujours une place bien grande et bien spéciale dans mon cœur de lectrice.

«He doesn't say goodbye. He just lets go.»

par Sheo

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