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Bibliothèque de oceanbooks : Ma PAL(pile à lire)

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L'horizon à l'envers L'horizon à l'envers
Marc Levy   
Je dois avouer que je suis totalement conquise ! Les personnages sont tellement attachant .... J'ai beaucoup aimé leur amitié , leur amour et puis que d'émotions . Tout du long je n'avais qu'une hâte savoir la fin , puis quand je l'ai terminé , j'étais triste de ne pas avoir de suite :) Je recommande ce livre sans hésitation .
Let The Sky Fall, tome 1 : Let The Sky Fall Let The Sky Fall, tome 1 : Let The Sky Fall
Shannon Messenger   
Originalement posté sur : http://sous-ma-couverture.blogspot.fr/2013/08/let-sky-fall-de-shannon-messenger.html

Les débuts de Let The Sky Fall étaient... plutôt... difficiles. Non pas que j'aimais pas. Non, c'est juste que le contexte m'étaient tellement inconnu. Le vocabulaire, le champ lexical, m'était étranger. Au point d'avoir trouvé 3 façons différentes de dire "rafale" en anglais. Et les explications du contexte ne viennent pas tout de suite, en plus. Donc j'étais un peu paumée, j'ai galéré, et j'ai avancé dans ma lecture à l'aveuglette. Puis j'ai compris! ET C'ÉTAIT UN DÉLICE!

Un délice par bien des points:

Un délicieux environnement

Le "décor" mais surtout l'environnement sont des éléments importants de l'intrigue: le genre d'environnement que l'on ressent par tous nos sens. Et C'ÉTAIT FABULEUX! Croyez-moi, leur description est tout simplement fabuleuse. Les effets de l'environnement sur les sens des protagonistes sont très envoutants, et j'ai beaucoup aimé me laisser porter par les mots de Shannon Messenger.
Là, j'avais très envie de dire "vous me prenez sûrement pour une folle" mais je suis sûre que c'est déjà le cas. Peu importe.

La narration

Let The Sky est narré à la première personne, et les chapitres alternent les points de vue des deux protagonistes: Audra et Vane. ET C'ÉTAIT EXCELLENT. Vane et Audra sont deux personnages très opposés. Et l'écriture de l'auteur varie énormément en fonction de ses personnages. Elle a su adapter son écriture à ses personnages, à leur personnalité, sans jamais défaillir, et j'admire ça, franchement.

Deux protagonistes opposés

Vane est un garçon borné, carrément fénéant. J'ai d'ailleurs pu me reconnaitre en lui. Mais tellement TELLEMENT génial! J'ai adoré ses pensées, son involontaire humour, sur l'instant présent. Je l'ai préféré à Audra, même si je l'ai beaucoup aimé elle aussi.

Audra est un personnage qui agit plus sous l'influence de ces promesses que par sa personnalité, qu'elle nous laisse entrevoir quelque fois. Malgré tout, c'est un personnage que j'ai trouvé bien plus humain que les autres héroïnes, étant donné sa facilité à mentir pour se protéger, et la peur de mourir. Parce que attends, quand je vois des héroïnes prêtes à mourir, je me dis MAIS COMMENT C'EST POSSIBLE?
Audra est aussi un personnage attristé par son passé et ses erreurs, qui lui rappelle chaque jour comment elle doit vivre sa vie. Mais cette tristesse est loin de la pleurnicherie. Elle n'est pas lourde. Au contraire, je l'ai trouvée poétique, harmonique. Audra contraste énormément avec Vane, et pourtant... les opposés s'attirent

La romance entre Vane et Audra est, sans surprise, parfaite, electrique, enflammée. ET C'ÉTAIT MAGIQUE. Leur attirance et leur alchimie est juste magique, c'est une tempête d'émotion et de frustration.

L'intrigue en général

L'intrigue, racontée par les deux personnages donc, est tout aussi douce que les descriptions, malgré quelques moments qui traînent en longueur, où je me suis un poil ennuyé. Mais pas trop hein, après ça passe.
Malgré un aspect très enchanteur d'une mythologie que j'ai eu le plaisir de découvrir à travers ce roman, on ressent la menace, le danger d'un combat pour un langage et pour le pouvoir. Et là, j'ai bien peur de vous avoir perdu, parce que je ne peux pas aller plus loin sans spoiler - PARDON. Mais lisez, lisez pour comprendre, ne vous gênez pas.
Ce tome 1 se termine sur un cliffhanger difficilement acceptable. J'ai cru que j'allais franchement pleurer en voyant la date de sortie du second tome - à savoir le 4 mars 2014 - et-c'est-trop-loin-et-je-sais-pas-comment-je-peux-survivre-à-autant-d'impatience.
La Belle et la Bête - Histoire éternelle La Belle et la Bête - Histoire éternelle
Jennifer Donnelly   
Dans ce livre nous faisons la rencontre de La Mort et l'Amour qui se dispute quand à l'issue de l'histoire entre Belle et le Bête. Chacune croit en sa version et ne veut pas en démordre. Néanmoins, La Mort bien décidé à ne pas accepter une éventuelle défaite, n'hésitera pas à truquer le jeu pour en sortir victorieuse.

On retrouve la Bête, Belle, Lumière, Big-Ben et tous les autres au moment où la Bête fait découvrir sa majestueuse bibliothèque. Tout en flânant dans les allées pour découvrir tous ces nombreux livres, elle trouvera celui qu'elle aurait pourtant dû éviter à tout prix, Nevermore. Ce dernier est arrivé ici comme par magie et permettra à Belle de voyager dans une autre dimension. Des rencontres charmantes l'attendent mais également de sombres obstacles se dresseront sur son chemin.
Comment réagira-t-elle? Quel sera son choix? Trouvera-t-elle enfin sa fin heureuse?

Depuis tout ce temps, j'ai une grande affection pour nos personnages tels qu'ils soient. J'étais donc curieuse de voir comment Jennifer Donnelly les voyaient à son tour.

Si au départ Belle est très fidèle à la version Disney, elle va très vite prendre une direction opposée. Elle se montrera déterminée, passionnée, courageuse, gentille dans un premier temps. Puis, envieuse, insouciante, distante, en proie aux doutes, aveugle et trop crédule. Plus on avançait dans le roman et plus son comportement m'exaspérait. Elle est décrite comme une personne qui ne cesse de se plaindre et qui n'est jamais heureuse.
J'aurais tellement apprécier que l'auteure nous offre un personnage touchant, avec du caractère et convaincant, que je ne peux m'empêcher d'être extrêmement déçue de ce qu'elle a fait d'une de mes héroïnes préférées. Jennifer Donnelly pouvait s'éloigner de la version Disney sans pour autant dénaturée ce personnage mythique et emblématique pour toute une génération. Mes mots sont sans doute un peu dur, mais c'est réellement ce que j'ai ressenti en lisant ce livre.
Par moment, on a l'impression de suivre une femme soumise et non pas une héroïne au tempérament de feu qui a sacrifier sa liberté pour sauver la vie de son père. Lorsqu'elle doit faire face à un piège aussi monumental qu'un château, Belle ne remarque rien et saute à pieds joints dans les problèmes, elle n'a aucune jugeote. Au final, les seuls moments où je l'ai apprécié est le tout début et les toutes dernières pages du roman. Pour moi ce n'est pas Belle et ça ne le sera jamais.

La Bête quand à elle, reste relativement fidèle sur toute la longueur. Est-ce parce qu'on le voit peu? Je ne sais pas. Il peut-être bourru, grognon, têtu, mais aussi doux, attentionné et attachant. C'est un personnage complexe, difficile à cerner et pourtant, quelque chose se dégage de lui et on a envie de lui tendre la main. On sait qu'il souffre et il fait de son mieux pour continuer à avancer, même si il est souvent maladroit dans sa façon de faire.
J'aime ce personnage qui tente de comprendre ses fautes passées afin de ne plus les reproduire. Il apprend sans cesse, il tente, se trompe, il est tantôt déterminé, tantôt désespéré, mais au final, il se relève et recommence. Personne n'est parfait et il n'est jamais trop tard pour apprendre de ses erreurs et grandir.

La Mort est un personnage redoutable, vicieux et malsain. Elle à la défaite en horreur et est prête à tout pour obtenir ce qu'elle désire. Quitte à mentir, trahir ou manipuler. Elle est intelligente, sournoise et antipathique au possible, même sous son meilleur jour. Je l'ai détesté dès le prologue et plus j'avançais dans ma lecture, plus je la méprisais au plus haut point. Les stratégies qu'elle décide de mettre en place sont diaboliques à souhait. C'est prévisible et voyant, mais elle sait jouer avec les faiblesses de ses adversaires. Elle compte d'ailleurs sur la naïveté de Belle pour obtenir la victoire face à sa sœur. Le moins qu'on puisse dire c'est que l'auteure nous offre une méchante digne de ce nom! Elle ne connaît ni l'amour, ni la compassion et pas même la pitié, seule le mépris, le pouvoir et la victoire lui importe.

La plume de l'auteure est plaisante et se lit avec aisance. Elle a choisi une histoire connu du plus grand nombre à laquelle elle offre SA vision des choses. Même en choisissant une scène mythique, on s'éloigne très rapidement de celle qu'on connaît sur le bout des doigts. Malheureusement pour moi, les points positifs s'achèvent ici. Après ce n'est que mon avis et cela n'engage que moi. De plus, de bons avis sont déjà sortis sur ce livre.
Passons donc à ce qui m'a dérangé. Je n'ai pas apprécié ce qu'elle a fait de Belle et la direction qu'elle lui fait prendre m'a agacée. Je trouve cette version du personnages désolante et incongrue. Pour les autres personnages je n'ai pas trouvé de différences notoires envers ce que l'on connaissait déjà. La Mort en revanche est bien construite, mais ce qu'elle met en place est trop prévisible. Pour le coup, je n'ai pas vraiment été surprise au cours de cette lecture et je le déplore. Le livre fait moins de 300 pages et j'ai réussi à m'ennuyer. J'étais pressée d'arriver à la conclusion et de passer à autre chose.
J'aime les réécritures de contes, mais certains partent beaucoup trop loin pour que j'apprécie ce qu'ils le résultat final. J'ai déjà eu ce problème avec la trilogie Contes des royaumes de Sarah Pinborough, où l'auteure change complètement les traits de caractère des personnages pour nous sortir quelque chose de complètement décalé qui m'a profondément ennuyée.
Un livre que je ne vous recommanderais pas spécialement, mais libre à vous de vous faire votre propre idée.

En résumé, une plume agréable qui permet d'avancer rapidement dans ce récit, sans compter que les chapitres sont extrêmement courts. De l'imagination et une intrigue qui nous éloigne de l'adaptation faite par les studios Disney. Une Belle méconnaissable et agaçante au possible, mais une méchante vraiment machiavélique. Une bonne idée de base pour l'intrigue mais des situations prévisibles à des kilomètres à la ronde. Si le livre se lit tout seul, je me suis quand même sérieusement ennuyée et ressors frustrée. Ce roman est malheureusement une terrible déception pour moi.

par ellesmera
Les Contes de Beedle le Barde Les Contes de Beedle le Barde
Joanne Kathleen Rowling   
Une façon de retarder encore un peu nos adieux à Harry Potter... C'était vraiment très agréable de lire ces petits contes pour jeunes sorciers. Et j'ai beaucoup aimé les commentaires et anecdotes de Dumbledore toujours plein d'humour. De plus, JKR ne s'est pas contentée d'écrire des contes pour sorciers mais elle a fait toute une analyse sur le pourquoi ce conte, son message etc. J'ai adoré aussi les illustrations qui accompagne les histoires. JKR a vraiment beaucoup de talent.

par marjolen7
Harry Potter, Tome 7 : Harry Potter et les Reliques de la mort Harry Potter, Tome 7 : Harry Potter et les Reliques de la mort
Joanne Kathleen Rowling   
Je ne compte pas le nombre de fois où j'ai pleuré dans ce roman mais à la fin je ne me séparais plus de ma boite de Kleenex ! L'histoire se finit en apothéose malgré un épilogue un peu décevant à mon goût (non pas décevant mais peut être un peu trop rapide ! on reste sur notre faim !) Bref un bon moment de lecture comme j'en ai rarement eu !

par Istehar
Harry Potter, tome 1 : Harry Potter à l'école des sorciers (Illustré) Harry Potter, tome 1 : Harry Potter à l'école des sorciers (Illustré)
Joanne Kathleen Rowling    Jim Kay   
Je suis tellement heureuse de l'avoir acheté! La seule chose à dire c'est que les dessins sont magnifiques! Jim Kay a particulièrement bien accompagné l'histoire avec ses oeuvres. Comme l'a dit SakuraTales, les dessins sont plus inspiré du roman que des films, ce qui est tout simplement formidable. Et puis l'histoire, pas vraiment besoin d'en parler, on la connait tous! Tout ce que j'ai à dire c'est achetez le, il coute peut être un peu cher mais il en vaut vraiment la peine. Vous aurez un plaisir fou à découvrir ou à redécouvrir ce chef d’œuvre!
Les Chroniques de Narnia, Intégrale : Le Monde de Narnia Les Chroniques de Narnia, Intégrale : Le Monde de Narnia
C. S. Lewis   
Un gros livre, possédant une police assez petite mais qui se laisse facilement dévorer de la première à la dernière page ! Plongez au coeur d'un monde trépident d'aventure, de fantastique et de suraturel !

Un seul mot à dire... NARNIA !

par monique
Troisième humanité, tome 3 : La voix de la Terre Troisième humanité, tome 3 : La voix de la Terre
Bernard Werber   
Je l'ai fini il y a quelques jours et je suis toujours déçu que la trilogie de "Troisième Humanité" soit terminée. [spoiler]Ce dernier tome ma littéralement émue, surtout la mort d'Emma 109 ou devrais-je dire sang neuf...

J'ai été vraiment choquée que l'histoire d'amour entre Aurore et David ce soit si brusquement arrêté ! Je m'attendais à ce qu'ils ce retrouvent vers la fin du livre, mais non. David à finalement choisie Hypatie... [/spoiler]
Ce livre est beaucoup plus pour moi, car il m'a été signé par Bernard Werber en personne. Il a une grande valeur à mes yeux, car cet auteur m'a ouvert les yeux non seulement pour la littérature, mais aussi pour mon avenir, pour la politique et encore beaucoup d'autres choses !

Qu'elle bonheur en tout cas, que puis-je dire de plus ?
Paradis sur mesure Paradis sur mesure
Bernard Werber   
Merveilleux! Que dire d'autre?
Les 17 nouvelles de ce livre sont toutes plus recherchées et inventives les unes que les autres!
J'ai notamment adoré "Demain les femmes" et "Là où naissent les blagues".
Ces nouvelles nous emportent toutes dans notre monde, différent, dans le futur, dans le passé, voire même dans le présent, en nous plongeant dans une profonde réflexion: et si le futur se déroulait ainsi? Et si le passé avait pu se passer ainsi? Tant de questions auxquelles B. Werber donne une image parfois séduisante, parfois tout simplement créative...

par Ophie
Le sixième sommeil Le sixième sommeil
Bernard Werber   
Je vois dans les commentaires qui m'ont précédé que plusieurs personnes trouvent le livre trop lent à démarrer, je suis qu'à moitié d'accord. C'est vrai que l'action à proprement parler ne commence que dans la deuxième partie du livre, soit au bout de 170 pages. Néanmoins, ça serait un mensonge que de dire que les 170 premières pages ne servent strictement à rien. J'ai trouvé qu'elles mettaient très bien en place l'intrigue, en nous donnant beaucoup d'information sur le sommeil, qui est je pense un thème assez rare en littérature, d'autant plus traité comme il l'est ici. En plus, on sent un certain plaisir, chez l'auteur, à faire partager avec ses lecteurs ce qu'il sait sur ce sujet, ce qui est agréable. Du coup, tout le long de ma lecture, même si on part parfois sur des choses assez fantaisistes, qui me semblent qu'assez peu réalistes, l'auteur arrive parfaitement à les justifier pour les rendre crédibles. Le concept même de la science-fiction, quoi ! qui est parfaitement maitrisé par l'auteur. De bout en bout, du fait de cette longue introduction, j'ai vraiment réussi à me prendre au jeu. J'ai aussi trouvé que le texte provoquait une réflexion chez le lecteur, le pousse à s'interroger sur son rapport au sommeil, ses rêves, ses insomnies, etc... Bref, malgré le manque d'action, j'ai trouvé cette première partie très intéressante.

Mais j'ai aussi trouvé un énorme défaut à cette partie : la présentation des personnages est complètement nulle ! On tourne surtout autour du personnage principal, Jacques Klein. On passe 170 pages à nous le présenter sans nous le présenter réellement. Je veux dire par là qu'on nous explique qu'il a les cheveux noirs, qu'il fait des études de médecine, qu'il vit en région parisienne, qu'il a peur de l'eau, qu'il faisait pipi au lit quand il était enfant, ou encore, qu'il a une collection de coquillages... C'est dingue tout ce qu'on peut dire sur quelqu'un sans rien dire sur lui! Quand je suis arrivée au bout de la première partie, j'avais l'impression de toujours RIEN savoir de la personnalité de Jacques, et ça m'a profondément dérangé.
Les personnages secondaires ne rattrapent pas vraiment la médiocrité du personnage principal, puisqu'ils m'ont tous, sans exception, semblé être d'énormes caricatures ambulantes. Je crois que le pire était Justine, la fille un peu gothique, un peu tatouée, un peu philosophe, un peu obsédée sexuelle, un peu poète. J'ai rarement vu autant de clichés dans un seul et même personnage.

La deuxième partie du livre contient plus d'action que la première, mais m'a étonnamment moins intéressé, car j'ai trouvé le lien entre la partie 1 et 2 bancal [spoiler](Autant on prend le temps de nous expliquer pourquoi Jacques a eu envie d'aller en Malaisie, autant sa mère ça reste hyper léger comme explication)[/spoiler] et surtout, j'ai eu le sentiment qu'on perdait complètement de vu le thème de base du livre, le sommeil, et plus précieusement, le sixième sommeil, qui est quand même le titre du livre ! Au lieu de ça, on semble partir dans une espèce de roman d'aventure avec un message écologiste sur les bords, qui n'est pas foncièrement désagréable, mais ce n'est pas du tout ce que je m'attendais à lire au vu du début du livre. [spoiler]On termine quand même la première partie sur la mort d'un homme du fait des recherches sur le sixième sommeil ET POUUUUUF on oublie tout pour aller vivre dans la jungle avec une tribu malaisienne et mettre en place un complexe hôtelier. [/spoiler] Je trouve surtout ça frustrant pour le lecteur : à la fin de la première partie on a juste envie de savoir comment vont se continuer les recherches sur le sixième sommeil et à quoi ça va servir. Et bah non, on ne te le dira pas. [spoiler]Le pompon arrive à la fin, quand JK64, le plus naturellement du monde, dit à JK44 "dude, t'aurais pas oublié le sixième sommeil par hasard ?". Je ne sais pas qui de JK44 ou de Bernard Werber a le plus oublié de quoi il parlait... Mais moi en tout cas, en tant que lecteur, je ne l'avais pas oublié et je commençais franchement à m'impatienter. [/spoiler]

Heureusement, la troisième partie repart sur le thème du sixième sommeil, et constitue à mon sens plus ou moins la suite directe de la partie 1, ce qui se situe entre ne servant pas franchement à grand chose. J'ai trouvé que cette partie était la plus intéressante et la plus "dans le thème" au vu du titre. J'ai trouvé la fin du livre tout à fait satisfaisante, j'ai bien aimé le fait qu'elle soit plutôt ouverte, que ce soit à nous d'imaginer la suite. Malgré les réserves que j'ai pu exprimer plus tôt, cette dernière partie m'a quand même fait terminer ma lecture sur une note franchement positive. Dommage tout de même que ce soit la partie la plus courte du livre, puisque c'est celle que j'ai préféré, et parce que certains éléments auraient pu être un peu plus développés (par exemple l'influence des médias, j'ai trouvé l'explication un peu trop simplifiée pour servir à quelque chose)

Pour finir, un regret global sur cette lecture : j'ai trouvé qu'il y avait quelques incohérences un peu désagréables, notamment au niveau des dates/époques. ça constitue pourtant un élément important du livre, alors je me serais attendu à un sans faute. [spoiler]Dans le présent du début du livre, Jacques à 27 ans et on apprend que dans son enfance, sa mère surveillait son sommeil avec un smartphone. Si ma mémoire est bonne, le premier iPhone date de 2007. Donc si ça existait déjà dans l'enfance de Jacques, à la louche, on se situe au plus tôt vers 2030 au début du livre. Or, absolument rien dans le texte ne laisse entendre qu'on est dans un futur proche. Par exemple on utilise toujours des smartphones, internet, des DVDs,... on semble n'avoir fait aucun progrès sur ces technologies en 20 ans. On fait en plus des références actuelles, que ce soit des références culturelles (genre Walking Dead) ou des références à des célébrités actuelles. Alors que j'ai envie de dire que Calvin Klein a 70 ans passé et, je lui souhaite pas de mal, mais d'ici là il sera probablement mort et enterré depuis un moment. Et plus on avance dans le livre, plus cette incohérence devient gênante, puisque qu'à la fin, Jacques à 48 ans, donc on est en 2050 environ, et on a toujours pas l'impression d'être dans le futur.
Dans le même ordre d'idée, l'auteur a aussi du mal à faire ressentir le temps qui passe, je trouve. La disparition de Caroline : il se passe un an entre le moment où elle disparait et le moment où Jacques arrive sur l'ile, pourtant au niveau de l'enchainement d'action, on a l'impression qu'il se passe un mois à tout casser. Et plus tard, quand on fait un bond de 16 ans dans le futur en 3 lignes, je trouve aussi ça limite.[/spoiler]
Et sans allez jusqu'à l'incohérence, j'ai regretté quelques facilités scénaristiques un peu trop grossières pour moi. [spoiler]Genre, la peur de l'eau de Jacques. On en fait des caisses pendant 250 pages, puis il se soigne de sa phobie en 3 lignes et le chapitre d'après il va faire de la plongé sous-marine tranquillou billou. SÉRIEUSEMENT ?!! ça sonne juste hyper artificiel, façon "roue de secours de l'auteur parce qu'il avait finalement besoin que Jacques sache nager". Et je l'ai déjà dit, mais je trouve que la troisième partie du livre, qui est amené d'une façon absolument ridicule, et illustre elle aussi ce coté un peu grossier de l'intrigue par moment.[/spoiler]

Pour conclure, j'ai quand même trouvé pas mal de défauts à cet ouvrage, de ce fait, je ne pense pas que ce soit un très grand livre qui restera dans les annales, contrairement à d'autres livres de cet auteur. Après, je ne peux pas non plus dire que je ne l'ai pas apprécié, loin de là. J'ai lu ce livre avec un certain intérêt et même un certain plaisir, parce qu'il est quand même globalement intéressant, rythmé et simple à lire. Même si je termine ma lecture avec un sentiment d'à peu près, de maladresse, voire même de manque de cohérence, j'ai pas envie de trop mal noter ce livre, qui m'aura quand même fait passé un moment agréable, et c'est peut-être le plus important.
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