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Bibliothèque de oceanedqn : Mes envies

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The Hate U Give - La haine qu'on donne The Hate U Give - La haine qu'on donne
Angie Thomas   
Ce roman va bien au-delà de la catégorie diamant. Il mérite une place spéciale, une place classée: "je te fais réfléchir, je te fais pleurer, je te donne envie de tout casser, je te donne envie de te battre".
The Hate U Give, ce n'est même pas de l'or en barre. C'est bien plus pur, bien plus poignant. C'est un concentré d'émotions.
Calendar Girl, Tome 12 : Décembre Calendar Girl, Tome 12 : Décembre
Audrey Carlan   
http://www.my-bo0ks.com/2017/12/calendar-girl-decembre-audrey-carlan.html

Et voilà. Les aventures de Mia se terminent. Je me souviens encore lorsque je l’ai découverte en Janvier en compagnie de Wes, alias Mister Janvier. Une sacrée évolution au cours de ces mois passés.
Mia m’aura vraiment fait passer par tous les stades. J’ai souvent levé les yeux au ciel, parfois été déçue, mais j’ai également espéré, énormément été surprise et toujours eu hâte de découvrir la suite. Mia est une héroïne assez différente de celles dont on a l’habitude. D’abord par ses choix, devenir Escort, ce n’est clairement pas le rêve de tout le monde, mais aussi et surtout par son indépendance. Au fil des mois, on l’a vu évoluer. Si par moment j’avais envie de la secouer, sur les derniers mois, elle a su être plus réfléchis et voir au-delà de son attirance débordante pour la gente masculine !
J’ai aimé suivre ses aventures, malgré mes quelques grincements de dents. Certains mois m’ont plus marqué que d’autres, comme Janvier, Mars, Août ou encore Novembre où j’ai apprécié l’approfondissement des personnages, la rencontre de nouvelles têtes que l’on retrouve au fil du temps. Une mention spéciale pour Wes et Max, deux personnages forts de l’histoire.
Avec Décembre, la série Calendar Girl se clôture en beauté. Novembre avait déjà pleinement amorcer les choses avec la fin d’année et ses petites retrouvailles avec tout le monde. Décembre est ici à l’image d’un rassemblement familial avec de petites révélations et un bel épilogue.
Ce que j’ai davantage aimé, c’est les choix de Mia dans les derniers chapitres qui ajoutent un côté réaliste à l’histoire. Certes le pardon est de rigueur avec Noël et le nouvel an, mais l’auteure, Audrey Carlan a fait un choix censé pour son héroïne en terminant son histoire sur une note positive mais pas bisounours.
En conclusion, la série Calendar Girl m’a vraiment tenue en haleine du début à la fin. Le principe d’un tome par mois est vraiment très original et tient le lecteur jusqu’au bout, un peu comme les séries que l’on regarde. Il y a un côté addictif à l’histoire avec chaque fois des fins qui relancent l’intrigue. Ravie d’avoir été au bout des aventures de Mia !

par Carole94P
Stars, Tome 1 : Nos étoiles perdues Stars, Tome 1 : Nos étoiles perdues
Anna Todd   
Franchement une perte de temps alors que j'ai ADOREE les After.

Pas d'histoire, c'est plat, pas de romance, rien.

Je me suis forcée a finir parce que je pensais qu'Anna Todd allait nous émouvoir à un moment donné. Mais non.

par Yels
Stars, Tome 2 : Nos étoiles manquées Stars, Tome 2 : Nos étoiles manquées
Anna Todd   
Je suis à la 175 pages et je m'ennuie profondément...Il ne se passe rien... J'ai vraiment l'impression de perdre mon temps...

par elisanne
Spring Girls Spring Girls
Anna Todd   
Très grosse déception avec la lecture de ce livre. Avant de me lancer j’avais eu vent de quelques critiques négatives à son encontre mais voulais à tout prix me faire ma propre opinion. Voilà c’est fait. Et on ne peut pas dire qu’elle soit élogieuse.

En l’absence de leur père, actuellement en mission en Irak, les quatre filles de l’officier Spring passent Noël avec leur mère. Un Noël un peu triste de par l’absence de leur père mais aussi à cause de difficultés financières qui viennent entacher la fête.
Alors que Jo, la sœur cadette se lie d’amitié avec le nouveau voisin, l’ainée des filles Spring, Meg, attend impatiemment le retour de son petit ami et espère qu’il la demande en mariage. Mais le retour de son ancien amoureux va venir perturber la jeune fille et ses ambitions. Amy, le plus jeune des sœurs, se plaint de l’absence de cadeaux quand, Beth, la benjamine, fait tout son possible pour aider leur mère dans les tâches du quotidien.
Les quatre sœurs sauront-elles faire face à cette période un peu compliquée ? Comment vont-elles réagir aux difficultés qu’elles ont devoir affronter, que ce soit des difficultés financières, des amours contrariées ou des amitiés trahies ?

Qui n’a jamais entendu parler du livre Les Quatre filles du Dr March. Même sans avoir lu l’original (honte à moi), j’étais curieuse de découvrir cette version modernisée de ce célèbre roman. Malgré plusieurs critiques peu avenantes, je voulais me faire ma propre opinion. Après tout, je n’avais pas de point de comparaison, d’attente ou d’appréhension par rapport à ce livre, juste la curiosité de découvrir l’histoire sous un nouveau jour. Grand mal m’en a pris. Non seulement, je n’ai pas aimé ce roman mais en plus il m’a coupé toute envie de lire la version originale ou de me jeter sur le prochain livre de l’auteure.
Plusieurs raisons à cela. Premièrement, une histoire plate, sans relief avec beaucoup trop de descriptions. L’auteure se perd dans des longueurs de texte qui nous font décrocher. Par exemple, l’une des sœurs Spring pose une question à une autre et il faut attendre trois voire quatre pages avant d’avoir la réponse. Entre temps, l’auteure divague sur des éléments sans rapport direct et franchement, on a le temps d’oublier l’objet de la question quand enfin arrive la réponse. En tout cas ce fut mon cas. Obligée de remonter en arrière pour me souvenir. Donc niveau fluidité et accroche du lecteur c’est pas top et même un gros flop.
Ensuite, bien que l’histoire soit censée se dérouler à notre époque, impossible pour moi de m’y identifier. Malgré les nombreux rappels autour de la modernité (internet, films cultes, chanteurs célèbres…), je gardais en tête la période originale de l’histoire. J’imaginais chaque personnage comme dans Louisa May Alcott les avait conçu. Un décalage qui a aussi largement contribué à pénibiliser ma lecture.
En plus de ce décalage, j’ai trouvé que le scénario manquait d’équilibre. Certains aspects de l’histoire font l’objet de plusieurs chapitres et se perdent dans des longueurs inutiles alors que d’autres sont survolés ou simplement mis de côté. Je n’ai pas toujours réussi à bien comprendre la chronologie souhaitée par l’auteure.
Et pour finir, trop de questions sans réponse, une fin presque bâclée ou en tout cas pas suffisamment approfondie.
Niveau personnage, pas grand-chose à en dire si ce n’est qu’Anna Todd a conservé les principaux traits de caractère de chacune des sœurs. En revanche, le fait qu’elles appellent leur mère par son prénom m’a dérangé. Aucune des quatre sœurs ne m’a plus enthousiasmée ou conquise qu’une autre. J’avoue que parfois leurs attitudes m’a révolté.
Comme je l’ai dit en préambule, je n’ai pas lu l’histoire originale et ne peut donc certifier si cette dernière est aussi fade que sa version moderne ou non. Mais j’ose espérer que face au succès qu’elle a rencontré depuis sa sortie, elle soit de bien meilleure qualité. Malheureusement, je ne pense pas trouver l’envie de le découvrir par moi-même tellement je suis dégoutée par cette version modernisée.
Déjà déçue par les derniers livres écrits par Anna Todd (Landon et Before), je crois que je vais arrêter là les frais avec cette auteure. Mes dernières lectures ne m’ont procuré aucun plaisir, juste la sensation d’avoir perdu mon temps.
Fandom Fandom
Anna Day    
Violet est une jeune lycéenne, plutôt timide, mais passionnée toute entière par son roman préféré, La Danse des pendus, adapté au cinéma, dans la même veine qu’Hunger Game et Divergente. Alors qu’elle va rencontrer les acteurs du film, avec son petit frère et ses deux meilleures amies, costumés comme il se doit, un incident se produit et les voilà projetés dans l’univers du roman ! L’histoire semble parfois suivre son court, mais il y a des différences à cause d’eux, dont certaines majeures, pourtant ils devront aller au bout de l’histoire pour revenir dans leur réalité !

Après toute cette rentrée littéraire, j’avais envie d’un roman pour ados, une bonne dystopie et Fandom répond à tous ces critères.

Le nom du roman nous met directement dans l’ambiance, et on sent les inspirations de l’auteur, qu’elle ne cache d’ailleurs pas puisque ses héros sont fans des mêmes livres que nous avec des références aux personnages ou à la manière dont l’intrigue se déroule dans Hunger Games et Divergente par exemple.

Là, les héros tombe directement dans leur roman préféré, on pourrait dire qu’on est donc dans la pure fanficition si le roman de base ne sortait pas de l’esprit du même auteur, donnant donc une dimension différente au sujet (les fanfictions sont d’ailleurs l’un des nombreux sujets du livre). Le fait de mettre les personnages de notre monde, habitués à la fiction et connaissant par cœur le « canon », permet de jouer avec les codes de la dystopies. Les personnages sont à la fois victimes d’une certaine fatalité puisqu’ils doivent continue rà jouer l’histoire à la place de l’héroïne pour sortir du livre, mais ils ont aussi une certaine liberté, ce qui ne joue pas toujours en leur faveur.

Les personnages sont bien exploités, on trouve donc Violet, notre héroïne, qui aimerait bien devenir celle du roman, mais qui n’est (ou ne se pense) pas aussi brave que la « vraie » héroïne de la Danse des pendus. Son roman change donc en entrant dans ce monde-là et en n’étant plus spectatrice, ce qui lui permet d’avoir un regard nouveau sur les différents protagonistes.

Son petit frère apporte quelque chose de vraiment intéressant, puisqu’outre l’humour, sa connaissance du terrain et son courage ; c’est son lien avec sa sœur qui conditionne une bonne partie du roman. Alice est elle aussi un personnage intéressant, c’est sa connaissance de l’histoire et sa passion pour les fanfictions qui vont permettre à l’histoire d’avancer.

Ce roman reprend donc de nombreux codes classiques, mais les détournent, l’auteur joue avec. Je ne m’étonnerais pas d’apprendre que comme Alice ou Violet, l’auteur soit tout d’abord une auteure de fanfictions et pour pouvoir jouer avec celles-ci à sa manière, elle ai créé un premier univers où faire évoluer ses personnages.

Le rendu est très sympa, plein de références qui plairont aux fans, et l’histoire, bien rythmée, devrait vous séduire !

Ce qui serait également amusant, serait de voir si des fanfictions se font autour de ce roman et la réaction de l’auteur !

par heleniah
Eleanor & Park Eleanor & Park
Rainbow Rowell   
http://wandering-world.skyrock.com/3219430089-ELEANOR-&-PARK.html

ELEANOR & PARK est une lecture passionnante et hyper touchante. C’est un roman qui nous met à fleur de peau et nous fait traverser tout un tas d’émotions. On passe de la nostalgie à la joie, de la mélancolie à la tristesse, du plaisir à la colère en quelques pages seulement. Eleanor et Park m’ont, eux, complètement ébloui. Ils font partie de ces héros que vous ne voulez pas quitter. Genre, du tout. En refermant le livre, j’ai soudainement réalisé qu’ils allaient me manquer, et ça m’a fait mal. Malgré tout, ELEANOR & PARK n’est pas la claque que j’attendais. Si l’intrigue est ultra émouvante et que l’écriture de l’auteure est juste saisissante, j’ai mis pas mal de temps à rentrer pleinement dans le récit. De plus, si, une fois vraiment conquis par l’histoire, j’ai adoré l’évolution des protagonistes et voir jusqu’où Rainbow Rowell allait les emmener, je dois bien reconnaître que la toute fin du roman m’a carrément pris au dépourvu… Dans le mauvais sens du terme. La conclusion est tellement frustrante qu’elle me dégoûte presque de ma lecture. J’ai eu envie de balancer mon livre et de hurler à l’auteure que sa décision était illogique au possible. Je garde donc un goût un peu amer concernant la fin de ce récit. Néanmoins, rien que pour la romance entre Park et Eleanor, qui est tellement époustouflante et remarquable, il faut absolument que vous alliez vous procurer ce roman.
Comme dit précédemment, j’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l’intrigue. La narration à la troisième personne pour les deux personnages ne m’a pas vraiment aidé, d’ailleurs. Je n’ai pas vraiment saisi pourquoi Rainbow Rowell avait opté pour ce genre de point de vue. Je pense que si le roman avait été écrit à la première personne, j’aurais pu encore plus m’attacher au héros ou bien, du moins, m’identifier à eux plus rapidement. Au fil des premiers chapitres, on découvre Eleanor et Park, leurs personnalités, leurs modes de vie, leurs entourages familiaux, leurs façons d’appréhender l’existence. Si, au départ, je ne me suis pas trop senti concerné par ce qu’ils éprouvaient ou expérimentaient, j’ai tout de même eu le déclic assez rapidement. Et là… BOUM. Eleanor et Park sont loin, très loin, d’être des héros normaux. Ils sont décalés, étranges, spéciaux, dans leur bulle… Et irrésistibles. Sincèrement. C’est le genre de protagonistes que j’aimerais rencontrer à chacune de mes lectures. Ils sont tellement, tellement, tellement adorables et touchants, c’est juste prodigieux. Il y a quelque chose chez eux d’irrémédiablement humain et captivant, d’irrémédiablement fragile et imparfait, d’irrémédiablement émouvant et renversant. Une fois qu’on s’attache à eux, on n’a plus aucune envie de les quitter.
Si Park et Eleanor nous paraissent aussi profonds et réels, c’est grâce à la plume de l’auteure. Sincèrement, je crois que je peux compter sur les doigts d’une seule main les écrivains qui prennent le temps d’aussi bien retranscrire leurs héros. Le cadre familial est juste décrit à la perfection. Je n’ai pas peiné une seule seconde à me représenter les personnages et leurs habitudes, leurs attentes, leurs relations avec leurs parents, leurs frères ou leurs sœurs, leurs désirs, leurs souvenirs. J’aime TELLEMENT quand tout est fluide à ce point et que ça paraît aussi naturel. Rien que pour cela, ELEANOR & PARK est fabuleux. On sent bien que l’auteure a voulu leur conférer un côté hyper réaliste, hyper clair, hyper précis. C’est juste top. Sincèrement.
Cependant, je me dois de reconnaître une chose : si j’ai adoré ELEANOR & PARK, j’ai eu un énorme souci avec leur romance (seulement au départ, merci seigneur de la lecture). Alors oui, Eleanor et Park sont des exclus. Oui, ils sont bizarres et spéciaux et étranges et mis de côté et victimes de moqueries. D’accord, c’est affreux. Mais est-ce une bonne raison pour s’attacher aussi rapidement à la seule personne qui semble leur correspondre ? Je veux dire, évidemment que c’est une bonne raison. C’est même une excellente raison mais, là, c’est trop. Trop vite. Trop d’un coup. Trop, trop, beaucoup trop. Je n’ai pas cru une seule seconde à leur amour instantané. Genre, aucun sentiment n’était présent à un moment et hop, celui d’après l’autre personne représente le monde entier. Non. Sérieusement, non. J’ai trouvé que les choses étaient bien trop précipitées, bien trop simples, bien trop irréalisables. C’est dommage car sans ce bémol, tout aurait été parfait.
Je m’explique : une fois ce défaut oublié et leur relation complètement mise en place, Eleanor et Park, qui étaient déjà magnifiques, deviennent inoubliables. Leur histoire d’amour m’a pulvérisé, m’a enchanté, m’a fait frissonner, m’a coupé le souffle, m’a donné envie de pleuré, m’a déchiré et m’a anéanti. J’ai été désintégré par la passion qui unit ces deux héros, c’est aussi simple que ça. L’histoire d’Eleanor, que nous découvrons au fil des pages et qui m’a ému aux larmes, ne fait que rendre son attachement pour Park encore plus légitime et poignant. Park, lui, est tellement amoureux et dingue d’Eleanor que même les plus belles histoires d’amour feraient mieux de se cacher tant elles manquent d’intensité à côté de celle qui voit le jour entre nos deux héros. Rainbow Rowell écrit des passages qui ont carrément fait naître des papillons aux creux de mon estomac. C’est puissant. C’est épatant. C’est incroyable. Ouaw. Juste ouaw ♥
Je m’étais pensé sauvé jusqu’à la fin et, malheureusement, je me suis trompé. Si, à partir du moment où je suis enfin rentré dans l’histoire et où j’ai oublié mon problème concernant la rapidité avec laquelle se met en place les sentiments entre Eleanor et Park, tout était juste parfait et sensationnel, j’ai vite déchanté en découvrant les ultimes pages du roman. Et quand je dis les ultimes, c’est quelque chose comme les vingt dernières pages. En effet, plus je me rapprochais de la fin du roman, plus tout devenait épatant et formidable. J’ai été anéanti, consumé, pris aux tripes et complètement dévasté. Tout était sincèrement maîtrisé à la perfection. Les émotions devenaient encore plus brutes, plus intenses, plus fortes. Sauf que l’auteure a alors décidé d’emprunter la pire des voies possibles. Alors que nous avons droit à des révélations fracassantes, Rainbow Rowell en profite pour nous délivrer une conclusion HYPER ouverte et totalement incompréhensible. Cette fin est ultra frustrante et ultra rageante. Je ne comprends pas. Je ne comprends absolument pas. Qu’est-ce qui a pu passer par la tête de l’auteure pour nous écrire ça, en vrai ? Je suis tellement en colère et tellement déçu par cette fin que j’en hurlerais, là, tout de suite. Je suis tellement désolé pour Park, tellement désolé pour Eleanor. C’est juste horrible. Après, je me dis que si je ressens cela, c’est parce que je me suis réellement attaché aux héros. Mais ça ne me console qu’en partie. Ils ne méritaient pas une telle conclusion. Nos nerfs, nos émotions, et nous, non plus.
En résumé, ELEANOR & PARK est une lecture bouleversante, éprouvante et extrêmement touchante. Nous faisons la rencontre de deux protagonistes hors du commun et tellement, tellement adorables. Si j’ai eu du mal avec eux au départ, tout s’est rapidement arrangé. Même chose concernant leur relation qui m’a semblé beaucoup trop précipitée et trop peu approfondie au début. Une fois ce problème réglé, nous vibrons avec les personnages. Leur histoire nous bouleverse, nous coupe le souffle et nous pulvérise le cœur. Néanmoins, la conclusion – beaucoup trop ouverte à mon goût – me paraît complètement à côté de la plaque et ne correspond absolument pas au récit. Je reste sur ma faim et je déteste ça. ELEANOR & PARK est un roman irrésistible et inoubliable, que je vous recommande même malgré l’horrible fin qu’il possède. Ne pas rencontrer Eleanor et Park serait extrêmement regrettable, je vous le promets. Ils sont tellement parfaits et adorables, c’est fou… Tout comme leur histoire, en fait. Laissez-vous tenter, vous ne serez pas déçus.

par Jordan
Riverdale: The Day Before Riverdale: The Day Before
Micol Ostow   
http://lislysworld.fr/riverdale-the-day-before-le-prequel-de-la-serie-en-roman/

Pour les fans de la série Netflix, les quelques 250 pages de Riverdale : The day before sont une aubaine puisqu’elles constituent un moyen d’en savoir plus sur les héros de l’histoire.

L’ambition de ce préquel est de permettre aux lecteurs de découvrir la vie des adolecents de Riverdale avant la série, quand Veronica vivait à New York, qu’Archie tombait amoureux et que Betty tentait de l’oublier à LA…

Pari réussi ? Pas pour moi en tout cas !

-> L’opportunité d’en savoir plus
On découvre les personnages avant qu’ils ne soient changés par les évènements de la série. On se délecte de Veronica nous jouant son numéro à la Blair Waldorf à New York, dans le luxe et les paillettes. On savoure le cynisme de Jughead Jones et on apprécie la témérité de Betty.

Tout cela se fait aussi car le roman est écrit à la première personne, nous permettant ainsi de vivre les évènements de l’intérieur, dans la peau des quatre héros.

-> Pas de contradiction avec la série
Je ne suis pas une grande fan de la série (même si je l’ai appréciée) mais je n’ai relevé aucune contradiction entre le roman et la série, ce qui n’était tout de même pas gagné car les adaptations, dans un sens comme dans l’autre, comportent souvent des coquilles.

-> Un format agréable
En plus des chapitres racontés par nos héros, le livre nous met entre les mains des conversations SMS, e-mail, documents d’arrestations et autres papiers qui font avancer l’histoire et lui apportent quelque chose.

Je ne vais pas vous vendre un livre révolutionnaire comme les dossiers Illuminae mais le format du préquel de Riverdale a le mérite d’être sorti des codes classiques de rédaction de romans.

Cependant, quelques détails m’ont vraiment gênée dans cette lecture.

-> Un livre destiné aux fans
Les explications sont un peu light et si je sais que le livre a pu donner envie de voir la série, il est clairement plus un complément à cette dernière qu’un réel roman. Une petite déception de ce côté-là car je m’attendais à plus d’explications sur les héros et leur situation. Raté.

-> Un livre très court
Je ne me suis pas chronométrée mais il m’a fallu moins d’une journée pour venir à bout de ce roman, et ce n’est pas parce que j’étais incapable de le lâcher. Non, ce préquel est vraiment très court, et de ce fait ne nous donne pas exactement tout ce qu’on voudrait.

-> Manque d’info
Le but de Riverdale : The day before est de revenir en arrière pour apporter des informations au lecteur. Seulement, en fermant ce livre, j’avais juste envie de revenir encore plus en arrière. La ligne de Veronica et celle d’Archie, essentiellement, nous donnent envie d’en savoir encore plus. Le livre ne remplit donc pas exactement sa fonction puisqu’il n’approfondit pas assez certaines histoires.

-> Des lignes directrices sans intérêt
Honnêtement, j’avais de plus en plus envie de sauter les passages de Betty et d’Archie (eux qui sont pourtant si géniaux dans la série !). Dans le cas d’Archie, presque tout a déjà été dit dans la série, certaines scènes sont même présentes à l’écran. Quant au cas de Betty, son histoire est plutôt insipide et elle est très loin de la détective que l’on rencontre dans la série. Heureusement que Veronica nous en met plein les yeux et que Jughead est… eh bien, lui-même, ce qui est déjà génial.

par Lisly
Si loin de toi Si loin de toi
Tess Sharpe   
Un très, très beau livre, qui m'a touché, émue et fait pleurer.
Un livre qui m'a fait rentrer au cœur de cette histoire incroyable, horriblement attachante et terriblement dur pour ses personnages brisés.
On tourne les pages sans même s'en apercevoir. Tour à tour, on se met à la place de chaque personnage : Sophie, Mina, Trev et tous les autres.
Durant chaque ligne, chaque mot, c'est toujours plus : plus de surprises, plus de tristesse, plus d'espoir.
Parce que ce livre m'a fais prendre conscience de la dureté de la vie.
Parce qu'il nous donne une véritable leçon de vie.
Parce c'est un des meilleurs qu'il m'a été donné de lire.
Je l'ai idolâtré, je l'ai maudit parfois, mais surtout, je le recommande vivement.

par lou73
Destins brisés Destins brisés
Marine Chapparo   
Je m’attendrais vraiment à pire en commençant ce roman, vu tous les avis négatifs que j’ai vu! Au final, c’était pas si catastrophique. L’ecriture est plutôt fluide et les personnages pas mal non plus; même si ils ne sont pas transcendants.
Cependant, l’histoire était un peu longue et manquait elle aussi d’originalité, beaucoup de pages pour peu de rebondissements !

par Maelis31
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