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Bibliothèque de oeuf_mimosa : Mes envies

Le Jeu de La Bouteille Le Jeu de La Bouteille
Jouweria Abboud   
Que dire à propos du roman Le Jeu de La Bouteille ? Je l’attendais avec impatience, connaissant l’auteure sur les réseaux sociaux, mais aussi parce que la couverture ainsi que le résumé sont alléchants.
Avant toute chose : toute l’histoire ne tourne pas uniquement autour du « jeu de la bouteille », ou du moins, pas comme on se l’imagine. Cela peut-être relativement trompeur car je m’attendais à une histoire différente, mais je n’en ressors pas déçue.
A mon sens, c’est un roman qui vaut le coup qu’on le décortique. Dans l’ensemble, j’ai apprécié ma lecture. Je vais d’abord commencer avec les points négatifs et les points positifs. Ce n’est pas au prendre au pied de la lettre car ce n’est que mon avis. Ici, je serai subjective et non objective, ce pourquoi il vous faudra lire le roman pour vous faire votre propre avis ! ;)

Les moins :
- Selon moi, il y a bien trop d’ellipses en plus des divers changements de points de vue et des personnages de plus en plus nombreux au fil du temps. Je suis restée confuse à certains passages, ayant du mal à mémoriser qui était qui et qui entretenait quelles relations avec quels personnages. Je pense que c’est surtout parce que je ne suis pas habituée à lire des romans avec autant de personnages !
- Des révélations ? Il y en a beaucoup ! Du suspens ? Il y en a aussi. Malheureusement, avec tous ces nombreux points de vue et surtout, au vu des nombreux changements au cours de l’histoire, il est plus facile de les deviner, ce que je trouve assez dommage. Je sais que l’auteure a voulu faire au mieux, surtout que ces changements ont permis d’amener plein de cliffhanger grâce à des nombreux, ce qui est bien car au final, ça pousse tout de même le lecteur à poursuivre sa lecture ! Quelqu’un qui n’a pas l’habitude de lire ce type de romans ne devinera peut-être pas grand-chose, je ne sais pas. Peut-être est-ce moi, encore ? Cependant, la révélation finale est super, c’est un gros cliffhanger ! ;)
- Parfois, des clichés m’ont fait lever les yeux au ciel. Je m’explique, sans spoiler qui que ce soit : ces clichés, ont selon moi, pas du tout desservit les personnages, au contraire. J’aurais espéré qu’ils soient plus adroitement repris ou qu’il colle davantage aux personnages, d’autant plus que les stéréotypes peuvent vraiment ajouter quelque chose de spécial à l’histoire si l’utilisation est bonne.
- Je noterai un manque de descriptions pour certaines scènes, qui aurait davantage aidé à rentrer dans la peau des personnages, à se plonger bien dans les scènes les plus importantes. Mais c’est une question de goût personnel ! :)

Les plus :
- La plume de l’auteure est fluide, c’est agréable, cela facilite la lecture. Ainsi, c’est un roman qui se lit facilement et ça, c’est agréable. Certains auteurs cherchent à trop faire et des fois, on se perd dans ce qu’on lit. Ici, pas besoin de réfléchir, les pages se tournent presque toutes seules ! :)
- Même s’il y a un fond de thriller, honnêtement l’humour des personnages est tordant, je me suis surprise à sourire plus d’une fois. Et c’est aussi ce qui a aidé à vraiment s’attacher aux personnages, mais j’en parlerai juste après !
- Malgré toutes les ellipses et changements points de vue qui étaient trop, comme expliqué plus tôt, je dois avouer l’enchaînement des scènes / situations reste tout de même bon. Cela aide aussi à la fluidité de la lecture et il n’y a pas un moment où l’on s’ennuie. Cet enchaînement permet de rendre également les révélations plus agréables. Encore une fois, ce n’est pas quelque chose de simple et qui peut souvent faire défaut. Or, ici, ce n’est pas le cas.
- Je vous parlais des révélations, je vais désormais me concentrer sur les rebondissements. Ils sont nombreux voire très nombreux ! Ce n’est pas gênant en soit, dans la mesure où le lecteur est toujours occupé, il n’y a pas un moment d’ennui et cela nous empêche de reposer le livre. C’est en partie pour cela que j’ai terminé ce livre en moins de 24h ! :)
- Les personnages ! Nous y voilà ! L’auteure a fait un excellent travail sur ses personnages, quand bien même je regrette quelques clichés mal travaillés concernant les personnages. En effet, ils sont attachants, mignons, drôles. Au cours de l’histoire, on a envie de rire avec eux, de les câliner, de les baffer… En fait, ils sont bourrés de défauts. Ils sont loin d’être parfaits et on peut s’identifier à eux. Quand bien même, ils sont vraiment à claquer par moment, on ne peut pas s’empêcher de les plaindre. Rien n’est parfait, ils ont toujours des emmerdes, un peu comme des ados lambdas même si, comme c’est un roman, certains trucs ne se produiront jamais dans la vraie vie haha ! Parmi tous ces personnages, j’ai beaucoup aimé Jack, Giulia et Charlotte

S’il y a bien une chose sur laquelle je suis mitigée, c’est le fait de plonger dans l’histoire. Au début, c’était très difficile pour moi de me projeter dans l’histoire, puis au fil des pages, ça c’est fait tout seul, notamment grâce à tous les points positifs que j’ai cité. Je suppose que ce qui a joué aussi, c’est que je ne suis plus tellement la cible de ce genre de roman que je conseillerai plutôt aux adolescents. Toutefois, c’était une agréable lecture et il me tarde de lire le second tome !

C’est un roman que je conseille et qui s’en va immédiatement dans ma liste de bronze ! Je remercie Jouweria d’avoir écrit cette histoire bien sympathique. :)
Ocean City, Tome 1 : Chaque seconde compte Ocean City, Tome 1 : Chaque seconde compte
R. T. Acron   
Tout se passe très vite pour Jackson : sa vie bascule lorsque son meilleur ami Crockie disparaît dans l’eau sous ses yeux, poursuivit par les forces de l’ordre, qui n’hésitent pas à tirer sur les adolescents. Pourtant, ils n’ont rien a se reprocher. Ou en tout cas pas encore. A moins que Crockie ai activé le transporteur qu’ils ont façonné pour voler un peu de temps à la banque centrale…

J’ai été prise dans l’histoire dès le début : il faut dire que la première scène ne manque pas d’action ! Jackson va découvrir toutes les ficelles plus ou moins pourris de la ville qui l’abrite, et à force de nouvelles rencontres, va se rendre compte que la justice n’est peut-être pas du coté où il croit.
C’est une dystopie avec un schéma plutôt classique : injustice, mise en doute du système, rébellion. En soit rien d’original, mais l’idée fonctionne toujours. Mais le petit plus de cette série est l’univers, décrit : on parle ici de la montée des eaux, du départ des hommes de la terre (qu’ils ont massacrés) aux océans, sur lesquels ils ont construit des villes flottantes, toujours en pleine expression.
J’espère en apprendre encore plus dans le second tome, surtout après les dernières pages, qui finissent sur un joli cliffhanger !^^

Si je ne devais retenir qu’un seul personnage, je dirai « le vieil homme » (plus évasif, tu meurt), qui adopte un double visage très intéressant ! ^^

En bref, un début de série sympathique, avec une fin rocambolesque, qui donne envie de découvrir la suite ! ^^

Pour les curieux, ma chronique, juste ici : https://manatraverselespages.wordpress.com/?p=1570
In Real Life, Tome 1 : Déconnexion In Real Life, Tome 1 : Déconnexion
Maiwenn Alix   
In real life a de suite attiré mon attention avec une couverture aussi belle qu’intriguante. On ne le répétera pas assez, les couvertures jouent un rôle majeur dans la vie d'un livre. J'ai donc de suite voulu en savoir plus en découvrant le résumé. Et autant vous dire qu'il n'a fait que confirmé mon envie de lire ce premier tome d'In real life.

De quoi ça parle ? Dans un monde ultra connecté, chaque individu peut vivre des rêves éveillés, entendre les penser des autres et faire tout un tas de choses virtuellement. Nous suivons Lani, à la veille d'un grand changement dans sa vie. Elle va enfin savoir ce à quoi elle va être affecté tout au long de sa vie lors de la répartition. Elle fonde de nombreux espoirs quant à la possibilité de rejoindre les créateurs de rêves. Pourtant, lors de cette fameuse journée, rien ne va se dérouler comme prévu. A commencer par... son enlèvement et sa Déconnexion du système.

Lorsque j'ai commencé ma lecture, je me suis retrouvée immergé dans un univers à la fois simple et complexe. Nombreux sont les éléments faisant penser aux romans bien connus de dystopie, pourtant, l'auteure, Maiwenn Alix, arrive à nous proposé quelque chose de nouveau et assez original en approfondissent pleinement son histoire et son univers. Si le début peut paraître similaire à d'autres, je vous assez qu'après, tout est différent.

J'ai pris plaisir à découvrir cet univers dans lequel bien des choses ne se passent pas en vrai mais grâce à la connexion. Les conversations, l'apprentissage, les rencontres. Ce système a pour but de faire régner la paix et l'harmonie pourtant on sent bien que celui-ci impose des limites et cache quelque chose. La jeune v est persuadée du bien fondé par le système, mais comme toutes les dystopies, elle va vite se rendre compte que derrière l'illusion du parfait se cache de nombreuses entraves. L'univers de l'auteure est captivant et vraiment bien construit. Rien n'est laissé au hasard et une fois pleinement dans l'histoire, il est dur de décrocher.

Parlons maintenant personnages. Lani est une héroine attachante, courageuse et vraiment réfléchie. Bien sur, elle croit au Système, ses valeurs et ce qu'elle a toujours connu. Néanmoins, elle fait preuve de curiosité et ne reste pas fermée à ce qu'elle voit ou découvre. Tom, son meilleur ami, lui aussi embarqué dans cette aventure est assez intéressant à suivre, bien qu'au second plan. J'ai eu peur pendant un moment d'un éventuel triangle amoureux - vous connaissez ma haine pour ce schéma récurrent - mais heureusement non. Enfin, je dois dire que nombreux des déconnectés sont intéressants et notamment l'un d'entre eux (dont je tairais le nom pour garder du suspense).

J'ai trouvé que l'auteure, Maiwenn Alix, arrivait à jongler avec équilibre entre bouleversements, action et amour. Car oui, In real life contient également sa petite romance. Elle est un peu rapide, quoique certaines choses peuvent s'expliquer par ce que vit notre héroïne, mais reste mignonne et rafraîchissante.

La fin quant à elle remplit son job. Elle donne envie d'en savoir plus et nous laisse dans l'attente de quelque chose d'encore plus grand. J'ai hâte de poursuivre l'histoire de Lani et attendrait la suite de pieds fermes.

http://www.my-bo0ks.com/2018/08/in-real-life-tome-1-deconnexion-maiwenn-alix.html

par Carole94P
Mila, Tome 1 : Les Vérités cachées Mila, Tome 1 : Les Vérités cachées
Mathilde Aloha   
Après avoir vu la couverture de ce roman aux couleurs girly grâce à laquelle j’ai tout de suite été attirée et lu le résumé très alléchant, j’étais très enthousiaste à l’idée de commencer cette histoire. Je peux vous dire que je n’ai pas été déçue par ce premier Tome. Je l’ai beaucoup aimé !
Ici, nous faisons la connaissance de Mila, une jeune fille de dix-huit ans qui vit à Manhattan dans l’Upper East Side aux côtés de ses parents Tobias Sherman et Michelle Lim ainsi que de son frère aîné Connor.
Mila est « l’une des héritières de l’empire Lim & Parks Banks », mais « n’aime pas se plier aux règles » ainsi qu’aux protocoles.
Mila n’est pas « du genre très sociable ». Pour elle, tout ce qui est mondanité et autres est une corvée. On sent que tout ceci lui pèse dans son quotidien et qu’elle subit de la part de sa mère Michelle beaucoup de pression.
Malgré sa famille aisée et le monde dans lequel elle évolue, Mila reste une personne simple et naturelle. Même si elle est jeune, elle est très mature.
Dans un monde ou l’apparence est de mise, Mila doit se montrer irréprochable et paraître sous son meilleur jour. Seulement Mila n’est pas comme les autres elle a « des faiblesses et des failles ». Elle est même « sujette à des crises d’angoisse ». On sent vraiment tout son mal-être, mais aussi son envie d’être à la hauteur.
Ce soir-là, alors qu’elle ne s’y attendait pas, Mila va revoir le garçon qui a fait autrefois tant battre son cœur, Travis Brown. Le revoir lors de cette soirée est vraiment un choc pour elle. On sent que Mila est vraiment touchée et chamboulée par sa « rencontre inopinée avec Travis ». Mila est aussi un peu perdue de se retrouver face à celui qu’elle aimait tant. Même si le temps à passé, elle ne l’a pas oublié.
Mila, pourra-t-elle donner « une nouvelle chance » à son amitié avec Travis ?
Mila est un personnage que j’ai beaucoup apprécié. Elle est d’origine Coréenne par sa mère. J’ai trouvé que c’était très bien, parce que ça change et nous permet de nous familiariser avec une autre culture. D’ailleurs, l’auteure mentionne à plusieurs reprises des plats typiques ce qui nous permet de nous plonger complètement avec les personnages.
Même si Mila est surnommée par sa meilleure amie Dixie, « Mila-la-pessimiste », je l’ai trouvé volontaire, forte et pleine de bonnes intentions. Malgré toute la pression que Mila endure, elle se bat pour acquérir son indépendance. Elle ne lâche rien !
Ce que j’ai pu aussi apprécier au fil des chapitres, ce sont : son caractère bien affirmé et son envie de découvrir toutes ces vérités qu’on lui cache.
Dans ce premier tome, nous avons également les points de vue de Travis, ce qui nous permet d’apprendre à mieux le connaître.
Travis, qui vient d’une « petite bourgade du Sud » en Alabama, a bien changé. Aujourd’hui, « Travis est le nouvel ambassadeur de Magma » (marque de prêt-à-porter) et à sa carrière professionnelle bien en main. Pourtant, pour lui, rien n’a été facile et tout était loin d’être rose. En tout cas, professionnellement, toutes les galères subies semblent être derrière lui. Mais il ne faut pas toujours se fier aux apparences.
Alors qu’il assiste à un gala de charité, Travis ne s’attendait pas à tomber sur celle qui fut autrefois son amie, Mila.
Extrait : Mon cœur a flanché en voyant cette fille qui représentait tout pour moi quelques mois auparavant.
Seulement voilà, son départ précipité a beaucoup affecté Mila et celle-ci ne semble pas aussi enjouée qu’il ne le souhaiterait.
Pour Travis, la reconquête de Mila s’avère loin d’être un long fleuve tranquille, mais plutôt un parcours du combattant, semée d’embûches.
Mila, pourra-t-elle « enterrer "la hache de guerre" » ?
Travis est un personnage difficile à cerner, mais qui semble avoir la tête sur les épaules. Quelqu’un avec une belle âme et le cœur sur la main. Son travail est un tremplin pour pouvoir subvenir à ses besoins ainsi qu’à ceux de sa famille. Même s’il doit faire régulièrement des compromis, Travis garde le cap.
En tout cas, j’ai été sensible à la détermination dont il fait preuve pour se faire pardonner de sa belle Mila.
J’ai hâte de voir dans le prochain tome comment leur relation va évoluer.
J’ai passé un très bon moment de lecture en lisant ce premier tome. C’est une belle découverte !
Ici, l’auteure pose les bases que ça soit avec la relation entre Mila et Travis, mais aussi dans l’enquête que Mila mène. D’ailleurs, j’ai trouvé que c’était très intéressant d’avoir ce côté mystère qui s’ajoute à l’histoire d’amour naissante entre nos deux héros.
Dans ce premier tome, tout est très bien décrit que ça soit les lieux, les personnages ainsi que les sentiments. Pendant ma lecture, j’ai pu parfaitement me projeter à leurs côtés et suivre leurs aventures. Maintenant, il me tarde de pouvoir découvrir la suite. Je vais attendre avec impatience le second tome.
Je vous recommande ce premier tome !
L'Héritage des Syrénas, tome 1 : Poséidon L'Héritage des Syrénas, tome 1 : Poséidon
Anna Banks   
http://altheainwonderland.blogspot.fr/2014/08/the-syrena-legacy-tome-1-of-poseidon.html

Ce qui m'a tout de suite attirée vers ce roman est définitivement la mythologie et les créatures qu'a choisi de développer Anna Banks. En effet rares sont les romans qui s'intéressent aux sirènes, et encore plus rares sont ceux où c'est le protagoniste masculin qui s'avère être un sirène de rang royal. Parce que bizarrement lorsqu'on parle sirène on a forcément l'image d'une créature féminine à la chevelure de rêve (je blâme La Petite Sirène de Disney pour ce cliché), or dans Of Poseidon le mythe de cette créature est définitivement dépoussiéré et modernisé d'une bien belle et originale manière.

Si côté protagonistes on reste dans une configuration très habituelle des romans Young Adult, les personnages savent nous être tout de même sympathiques. Emma est une héroïne plutôt débrouillarde qui prend les révélations sur ses particularités avec une certaine philosophie. Elle ne fait jamais l'autruche et prend les problèmes à bras le corps, bien décidée à aller au fond des choses. Sa relation avec Galen, notre prince Syrena, se base quasi exclusivement sur des secrets et des non-dits ce qui peut parfois la rendre exaspérante malgré son côté mignon. Les deux jeunes gens ne cessent de faire un pas en avant puis deux en arrière, alors que Galen en rajoute en se culpabilisant sur l'éventualité que Emma soit héritière du pouvoir de Poseidon et donc par la loi Syrena promise à son frère aîné Grom (bonjour les réunions de famille après ça !). Cette problématique semble donc toujours se nourrir de nouveaux éléments et, sous prétexte de forts tempéraments propres aux Syrena, les personnages tombent alors dans des attitudes parfois extrêmes. Personnellement cela m'a somme toute un peu choquée (ou alors c'est tout à fait normal de balancer quelqu'un à travers une baie vitrée) et sûrement pas fait rire, or je crois que l'humour qui nous était promis reposait grandement sur ces supposés comiques de situation... Ou alors j'ai raté les dialogues censés être hilarants. Allez savoir. Toujours est-il que je ne qualifierais pas ce récit de drôle (pas que ce soit gênant en soi, mais autant le clarifier puisque c'est ce qu'on nous vend en quatrième de couverture).

Néanmoins tout ces petits défauts sont bien vite oubliés et mis de côté face à la mythologie proposée par l'auteure. Si les personnages sont un peu clichés et que l'intrigue ne renferme pas de gros secrets à cause d'indices tout sauf discrets, on peut tout de même souligner que Anna Banks a mis le paquet sur l'originalité de son univers. On est complètement entraînés dans ce monde inconnu qu'on découvre avec plaisir et pour lequel nous sommes insatiables. Personnellement je me suis réjouie de chaque détail qui nous été présenté et une fois le roman terminé j'avais déjà hâte de lire la suite pour en découvrir toujours plus. Le fait est que puisque Galen passe énormément de temps à s'occuper d'Anna en surface, on voit peu le royaume Syrena et on reste donc à espérer le découvrir plus en profondeur par la suite. Puisqu'il s'agit d'un tome 1 cela ne m'a pas gênée car il faut tout de même être réaliste sur le nombre d'informations de base à déjà présenter. On ne connait pas les personnages, il faut donc leur donner vie et leur créer des liens un minimum solides, tout en intégrant l’élément surnaturel qui ici nous laisse peu de points de comparaisons avec d'autres romans existants. Ainsi la partie fantasy du récit est distillée de manière assez juste afin que nous soyons intrigués et prêts à revenir pour la suite avec grand plaisir.

Ainsi Of Poseidon est un premier tome de trilogie satisfaisant et intrigant. Si les personnages ne sont pas particulièrement innovants ils ont le mérite d'être sympathiques, et si il y a peu de suspens cela passe au second plan face à l'originalité de la mythologie proposée. Le monde des Syrena promet d'être passionnant et il est clair que The Syrena Legacy s'annonce comme une trilogie montant en puissance au fil des tomes !

par Althea
King of Scars, Tome 1 King of Scars, Tome 1
Leigh Bardugo   
J'ai lu beaucoup d'avis sur ce livre et j'ai été avertie sur le fait que, Nikolai, bien qu'étant un personnage principal, n'était pas LE personnage principal de cette série. Cependant, je n'aurais pas pensé que Zoya et Nina, les autres points de vue, auraient autant - voire davantage - de chapitres que Nikolai. Sachant que ce livre traite plus du sort de Ravka et des Grisha que de celui de Nikolai, je propose de rebaptiser cette série Les chroniques de Ravka. Cela me semble plus pertinent que Nikolai Duology.

La question de la présence - ou de l'absence - de Nikolai mise de côté, ce livre était plutôt bon. Les personnages sont intéressants et ont une histoire solide (et tragique). Ils ont également des buts valides et sont prêts à changer le monde pour une meilleure version. Le seul personnage plutôt discret est Isaak: bien que doux, il est est relativement effacé. En outre, j'ai beaucoup aimé Leoni et les révélations sur son passé, ainsi que les personnages de la trilogie Grisha.

Concernant le scénario, je l'ai trouvé bien mené parce qu'il y a beaucoup de retournements de situation et il tient la route, mais la partie de Nina est plutôt ennuyeuse. Même si elle est liée à celle de Zoya et Nikolai, elle aurait pu être incluse différemment car elle ralentit le rythme. En fait, même si c'est difficile à admettre, Nina ne semble pas indispensable.

En conclusion, King of Scars est un bon début mais pourrait avoir été mieux si l'histoire s'était davantage concentrée sur Nikolai, même il reste un bon ajout au Grishaverse. J'ai hâte de lire la suite.
The Truth : Veux-tu savoir la vérité ? The Truth : Veux-tu savoir la vérité ?
Savannah Brown   
Très naïvement, j’espérais avoir un peu plus de temps et d’énergie pour lire après le déménagement qu’avant … Autant vous dire que cet espoir s’est très vite délité : déballer des cartons s’avère autrement plus chronophage et éprouvant que les préparer. Et cela d’autant plus qu’ils semblent se multiplier durant la nuit, ces petits fourbes ! Du coup, après avoir passé toute la journée à ranger tant bien que mal toutes nos petites affaires, je m’écroule dans mon lit sans avoir la force d’attraper un livre, et surtout sans avoir l’esprit suffisamment clair pour lire plus de deux pages d’affilée … Tout cela pour vous dire que ce roman, qui m’intriguait pourtant au plus haut point, n’a clairement pas eu de chance, puisqu’il n’est pas arrivé au meilleur moment pour que je puisse vraiment en profiter. Je lisais un chapitre par-ci, un autre par-là, je m’arrêtais parfois au milieu d’un paragraphe pour sombrer dans le sommeil, et quand je reprenais quelques jours plus tard, je ne me souvenais même plus de ce que j’avais lu … Ce fut tout de même une bonne lecture, mais je l’aurais sans doute plus appréciée encore dans de meilleures circonstances.

Sydney vient de perdre son père dans ce que tout le monde considère être un banal accident de voiture. Mais la jeune fille en est intimement convaincue : il y a quelque chose de louche là-dessous, son père ne peut pas avoir bêtement perdu le contrôle de son véhicule. Il faut dire que Benjamin Whitaker était le seul et unique psychiatre de la petite ville de Pleasant Hills : une position parfaite pour connaitre tous les petits et grands secrets des habitants de la communauté … Mais comment trouver le coupable, comment déterminer lequel de ses patients avait tant de choses à cacher, alors que ni sa mère, ni la police, ne veut bien prendre au sérieux ses soupçons ? Pourquoi ne veulent-ils pas admettre que quelque chose ne tourne pas rond dans le scénario officiel ? Sydney est bien décidée à comprendre ce qui a bien pu arriver à son père, qui lui manque chaque jour un peu plus … Mais de nouveaux mystères s’ajoutent à cette mort inexplicable, inconcevable : pourquoi diable June, la fille la plus populaire et la plus solaire du lycée, est-elle venue à l’enterrement ? pourquoi diable lui propose-t-elle de l’emmener chaque jour en voiture alors qu’elles ne s’étaient jamais parlé jusqu’à présent ? Et surtout, qui est donc ce mystérieux anonyme qui lui envoie des SMS toujours plus haineux ?

Impossible de le nier, cette histoire avait un sacré potentiel : une jeune fille qui peine à faire son deuil, qui refuse d’admettre que son père, ce héros, puisse mourir dans un absurde accident de voiture, qui reçoit régulièrement des textos lui affirmant que son père « méritait ce qui lui est arrivé » … Il y avait de quoi offrir au lecteur quelque chose d’à la fois incroyablement angoissant et admirablement poignant, entre thriller psychologique et quête initiatique. Et cela d’autant plus que le récit prend place au cœur d’une communauté où tout le monde connait tout le monde, et surtout où tout le monde connait – ou croit connaitre – les secrets de tout le monde. Il y a cette ambiance un peu feutrée de ces petites villes américaines où rien ne se passe jamais, et où, quand quelque chose se passe, on fait comme si rien ne s’était passé. Jusqu’à présent, cela n’avait jamais choqué Sydney ... Mais voilà, son père est mort, son père est mort et le monde continue à tourner comme s'il était encore vivant, son père est mort et l’apocalypse n’a pas débuté. Cela lui semble inadmissible, inconcevable, aussi inconcevable que d’imaginer que son père soit mort « comme tout le monde », d’un stupide accident … Le chaos s’est immiscé dans tout son être, et elle ne supporte pas que le calme continue de régner sur la ville.

J’espérais, j’ai vraiment essayé, de m’attacher à Sydney. Après tout, nous avons un sacré point commun, elle et moi : nous avons toutes deux perdu notre père biologique. Je pensais donc que j’allais facilement pouvoir m’identifier à elle, compatir à sa douleur … mais que nenni. Rien n’y faisait : la souffrance de Sydney m’a laissé de marbre. Pour la simple et bonne raison qu’elle était tantôt trop exacerbée, comme dans un très mauvais téléfilm du dimanche après-midi, tantôt trop minime, comme si elle avait fait son deuil en quelques secondes. Ces montagnes-russes m’ont vite lassée, je l’admets, et je n’ai donc pas été convaincue par cette facette de l’intrigue. Ce qui ne m’a pas empêché, au contraire, d’être plutôt captivée par le côté thriller psychologique. Car on comprend rapidement que derrière le déni de Sydney, il y a peut-être une part de vérité, que tout ne tourne pas rond dans cette petite ville. Pourquoi June, cette idole des lycéens, est-elle passé en coup de vent à l’enterrement, pourquoi a-t-elle mis des fleurs sur la tombe, pourquoi se rapproche-t-elle de Sydney alors qu’elle ne lui avait jamais accordé un seul regard ? Et qui envoie à Sydney ces mystérieux SMS ? Existe-t-il un lien entre tous ces événements improbables ?

Page après page, chapitre après chapitre, la tension monte. Subtilement, mais indéniablement. Et cela d’autant plus que le lecteur, extérieur à toute cette histoire, ne peut s’empêcher de remarquer certains détails que Sydney ne soupçonne même pas. Car derrière cette double histoire de deuil et de mystère, ou plutôt devant cette double histoire, il y a aussi … une histoire d’amour. Je l’avoue, j’ai levé les yeux au ciel. C’était trop prévisible, trop cliché même, comme si pour se remettre de la perte d’un proche il fallait obligatoirement tomber amoureux, comme si c’était une étape essentielle. Je ne vais pas vous mentir, j’ai trouvé certains passages très beaux et émouvants, et je ne pouvais m’empêcher de trouver ça mignon par moment, mais la plupart du temps, j’ai surtout trouvé ça un peu trop convenu : j’aurai préféré une belle histoire d’amitié, ça aurait été un peu plus original et donc plus marquant ! De même, si j’ai trouvé le grand final, avec la révélation ultime de toute cette sombre affaire, incroyablement haletante (c’est probablement le seul passage que j’ai lu d’une traite malgré l’épuisement), cela me laisse tout de même un petit arrière-gout de déjà-vu, on va dire. Pas de grande surprise, c’était presque évident, et c’est un peu dommage.

En bref, vous l’aurez bien compris, ce fut une bonne lecture, tantôt palpitante tantôt émouvante, mais pas un coup de cœur : il m’a manqué un petit quelque chose pour que ce roman se démarque des autres du même genre. Il y avait pourtant du potentiel, et j’attendais beaucoup de cet ouvrage qui me semblait combiner action et émotion, mais au final, je n’ai pas vraiment réussi à m’immerger pleinement dans l’intrigue, et Sydney n’a pas réussi à attirer vraiment ma sympathie malgré sa peine. C’est d’autant plus dommage que certains passages étaient vraiment éblouissants, tantôt débordant d’émotion au point que j’en avais les larmes aux yeux, tantôt bouillonnant de tension au point que mon cœur s’emballait : tout était là pour me captiver, mais il m’a manqué cette petite flamme, cette petite étincelle qui change tout. C’est comme s’il y avait toujours une vitre entre l’histoire et moi, une vitre qui m’empêchait de la vivre et m’obligeait donc à me contenter de l’observer de loin, et c’est sans doute là tout le problème. Un thriller psychologique, faut que ça prenne aux tripes. Une histoire de reconstruction, faut que ça prenne aux tripes. Et là, la plupart du temps, l’histoire restait de simples mots sur le papier sans se transformer en déferlante d’émotions. Un bon roman, oui, mille fois oui, mais pas LE roman de l’année …

http://lesmotsetaientlivres.blogspot.com/2020/11/the-truth-savannah-brown.html

par Aryia
Blonde Blonde
Meg Cabot   
Blonde est un livre qui m'a très supris! Je m'attendais à une histoire de blonde riche, irritable, toujours insatisfaite mais ça n'a pas été tou à fait le cas. Le scénario est inédit, les personnages sympas, ce livre a tout pour plaire!
L'Ensorceleur, Tome 1 : Charmes L'Ensorceleur, Tome 1 : Charmes
Elodie Charrieras   
Retrouvez d'autres chroniques sur mon blog : https://lesfantasydamanda.wordpress.com

--- En toute honnêteté ---

Souhaitant soutenir les jeunes auteurs, et plus encore ceux qui ont choisi la voie de l’auto-édition, j’ai accepté avec plaisir la proposition de service de presse d’Elodie Charriéras. J’ai ainsi reçu le premier tome de sa série L’ensorceleur avec, en prime, une belle dédicace.

Je me suis alors plongée dans ce récit en dépit de mes réticences initiales. Et oui, il s’agit d’une romance paranormale… mais pas que ! L’auteure m’a en effet assuré que le côté fantastique était assez présent, ce que je confirme.

Malheureusement, cette lecture ne s’est pas faite sans heurts, j’ai même eu du mal à en voir le bout ! Sachez néanmoins que si je publie cette chronique aujourd’hui (en accord avec l’auteure), ce n’est pas pour critiquer gratuitement ce roman, mais bien pour vous donner un avis honnête. D’autres lecteurs ont d’ailleurs apprécié Charmes.

--- Et si l’histoire ne reposait pas sur des bases solides ? ---

Geoffrey, le héros de cette saga, travaille au sein de l’entreprise familiale, la banque Deneyrieux. Cependant, sa profession n’est pas un choix, mais une obligation, puisque son père s’est mis en tête de planifier son existence de A à Z, ce qui inclut également son mariage imminent avec Charlène.

Ces quelques éléments, énoncés dans le synopsis, paraissaient tenir la route. Le hic, c’est que cette cohérence apparente a rapidement disparu à la lecture des premiers chapitres. J’ai vraiment eu l’impression que l’auteure n’entendait rien au monde de la finance, ce qui est probablement le cas. Mais, dès lors, comment son personnage pouvait-il vraisemblablement endosser le rôle de banquier ?

De même, je ne comprends pas pourquoi le père de Geoffrey s’obstine à unir son fils à la folle aux fantômes, comme le dit si bien la quatrième de couverture. Si ce n’est pas un mariage d’amour – une évidence, puisque Geoffrey clame haut et fort qu’il ne ressent rien pour Charlène -, ni une alliance stratégique, dans quel but son aïeul souhaite-t-il l’y contraindre ? En vérité, il n’existe pas de raison valable, si ce n’est doter cet homme d’une personnalité dominatrice, manipulatrice et diabolique. Absurde !

--- La romance, le point qui fâche ---

Ce que je craignais le plus s’est effectivement produit : je n’ai pas apprécié l’histoire d’amour. Geoffrey aperçoit à peine Isaline qu’il en tombe éperdument amoureux. Bon, avec quelques efforts, j’ai accepté l’idée d’un coup de foudre, cependant… Nos deux héros semblent aussitôt engagés dans une relation durable, alors qu’ils se sont rencontrés quelques jours plus tôt !

C’est un chouia rapide, si vous voulez mon avis et, encore une fois, peu crédible, d’autant plus qu’ils ne connaissent rien l’un de l’autre.

--- Quand l’action se fait attendre ---

Dans la première partie du roman, j’ai relevé un certain nombre de longueurs, voire même des passages inutiles, notamment les allers-retours incessants de Geoffrey entre son lieu de travail, son domicile et celui d’Isaline.

En fait, j’ai trouvé la plupart des interactions sans intérêt et les dialogues vides de sens. Apparemment, les personnages n’ont pas grand-chose à se dire. C’en est d’autant plus incompréhensible pour Geoffrey et Isaline que l’auteure décrit comme un couple épanoui (je le répète, cette étape est arrivée bien trop vite).

En deuxième partie toutefois, l’action – et le surnaturel ! – surviennent enfin. Mais là encore, je n’ai pas adhéré aux choix de l’auteure ! Les dessous de l’intrigue m’ont paru tirés par les cheveux, tout particulièrement en ce qui concerne la Voix.

--- Des adultes, vraiment ? ---

Si je doute sincèrement de la crédibilité de ce récit, c’est aussi parce que les personnages ne semblent pas avoir l’âge qu’Elodie Charriéras leur prête. Le père de Geoffrey pique par exemple des colères à la moindre contrariété, tel un enfant. Quant à Geoffrey lui-même, eh bien, il se montre tout d’abord incapable de dire « non » à un mariage arrangé pour finalement se rebeller, comme le ferait un adolescent face à ses parents. Pire encore, sa relation avec Isaline sort tout droit d’un conte de fée, brillante de naïveté !

Je ne peux malheureusement pas vous donner d’autres exemples, au risque de vous spoiler, mais sachez que nombre des réactions de Geoffrey m’ont paru excessives ou incohérentes. D’ailleurs, même quand le danger rôde, nos héros prennent le temps de déjeuner et de déclamer leur amour l’un pour l’autre.

--- Un livre qui doit gagner en maturité ? ---

Si je retiens uniquement les idées développées par Elodie Charriéras, je m’aperçois qu’un certain potentiel s’en dégage, même si l’histoire ne sort pas des sentiers battus.

Je pense sincèrement que cette saga souffre d’un manque de maturité. Cela se remarque également au texte qui comprend pas mal de répétitions, surtout au niveau des prénoms, et de descriptions parasites à propos des vêtements des personnages. Mais il s’agit là d’un défaut mineur qu’il est facile de gommer.
De parfaits opposés, Tome 1 De parfaits opposés, Tome 1
Cécilia City   
Tome 1 = 20/20. J'espère que le tome 2 sera à la hauteur ! Les 2 personnages principales sont top; et les personnages secondaires assurent un max ! Je trouve que l'auteur a réussi parfaitement l'équilibre entre roman d'amour, policier, suspens. Mais aussi la bonne dose de sexe, d'indépendance, de jalousie dans le couple; l'amitié, le pardon, l'humour............Arghhh ! A quand le second tome ???

par NIVOSOA

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