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- I can’t picture you eating pralines.

- You can’t? One eyebrow rose.

- Yeah, I picture you eating raw vegetables, lots of fat-trimmed steak, and beets.

- Beets? She nodded.

- Isn’t that what people eat when they’re in a permanent state of constipation?

His eyes widened and his mouth went lax.

- Did you just suggest I was constipated?

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— Je te ferai entrer dans cette maison.

— Quoi ? (La surprise colorait sa voix.) Tu es sérieux ?

Un léger sourire étira les lèvres de Dev.

— À une condition.

— Laquelle ?

Il se redressa et se pencha vers elle, suffisamment près pour qu’il l’entende inspirer. Le parfum de noix de coco lui chatouilla encore une fois le nez.

— C’est une grosse condition.

— OK ? Qui est ?

Ce qu’il s’apprêtait à dire n’avait pas été prévu. Il n’avait pas calculé ses actions comme il avait l’habitude de le faire. La condition qu’il lui imposait était simplement dictée par… son désir.

— Embrasse-moi, murmura-t-il. C’est ma condition. Un baiser. 

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Rosie était certaine d’avoir mal entendu.

— Il va falloir que tu me le redises.

Quand il baissa les yeux, ses cils épais dissimulèrent ses iris.

— Ma condition est un baiser.

OK.

Elle l’avait bien entendu.

— Tu as envie de m’embrasser ? demanda-t-elle.

Elle se sentait stupide de lui poser cette question et encore plus de ressentir des papillons dans le ventre.

Un sourire moqueur apparut sur le visage de Dev.

— Oui. (Il marqua une pause.) Plus que tout.

Les papillons remontèrent dans sa poitrine. On aurait dit qu’ils battaient des ailes pour tenter de s’en échapper. 

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« Il lui adressa un sourire en coin et leva son verre dans sa direction.

Décidément, elle n’avait pas de chance. Elle n’avait pas envie de le voir, pas après ce qu’il lui avait dit lorsqu’elle s’était trouvée chez lui.

Avant de se détourner, elle leva son verre à son tour, mais tendit son majeur pour lui faire un doigt d’honneur. »

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— Elles sont à vous si vous les voulez.

Le silence retomba, puis il tendit la main vers les fleurs. Quand ses doigts s’enroulèrent autour des tiges, ils effleurèrent ceux de Rosie. Elle leva aussitôt les yeux vers lui. Devlin avait un sourire en coin. Le contact avait été bref, mais elle aurait juré...

Seigneur. C’était ridicule, pourtant Rosie aurait juré qu’il l’avait fait exprès.

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-Qu'est-ce que tu fais assise par terre ? demanda-t-il a son tour, comme s'il n'arrivait pas à trouver une bonne raison pour laquelle quelqu'un ferait une chose pareille.

Rosie sentit la colère revenir.

-Je suis en train de méditer.

Il pencha la tête sur le côté.

-Drôle d'endroit pour méditer.

-Elle vous dit des bêtises. Elle vient de tomber, intervint sa mère qui savait toujours se montrer utile. Elle est un peu maladroite, mais ma fille a fait de longues études. Vous saviez qu'elle avait obtenu trois diplômes ?

-Non. (Une expression de surprise passa sur le visage de Devlin.) Je l'ignorais.

-En revanche, je suis certaine que vous avez remarqué sa beauté dévastatrice.

Rosie tourna lentement la tête vers sa mère. Sa mère qui n'allait pas tarder à mourir.

Celle-ci lui sourit à pleines dents.

-Une tête bien faite, un corps bien fait... mais malheureusement, elle est aussi habile qu'un alligator à trois pattes.

Rosie la regarda, bouche-bée. Un alligator à trois pattes ? Elle n'était pas si maladroite, et même si cela avait été le cas, pourquoi un alligator à trois pattes ?

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- Tu es déjà digne de moi, dit-elle. (La main de fer qui s'était emparée du cœur de Devlin disparut.) Tu me mérites. C'est pour à que j'accepte de t'épouser.

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- Embrasse-moi, murmura-t-il. C'est ma condition. Un baiser.

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- Tu ne m'aimes toujours pas ? demanda-t-il contre sa bouche.

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1

Rosie Herpin était à genoux. Elle prit une grande inspiration pour se calmer et ignorer le gravier qui lui mordait la chair. Elle se pencha en avant et posa une main à plat contre la pierre réchauffée et blanchie par le soleil. Une robe portefeuille n’était pas l’idéal pour ce genre de position, mais aujourd’hui, elle avait refusé de porter un jean ou un legging.

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