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« Je renifle, passant mon bras sous le sien comme nous commençons à flâner en descendant la colline du château.

— Quand j’ai merdé, tu as plaisanté là-dessus de façon inappropriée pendant des mois, puis tu l’as ensuite retiré quand tu as en faire un point.

Il grogne.

— Je te permettrai de me manipuler émotionnellement pendant une semaine.

— Une année.

— Un mois.

— Une année.

— Six mois.

J’y pense. C’est une assez longue période de torture et elle s’adapte probablement mieux avec nos délais de grossesse.

— D’accord, six mois. Mais je dois t’avertir que ça inclura plus que gérer mes émotions.

— Élabore.

Je lui souris.

— Je suis enceinte. Mes demandes, mes envies irrésistibles, elles peuvent devenir un peu scandaleuses.

Son corps se tord de rire.

— Tu portes mon enfant. J’assumerais probablement la responsabilité si tu assassines quelqu’un.

— Tu le ferais probablement de toute façon, enceinte ou pas.

Braden me souris tendrement.

— Aucun doute à ce sujet.

Riant, je le tiens plus serré.

— Je vais t’emmener faire du shopping avec moi pour des vêtements de maternité.

— Je peux gérer. En fait, je suis plutôt impatient de te voir avec un ventre.

Il passe une main sur mon ventre, quelque chose qu’il s’est mis à faire souvent.

— Mon ventre ? Pourquoi ?

— C’est un truc d’homme des cavernes, plaisante-t-il.

— Élabore, demandai-je en lui retournant sa demande.

— Je ne suis pas sûr que tu veuilles le savoir. Tu as récemment cessé d’être très en colère contre moi…

— Braden…

Il s’arrête comme nous sommes sur le point de marcher à l’extérieur de l’entrée du château sur l’esplanade. Je le laisse me tirer contre lui comme il se penche pour murmurer sa réponse à mon oreille.

— Quand les hommes verront ton ventre, ils sauront que je suis celui que tu as laissé entrer en toi, ils sauront que tu es à moi et que je suis à toi, et qu’en plus, notre enfant grandit en toi.

Mes lèvres s’entrouvrent comme je m’écarte pour le regarder dans les yeux.

— L’idée du ventre t’excite, dis-je plus succinctement.

Il sourit, impénitent.

Je hausse les épaules.

— Ça me convient. Je commence à grossir pendant mon deuxième trimestre et j’ai entendu dire aussi que je deviendrai excitée comme l’enfer. Braden attrape ma main tandis que nous commençons à descendre l’esplanade.

— Je ferai de mon mieux pour t’accommoder.

— Je m’attends à beaucoup, le taquinai-je. Des commentaires salaces dans les restaurants, du sexe dans les toilettes, les voitures, les ascenseurs, les vestiaires de magasins de vêtements de maternité…

Mon mari se met à rire, lâchant ma main pour envelopper son bras autour de mes épaules et me tirer dans son côté.

— Tu as oublié le canapé, la table de la cuisine, la douche, la baignoire – et le lit pourrait très bien faire l’affaire, tu sais.

— Nous devons prendre un taxi.

Je commence à marcher plus rapidement sur Mile.

Je sens Braden me sourire.

— Les hormones de grossesse ?

— Les hormones Braden, bougonnai-je en hélant un taxi noir s’approchant.

Je me tourne vers lui, les yeux brillants d’anticipation.

— Puisque tu as foutu en l’air la dernière semaine, je suis en manque. Et sur le dessus. Nous verrons comment ça ira ensuite.

Il pousse un profond soupir, comme si c’était une telle privation.

— Ah, alors c’est ainsi que ça commence. »

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« — Je pense qu’il est sérieux. Je pense qu’ils ont une connexion. Il est impossible de ralentir quand tu es avec quelqu’un comme ça. Si je n’avais pas été si têtue avec Braden, nous aurions probablement été un couple à peine quelques semaines après s’être rencontrés.

Un sourire mystérieux, mais vite dissimulé flirte sur les lèvres d’Ellie.

Qu’est-ce que…

— Quoi ? J’ai raté quelque chose ? J’ai dit quelque chose de drôle ?

— Non, répond-elle précipitamment, les yeux dérivant sur l’ancienne Église évangélique, avant de brusquement s’arrêter. Nous sommes ici.

— Où est ici ?

Je regarde autour de moi. Il n’y a aucune chaussure vintage en vue.

Ellie jette un coup d’oeil à sa montre puis au trafic avant de revenir à sa montre, puis de nouveau à la route…

— Ellie ?

Mon coeur commence à cogner dès que les événements du jour ont commencé à se mettre en place, comme les pièces d’un puzzle.

— Qu’est-ce qui se passe ?

Ses yeux sont écarquillés quand ils regardent les miens.

— Merde, Ellie, c’est quoi ? Tu me fais peur.

Pour une fois, cependant, ses lèvres sont hermétiquement scellées. Littéralement. Elles sont tellement pincées étroitement que la couleur a disparu. Ses yeux se balancent à la route et je finis par voir ses épaules se dégonfler avec soulagement. Je suis son regard.

Elle sourit à un taxi noir qui s’approche.

Elle est excitée, me donne un clin d’oeil totalement heureux et reprend son chemin.

— Je vais y aller maintenant.

Euh…

Je tourbillonne autour quand elle commence à marcher à grands pas devant moi, prenant la tête du chemin d’où nous venions.

Déconcertée, je jette mes mains vers elle.

— Ellie ?

Elle sourit toujours comme elle me regarde par-dessus son épaule. Elle indique quelque chose derrière et moi et je me retourne pour voir que le taxi noir qui s’arrête au bord du trottoir à côté de moi. La porte s’ouvre et je suis saluée par une vue surprenante, mais toujours bienvenue.

Mon petit ami. »

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But Braden knew I loved him.

Sometimes I wondered, though if he knew how much. I wondered if he knew that just watching him sleep made me scary happy, breathless even. I wondered if he knew that he was absolutely, without a doubt, everything to me.

Traduction :

Mais Braden savait que je l'aimais.

Je me demandais parfois s'il savait à quel point. Je me demandais s'il savait que le simple fait de le regarder dormir me rendait heureuse au point d'avoir peur, me coupait le souffle même. Je me demandais s'il savait qu'il était absolument, incontestablement, tout pour moi.

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I snuggled a little closer, just needing to feel the heat from his body against my skin. My eyes dropped to his mouth, his beautiful mouth, which said and did a lot of nice things to me.

I was everything to Braden. I knew this because he told me so. He never made me doubt how much I meant to him.

“Is there a reason you’re over there and I’m over here?” he suddenly muttered, his eyes still shut.

I’d jerked back at the sound of his voice but was now smiling as I slid closer. “You’re awake,” I whispered, wrapping my arm around his waist, entwining my legs with his as he draped a strong arm over my back and snuggled me against his firm chest. I sighed. Content.

“I’ve been awake for the past ten minutes, waiting for you to get your arse back in beside me.”

I snorted at his disgruntled tone.

His warm hand slid down over my back, caressing my butt before smoothing back up my spine. “You get what you needed to get down?”

“Mmmhmm. Finished my chapter.”

“Good, babe. Now go back to sleep.”

I smirked against his chest. “Okay, caveman.”

A minute or so passed and just as Braden was drifting back off I whispered, “You’re my everything. You know that right?”

His arm tensed around me at my words and then I found myself pushed back, his eyes boring intensely into mine. After searching them, his sleepy mouth curled up at the corners. “You don’t need to sweet-talk me to get sex, babe.”

My eyes smiled. “Well that kind of knowledge could have saved me months of uncomfortable expressions of love.”

Wide-awake now, Braden tightened his arms around me and as he flipped onto his back he hauled me with him so I was sprawled across his chest, my legs straddling his hips. A note of seriousness entered his gaze as he drew his thumb across my mouth. A shiver rippled through me and I loved that he excited me so much. “I know how you feel about me. I feel the same way. You never have to worry that you don’t tell me enough, okay?”

There he went again, being all perceptive to the point of being creepy psychic mind reader guy. “You’re creepy psychic mind reader guy.”

He raised an eyebrow. “Creepy?”

“In a hot way.”

“There’s a hot way to be creepy?”

“Slide your hand south and creepy will certainly become hot.”

Braden’s teeth flashed in the dark, his wicked smile jump-starting my heart. His hand drifted south, down my back, over my pert ass he liked so much and under my nightdress.

“Am I hot now?” he asked, his voice low and rumbling with arousal as his fingers slipped beneath my panties.

I arched into his touch, bracing my hands on his chest. “Baby, you don’t know how to be anything else.”

My words jacked Braden up, his torso lifting from the bed, so I found myself sitting in his lap, our chests pressed close, his arms holding me tight. His lips brushed gently over mine as he shifted me so his erection throbbed between my legs. “You’re killing me with compliments.”

I shrugged, my reply whispered against his mouth, “I just wanted you to know that just because I don’t say it all the time, doesn’t mean I don’t feel it.”

This time he kissed me, tongue and all, deep and wet. When he pulled back for air, he promised me, “I know.” His hands pushed at my nightgown until he caught the hem and tugged it up over my head. Braden’s heated gaze moved over my naked body and I abruptly found myself on my back as he pushed down his pajama bottoms. “Believe me, I know.”

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“I love you, you love me, our family loves us and they’re right here beside us. Nothing else matters. So no fears for the future, no fear that you’ll f**k it up beyond repair. Life isn’t perfect, we aren’t perfect, but I’m telling you now, Jocelyn, we’re indestructible. Stop shaking, and just marry me.”

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Years ago I’d lost everything that meant anything to me.

Losing that left me lost.

Until Braden.

I’d given him the fight of his life when he’d tried to convince me that loving him was the best thing for the both of us, but when he won, when I eventually realized the truth in that, I knew our path wouldn’t always be smooth. I’d thought if this moment ever came, I’d be searching for a brown paper bag to stem my panic attack. To my utter surprise, I felt no such thing. Yes, the fear was there. The fear of giving in . . . only to lose him to life’s unpredictability. However, greater than the fear was my excitement. My excitement that this impossible, too-perceptive-for-his-own-good, arrogant, stubborn, kind, caring, sexy man was about to ask me to spend the rest of my life with him.

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Le vent bat contre mon dos et les nombreux nuages gris et tristes au-dessus de moi me donnent cette petite moue d’excuse. Quand j’ai quitté l’appartement ce matin, le soleil était sorti et je me suis habillée selon la température. J’ai opté pour un tee-shirt mince et ma paire de jeans préférés skinny noirs. Maintenant, la pluie menace et je tremble dans mon tee-shirt, me demandant comment j’ai réussi à me laisser convaincre pour une promenade tout en essayant de ne pas être aussi énervée que je me sens.

Après le sexe émotionnel que Braden et moi avons eu très tôt ce matin, je suis un peu étonnée de le trouver si distrait quand nous nous sommes levés. Bien sûr, il est fatigué du manque de sommeil, mais cela ne l’a jamais arrêté de prêter attention à ce que je lui dis. Cependant, il s’est hâté sous la douche et m’a chassé (oui, chassé !) en me sortant de notre chambre pendant qu’il s’habillait, m’a donné un baiser rapide, m’a dit qu’Ellie voulait passer la journée avec moi et que je devais l’appeler, puis il s’est précipité hors de l’appartement.

Il m’a laissé en pleine confusion. Je me sens comme s’il me manquait quelque chose.

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Me levant lentement pour que mon fauteuil ne grince pas, je marche sur la pointe des pieds dans l’obscurité vers le lit et me couche très doucement, vérifiant constamment pour m’assurer que je ne le réveille pas quand je tire les draps sur moi. Je me couche sur le côté, ma main posée sous ma joue et je le regarde.

Il est beau.

Juste le regarder suffit pour causer une douleur diffuse à l’intérieur de moi.

C’est un homme qui s’est battu longtemps et durement pour me garder, même quand je m’appliquais à nous autodétruire. C’est l’homme qui a compris que je peux être difficile, têtue et un peu irrationnelle (bon OK, peut-être vachement irrationnelle), et qui m’aime toujours. Je ne suis pas la meilleure pour exprimer mes émotions. J’ai passé tant de temps à les garder pour moi afin de ne pas être vulnérable à un autre immense chagrin que même maintenant, je ne suis pas émotionnellement exubérante comme fille qui peut dire à son petit ami chaque jour qu’elle l’aime.

Mais Braden sait que je l’aime.

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Braden m’aime beaucoup comme ça.

Mon amant attentionné.

Parmi d’autres choses.

Je souris et me tourne dans mon fauteuil pour le regarder dans la pièce sombre. Son dos nu est découvert, les draps descendus à sa taille, ses longues jambes emmêlées dans eux au milieu du lit. Nous n’avons pas de « côté du lit ». Braden est affectueux – il insiste pour que nous n’ayons pas besoin de côté.

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La proposition

Mes doigts se déplacent vite, mais doucement sur les touches de mon ordinateur portable et j’ais ajusté la lumière de l’écran de sorte qu’il ne soit pas éblouissant. Je me suis réveillée au milieu de la nuit et impatiente de terminer le chapitre de mon manuscrit où mon père faisait enfin des progrès dans sa relation avec ma mère. Une grande partie de ce que j’ai écrit est de la conjecture puisque je connais seulement l’histoire de base de la relation de mes parents, mais leur monde, ou le monde que je leurs ai donnés, m’a occupé au cours de ces derniers mois et je me suis retrouvée à prendre du plaisir à écrire comme jamais auparavant.

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