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Bibliothèque de Ophelya : Ma PAL(pile à lire)

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Enchantement, tome 1 : La pierre de lune Enchantement, tome 1 : La pierre de lune
Evelyne Contant   
Ce livre est à lire absolument, l'histoire est captivante dès la première page. Les personnages sont à la fois attachants et intrigants. Un mélange parfait entre le fantastique et la romance. Je n'avais pas terminé le livre que j'avais déjà hâte au second tome... Bravo à l'auteure.

par suzie1965
Les Dragons de la Cité Rouge Les Dragons de la Cité Rouge
Erik Wietzel   
J'ai eu beaucoup de mal à terminer ce livre ! Il faut dire que je n'ai pas du tout apprécié les personnages, surtout le héros, Alec. Je le trouve désagréable, égoïste et finalement peu attirant. A la limite, je préfère son dragon, Arkan ! Et pourtant, j'aime l'univers de la Fantaisie ! Les sorciers, dragons qui parlent, les mondes parallèles, les démons, bref toute cette mythologie me plait beaucoup ! Ce qui manque surtout à mon avis dans ce livre, c'est l'émotion et l'empathie ! Je n'ai jamais pu me mettre à la place des héros (la reine, son fils, le chasseur de prime). Dommage, je trouve toujours plus agréable de lire des textes originaux Français ! En tous les cas, je n'ai aucune envie de lire la suite (si un autre tome doit paraitre !)
Ne lâche pas ma main Ne lâche pas ma main
Michel Bussi   
J'ai bien aimé ce roman. Pour moi ce n'est pas le meilleur de l'auteur mais il tient ses promesses. Décor paradisiaque: La Réunion, famille idéale au premier abord, personnages sympathiques et un joli suspense même si le dénouement m'est apparu assez rapidement... Une lecture agréable pour cette fin de vacances et certainement un nid de souvenirs pour les gens qui connaissent la Réunion...

par juju189
Ce que murmure la mer Ce que murmure la mer
Claire Carabas   
http://lecalepindunelectrice.fr/ce-que-murmure-la-mer-de-claire-carabas/

Je remercie Magic Mirror de sa confiance et de l’envoi du roman en version numérique (que je me suis bien entendu empressée d’acquérir en version brochée, après lecture des premières pages…).
Je fais partie du Comité de lecture de la maison d’édition. Mais contrairement à Ronces Blanches et Roses Rouges que j’avais lu et évalué (très positivement !) dans sa première version, je n’ai pas eu l’occasion de lire le manuscrit de Claire Carabas. J’attendais donc cette deuxième publication avec impatience et la surprise fut belle.
Il est des livres qui vous propulsent en un battement de cils vers l’ailleurs et le merveilleux. Ce Que Murmure La Mer fait partie de ces romans-là.

Du conte au roman, entre universalité et identité

"Parfois, je monte à la surface. Tout le long du chemin, la sagesse me répète que je ne devrais pas. Ma place est sur mon trône, auprès de mes sujets, mais je ne peux pas m’empêcher de franchir la frontière. Je sais pourtant ce qu’il coûte de vouloir savoir."

Ce Que Murmure La Mer est une réécriture résolument contemporaine du conte originel dont l’auteure a su puiser l’essence pour en faire son propre miel. Réécriture magnifiée par la plume d’une étonnante et douce simplicité de Claire Carabas, entre phrases courtes et percutantes, et longues descriptions poétiques.
Si l’on y retrouve des personnages, des motifs et des couleurs de La Petite Sirène, l’intrigue et ses développements, les procédés d’écriture, les variations, l’alternance des points de vue nous permettent d’entrer directement ou presque dans les sphères intimes de Galathée et d’Yvon D’Igenvez dont on suit pas à pas les trajectoires. Le passage au « Je », dès le prologue, est saisissant, crée un attachement immédiat aux personnages. J’ai eu l’impression de basculer dans une nouvelle dimension du conte, inexplorée jusqu’alors.
Dans le conte d’Hans Christian Andersen, les filles du roi de la mer peuvent, dès l’âge de quinze ans, monter à la surface de la mer. Ainsi, chacune des soeurs de la Petite Sirène raconte-t-elle ses aventures et ses découvertes du monde d’en haut. Puis, arrive enfin le jour où elle-même en fait l’expérience… Dans le roman, l’histoire est d’emblée focalisée sur la dernière fille du roi des océans. Son père lui interdit formellement de franchir les limites du royaume qui – d’après lui – est d’une telle beauté qu’il se suffit à lui-même. Mais au matin de ses dix-huit ans, n’y tenant plus, la princesse des mers quitte le cocon familial pour s’aventurer là où – selon ses propres mots – elle n’aurait pas dû…
La rencontre entre la sirène et le marin nous est contée à deux voix. Le récit de Galathée et le journal (de bord ou de terre) d’Yvon – entre carnet de voyage et journal intime – se nourrissent l’un l’autre, faisant écho aux liens étroits qui unissent l’oralité et l’écrit, indissociables de la genèse et de la diffusion des contes. Cette mise en abyme, très réussie, s’inscrit pleinement dans la ligne éditoriale des éditions Magic Mirror qui ont à coeur de proposer aux lecteurs des romans dont l’enjeu dépasse largement la littérature escapiste.

Sur la forme

Comme pour le premier roman publié par la maison d’édition, on ne peut qu’admirer l’objet-livre, dont la très belle qualité donne une envie irrépressible de tourner les pages.
La couverture créée par Mina M (dont je suis une fervente admiratrice) représente Galathée – c’est le nom que lui a donné Yvon – dans son petit jardin aquatique. Ce jardin intime qu’elle a hérité de sa mère et si joliment décrit par l’auteure, qui lui permet de se ressourcer, de s’éloigner de l’agitation du royaume, du monde des apparats. S’il est une chose qu’elle appréhende de quitter en voulant rejoindre l’autre monde, c’est cet espace à la fois partie intégrante et prolongement d’elle-même.
Pour parfaire le tout, le conte originel et le premier chapitre de Ronces Blanches et Roses Rouges figurent à la fin du livre. Ainsi, pour ceux qui n’auraient pas encore découvert la première publication de la maison d’édition et l’écriture enchanteresse de Laetitia Arnould, c’est une occasion rêvée.
Une pépite !

par Artelode
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
La Passe-miroir, Livre 2 : Les Disparus du Clairdelune La Passe-miroir, Livre 2 : Les Disparus du Clairdelune
Christelle Dabos   
Les livres de Christelle Dabos méritent plus que le Diamant.
Que dire de ce livre à part que je regrette de l'avoir refermer aussi vite, que j'attend la suite avec impatience et que je vais très certainement me relire ces deux tomes de nombreuses fois d'ici la sortit du prochain, comment ne pas parcourir cet univers incroyable encore et encore et dire qu'on va avoir le droit à deux autres perles de ce genre (peut être plus).
Il se passe tellement de chose pour notre chère Ophélie dans ce tome, impossible d'en faire un résumé ou de dire ce que j'ai préféré (en même temps j'ai tout aimé donc...).
Gros coup de cœur pour Thorn.

Le troisième est en cours de rédaction et même si je suis impatiente, Christelle peut et doit prendre son temps, mais son imagination est tellement magique qu'on ne risque pas d'être déçu.
Le Pavillon des Chimères, Tome 1 : Golden Chains Le Pavillon des Chimères, Tome 1 : Golden Chains
Rohan Lockhart   
Détail de mon avis ici : http://wp.me/p5AuT9-2Jn

Une auteure qui possède un don inouï pour créer des univers exceptionnels et uniques dans leur genre. Étant une grande fan de ces écrits, il me tardait de découvrir sa nouvelle série. Et une fois n'est pas coutume,…

… j'en ressors de ma lecture littéralement conquise !

Avec une plume remarquable et envoûtante Rohan Lockhart nous offre un nouvel univers des plus fascinants ! C'est simple j'adore. Comme je l'ai dit un peu plus haut, cette auteure possède une imagination unique dans son genre et un style bien à elle. Je ne sais pas comment elle fait mais elle arrive toujours à m'épater.
La grande crainte quand on découvre un nouveau monde fantasy, c'est d'avoir trop de détails ou d'explications. Du coup, on a tendance à s'ennuyer ou on se sent perdu et on a du mal à visualiser les évènements. Et bien je vous rassure de suite, dans "Golden Chains" il n'y a aucune longueur. Rohan nous donne juste ce qu'il faut pour nous captiver. Tout est parfaitement dosé. Qu'il s'agisse du décor, des us et coutumes des peuples et des explications. À aucun moment, j'ai eu cette sensation de lassitude ou d'avoir perdu le fil conducteur de ma lecture.

Un premier opus qui met en place la trame de la saga.

Une intrigue qui est menée avec brio, qui est intense en sensations et riche en découverte. Ce qui m'a vraiment plu, c'est que bien qu'il s'agisse d'un fantasy, Rohan aborde des sujets bien réels de l'actualité avec naturel désarmant. C'est extraordinaire ! Des émotions qui sont parfaitement retranscrits. Des scènes délicieusement torrides. Un ton à la fois exaltant et émouvant. Un rythme qui ne faiblit à aucun moment. C'est simple j'ai accroché dès le début de ma lecture. J'étais tellement immergée dans ce monde de Khanan que j'ai eu beaucoup de mal à en sortir. Et je n'ai qu'une envie y replonger une fois de plus…

Que dire des personnages ?

Pour ma part, tous sans exception sont réussis. Un duo que tout oppose qui vous réserve bien des surprises. L'un est un héritier brisé qui a perdu sa liberté, l'autre est issu d'un peuple qui a été massacré par ses geôliers. Khin et Shahram. Et pourtant, plus on fait connaissance avec eux, plus on s'attache à eux. J'ai adoré l'évolution de leur relation qui commence avec une certaine tension. Mais au fil du temps chacun va apprendre à connaître l'autre. Et petit à petit chacun va s'ouvrir un peu plus à l'autre et vis versa. Mais ce qu'ils n'avaient pas prévu c'est ce sentiment troublant qu'ils ressentent l'un pour l'autre…
En parallèle nous faisons également connaissance d'autres personnages très intéressants. Un jeune prince qui par manque de confiance en lui va prendre une grave décision. Un Enchanteur loyal à la famille royale mais qui cache bien des secrets. Un garde du corps qui est conscient qu'il n'aura jamais ce qu'il souhaite tant. Un futur époux plus que déterminé à s'unir à son futur roi. Un ennemi redoutable qui complote pas trop loin et qui est prêt à agir.

En bref

Avec ce début à couper le souffle, cette nouvelle saga Le pavillon des Chimères s'avère très prometteuse. Moi qui ne suis qu'une novice en romance fantasy, je dois bien le reconnaître que j'ai passé un excellent moment. Mon seul soucis ? Avec cette fin avec pleines de questions en suspens, il me faudra patienter pour connaître la suite à venir…
Raven Hale, Maître de Lumière, tome 1 : Âme Sœur Raven Hale, Maître de Lumière, tome 1 : Âme Sœur
Françoise Gosselin   
OMG !! tout simplement magnifique, très belle histoire. Les personnage sont attachant et l'écriture est fluide.
Library Jumpers, Tome 1 : La Voleuse de secrets Library Jumpers, Tome 1 : La Voleuse de secrets
Brenda Drake   
Une couverture, un titre et un résumé prometteur et aguichant... et pourtant, je suis un peu déçue.
En soi l'histoire est originale et sympathique, et les personnages appréciables.
Et pourtant, le plus gros défaut pour moi, c'est l'écriture : en effet, la narration se focalise beaucoup sur l'action et manque de détails sur les pensées/émotions/ressentis des personnages. De plus, les péripéties se multiplient très vite sans nous laisser le temps de respirer, d'analyser et comprendre bien tout ce qu'on a lu et de s'attacher aux personnages.
Du coup, toute l'histoire défile très rapidement et certains passages manquent de profondeur.

L'héroïne, Gia (entre autres), semble tout accepter très vite, les révélations la touche 5min et puis elle s'en est remise, elle apprend très vite à contrôler ses pouvoirs, tombe très vite amoureuse... et ce n'est pas la seule dans ce cas.

Les dialogues sont sympa mais sans plus, ils me semblent encore une fois pas assez poussés. Des questions sortent quand on ne les attends pas, des discussions trainent alors que la situation n'y est pas favorable, tous semblent tout comprendre très vite pour poser pile les bonnes questions et faire les bonnes déductions.

Au final, cette lecture ma laissé un sentiment de trop rapide, et d'un peu baclée.
Et pour du young adult, je trouve que ce livre ressemble plus à du jeunesse dans sa simplicité d'écriture.
Un + pour l'univers et les idées, mais un gros - sur l'écriture et les personnages.

Donc déçue, mais je pense quand même lire la suite.


par Kalenn
L'École du Bien et du Mal, Tome 1 L'École du Bien et du Mal, Tome 1
Soman Chainani   
En lisant le résumé, L’ÉCOLE DU BIEN ET DU MAL avait l'air d'un livre très sympathique, adressé aux enfants mais tout de même sympathique. A la lecture pourtant j'ai enchainé les déceptions et j'ai finis ma lecture avec un avis très négatif sur le roman.

Pour commencer je n'ai pas aimé les personnages; Sophie est superficielle, idiote par moment et tout simplement cruelle avec les autres. Agatha de son côté n'est pas mieux, elle se dévalorise sans cesse, est naïve au plus haut point et bien trop gentille (ce qui, excusez mon avis, peut-être embêtant dans la vie). Pour ce qui est des personnages secondaires le bilan est similaires, au final tous les protagonistes partagent une même opinion manichéenne sur la société (du moins dans les 3/4 du roman). Cerise sur le gâteau, les adultes sont tout aussi mauvais d'après moi: ils dévalorisent volontairement leurs élèves et sont parfois plus idiot et insipide que ces derniers.

Concernant l'histoire, j'ai trouvé le concept de base très intéressant, et je m'attendais à un livre montrant aux enfants (étant la cible éditoriale ici) que la vie ce n'est pas les méchants d'un côté et les bons de l'autre. Au contraire, l'impression qu'il me reste après la lecture est que la laideur est mauvaise et la beauté pleine de bonté. Me dira-t-on, "Et la fin du livre alors?", certes elle coupe un peu avec cet avis général, mais ce ne sont que quelques pages sur plus de 400. Je ne dis pas que le roman prône ces idées, mais je les ai ressentie bien trop présentes lors de ma lecture personnelle.

Un autre point important d'après moi est l'utilisation des stéréotypes, qui est ici massive, et à double tranchant. D'un côté l'auteur les utilisent pour tourner en ridicule les contes et leur schéma prédéfinie, ce qui est un point intéressant du roman; mais d'un autre côté, ces stéréotypes ont conduit à BEAUCOUP de propos sexistes. Les garçon devait cultiver leur force physique tandis que les filles apprenaient à sourire pour charmer un homme. De plus, pour les professeurs de cette école, hors de question pour une princesse de ne pas avoir un prince, cela étant considéré comme un échec et un motif de renvoie de l'école... Merci mais les femmes n'ont pas besoin d'un homme pour être heureuse, et ne sont d'ailleurs pas toutes attirés par ces derniers.

Au final c'est une lecture très décevante pour moi, j'avais envie de secouer les personnages et de leur parler d'un concept qui leur semble inconnue: l'égalité. Évidemment il n'y a pas que des points négatifs dans ce roman, mais malheureusement ce sont ceux-ci qui m'ont marqués.
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