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Extrait de Orgueil et préjugés ajouté par camillel54 2011-03-07T14:47:46+01:00

Je lui aurais volontiers pardonné son orgueil s'il n'avait tant mortifié le mien.

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Extrait de Orgueil et préjugés ajouté par camillel54 2011-03-07T14:47:45+01:00

- Arrivez ici, mademoiselle, lui cria son père dès qu'elle parut. Je vous ai envoyé chercher pour une affaire d'importance. Mr Collins, me dit-on, vous aurait demandée en mariage. Est-ce exact ?

- Très exact, répondit Elizabeth.

- Vous avez repoussé cette demande ?

- Oui, mon père.

- Fort bien. Votre mère insiste pour que vous l'acceptiez. C'est bien cela, Mrs Bennet ?

- Parfaitement ; si elle s'obstine dans son refus, je ne la reverrai de ma vie.

- Ma pauvre enfant, vous voilà dans une cruelle alternative. A partir de ce jour, vous allez devenir étrangère à l'un de nous deux. Votre mère refuse de vous revoir si vous n'épousez pas Mr Collins, et je vous défends de reparaître devant moi si vous l'épousez.

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Extrait de Orgueil et préjugés ajouté par Oph54 2011-07-29T14:49:48+02:00

- Vous êtes trop généreuse pour vous jouer de mes sentiments. Si les vôtres sont les mêmes qu'au printemps dernier, dites-le-moi tout de suite. Les miens n'ont pas varié, non plus que le rêve que j'avais formulé alors. Mais un mot de vous suffira pour m'imposer le silence à jamais.

Désireuse de mettre un terme à son anxiété, Elizabeth retrouva avec assez d'empire sur elle-même pour lui répondre, et sans tarder, bien qu'en phrases entrecoupées, elle lui fit entendre que depuis l'époque à laquelle il faisait allusion, ses sentiments avaient subi un changement assez profond pour qu'elle pût accueillir maintenant avec joie le nouvel aveu des siens.

Cette réponse causa à Darcy un bonheur tel que sans doute il n'en avait point encore éprouvé un semblable, et il l'exprima dans des termes où l'on sentait toute l'ardeur et la tendresse d'un coeur passionnément épris. Si Elizabeth avait osé lever les yeux, elle aurait vu combien l'expression de joie profonde qui illuminait sa physionomie embellissait son visage. Mais si son trouble l'empêchait de regarder, elle pouvait l'entendre : et tout ce qu'il disait, montrant à quel point elle lui était chère, lui faisait sentir davantage, de minute en minute, le prix de son affection.

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Extrait de Orgueil et préjugés ajouté par Oph54 2011-07-29T14:49:48+02:00

-Oh ! Mr. Bennet, parler ainsi de ses propres filles !... Mais vous prenez toujours plaisir à me vexer ; vous n'avez aucune pitié pour mes pauvres nerfs !

- Vous vous trompez, ma chère ! J'ai pour vos nerfs le plus grand respect. Ce sont de vieux amis : voilà plus de vingt ans que je vous entends parler d'eux avec considération.

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Extrait de Orgueil et préjugés ajouté par Lylii 2011-02-03T17:07:38+01:00

« - Depuis le commencement, je pourrais dire dès le premier instant où je vous ai vu, j’ai été frappée par votre fierté, votre orgueil et votre mépris égoïste de sentiments d’autrui. Il n’y avait pas un mois que je vous connaissais et déjà je sentais que vous étiez le dernier homme du monde que je consentirais à épouser. »

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Extrait de Orgueil et préjugés ajouté par ninie512 2012-01-07T10:31:43+01:00

- Il est pourtant des souvenirs pénibles qui viennent m'importuner : j'ai été toute ma vie un égoïste, non de cœur, mais par système. Dans mon enfance on m'a appris à connaitre la vertu, mais non à la pratiquer ; j'ai reçu de bons principes, mais jamais on m'a appris à vaincre mon humeur. Étant fils unique, j'ai été gâté par mes parents qui m'ont encouragé à être égoïste et suffisant, à estimer qui était de notre famille et à mépriser le reste des hommes, ou du moins à les juger inférieurs à moi. Tel j'ai été jusqu'à l'âge de trente ans et tel je serais sans doute encore sans vous, Élizabeth ! Vous m'avez donné une leçon pénible, il est vrai, mais des plus bénéfiques : par vous j'ai été justement humilié ; et vous m'avez montré que mes prétentions étaient insuffisantes pour plaire à une femme qui méritait réellement qu'on l'aime.

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Extrait de Orgueil et préjugés ajouté par Oph54 2011-07-29T14:49:48+02:00

Elizabeth, qui avait retrouvé tout son joyeux entrain, pria Mr. Darcy de lui conter comment il était devenu amoureux.

- Je m'imagine bien comment, une fois lancé, vous avez continué, mais c'est le point de départ qui m'intrigue.

- Je ne puis vous fixer ni le jour ni le lieu, pas plus que vous dire le regard ou les paroles qui ont tout déterminé. Il y a vraiment trop longtemps. J'étais déjà loin sur la route avant de m'apercevoir que je m'étais mis en marche.

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Extrait de Orgueil et préjugés ajouté par Lylii 2011-02-03T17:07:38+01:00

Il se hâta tout d’abord de s’enquérir de sa santé, expliquant sa visite par le désir qu’il avait d’apprendre qu’elle se sentait mieux. Elle lui répondit avec une politesse pleine de froideur. Il s’assit quelques instants, puis, se relevant, se mit à arpenter la pièce. Elizabeth, saisie d’étonnement, ne disait mot. Après un silence de plusieurs minutes, il s’avança vers elle et d’un air agité, débuta ainsi :

— En vain ai-je lutté. Rien n’y fait. Je ne puis réprimer mes sentiments. Laissez-moi vous dire l’ardeur avec laquelle je vous admire et je vous aime.

Elizabeth stupéfaite le regarda, rougit, se demanda si elle avait bien entendu et garda le silence. Mr. Darcy crut y voir un encouragement et il s’engagea aussitôt dans l’aveu de l’inclination passionnée que depuis longtemps il ressentait pour elle.

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Extrait de Orgueil et préjugés ajouté par Oph54 2011-07-29T14:49:48+02:00

- ... Qu'est-ce qui vous rendait si réservé quand vous êtes venu nous faire visite et le soir où vous avez dîné à Longbourn ? Vous aviez l'air de ne pas faire attention à moi.

- Vous étiez grave et silencieuse, et ne me donniez aucun encouragement.

- C'est que j'étais embarrassée.

- Et moi de même.

- Vous auriez pu causer un peu plus quand vous êtes venu dîner.

- Un homme moins épris en eût été capable sans doute.

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Extrait de Orgueil et préjugés ajouté par camillel54 2011-03-07T14:47:45+01:00

Lettre de Mr. Bennet à Mr. Collins :

Cher Monsieur,

Je vais vous obliger encore une fois à m'envoyer des félicitations. Elizabeth sera bientôt la femme de Mr. Darcy. Consolez de votre mieux lady Catherine ; mais, à votre place, je prendrais le parti du neveu : des deux, c'est le plus riche.

Tout à vous.

Bennet.

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