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Bibliothèque de oriane34 : Mes envies

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Faites vos jeux ! Faites vos jeux !
Julia Richard   
Bon, je ne vais pas y aller par 4 chemins : je n’ai que moyennement apprécié ce livre. Preuve en est qu’il m’a fallut tout de même 3 semaines pour en venir à bout.

Clairement, j’ai choisi ce titre car le synopsis m’a réellement attirée. Une histoire en huis clos comparable aux dix petits nègres d’Agatha Christie ou à Doubt (le manga) de Yoshiki Tonogaï, il ne m’en fallait pas plus pour succomber. D’autant que la chance m’en est donné de pouvoir le recevoir via la masse critique Babelio. J’étais donc en joie lorsque je l’ai reçu dans ma boîte aux lettres.

Dès les premières pages, le ton est donné. 8 personnes que rien ne destine à se rencontrer (?) se retrouvent enfermés tels des lapins retenus par un loup inconnu. Un enregistrement lance le jeu et seul 2 personnes - loup compris - pourront revoir la lumière du jour.
J’ai beaucoup aimé l’idée mise en place par l’auteure. Certes, c’est du déjà vu mais l’innovation de ce roman vient de la psychologie que l’auteure à voulu développer vis-à-vis de ses personnages. En tant que lecteur, on s’efforce de découvrir le loup via des indices – ou pas – et les comportements de chacun. Au fur et à mesure que l’histoire avance, les actes des protagonistes deviennent de plus en plus « limites », ils perdent relativement vite leur humanité, au point de se demander si nous perdrions aussi rapidement notre humanité et notre sens moral dans une telle situation.
De plus, Julia Richard construit son récit de telle sorte que le mystère plane autour de ces gens, enfermés à leur insu. Chacun renferme un secret lié à la situation et chacun possède une clé pour tirer avantage de ce « jeu ». C’est à la fois bien joué et à la fois très mal développé par l’auteure malheureusement. Premier couac qui ne m’a pas convaincue. Le flou qui entoure chaque personne n’est pas exploitée jusqu'au bout où une fois le livre refermé, des questions les concernant restent en suspens. Julia Richard lance un appât mais à chaque pas que l’on fait pour résoudre l’énigme, l’appât se retire encore plus loin sans jamais l’atteindre. C’est dommage car cela laisse un goût d’inachevé et d’un manque de travail de la part de la romancière.

Autre point qui m’a fortement dérangée, c’est ce manque cruel de relecture du roman. Purée quoi ! On a le droit a des phrases pas du tout française car une idée est venue s’implanter à la précédente mais sans correction de cette dernière. Des mots confondus, une conjugaison approximative. « Mathieu étaient… » Et puis zut, le manque de tiret lors des dialogues m’a complètement perdue à certains moments. Par exemple, un personnage parle (il y a donc le tiret) et puis, la phrase n’en finit plus. On se rend compte alors qu’il s’agit des pensées de la dite personne mais quelques lignes plus loin, le dialogue continue sans prévenir. Du coup, il faut relire la page pour savoir qui parle, qui est dans la conversation et savoir s’il s’agit réellement d’un dialogue ou de pensées. Bref, un vrai fiasco de mise en situation qui perturbe beaucoup trop la lecture. Désolée d’être aussi franche mais j’aime lire un livre avec un minimum de travail éditorial.

Concernant mon appréciation globale, il faut quand même dire que le manque d’explications finales fait retomber le suspens qu’on aurait pu avoir lors du dénouement. Je me suis vite doutée du pourquoi du comment mais à force de faire des détours, j’avoue que l’auteur à bien jouer son coup. Surtout que l’histoire étant racontée par tous les personnages, chacun à voix au chapitre et permet d’une part de mieux les comprendre ou les soupçonner mais aussi de bien brouiller les pistes. Les premiers m’ont laissée complètement pantoise de part l’originalité apportée par moments, la tension qui se crée. Contrairement aux derniers chapitres qui m’ont souvent ennuyée car je ne voyais plus au l’auteur voulait en venir.


Trop d’indices disséminés sans être développés et des révélations concernant les personnages qui tombent un peu trop tard auront fini d’achever ma lecture sur une note plutôt négative. Dommage


http://melimelobooks.blogspot.com/2016/05/faites-vos-jeux-julia-richard.html
Les Enfants de Peakwood Les Enfants de Peakwood
Rod Marty   
Grâce à ce livre, je suis un peu sorti de mes genres de lecture habituels et il faut dire que j'ai passé un agréable moment en sa compagnie.

D'abord, on rentre dans l'histoire avec un présentation plus ou moins rapide de la multitude des personnage pour nous familiariser avec eux. Puis ensuite vient le moment où les mystères commencent à apparaître. Et il faut dire que ces mystères sont plutôt dégoûtants ... pour vous dire j'ai failli abandonner le livre. Mais c'est ça qui est bon, on y arrive pas. Puisque on veut toujours en savoir plus ! Pour ma part je ne voyais pas les pages défilés. se livre se peut se dévorer comme se déguster grâce à son ambiance hivernale qui paradoxalement nous réchauffe avec cette ambiance presque de Noël.

Mais bon, je dirais que même si les personnages sont assez bien présentés, il y en a peut être trop. Lorsque l'on change de point de vue (ce qui est un bon point comme ça on ne se focalise pas que sur un personnage), j'avais tendance à me perdre, surtout au début, quand tel personnage faisait référence à tel autre ce qui est dommage je trouve.
De plus, je trouve la fin pas bâclée mais presque. Les choses vont trop vite et avec " l'affrontement " final, il manque de quelque chose ce qui est dommage puisque l'auteur à quand même pris le temps pour poser les bases.

En bref, je conseil ce roman à tous les passionnés de la saison hivernale, de la neige et des mystères. Ce livre nous fait passer un bon moment.
Les Grandes Marées Les Grandes Marées
Jim Lynch   
D’habitude, à 13 ans, les gamins jouent aux jeux vidéos, écoute de la musique ou font des activités de djeuns de 13 ans, mais pas Miles O’Malley.

Lui, il arpente les eaux de la baie de Puget Sound et il connaît le nom de tous les mollusques et autres bestioles qui grouillent sur le sable, sous le sable et dans l’eau.

♫ Il préfère la vie dans la mer ♪ C’est juste une question de credo ♪ Il rêve d’avoir son propre bateau ♪ Les scientifiques, de ses trouvailles sont fiers ♫

Voilà un livre bourré de poésie que j’ai failli abandonner car le début était un peu long et je n’y trouvais pas mon plaisir littéraire.

Pourquoi aie-je continué alors ? Parce que je me suis dit « Allez, je lis encore un chapitre et ensuite, je vais voir à la fin » et en fait, c’est à partir de ce chapitre là que j’ai été happée par l’histoire et Miles, gamin de 13 ans pas très grand en taille pour son âge.

Le monde de Miles est fait de poissons, de mollusques de toutes sortes, de sorties sur l’eau, de jour comme de nuit, d’amitié avec une vieille dame, avec un garçon plus âgé qui voudrait l’initier à la zique et aux filles, de lectures concernant le monde du silence et d’autres qui ne devraient pas se trouver dans les mains d’un gamin de 13 ans (kama-sutra, tantra).

En découvrant un calamar géant, la vie de Miles va changer et nous allons observer tout cela en spectateurs impuissants devant la connerie humaine et celle des médias en mal d’événements intéressants durant les vacances scolaires, tout le monde n’ayant pas de barbouzes tabasseur dans son entourage direct…. (je sors).

Miles avait été épargné par la vie, il ne se préoccupait de rien d’autre que de l’eau et de la vie qui grouille dedans, mais là, force est de constater pour lui que son monde change, lentement mais sûrement, et qu’il va vers ses 14 ans et donc, vers un autre palier dans la vie.

Si le départ était lent et pas intéressant pour moi, j’ai été conquise ensuite par la manière dont Lynch parlait des questionnements de Miles sur tout son entourage, mettant tout cela à hauteur du petit bonhomme et pas dans les yeux d’un adulte.

C’est bourré de poésie, de tendresse, de questionnements, d’interrogations, de nature maritime (j’ai découvert des tas de créatures marines via mon faux ami Gogole), de bêtise humaine, de frénésie médiatique et de parents qui découvrent leur enfant via un reportage télé !

Un roman qui fait un pont entre l’enfance et l’adolescence, avec toutes les questions qui vont avec ce changement de cap.

J’ai bien fait de persévérer car je serais passée à côté d’un roman intéressant qui me change un peu de mes lectures habituelles.
Dormeurs Dormeurs
Emmanuel Quentin   
L'humanité ayant perdu sa capacité à rêver, des "dormeurs professionnels" sont embauchés par une entreprise ‌qui a tout compris, pour transmettre leurs rêves aux plus riches, évidemment. On suit l'un d'eux, Fredric Jahan, jusqu'à cette question : que se passe-t-il quand les rêves deviennent des cauchemars bien trop réels ? Sur un sujet potentiellement vaste, il a pris le parti de suivre un chemin inattendu, sans donner toutes les réponses, un côté science-fiction et thriller à la fois, un peu horreur également. Ca aurait pu rester très "onirique", par définition, mais on part vers un don étrange, inexpliqué. La maîtrise des rêves peut aller très loin, et le déroulé n'est pas celui auquel je m'attendais, ni celui qu'il aurait été facile de mettre en place, mais celui qui pose le + de questions, et ouvre aussi le plus de perspective. C'est surprenant, et très prenant. On n'arrive pas à lâcher ce livre. J'ai également apprécié que les quelques rêves décrits ont les formes bizarres et vaguement incompréhensibles des vrais rêves. Ca ne ressemble pas du tout à Inception où tout est clair et logique. Ce que j'ai trouvé assez malin c'est le changement de temps suivant la situation vécue : tout le récit (à la 1er personne) est au passé simple, à l'imparfait, mais les rêves et les "projections" sont toutes au présent, comme si ces expériences étonnantes étaient plus réelles et plus frappantes que la réalité quotidienne. Simple et efficace...

par LilyMoon
Le Cirque des rêves Le Cirque des rêves
Erin Morgenstern   
Même en anglais, je n'ai pas pus lâcher ce livre tellement j'étais rentrée dans l'univers de ce livre. Un cirque ? Eh bien allons-y. L'ambiance même me poursuivait dans la réalité et ce plusieurs jours après l'avoir fini.
Les personnages ont chacun leur petite histoire, bien que j'aurais aimé en savoir plus sur certains. Mais c'est surtout la relation entre Célia et Marco qui m'a subjugué (ce ne sont pas les personnages principaux pour rien ) et cette fin...grandiose. Coup de coeur aussi pour Poppet et Widget. Bref, tout cela me donne envie de porter une écharpe rouge.

par Yule
Parce que je t'aime Parce que je t'aime
Guillaume Musso   
C'est le deuxième ou 3e livre de Musso que j'ai lu. Et franchement il m'épate toujours ! Je m'attendais pas du tout du tout à cette fin. Comme à chaque fois je suis toujours très étonnée par son style d'écriture, par son suspense... Un livre très émouvant !

par Linou
Fairytale Retellings, tome 3 : Fathomless Fairytale Retellings, tome 3 : Fathomless
Jackson Pearce   
Celia Reynolds is the youngest in a set of triplets and the one with the least valuable power. Anne can see the future, and Jane can see the present, but all Celia can see is the past. And the past seems so insignificant -- until Celia meets Lo.

Lo doesn't know who she is. Or who she was. Once a human, she is now almost entirely a creature of the sea -- a nymph, an ocean girl, a mermaid -- all terms too pretty for the soulless monster she knows she's becoming. Lo clings to shreds of her former self, fighting to remember her past, even as she's tempted to embrace her dark immortality.

When a handsome boy named Jude falls off a pier and into the ocean, Celia and Lo work together to rescue him from the waves. The two form a friendship, but soon they find themselves competing for Jude's affection. Lo wants more than that, though. According to the ocean girls, there's only one way for Lo to earn back her humanity. She must persuade a mortal to love her . . . and steal his soul.

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Celia Reynolds est la plus jeune des triplées et elle est aussi celle avec le pouvoir le moins important. Anne peut voir le futur, Jane peut voir le présent, mais tout ce que voit Celia est le passé. T le passé parait si insignifiant – Jusqu’à ce que Celia rencontre Lo.
Lo ne sait pas qui elle est. Ni qui elle était. Autrefois humaine, elle est à présente presque entièrement une créature de l’eau – une nymphe, une fille de la mer, une sirène – tout les noms trop sublime pour un monstre sans âme qu’elle est en train de devenir. Lo s’accroche à sa forme humaine, se battant pour se souvenir de son passé, même si elle est tenté d’enlacer les ténèbres.
Lorsqu’un séduisant garçon nommé Jude tombe d’une falaise dans l’océan, Celia et Lo le sauvent des vagues. Les deux forment une amitié, mais bientôt elles se retrouvent rivake pour gagner l’affection de Jude. Mais Lo veut néanmoins plus que ca. Selon les filles de la mer, il n’y a qu’une seule façon pour Lo de retrouver son humanité. Elle doit persuader un mortel de l’aimer… Et lui voler son âme.


par MeiBooboo
Marelle Marelle
Julio Cortázar   
Horacio Oliveira est un nihiliste qui rejette la rationalité du monde et dont les maîtres mots sont hasard, rêve, fantaisie... L'épopée de cet exilé argentin débute à Paris où il vit un amour total avec une femme nommée la Maga ; elle se poursuit à Buenos Aires à la recherche de cette dernière. Et sa vie prend bientôt un cours étrange quand il se persuade de deux phénomènes extraordinaires : la réincarnation de sa maîtresse dans une autre femme et la découverte, dans le mari de celle-ci, de son propre double...
Avec ce roman puzzle qui offre la possibilité d'une lecture linéaire ou "butineuse", Julio Cortazar invente le roman interactif. Faisant preuve d'un talent novateur dans la construction du récit, multipliant les perspectives narratives et chamboulant la chronologie, l'auteur argentin fait acte de création, offrant au roman une nouvelle dimension. Marelle constitue sans aucun doute son oeuvre maîtresse et est considéré comme l'un des ouvrages les plus importants de la littérature hispano-américaine moderne.


par x-Key
L'Enfant et le Maudit, Tome 1 L'Enfant et le Maudit, Tome 1
Nagabe   
J'ai complètement adhéré à ce manga ! Je trouve les graphismes magnifiques, à la fois doux et écorchés, très sombres et pourtant lumineux ! C'est paradoxal, mais c'est mon impression et j'aime énormément.

L'histoire est originale, le personnage du Professeur est intriguant et chou, tout comme la petite Sheeva ! Leur relation est tellement mignonne en plus, même si derrière tout ça, il y a quelque chose de bien plus sombre : l'abandon, la malédiction, la peur de l'autre...

Le final nous laisse comme deux rond de frites en plus, si bien qu'il me tarde de lire la suite !

par Nelouchou
Sa Majesté des mouches Sa Majesté des mouches
William Golding   
Je trouve que ce livre est très dur et réaliste. Trop même. Il m’a assez choquée mais tout ce qui est décrit est vrai. Les descriptions de l’auteur sont super. Mais je ne vois pas comment noter ce livre. Global ? Choquant. Scénario ? Dur. Ecriture ? Bon. Trop bien décrit. Originalité ? Ben ça ! Additivité ? J’irai pas jusque là, quand même. Originalité ? J’aurai aimé mais malheureusement non. Personnages ? Humains. Humour ? J’en parle même pas.
On peut plus penser de la même façon après avoir lu ce livre. Chaque mot peut cacher une dispute qui cache elle-même une mort. Chaque île cache la terreur, la sauvagerie, la mort. Chaque enfant cache sa part d’ombre, de fureur, de sadisme, de folie meurtrière. De mort. Chaque personne est toquée. Chaque personne est cruelle. Chaque personne est un monstre sans civilisation. Nous somme tous des sauvages. Nous. Sommes. Des. Sauvages. Tous.
Comment ne pas être traumatisé après avoir vécu ça ? Comment ne pas penser différemment ? Comment ne pas frémir de peur à chaque fois que l’on prononce un nom ou un mot tabou ? Île ! Piggy ! Simon ! Feu ! Comment ne pas devenir fou, faire des cauchemars toutes les nuits, rester enfermé, laisser les lumières allumées, être constamment avec quelqu’un, ne pas se suicider après ça ? Comment vivre avec les morts sur la conscience ? Comment vivre après cette épreuve ? Autant en finir tout de suite ! Comment vivre après avoir pourchassé, avoir été pourchassé par ses semblables devenus fous de sauvagerie, avoir tué, s’être battu ? C’est comme les Hunger Games, c’est comme Titanic, c’est comme… On est marqué au fer rouge après ça. Et bien rouge. Rouge du sang dégoulinant des victimes. Rouge de Mort.
Sa Majesté des Mouches, c’est un thriller, un film d’horreur à sa façon. Et je peux vous dire qu’entre les films d’horreurs et la vraie horreur, l’écart est incroyablement plus grand de terreur.

Je tiens aussi à dire que je n'ai pas, moi, été traumatisé ou quoi par ce livre. Mais si j'étais les personnages... Je recommande même ce livre à ceux qui veulent réfléchir sur l'Humanité ou même sur leur Humanité.

par Kallik