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— Voici le conseil que tu ne m’as pas demandé : l’essentiel, ce n’est pas de savoir si Luc aime celle que tu étais avant ou celle que tu es aujourd’hui. C’est d’avoir conscience qu’il fera tout ce qui est en son pouvoir pour te garder en sécurité. Ce qui signifie que tu devras te montrer prudente.

Il me fallut une bonne seconde pour trouver une réponse.

— Me montrer prudente ? Pourquoi ?

— Luc et moi, on n’est pas les méchants, Evie, mais on n’est pas non plus les gentils. Tu comprends ce que je veux dire ?

— Pas vraiment.

Daemon leva les yeux vers moi.

— Tu as une grande influence sur lui et ses actions, et tu n’en as pas la moindre idée. Ce qui le rend d’autant plus dangereux.

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— Tu n’es pas encore rentré chez toi ? demandai-je.

Daemon secoua la tête.

— Je rentre ce soir, à la nuit tombée. J’aimerais rester pour m’assurer que tout se passe bien ici après cette histoire avec Micah, mais je ne peux pas. Ma femme va bientôt accoucher de notre premier enfant. Je dois être à ses côtés.

— Un enfant ? Félicitations !

J’imaginai aussitôt Daemon avec un bébé dans les bras. Mes ovaires manquèrent exploser.

— Ça doit être difficile pour toi d’être loin.

— Très. Venir ici pour récupérer les colis est très important, mais je refuse de manquer une seconde de plus de la grossesse de Kat, dit-il.

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— Bien sûr que je veux être avec toi, murmura-t-il contre mes lèvres.

Surprise, je m’écartai d’un bond et rompis le contact. Les atomes étincelants vacillèrent, puis s’éteignirent en crépitant. Je reportai mon attention sur Luc.

Un sourire en coin, il me regarda dans les yeux.

— Tu n’as qu’à demander, Pêche. Tu n’as qu’à me dire ce que tu veux, et ce sera à toi.

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Lentement, je me tournai pour observer le garçon assis à côté de moi sur un tabouret. « Garçon » n’était sans doute pas le meilleur terme pour le désigner. Il n’était pas humain. C’était un Origine, un être à part, différent des Luxens et des Terriens.

Luc.

Trois lettres, pas de nom de famille. A mes yeux, il était une véritable énigme. Il était... spécial, et il le savait.

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-Tu es prête à recevoir ta surprise ?

Je hochai la tête.

Luc me tendit la boîte.

-Fais attention.

La boîte n'était pas légère, mais pas vraiment lourde non plus. Je la posai sur mes genoux. A l'intérieur, rien ne remua. Je me tournai vers Luc.

-Qu'est-ce qu'il y a, là-dedans ?

-Si je te le dis, il n'y a plus de surprise. (Il démarra et sortit de la place de parking.) Ouvre-la.

Tout en restant sur mes gardes, je glissai les doigts sous le ruban satiné rouge et le retirai. Me préparant au pire, je soulevai le couvercle. Je m'attendais presque à ce que quelque-chose me saute au visage.

La réalité était tout autre.

J'ouvris la bouche...

Puis la refermai.

Un grand éclat de rire remonta le long de ma gorge. Je n'en croyais pas mes yeux.

-Il s'appel Diesel, me dit Luc en prenant à croite à la sortie du parking. Il aime les câlins.

-Luc, c'est un...

Je m'esclaffai encore une fois en secouant la tête.

C'était un caillou.

Une pierre ovale de la taille d'une main était posée sur un tas de coton. Ce n'était pas une pierre classique. Elle avait un visage. Un visage dessiné au marqueur noir. Deux yeux ronds avec des iris violet. Des sourcils. Un nez en angle aigu. Un grand sourire. Il avait également un éclair dessiné au-dessus de son sourcil droit.

-C'est un caillou, Luc, dis-je en tournant la tête vers lui.

-Il s'appelle Diesel. Ne le juge pas d'après son apparence.

Parfois, j'avais du mal à le suivre.

-Voldemort a essayé de le tuer ?

-Peut-être bien. (Il m'adressa un nouveau sourire en coin.) Il a eu une vie intéressante.

Je secouai lentement la tête.

-Tu m'as obligé à partir du lycée pour me donner une pierre ?

-Pêche... C'est une pierre de compagnie ! Et je ne t'ai pas mis le couteau sous la gorge.

Je le regardai, sans voix. Je ne me rappelais pas avoir jamais entendu le terme "pierre de compagnie" de ma vie.

-Où est-ce que j'étais censé le garder pendant que j'attendais que tu sortes de cours ? demanda-t-il. Le trajet jusqu'au lycée l'a déjà traumatisé. Je suis allé trop vite pour lui.

-Je ne sais même pas quoi te dire, marmonnai-je. (Diesel, la pierre de compagnie, me sourit.) Merci ?

-Mais de rien !

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Je sentis mes joues s'empourprer. Luc sourit. Le lien qui nous unissait bourdonna, e brûla. La sensation dans ma poitrine se répandit dans mon ventre. Elle était plus intense que jamais. Je savais que cela ne pouvait signifier qu'une chose.

J'étais mal barrée.

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- Un jour, tu comprendras que je ne t'ai jamais vraiment quittée et que je ne le ferai jamais.

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— Tu n’imagines pas depuis combien de temps j’attends ce moment. J’en ai rêvé. J’en ai fait des cauchemars. Parfois, j’ai cru qu’il n’arriverait jamais, mais je n’ai jamais cessé de le désirer, de te désirer. Je n’ai jamais abandonné l’espoir qu’un jour nos chemins se croiseraient de nouveau et que l’on se retrouverait ainsi. J’ai toujours espéré que tu me reviendrais et que tu voudrais de moi. Que je te mériterais.

[...]

— Je te désire tellement que parfois le simple fait de respirer est douloureux. (Sa voix se fit plus douce à mesure que ses paroles, elles, devenaient de plus en plus puissantes.) Je ne désire rien de plus que de me perdre en toi. Rien. Je n’exagère pas. La paix dans le monde et l’harmonie des espèces peuvent aller se faire voir. Je n’ai toujours voulu que toi. Depuis le début.

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Mes poumons me brûlaient lorsque je poussai les portes du Fortoken, mes clés de voiture à la main. L’air de la nuit d’octobre était frais. Je pris une grande inspiration et appréciai la brise froide qui effleurait ma peau échauffée.

Je n’arrivais pas à croire ce que Luc m’avait dit.

Je n’arrivais pas à croire ce que je lui avais dit.

Et j’espérais sincèrement que Sarah n’allait pas sortir de nulle part pour me bouffer.

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"I'm not a damn computer! I'm a person-"

"No, you're the Burning Shadow and he's the Darkest Star, and together, you will bring about the brightest night."

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