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Bibliothèque de Othiann : Mes envies

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H2G2 : L'intégrale de la trilogie en cinq volumes H2G2 : L'intégrale de la trilogie en cinq volumes
Douglas Adams   
Amateur de petites histoires logiques et qui suivent un lien conducteur déjà pré-réchauffé : Passez votre chemin !
Un conseil pour aborder ce genre d'OVNIs totalement décalés et à l'humour parfois presque douteux (mais tellement bon !! ) ? D'accord. Ne pensez à rien, ne vous attendez à rien et laissez vous surprendre. Ca n'en sera que meilleur.

Si je devais faire une comparaison de l'effet que ça m'a fait lorsque je les ai tous dévorés les uns après les autres je n'aurais que deux mots à la bouche : Doctor Who.
Il y'a de ces choses que l'on adore sans vraiment comprendre. Et on ne préfère même pas comprendre. On se marre, on suit les aventures totalement déjantés, on en veut toujours plus.

Addictif, léger, peut-être pas ouvert à tous, mais bordel, qu'est ce qu'on est bien après ça.
Hazel Wood Hazel Wood
Melissa Albert   
Lu en V.O.

Son achat n'était pas du tout prémédité... Une chance que mon regard ait croisé sa couverture.

Qui aurait-cru que les contes de fées puissent être aussi effrayant?
J'ai acheté The Hazel Wood sur un coup de tête. A vrai dire, je n'avais jamais entendu parler de ce livre, jusqu'à mon achat. Je ne regrette pas.
The Hazel Wood n'est pas exactement l'idée que je m'en faisais : je m'attendais à un remake d'Alice aux Pays des Merveilles ou à un conte de fée moderne. Ce n'est pas vraiment ce que j'ai eu. Et j'admets que c'est plutôt une bonne surprise.
Melissa Albert, à travers son livre, nous propose un univers bien effrayant où les happy-endings ne semblent pas exister. Elle nous expose l'histoire d'Alice Proserpine -Alice Crewe-, qui durant toute son enfance, accompagnée de sa mère, fuit le "malheur". Puis la mort de sa grand-mère, Althéa Proserpine, auteur des célèbres "Contes de l'Hinterland", meurt; et, peu de temps après, sa mère est kidnappée. Un mot lui est laissé : "Ne t'approche pas de Hazel Wood", la résidence recluse où habitait Althéa. Alice va alors chercher, à tout prix, à retrouver sa mère et se lance dans une aventure insensée qui la mène dans une nouvelle dimension : l'Hinterland. J'ai trouvé intéressant cet aspect du livre : Alice rentre dans un monde où les Histoires, les contes de fées sont de partout! Pourtant, aucun conte de fées joyeux ne réside dans l'Hinterland. Là-bas, tout est sinistre et assez effrayant. Lorsque j'ai lu The Hazel Wood, je ne vous cache pas, que plusieurs fois, mon sang s'est glacé et mes poils se sont hérissés. Ce livre n'a vraiment fait peur par moments; mais c'était une peur positive, qui vous donne envie de continuer la lecture et vous entraîne.
Le personnage d'Alice est assez inhabituelle. Ce n'est pas la héroïne parfaite aux qualités extraordinaires; mais je vous laisse le soin de juger cela par vous-même lorsque vous aurez lu le livre. Il n'y a pas beaucoup de personnages principaux, ce qui est plutôt pratique pour se souvenir de leur nom.
The Hazel Wood est plein de rebondissements également et de pièges, si je puis dire. On se laisse entraîner, puis l'on est surpris, peut-être déçu par moment; mais ça passe parce que c'est ce qui fait que cette histoire est bien. Il y a quelques retournements de situations assez surprenantes également; mais aussi des évènements trop prévisibles.
En outre, The Hazel Wood est un livre qui m'a glacée le sang, et je trouve que pour effrayer quelqu'un juste avec des mots, il faut du talent. Donc oui, j'ai aimé ce livre et j'aimerais bien voir une suite paraître. Mais surtout n'oubliez pas :

"Keep away from the Hazel Wood"
22/11/63 22/11/63
Stephen King   
Ne jamais dire "jamais" ! la preuve...
Je viens de finir mon premier Stephen King et j'ai ADORE !!!
En effet, l'auteur de "Simetierre", "Carrie", "Salem" et autres joyeusetés horrifiques me paraissaient too much par rapport à mes petits nerfs fragiles et délicats ! Mais c'était sans compter sur un commentaire dithyrambique d'un internaute (grand merci à "il" ou "elle" d'ailleurs !) et la certitude absolue que ce roman était largement moins "tensionneux" que ces autres œuvres...et j'ai sauté le pas ! et bien m'en a pris !
Cette description fouillée et passionnante de l'Amérique des années 60 autant sur la façon de vivre que sur la politique de l'époque ; ce soucis du détail, cette description des personnages et de leur sentiment , et ce questionnement lancinant qui trotte dans la tête durant toute la lecture (que ferais-je en pareil situation ? Oserais-je changer le cours de l'histoire ? modifier le cours du destin ?...), le tout saupoudré d'un peu de fantastique ...
C'était comme si j'y étais ! J'ai vécu avec Jake Epping/Georges Amberson pendant presque 1000 pages et j'en redemande...oui enfin bon, ne nous emballons pas, je ne lirai pas pour autant "Simetierre", "Carie", "Salem" !!!

par lou460
Jessie Jessie
Stephen King   
La preuve que King est très fort : il parvient à attacher le lecteur grâce à un huis-clos à un seul personnage, et l'on ne s'ennuie jamais. La démonstration, pour ses détracteurs, que King possède un style.
Dreamcatcher Dreamcatcher
Stephen King   
Stephen King a du talent, c'est indéniable, mais il semblerait qu'il ne l'ait pas bien exploité pour écrire ce livre, de mon point de vue du moins. Au début, on se laisse emporter, on peut même rester choqués devant les descriptions absolument horribles de ce qui arrive aux pauvres personnages, torturés de l'intérieur, mais très vite, c'est lassant. Des répétitions, voilà ce à quoi se résume ce livre, qui n'avance pas.

par LetoBronn
Christine Christine
Stephen King   
Quand j'ai eu ma première voiture j'ai pensé directement à ce roman! Lu dans l'adolescence, c'est le genre de roman qui reste quelque part dans votre tête et se rappelle à votre bon souvenir dès que l'occasion se présente.

par lily
Le Bazar des mauvais rêves Le Bazar des mauvais rêves
Stephen King   
Stephen King a toujours adoré écrire des nouvelles car ce format lui convient bien.
Plusieurs de ses recueils sont de vraies pépites comme: "Danse macabre", "Rêves et cauchemars" ou encore "Brume".
Ce livre d'environ 600 pages regroupe 20 histoires dont certaines sont vraiment géniales.
Elles sont entrecoupés par des présentations, ce qui est assez habituel chez l'auteur.
Sachant que les lecteurs aiment connaître le contenu, voici la liste des nouvelles:
1) Mile 81, 2) Premium harmony, 3) Batman et Robin ont un accrochage, 4) La dune, 5) Sale gosse, 6) Une mort, 7) Eglise d'ossements, 8) Morale, 9) Après vie, 10) Ur, 11) Herman Wouk est toujours en vie, 12) A la dure, 13) Billy Barrage, 14) Mister Yummy, 15) Tommy, 16) Le petit Dieu vert de l'agonie, 17) Ce bus est un autre monde, 18) Nécro, 19) Feux d'artifices imbibés et 20) Le tonnerre en été.
"Mile 81" est excellente et fait partie de mes préférées.
J'ai également beaucoup apprécié " La dune", "Après vie", "Ur", "Ce bus est un autre monde", "Nécro" ainsi que "Feux d'artifice imbibés".
Je rajoute, "Batman et Robin ont un accrochage" qui est une très belle histoire attendrissante et touchante.
En résumé, "Le Bazar des mauvais rêves " est un recueil de haute tenue que je vous conseille vivement.
Adanson Marco.
Rajout pour les lecteurs: Mis à part "A la dure" parue dans l'édition poche de "Nuit Noire, Etoiles Mortes" et de "Sale gosse" parue en format Kindle, les autres ne sont pas connues chez nous.
Pourtant elles sont parues dans des journaux aux USA comme "Le new yorker", "Play boy" etc ..., c'est pourquoi je dis qu'elles ne sont pas inédites.

par Adanson
Cellulaire Cellulaire
Stephen King   
En fait, ça m'a fait pensé à du Roméro stéphenkingisé. Bien que ça parle de sortes de zombies (au début), on glisse rapidement vers une intrigue typique de SK ; un truc énorme et plus profond et important qu'une simple résurrection. Cette construction petit à petit de l'entité unique par mise en commun d'éléments reprogrammés... Je trouve l'idée originale en tout cas. Bien sur, ce n'est pas, et de loin, le meilleur SK que j'ai lu, et la fin me laisse un peu sur ma... faim. Mais j'ai néanmoins apprécié ; on retrouve le style et la narration de l'auteur comme ailleurs. C'est un plaisir, sans être une révélation.
Le Coma des mortels Le Coma des mortels
Maxime Chattam   
Tout d’abord, si vous voulez vous plonger dans un bon Chattam qui vous fait frissonner, trembler et voir toute la noirceur de l’âme humaine, ne plongez pas dans « le coma des mortels ». Maintenant, si vous souhaitez passer un très bon moment de lecture, qui vous laissera en pleine réflexion, oubliez le nom de l’auteur et plongez dans ce nouveau roman. J'ai bien dit roman et non thriller.

Dès les premières pages, vous serez déstabilisés, le style ne ressemblant en rien aux précédents écrits de l’auteur.

Ce nouveau roman est écrit à la première personne. Pierre nous raconte son histoire et pour bien la raconter, il commence par la fin.
Au fil des chapitres, numérotés à l’envers, on découvre son histoire et les raisons qui l’ont poussées à partir, à tout quitter.
Ici, pas de descriptions bien noires, de sang, de violence. Même s’il y a quelques meurtres, « Le coma des mortels » n’est pas un roman noir, au contraire, c’est un hymne à la vie.

Après sa lecture, on en ressort avec tant de questions, qui resteront pendant des jours.
Je m’interroge encore sur plusieurs thèmes.
Sommes-nous tous des moutons ? Ne prenons nous pas assez le temps de vivre, de profiter des nôtres, de bonheurs simples ? Subissons nous vraiment le système ? C’est certainement le cas pour beaucoup. Pour ma part, je préfère des valeurs simples, ma famille, mes amis, … plutôt que de suivre le système qui veut qu’on ait un super boulot, une belle maison, … Ce n’est pas cela le vrai bonheur ?

Une autre question m’interpelle énormément mais là je ne peux vous en parler sans spoiler la fin du livre.
J’étais déjà en pleine réflexion à ce sujet avant la lecture du roman, c’est encore pire après.

Comme à son habitude, Maxime Chattam est excellent au niveau de l’écriture, on ne le lit pas ses romans, on les vit.
Les très nombreux dialogues sont parfaits et les personnages sont attachants et hauts en couleurs. J’ai un petit faible pour Antoine, vieux monsieur très attachant. Mais j’ai aussi adoré Tess, Ophélie et tous les autres.

Les avis des lecteurs sur ce roman sont très partagés, certains détestent, d’autres aiment.
Mais qu’auraient pensés ceux qui n’ont pas apprécié cette lecture s’ils avaient lu ce roman sans en connaitre l’auteur.
Avec « le coma des mortels » Maxime Chattam a fait un pari risqué, celui de quitter son genre de prédilection.
Il aurait pu publier sous un pseudo mais il assume, ce qui mérite le respect.
Pour ma part, se renouveler et prendre des risques est une force pour un auteur et j’ai adoré ce nouveau roman.

Ne vous laissez donc pas influencer par les critiques, foncez en librairie, acheter « le coma des mortels », oubliez le nom de l’auteur et savourez votre lecture.

Que ta volonté soit faite Que ta volonté soit faite
Maxime Chattam   
Vous connaissiez Maxime Chattam, auteur de thrillers et de young adult, ce 20ème opus nous le fait découvrir dans un tout autre genre.
“Que ta volonté soit faite” est totalement différents, par sa présentation d’abord, une couverture simple avec une superbe jaquette mais aussi par le ton de l’histoire. 
Ce roman nous emmène dans le passé à travers l'Amérique profonde mais nous fait aussi découvrir ce qu’il peut y avoir de plus noir dans l’être humain.

Si vous êtes fan de l’auteur, vous risquez d’être surpris et de passer par différents stades, d’abord désarçonné par l’ambiance, l’écriture et le ton, totalement différents. Ensuite, attendez vous à être captivé par l’histoire et vous passerez vite au stade fasciné, au point d’oublier tout ce qui vous entoure et de ne plus pouvoir vous détacher de votre lecture. Et pour finir, vous allez être complètement subjugué par ce final inattendu.

Mais même si le style change, une chose reste immuable dans les romans de Maxime Chattam, quand on le lit, on a l’impression de vivre l’histoire, on visualise parfaitement Carson Mills, ses habitants, son atmosphère mais on arrive aussi à imaginer les sons, tels que le bruit des coups ou je pense plus spécialement au bruit de la masse au début du roman. J’en ai encore la chaire de poule rien qu’en m’en souvenant.

“Que ta volonté soit faite” est un véritable roman noir américain, comme Stephen King peut en écrire. Ce n’est aucunement une critique ou une comparaison mais bien, un compliment. Avec ce roman, 
Maxime Chattam nous démontre qu’il peut quitter ses styles de prédilection et nous surprendre, très agréablement.

Il ne vous reste plus qu’une chose à faire, courir chez votre libraire, tourner cette superbe couverture et plonger dans l’Amérique profonde.