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« Chacun des mots inscrits dessus sont gravés dans mon cœur. Impossible d'effacer les larmes que j'ai versées lorsque je l'ai découvert à mon chevet, ce matin-là :

" Zoé, je pars. Nous avons cru vivre un truc spécial ensemble, mais il n'en est rien pour moi. Nous ne sommes pas faits l'un pour l'autre. Il ne sert à rien d'insister, tout est fini. Je me suis trompé. Sévan."»

Extrait de Danielle Guisiano « Où que tu sois 2 - Je t'attendrai » CHAPITRE 5

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« Parce qu’elle est lovée au creux de mes bras, j’oublie tout. Si je devais citer le meilleur moment de toute ma vie, ce serait celui-ci. L’instant où ses narines frémissent pour reprendre un souffle, la seconde où son inspiration se bloque avant une lente expiration, le moment où sa bouche palpite imperceptiblement quand elle vogue dans les limbes et la tiédeur d’un sommeil paisible. Ce minutes valent de l’or. Elle m’accompagneront toute mon existence. Éternelles et intemporelles, comme mes souvenirs les plus précieux. »

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- Jusqu'au bout de la nuit. Et crois-moi, en matière de nuit, j'en connais un rayon. mais avec toi, je n'ai plus peur de marcher dans l'ombre.

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- Pourquoi moi ? insiste-t-elle d'un timbre plaintif, nichée contre moi.

- Parce que tu es moi, et que je suis toi.

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- Tu es ma plus belle rencontre et j'aimerais avoir une autre vie à te proposer, mais je suis moi. Tu es la seule qui sait aire briller ma nuit...

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- Séven, emmène-moi voir les étoiles.

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- Je te demande pardon, je savais ce que je risquais. Je m'étais promis de me tenir loin de toi. J'ai essayé, j'ai lutté... puis, j'ai sombré. Tu représentais tant pour toi.

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– Putain, Finger, je n’ai vraiment pas besoin de me faire remarquer, ici !

– C’est toi qui ne voulais pas ouvrir ta porte, me reproche-t-il en s’enfonçant dans la cuisine.

– Et tu ne t’es pas dit que si j’ouvrais pas, c’est que j’avais pas envie de voir ta sale gueule de connard ?

– Hey, Sévan, pas besoin de m’insulter ! Moi, je suis passé en fraté, pour une petite soirée défonce comme au bon vieux temps. Ce con étale sans complexe son herbe sur ma table.

– Ne me dis pas que tu te trimballes avec tout ça ? Qu’en plus tu déballes chez moi ? Je sors de tôle, merde !

– C’est bon, calmos, mon pote.

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